Je prépare quelque sorties à VTT du coté de cols vosgiens bas-rhinois
Je l’ai déjà exprimé, faire une razzia de cols à VTT nécessite de la préparation.
Je m’y attelle actuellement. Il faut d’abord recenser les cols restant à visiter avec l’outil CCWay de mon Club des Cent Cols.
un col que je n’ai pas encore visité
Voici comment la requête est restituée sur ma carto BaseCamp de Garmin.
mes cols restants à grimper dans les Vosges (67 et 88)
Les cols sont figurent sur la carte dans un cadre de la forme FR-67-0453 (qui correspond au col du Banc du Forestier) situé l’ouest de Villé. A noter qu’Openrunner répertorie aussi les cols sur sa cartographie (route ou VTT)
Col du Banc du Forestier. Je vois que mes confrères m’ont déjà précédé (image Cent Cols)
Le travail sur écran consiste ensuite à tracer un parcours reliant plusieurs cols entre eux. Il faut tenir compte de la distance et du dénivelé et faire en sorte de tenir compte de sa capacité physique « à faire ». Il est évident qu’un compétiteur pourra avaler 50 à 60km et 2 à 3000 de dénivelée dans sa journée.
Pour ma part, je deviens décroissant et je me limite à 30 à 40km et 1000 mètres sans trop m’embarrasser du type de revêtement. J’ai des amis qui exploitent les images satellites pour savoir où ils vont mettre leurs roues. Moi non. Je descends du vélo, je pousse,…je porte.
tracer sur Openrunner permet de conserver et de partager ses projets
Si mon traçage apparaît trop difficile, je dois le reconsidérer
en diminuant le nombre de cols à grimper, ce qui revient parfois à abandonner son projet s’il manque d’homogénéité
en changeant le point de départ, en éliminant un aller-retour inutile
en fractionnant l’itinéraire en deux
Suivre une trace bien préparée sur son GPS, le secret d’un voyage réussi
In fine je ne me retrouve parfois qu’avec un seul col en aller-retour.
Donc un col pas très rentable si d’aventure il est éloigné et pas facile à grimper. Mais en contrepartie on peut avoir un beau paysage à l’aller comme au retour.
Ce travail est méticuleux, d’autant que je prends soin soin de passer par des points remarquables, des stèles, des ruines moyenâgeuses,…
Je télécharge mes parcours sur GPS, préalablement déposés sur Openrunner.
Et ensuite je peux partir en connaissance de cause. Si mon GPS venait à tomber en panne, je pourrais me secourir avec mon Iphone et Openrunner en faisant des points de relèvement périodiques.
marquer un point de situation peut vous permettre de noter un point remarquable et de le communiquer si nécessaire (le drapeau bleu ici porte le numéro 28 et vous pouvez y ajouter une note)
Lorsqu’on part seul, ce qui est souvent mon cas, déposer ses parcours en un lieu connu comme Openrunner. Si par malheur il vous arrive un incident, on pourra facilement vous retrouver.
Par exemple: Vous faites une chute à l’arrêt dans un dévers de sentier suite à une faute de décalage pied et vous disparaissez dans l’abîme. Ni vu, ni connu. On retrouve parfois des vététistes plusieurs jours après leur disparition. Comme ici
A Oderen, je me trompe tout le temps Bref je finis sur la RD.
Le Schlossberg est en vue. Tant mieux car j’ai froid et hâte d’arriver.
Les chemins sont traversés de rigoles à la suite des pluies.
le vent a renversé les protections de chantierl’écolage du décollagele TER en provenance de Kruth va entrer en gare, éloignez-vous du quai!
Le TER corne deux fois au passage à niveau des libéristes. Malgré tout, le chien continue sur sa lancée. Je m’attends à le voir écrabouillé. Subitement pris de peur, il retourne et s’enfuit. Ouf!
Le retour rive gauche est autant casse-pattes à la descente qu’à la montée. Surtout à Saint-Amarin.
Stères
Tous ces stères vont être évacués par la Voie Verte. On peut craindre le pire…
Je suis resté coi derrière ma fenêtre et j’ai dû malgré tout me rendre sur mon VTT à cet examen de passage de « l’agrément vélo » proposé par l’Education Nationale.
Une modeste revue de capacités pour accompagner des sorties scolaires autour de l’école. Tourner autour de plots en plastique sous le préau, lever le bras en l’air « poing fermé » pour signaler qu’on s’arrête, attraper un anneau et le redéposer plus loin, sans mettre pied à terre.
Il reste à attendre le verdict du Fijais, le fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles et violentes avant d’obtenir l’agrément vélo valable 5 ans.
Je me méfie par principe de ces sorties scolaires car j’en connais déjà les embûches.
D’ailleurs les concepteurs du dossier cyclisme à l’école du CREPS l’ont parfaitement résumé en préambule
UNE ACTIVITE DE DEPLACEMENT, donc de pilotage, ce qui suppose la maîtrise d’un engin dans un environnement pouvant être chargé d’incertitude.
UNE ACTIVITE A FORTE COLORATION EMOTIONNELLE, où l’on prend des risques moteurs par rapport à soi même (on peut tomber…) par rapport à l’environnement (on doit respecter autrui et assurer sa sécurité personnelle en essayant au maximum de prévenir les actions d’autrui…) où l’on éprouve des sensations agréables : la vitesse est à la fois source de peur et de joie.
Et donc ne pas s’étonner si un enfant à vélo fait subitement un geste incontrôlé entraînant tout le groupe par terre.
Il y a par principe une dimension émotionnelle chez un enfant qui ne maîtrise pas le vélo alors que ses petits copains seront ravis de sauter les trottoirs comme ils le font chaque soir autour de chez eux.
J’ai donc parcouru le préau de l’école en long, en large, en travers, en zigzag avec mes camarades postulants, puis j’ai mis les boosters autour des piliers en béton ce qui n’a pas eu l’heur de plaire au conseiller pédagogique.
Au théâtre demain soir
demain soir spectacle poilant sur TF1
Ma défunte voisine à l’avènement de la télévision noir et blanc revêtait son bel habit de la messe du matin pour regarder le journal du dimanche soir à la TV.
Sabbagh, Darget ou Zitrone impressionnaient dans les chaumières au point même qu’on les soupçonnait de voir toute la France à travers le tube cathodique. Il faillait donc éviter une tenue débraillée.
Demain soir, ce sera une pièce de théâtre qui se joue tous les cinq ans dans les lucarnes. Celle de la France institutionnelle en laquelle plus personne ne croît. On le sait tous, notre avenir ne se joue plus là, car bon an mal an les carottes sont cuites et recuites et rien d’autre qu’une guerre comme en Ukraine ne saurait influer le cours des choses dès lors que ça plombe le plein d’essence.
Les Français ont pris leurs affaires en main depuis longtemps. Ils n’obéissent plus qu’aux stimuli du marché mondial. Tout le reste n’est que bobard et s’il fallait les écouter, on annexerait la Russie à l’Europe pour disposer de ses champs de pétrole et de gaz. Comme le fait Poutine avec l’Ukraine au mépris du droit international.
Au théâtre ce soir, nous allons donc assister à un remake d’un vieux nanar dont on connait déjà les petites phrases assassines et l’issue. Des marchandages de second tour obscènes, des vaincus cocus, et des qualifiés avec 20% des votants.
La puissance de l’action publique est devenue une impuissance et les Français ont compris que le droit de voter n’était pas forcément un devoir ni une obligation vu le peu de changement attendu en retour.
Préférant s’investir ailleurs dans la vie publique, le citoyen a tourné le dos aux professionnels politiciens. Ils se contenteront donc encore une fois d’un mauvais film.
A moins que l’on préfère se réfugier sur les Visiteurs de TF1
En 1123, victime d’hallucinations à cause d’un sort jeté par une sorcière, le comte Godefroy de Montmirail tue le père de sa promise, Frénégonde.
C’est Mélenchon et Jadot qui sont en tête des présidentiables pour le vélo.
Suivis de peu par Roussel et Hidalgo.
C’est le classement de la FUB tel qu’il ressort des réponses des équipes de campagne sur 10 mesures pro-vélo. Du coté de Macron et Pécresse, peu d’enthousiasme, ils sont les plus rétrogrades. Pire, cinq candidats n’ont pas même répondu!
De nombreuses réponses laissent en effet apparaître un profond manque de réflexion sur la question des mobilités, ce que confirme le fait que seuls 4 candidats et candidates sur 12 intègrent explicitement le vélo dans leur programme. Nous notons aussi des reculs sur des priorités majeures largement plébiscitées par les Français (source FUB)
Comme on le sait, les promesses des candidats n’engagent que ceux qui y croient…et ils sont tous aussi pro-bagnoles, preuve que les déclarations de bonnes intentions en faveur du vélo sont à relativiser.
On aimerait connaître l’instigateur de ce logo paru lors de l’épidémie de coronavirus. McKinsey était-il derrière?
On apprend par la presse que le gouvernement a largement utilisé les services de McKinsey, ce cabinet de conseils américain pour l’aider à décider sa politique dans de nombreux domaines.
Alors on peut se demander si les mesures administratives prises par l’Etat pour interdire aux citoyens de se déplacer pendant l’épidémie de Covid n’a pas été inspirée par les consultants de McKinsey.
Souvenons-nous! Nous avons été pourchassé par la police au motif que nous utilisions nos vélos dans la campagne et traités comme de dangereux terroristes.
Au nom de la distanciation sociale, on a interdit aux gens d’aller et venir là où bon leur semblait.
un dangereux criminel arrêté dans la Hardt à VTT
Que des cabinets privés s’instillent dans les décisions prises au nom de l’Etat pose problème. Cela revient à privatiser l’Etat. On parle d’externalisation de l’Etat.
On peut lire par exemple ceci dans Médiapart (1 avril 2022) de la part d’Arnaud Bontemps, l’un des porte-parole du collectif Nos services publics « On a [donc] externalisé la production des cartes grises, les processus de fabrication des visas, on a des programmes entiers d’externalisation des achats dans les hôpitaux publics »
Un sacré poisson d’avril! (1 avril 20121)
Tourner en rond avec nos vélos comme des hamsters dans une cage. C’est la quatrième fois que le gouvernement de Paris nous joue un tour de cochon. Une fois c’était un mini-rond de un kilomètre de rayon, puis un autre de cent kilomètres, puis un de vingt. (vélomaxou)
12 avril 2020, défense de sortir au-delà d’un kilomètre
J’ai relayé l’info du massacre de Boutcha en Ukraine en publiant cette photo d’un cycliste découvert mort.
Selon les autorités ukrainiennes ce sont les soldats russes qui ont commis ces crimes contre des civils en quittant Boutcha.
Mas il y a controverse à présent sur les réseaux sociaux et surtout de la part des Russes. Ce massacre de civils n’en serait pas un. Même avec les images, ça ressemble furieusement à une mise en scène déclare sur FranceinfoRégis de Castelnau, ancien avocat désormais éditorialiste…
Pourtant des images satellites attestent que les cadavres sont bien là le long de la route lorsque les Russes quittent la ville et un creusement de charniers est en cours en plusieurs endroits.
Moi je n’ai relayé que cette image terrible, celle d’un cycliste inerte tombé de son vélo, image diffusée par Dmytro Kuleba, membre du gouvernement ukrainien sur son compte Tweeter
Lorsqu’on reçoit une balle à vélo, tombe t-on comme cela? je ne sais pas. ça ressemble à une chute à l’arrêt ou lorsqu’on roule lentement, sans précipitation. Et donc, ce n’est pas la chute de quelqu’un qui fuit ou qui craint une menace.
Pourquoi ne voit-on pas de sang? je ne sais pas mais le corps peut-être là depuis plusieurs jours sans que personne n’ait osé le déplacer.
A t-on pu installer ce cadavre sur le vélo après son décès? je ne le crois pas.
C’est toujours désagréable qu’on instille le doute dans les esprits sur des faits qui semblent pourtant établis par la communauté internationale.
C’est un privilège de pouvoir parcourir la campagne à vélo. Tout le monde ne le peut pas s’il est au cœur d’une agglomération qui l’en dissuade.
Je suis aux portes de la nature et c’est une chance. Les itinéraires pour sortir sont malgré tout souvent les mêmes.
Piste de la Thur-Cernay
Piste de la Thur-Willer
Piste d’Aspach
Leimbach
Roderen
Et après il faut savoir être inventif. Je ne m’assigne rien, j’agis en fonction de mon ressenti, le froid, le chaud, le vent et ma motivation. Aujourd’hui je suis parti avec l’idée que j’aurais froid et j’ai donc mis la grosse veste. Mais j’ai eu chaud avec 16°C au retour.
Bien sûr, les grimpées sont pour moi une douleur que je m’inflige. Je dois réduire mon ambition et gérer la pente.
D’autant qu’à présent l’arthrose des genoux me rappelle à l’ordre. Je connais les segments des déclivités par cœur, là après la ligne droite, un zigzag et un faux plat en reprenant la ligne droite suivante, après ce virage, je vais voir le village, je serai soulagé. La récompense à vélo est instantanée: après la montée, on a droit à la descente. Ne pas aller trop vite pour en profiter davantage.
Monter à Bourbach-le-Haut m’est devenu familier. La sortie du village est faite de courbes jusqu’au pont du Bourbach. On ‘ »relance » dans la courbe de sortie de pont et la ligne droite jusqu’au premier lacet est plutôt facile. On « s’accroche » ensuite pour atteindre le village.
J’ai toujours mes repères pour chaque grimpée et c’est un avantage de les connaître.
Diagramme temps Une moyenne de 21 et un cardio de 123. Il faut savoir s’en contenter, comme les vieux diesel sauf que moi je ne pollue pas. Diagramme vitesse
Mon vélo en a pris son parti. Il ira voter au premier tour pour le vélo. Pour la plupart des candidats, le vélo n’est rien qu’un objet sans intérêt alors que pour moi il est tout de ma représentation sociale et économique.
Au second tour comme de nombreux électeurs de gauche, je resterai chez moi. Je laisserai les qualifiés se mesurer entre eux face à ceux qui s’en revendiquent.
Lui aussi en a pris son parti, il a préféré se tairec’est dur de redevenir anonymeon dit qu’elle sera premier ministreretraité de la Poste
Pascal en 2016 me disait la chose suivante:
Personne ne nie que vous savez ce qu’appuyer sur des pédales veut dire. Pour le reste, votre culture politique est plutôt fantaisiste, de celle qui est dispensée au bon peuple par les médias. Craindre un duel « droite/extrême-droite » alors que ni l’un ni l’autre n’existe en France (hormis à la marge) est déjà comique mais que penser du fait que vous fustigiez la gauche qui « ruine les petits épargnants » alors que la valeur cardinale de ladite gauche est la privation de liberté et l’abolition de la propriété privée ? Une gauche décomplexée ne tolère pas l’épargne privée !
Craindre un duel « droite/extrême-droite » n’est-ce pas encore d’actualité? Evidemment sur l’échiquier politique on peut toujours juger Macron de socialiste et Marine Le Pen de communiste, c’est une question de curseur.
Il avait sa façon de voir les choses. Comme moi. Au moins nous sommes deux à avoir des convictions, parfois fluctuantes.
Aujourd’hui, c’est encore plus indigeste d’avaler les programmes qui comme chacun le sait n’engagent que ceux qui y croient.
Les commentateurs le répètent, désabusés, le vote se fera dans les isoloirs pour de nombreux électeurs perdus par absence de valeurs. Qu’est-ce que c’est aujourd’hui être de gauche ou de droite? on serait curieux de les entendre s’exprimer.
La grande cité industrielle de Thann. Encore une usine que les écolos n’ont pas chassé hors de France!
Bien calé dans vos pompes?
Oui, sauf si vous perdez une vis. C’est la deuxième fois que la mésaventure m’arrive. Vous n’arrivez plus à décaler et fatalement vous tombez. C’est parce que vous avez perdu une vis à la cale de chaussure et que la cale tourne avec votre pied.
Cette fois, je ne suis pas tombé, j’ai décalé l’autre pied.
Un tour quand même pour jauger l’état du froid.
Vent du nord puissant, donc rouler à l’abri.
Je grimpe sur les hauteurs du Rangen et je ressors au Roïplan. Je prends le sentier sauvage de la Thur et à Cernay je me promène. Le carnaval se prépare.
Retour at home (sans hic).
Dans les vignesSur le parcours 10km de la Festivale de Thann. Les rochers saillants étaient soulignés à la peinture. C’était samedi 2 avril. 150 participants malgré le froid. Un échec sans doute dû au temps. Le premier Radig Jean (US Thann) en 40’24 » le 10 km, Zwald Zoë 51’14 »
Mes idées tournent en boucle depuis une heure. A quatre heures du matin, je me lève tellement c’est insupportable. Mon cerveau est devenu comme un disque rayé, comme si je parcourrai un vélodrome avec un même public autour.
Alors kesstafé aujourd’hui? me demande t-on au téléphone, du vélo?
C’est la formule de mes parents éloignés, j’ai cette image qui me colle à la peau, celle du cycliste et c’est donc un rituel qu’il faut accepter lorsqu’on entame la conversation.
Je suis embarrassé de devoir dire que parfois je fais autre chose que du vélo, presque contrit de devoir reconnaître que non, ma vie n’est pas faite que de vélo.
Mars s’est échappé et le trimestre 2022 aussi.
Je décrivais janvier« un mois incertain, on pourrait même dire une année incertaine tant les données épidémiques continuent de contrarier les uns et les autres. »
Fin mars, l’épidémie est à présent endémique. On appris à vivre avec pourrait-on dire. Oui, c’est la Covid, se tester, s’isoler et attendre… Les Chinois s’entêtent à enfermer tout le monde; des millions de gens sont confinés chez eux sans le droit de sortir et pourtant ils n’arrivent pas à enrayer le mal.
La quatrième dose? oui bien sûr si ça ne peut pas faire de mal et contribuer à mes défenses immunitaires. J’attends donc qu’on me convoque lorsque mon contingent arrivera. C’est un peu comme du temps des trouffions, on attendait l’ordre de rejoindre la caserne.
Je suis bête et obéissant, c’est une forme de servilité citoyenne que plus beaucoup ne connaissent aujourd’hui.
Février a été un bon cru pour les cyclistes, on n’a pas eu de froidure
J’ai à peine le temps de me retourner que déjà février est terminé. Pas franchement d’hiver, de grands froids, de neige. Mais des tempêtes de vent que je peine à accepter au fil des ans. Cette transformation de la météo est purement une fable diront les experts. Je n’ai donc que ma modeste sensation
Mars est donc à présent terminé, le trimestre aussi
Coté jogging, je tente de rester dans le coup avec 14 sorties depuis le début de l’année et 73km parcourus.
Fin mars, je suis allé avec mon club à Pont de Roide (Doubs). J’ai bien aimé renouer avec une certaine ferveur sportive et amicale où l’on rencontre d’autres pratiquants de la discipline. Mais il faut faire du covoiturage pour aller sur place et le renchérissement du prix de l’essence n’arrange rien.
En fait je ne tire rien de cette collection de chiffres. Je ne suis nullement dans une logique de compétition. Comme mon activité physique se partage entre trois sports, route, jogging et VTT, je veille juste à vérifier certains équilibres sans me mettre la pression et ni des objectifs. Au contraire afficher ses états (de service), je trouve que ça me motive. Il est passé le temps où fin janvier j’étais capable d’afficher un millier de kilomètres sur la route (ce qui n’a pas du se produire souvent).
Marioupol en miettes. Saint-Gobain, Bouygues se frottent déjà les mains
Mars a vu la guerre en Ukraine s’installer et nous sommes peu nombreux en Europe à craindre l’extension du conflit. Le monde libre s’est barricadé derrière ses certitudes: rien ne peut lui arriver! On va verrouiller toutes les issues par lesquelles la contamination guerrière pourrait s’infiltrer et montrer qu’on a aussi des muscles à Poutine. Mais force est de constater que les répercussions sont nombreuses sur nos approvisionnements en pièces automobiles, en pétrole, en gaz , en blé, en huile de tournesol. En fait nous sommes très dépendants et aussi fragiles. Cette guerre peut durer longtemps, il va falloir apprendre à vivre avec comme pour le virus et ne plus considérer seulement la planète comme une vaste zone d’échange commerciaux.
C’est tout le problème de Macron et de sa réélection. Comment admettre que la start-up France doit aussi se préoccuper de notre défense militaire alors même que nos moyens ne cessent de décliner depuis plusieurs décennies?
La campagne est atone, on l’admet puisqu’elle est parasitée par les affaires étrangères et que les candidats sont centrés sur des sujets gaulois et des thèmes franchouillards. Douze candidats, n’est-ce pas trop? Assurément oui, vu la redondance des mouvements représentés.
D’un coté les traitres de la social-démocratie et de l’autre la droite molle. La grosse bulle bourgeoise de la classe moyenne dorlotée par Macron va emporter la victoire haut la main et tout sera comme avant. Mais l’enjeu de cette Présidentielle est mineur: c’est le dogme bruxellois qui commande et aucun de celui/celle/ ciel qui sera élu(e) ne pourra déroger à la règle gravée dans le marbre. Dormons en paix! Je vais me recoucher.
Aller à la selle tous les jours est une recommandation du corps médical. C’est pourquoi ceux qui rechignent à prendre leur vélo quotidiennement vont pouvoir bénéficier d’un petit coup de pouce pour les aider à pédaler, sans ressentir de douleurs.
Il s’agit d’une selle révolutionnaire fabriquée sur mesure en 3D.
Specialized commercialise déjà une selle 3D
Grâce à une structure en treillis élastomère complexe qui surmonte les limites de la mousse, la selle S-Works Power Saddle with Mirror Technology améliore les performances, la protection et le confort des cyclistes.
Mais le concept interroge. Doté d’une transmission à courroie qui fait le tour des deux roues et d’une boite de vitesse en position centrale, ce vélo a donc deux roues motrices. Je ne sais pas quel peut-être l’avantage d’avoir une transmission intégrale…peut-être pour se sortir des ornières? ou pour démarrer plus fort sans laisser de trace au sol?
Reste la question de savoir comment on tourne…(source)
L’indemnité kilométrique pour ceux qui vont bosser à vélo passe de de 24 à 25 centimes.
L’état belge va consacrer 240 millions au cours des trois prochaines années pour encourager l’utilisation du vélo dans les déplacements entre le domicile et le lieu de travail. (Le Soir).
En France, le montant de l’indemnité kilométrique vélo a été fixé par le décret n° 2016-144 du 11 février 2016. Il est de 25 centimes d’euros par kilomètre, mais a été remplacé en décembre 2019 par le forfait mobilité durable. La prise en charge de ces frais de transport personnel est exonérée d’impôt et de charges sociales dans la limite de 500 € par an.
Grimper le Grand Ballon avec une remorque et doubler tout le monde, c’est possible avec la remorque Biomega.
La remorque Biomega Ein est conçue d’une coque en polypropylène, d’un bras en aluminium ainsi que d’une roue qui intègre un moteur électrique. Avec sa batterie lithium, elle promet 85 kilomètres d’autonomie et peut être complétée par une batterie supplémentaire.