Aujourd’hui avaient lieu les 100 km d’Urschenheim. Non loin de Colmar.
Un rendez-vous figurant parmi les classiques du cyclotourisme en Alsace.
Cette année les organisateurs ont été un peu pris au dépourvu devant le flot des inscriptions qui témoigne du succès de cette journée où le beau temps était au rendez-vous. Continuer à lire … « Urschenheim, la ferveur cycliste »
On commence par le bon coté du vélo avec cette petite vidéo juste pour rapporter une part de notre privilège: pouvoir goûter dès le 1er mars avec son vélo à la montagne vosgienne qu’on aime tant. Continuer à lire … « Rammersmatt-Hundsrück »
Quand le moteur chauffe il faut arrêter d’appuyer sur le champignon* (je vous parle d’un temps que les moins de 20 ans….). Sinon, vous risquez de couler une bielle ou de claquer un joint de culasse! Continuer à lire … « A donf sur le champignon »
Aujourd’hui, j’avais mis le cap plein sud. Dans la forêt. Une tranche qui fait 25 km de long à l’abri du vent.
Oui, c’est vrai, nous sommes gâtés d’avoir ainsi à notre portée en Alsace une forêt où l’on peut faire du vélo à l’abri du vent. C’est quand même mieux que de pédaler dans son garage sur home-trainer, non?
Mais aujourd’hui, les rafales de vent atteignaient jusqu’à 50 km/h
image météo mulhouse.com
Un vent de direction sud-ouest…Il ne fallait donc pas quitter la forêt pour conserver sa quiétude.
image météo mulhouse.com
Mais au bout de la forêt, au lieu de faire demi-tour, je me suis mis à suivre deux cyclos…curieux de voir leur itinéraire…ils quittent la forêt en direction de Bartenheim, là où les avions en approche finale nous rasent la tête…
Étonnamment, dès la sortie de Brinckheim, mes deux compères se laissent rattraper à la première bosse.
Que faire?
Je passe, timidement.
A Kappelen plus personne derrière moi.
La montée de Helfrantzkirch face au vent est très sévère, et la route de crête jusqu’à Tagsdorf est balayée par les rafales de vent.
Pour corser l’affaire, la pluie s’en mêle et il faut revêtir l’imperméable.
Terrible!
Vaincu par le vent (points 40-42), j’ai tourné à droite à l’embranchement de Zeassingue pour m’octroyer un répit.
Ouf! après la grande courbe de l’itinéraire à hauteur de Wittersdorf, j’ai enfin pu souffler avec une direction plein nord fort agréable.
Jusqu’à Mulhouse.
C’est un beau parcours à faire plutôt par beau temps et il est préférable d’emprunter la vallée du Thalbach en passant par Franken après le point 38 du circuit.
On en profite pour mener un raid jusqu’à Rustenhart, puis obliquer sur Balgau avec un retour plein sud.
28-30 à l’aller et 38-40 au retour.
Un peu trop fort pour moi.
Dommage!
L’avantage, c’est quand même qu’on est rentrés tôt à la maison et qu’on a le temps de faire autre chose que du vélo.
On se croise dans les tranches forestières de la Hardt quand d’autres ne rechignent pas d’affronter des sommets parfois encore enneigés.
Cette permanence de la pratique du vélo peut surprendre ceux qui préfèrent mettre en sourdine une activité qui mobilise beaucoup nos réserves physiques.
Avec 4°C, on préfère donc se réfugier en forêt pour faire du « moulinet » et évoquer le programme de la prochaine saison cycliste.
L’imposé, c’est de rester sur la route et le respect du code.
Bon, je pars au nord…Wittenheim, Battenheim,…j’observe les nuages dès que j’ai un peu d’horizon autour de moi, je hume le temps, je sens mes jambes, je teste ma forme.
Mon autre résolution éditoriale de l’année sera de raconter la balade du jour en trois clichés.
Un exercice pas évident quand on rapporte en moyenne 25 à 30 photos de la sortie du jour…et encore plus périlleux quand on ne rapporte rien de présentable.