Voila deux clichés de Fessenheim depuis les hauteurs de Bad-Bellingen.
Fessenheim, avant 2017
Fessenheim, après 2017
Le paysage va y gagner, c’est sûr.
Pas seulement.
On peut penser ce qu’on veut des socialistes français et regretter leur timidité à inventer un modèle de développement qui conduit à la disparition du nucléaire mais au moins un pas est fait. Continuer à lire … « Fessenheim fiction 2017 »
Faut-il encore que le monde du travail accepte de se faire tondre la laine sur le dos avec des salaires encore plus bas que bas, des protections sociales toujours plus dégradées, des retraites encore plus minces pour plaire à ceux qui nous gouvernent?
Le 1er mai qui s’annonce est la fête du travail.
Le travail chèrement acquis grâce aux luttes sociales contre l’exploitation et la domination des possédants.
Nos jeunes si peu enclins à s’engager devraient se souvenir et même apprendre d’où nous venons…
Depuis les combats de Chicago jusqu’au Front Populaire, il ne s’était encore trouvé aucun abruti pour oser parler de la fête du vrai travail parmi nos politiciens.
Il s’en est trouvé pourtant un pour défier le monde du travail avec ses traditions, son histoire, sa culture ouvrière.
Carton rouge!
Ce politicien qui n’a décidément pas la carrure d’un homme d’État est-il qualifié pour parler ainsi du monde du travail?
A t-il « tâté » seulement une fois dans sa vie de la pelle ou de la pioche?
Carton rouge à cet ignoble personnage!
Souhaitons lui de retrouver demain un vrai travail et de ne pas pointer à Pôle Emploi.
Par exemple, un travail de reconstruction de tout ce qu’il a démoli dans le Pays au cours de ces cinq dernières années…
Les balades à vélo sportives n’excluent pas de porter un intérêt touristique aux régions visitées.
Sinon, à quoi bon se déplacer loin de chez soi?
Comprendre ou tenter de comprendre le terroir visité, sa géographie, son économie, son histoire, sa culture nous replonge dans notre mémoire d’écolier et les belles cartes Vidal Lablache dotées de deux solides œillets que l’instituteur affichait au mur de la classe.
Mon dernier logeur de la Drôme provençale était fier de me présenter ses produits régionaux, sauge, sarriette, thym, romarin, queue de cerises,…
Parmi eux, le petit épeautre, ancêtre de nos céréales modernes…et dont le corps médical dit grand bien.
Attention, les producteurs de Haute Provence tiennent à leur dénomination: le grain de petit épeautre n’est pas fendu, contrairement au grain d’épeautre.
L’intérêt nutritionnel du petit épeautre, outre ses glucides, réside dans son faible taux de gluten, ses nombreux minéraux, ses huit acides aminés et son caroténoïde, sa teneur en fibres, sa bonne digestibilité.
Reste à savoir si c’est goûteux?
Je vais essayer…
Cuisson dans de l’eau salée et poivrée à ébullition pendant 35 minutes.
Le bateau de croisières fluviales de Croisi-Europe qui a percuté le pont de l’Ile Napoléon la semaine passée n’a pas fait dans la demi-mesure; il a carrément déchiré une poutrelle métallique.
Le pont venait d’être rénové; il va falloir à nouveau le réparer.
Aux cotés des inconditionnels du GPS, il y a ceux qui doutent, ceux qui n’ont pas de pognon pour s’acheter la Rolls de la navigation embarquée sur leur biclou et…ceux qui s’en foutent carrément.
J’en ai eu la confirmation encore hier où mon club s’est mis en quatre pour nous présenter le fonctionnement du GPS qui a pour caractéristique commune de vous indiquer à l’instant t où vous vous trouvez sous forme d’une latitude et d’une longitude.
Si le vélo de route présente peu de risque de se perdre sur la route, en revanche la pratique du VTT en terrain inconnu peut s’avérer aventureuse…
Il va de soi que sans fond de carte sur l’appareil, connaître ses coordonnées ne vous sert pas à grand chose…sauf peut-être pour appeler les secours.
Beaucoup étaient venus avec leur sésame en mains.
Certains attendaient d’en savoir plus sur les fonctionnalités d’un outil qui posent encore nombre de questions aux néophytes.
Si le GPS est un appareil fabuleux pour celui qui en possède toutes les arcanes, pour beaucoup d’autres des inconnues subsistent…
– Pourquoi ma batterie est à plat au bout de deux heures?
J’ai vérifié, non, ce n’est pas un poisson d’avril.
La routes des Crêtes va être limitée à 70km/h sous l’impulsion de deux conseillers généraux, Jean-Jacques Weber (Saint-Amarin) et Alain Grappe (Guebwiller)(web l’Alsace 19/04). Continuer à lire … « Route des Crêtes limitée à 70km/h »
J’ai croisé des « sans méthode » qui s’en sortaient très bien aussi.
J’ai donc ma liste et je m’y tiens; ça me rassure.
Même en préparant bien son raid, on aura toujours des déconvenues, la matériel oublié, les gants qui vont avec la température et les chaussettes en plastique pour les jours pluvieux.
Relativisons, je ne fais pas le tour de Slovaquie et je n’ai pas de coatche.
Je vais juste faire des cols dans la Drôme.
Voici ma dénivelée la plus difficile du mardi; 1770m et 53 km à VTT.
J’avais imaginé me servir d’un GPS, mais je ne suis pas encore mûr pour ce moyen de navigation.
J’ai donc imprimé mes itinéraires au 1/25000 et pour prévenir le mauvais temps, j’ai tout plastifié.
J’emporte avec moi mes deux destriers.
Le routier et le char d’assaut. Si le VTT ne me réussit pas, je reprendrai les circuits routiers.
Même avec les meilleurs préparatifs, l’inconnue sera le temps…
Ce matin Vélorution revient sur le cas des cyclistes marseillais.
Ils en ont marre d’être les parents pauvres des infrastructures.
En face, l’Agglomération répond que contrairement à Strasbourg où il y a seulement 22 jours de vent fort, à Marseille il y a 93 jours de mistral…ce qui n’engage pas à prendre son vélo.
Nul doute que ceux qui voient monter inexorablement le prix du plein d’essence alors même qu’ils doivent aller travailler en voiture s’inquiètent de cette flambée du prix du pétrole qui ponctionne leurs revenus. Continuer à lire … « Heureuse hausse du pétrole »
Tout le monde le dit, avec la carte « papier », on est au moins sûr de ne pas perdre ses données par manque de pile ou de batterie!
La question ne se pose pas à ceux qui vont parcourir un parcours fléché, préparé par d’autres et où l’on n’a pas de question à se poser à chaque intersection. Continuer à lire … « Carte, laquelle choisir? »
Vous savez comme je peste à la vue de ces ordures qui salissent nos entrées de ville et notre campagne jusqu’aux confins de sentiers réputés pour leur inaccessibilité aux moins courageux d’entre-nous.
Alors?
Faut-il imaginer que parmi les sportifs amoureux de la nature, il y a aussi des intrus qui se glissent parmi nous?
Oui, hélas!
Il suffit en montant les cols de compter ces pipettes vides de glucose…
Je me souviens des tas de fumier dans mon village d’enfance devant les fermes et où les poules s’en donnaient à cœur-joie.
Vivons-nous une réminiscence de réflexes malfaisants enfouis en nous?
Hier, le fumier exhibé devant la ferme en gage de richesse, aujourd’hui, les fioles en plastique des grimpeurs…et aussi me dit-on des tonnes d’ordures abandonnées dans les Alpes et l’Himalaya!
Figurez-vous que chaque année à pareille époque, le Haut-Rhin embrigade toutes les associations valides pour ramasser les ordures le long des routes et des cours d’eau.
En bon citoyen, je me suis inscrit dans la démarche dans le passé.
Aujourd’hui, je renonce.
Je m’en explique.
On ne peut pas indéfiniment « prouver que nous désapprouvons l’incivilité de certains » et chaque année recommencer le travail sans que les pouvoirs publics se montrent vigilants et répressifs vis à vis de ceux qui s’affranchissent des règles de vie en commun.
Cette info là, la FUB (Fédération des Usagers de la Bicyclette) aurait pu éviter de la diffuser.
Figurez-vous que l’autre antivol de vélos, avec l’antivol en U, promues par la FUB, c’est le marquage des vélos, ce que d’autres nomment aussi le tatouage.
Très bien!
Selon la FUB, un vélo marqué est plus facilement retrouvé.
Mais là où le discours se grippe, c’est quand la FUB produit ses chiffres.
Selon elle, il y a eu 115000 vélos marqués entre 2004 et 2011 sur un parc estimé à 3 millions.
L’Allemagne citée si souvent en exemple ou en contre-exemple par nos hommes politiques, sa conciliante cogestion dans les entreprises, sa flexibilité sociale, ses chômeurs camouflés en travailleurs pauvres à 1 euro de l’heure, sa réussite économique, son paternalisme rigoriste, ses grosses limousines, ses autoroutes à vitesse illimitée, ses écologistes anti-nucléaires, sa démographie en berne,…l’Allemagne a aussi des pistes cyclables de rêve.
Ne devrait-on pas d’abord se pencher sur cet étrange paradoxe: pourquoi les Allemands sont-ils capables de concevoir des pistes cyclables d’aussi bonne qualité que la chaussée voisine et d’en assurer un entretien équivalent tout en entretenant un culte insultant pour la voiture et son inévitable coût environnemental?
Chacun y trouvera de bonnes raisons, culturelles, historiques,…
La Presse en parlait depuis quelques temps et préparait l’opinion à la mauvaise nouvelle.
Le Bioscope construit à grands frais (28 millions d’euros) avec nos deniers sur la friche industrielle de la mine Alex à Feldkirch risque d’entamer sa dernière saison. Après 5 années d’exploitation déficitaire. Continuer à lire … « Bioscope, la fin des amuseurs publics »
L’autre outil du blogueur cycliste, c’est l’appareil photo.
Avec près de 10.000 clichés, le mien a entrepris une cure de jouvence après deux ans de loyaux services.
C’est la société Philtronic qui a opéré sous anesthésie en mettant tout en pièces. Continuer à lire … « Y’a pas photo »
Mais on a tendance à l’oublier: Faire du vélo par beau temps en Alsace, c’est aussi respirer davantage de particules fines d’un diamètre inférieur à 10 microns (PM10) et aussi de l’ozone (O3) si vous allez dans le massif vosgien.
Nos pouvoirs publics le savent mais ils évitent de faire des vagues avec ça.