cliché vélomaxou
C’est le coté désagréable du vélo: rentrer d’une réunion sous la
pluie et longer les Grands Bassins à Mulhouse.
Bain de pieds garanti!
La boue en sus…
On ne s’interdit rien.Si le cycliste pédale avec ses pieds, il réfléchit avec sa tête.
On ne sait encore rien des intentions de cette grande
agglomération mulhousienne (MAA) portée sur les fonts baptismaux
dans la douleur le 4 janvier 2010.
On sait juste qu’elle rassemble 32 communes et des délègués en
nombre issus des anciennes communautés (CAMSA et CCIN) sous la
Présidence de notre maire et ministre Jean-Marie Bockel.
Cela dit, que peuvent attendre les usagers cyclistes de cette
nouvelle assemblée décisionnaire?
On a suffisamment été échaudés par l’ancienne CAMSA et son
Président-cycliste Jo Spiegel qui n’ont pas brillé dans le domaine
des infrastructures en faveur du vélo.
Comme quoi, on peut être cycliste et se désintéresser de ses
coreligionnaires…
Bon, passons l’éponge!
Exit la CAMSA, exit la CCIN.
Attendons de voir comment MAA va mettre en oeuvre cet engagement
extrait de son site:
« …la création d’itinéraires cyclables
et pédestres dans les 32 communes. Ces actions répondent au Plan de
déplacements urbains, qui définit le déplacement à l’échelle
de l’agglomération et privilégie les transports
doux. »

Vélomaxou n’est pas mort mais il se souvient de ce tag
vengeur lorsqu’il se félicitait de la destruction d’une tour
hideuse à Wittelsheim dans une de ses chroniques.
Il était clair que les résidents s’étaient sentis indirectement
stigmatisés par cette chronique qui visait l’habitat et non pas les
habitants.
De quoi faire détester les cyclistes qui passaient par là…dans
ce quartier à forte population immigrée.
Un communautarisme contre un autre, en somme. C’était de bonne
guerre.
Mais qui sont les cyclistes?
Pas des immigrés. On le saurait.
Cyclistes des villes, cyclistes des champs?
On ne le sait trop.
Mais ne dit-on: « qui se ressemble, s’assemble? » et constater que
« l’esprit vélo » ne se partage pas facilement?
L’enjeu du vélo mériterait des études approfondies.
Maintenant qu’il est avéré que le vélo sera un des leviers de
demain de la lutte contre la pollution des villes et contre les
méfaits de la sédentarité (maladies cardiaques, surpoids,…), il
serait temps d’en savoir plus…Afin que le fameux phénomène de
masse critique prenne corps.
On sait bien rattacher les cyclistes à quelques mouvements
engagés, libertaires, citoyens.
Des écologistes urbains, des vélotafeurs impécunieux ou
convaincus, des retraités en recherche de bonne forme, des sportifs
compétiteurs, des sportifs amateurs…et des enfants de 4 à 15
ans.
C’est maigre.
Le cyclotouriste est mieux connu car il est fédéré.
Sa sociologie recouvre pour une grande part des retraités, ou en
passe de l’être, issus du monde ouvrier ou des classes
intermédiaires.
Cela dit, peu de femmes, peu de jeunes parmi le monde du
cyclotourisme. Ce qui explique bien l’effort mené par la FFCT pour
(r)amener vers le vélo les jeunes générations parties vers le
« deux-roues » motorisé ou la voiture.
Il est vrai que le vélo traîne avec lui une symbolique peu
racoleuse qui n’attire pas les foules: le vélo, c’est
fatigant!
le vélo, c’est ringard!
Avec un tel a priori, la pente est rude à remonter!
Mais il faudrait aussi se livrer à une étude comportementaliste
sur les cyclistes.
L’image chic du cycliste est souvent mise à mal.
Ce qui ulcère les autres, c’est souvent nos imprudences et nos
incivilités et des attitudes sportives qui neutralisent
outrageusement le domaine public.
Soyons-en conscients!
Soyons chics!
cliché vélomaxou
Bof, c’est encore des images de cyclos!
Oui, mais mes amis aiment ça! les images de cyclos!
Alors, je publie des images de cyclos.
Quoi de plus banal, en effet, que des cyclos qui pédalent?
C’est presque devenu ringard, des cyclos qui pédalent.
Ca ne mérite même pas une image 4 par 3 sur un panneau Decaux,
des cyclos qui pédalent. C’est dire!
C’est même trash, votre truc de cyclos qui pédalent à longueur
de journées. Un truc de fou à attrapper une crise cardiaque, au
pire.
Vous n’en avez pas marre?
Et puis, d’abord, ils font toujours les mêmes parcours.
Mulhouse, Osenbach, St Marc, Mulhouse…
Comme s’il n’y en avait pas d’autres, des parcours.
Oui, vous n’en avez pas marre? de pédaler tout le temps? et en
plus, sur les mêmes parcours?
C’est trop nul!
On s’excuse. On fait ce qu’on peut pour rendre notre voyage
agréable. On passe le temps comme on peut pendant qu’on pédale.
On s’arrête, parfois. Là où d’insignifiantes choses attirent le
regard .
Lisala à Pfaffenheim est même soulagée de pouvoir nous
conter ses malheurs. Ca lui fait du bien à Lisala.
On la félicitera pour son beau vélo décoré.
Les Alsaciens commencent à enjoliver leurs abords. Pâques
approche…
Partout des lapins en bois ou plutôt des lièvres, des oeufs en
papier mâché.
En Alsace, les fêtes religieuses sont une tradition trés
ancrée.
A Pâques, les enfants iront chercher les oeufs colorés dans le
jardin que le lièvre y a déposés.
Et puis d’abord, vous n’êtes pas obligés de regarder. Nos
parcours.
Ni même nos bobines.
Oui, justement vos bobines, c’est toujours les mêmes, aussi.
Y’en a marre!
On veut des autres bobines, des autres parcours…et plus de
mecs qui pédalent!
Bon, on va y réfléchir…
Bof! c’était encore des images de cyclos.
cliché vélomaxou
Les cigognes sont de retour en Alsace.
Certaines ne sont d’ailleurs jamais reparties sous les latitudes
tropicales.
On voit les mâles actuellement investir les nids en haut des
clôchers.
Ils font un peu de ménage en attendant le retour de
l’épouse.
Tout sur le mode de vie de ce bel oiseau blanc emblématique de
l’Alsace ici


cliché vélomaxou
Ce n’est pas Maxou qui le dit, c’est la trés sérieuse étude
Economie du Vélo qui rapporte l’enquête Fubicy de
2007.
L’agglomération de Mulhouse n’arrive qu’en 48éme position avec
0,09 centime d’euro par habitant et par an consacré aux
infrastructures cyclables.
En tête du classement, l’agglomération thionvilloise avec 25
euros par an et par habitant.
Des morceaux de piste ça et là, des traits de peinture tracés à
la va vite. Des mises en danger non maîtrisées (notre
cliché).
On se doutait bien un peu qu’à Mulhouse et son agglomération,
les bonnes intentions ne suffisent pas à faire une politique
pro-vélo cohérente.
Sans en arriver à l’exemple thionvillois, rappelons que la
plupart des villes allemandes consacrent en moyenne 5 euros par an
et par habitant pour le vélo. Soit plus de 50 fois qu’à
Mulhouse!
Mulhouse a encore de la marge avant de rattrapper ses
voisins.

Cliché vélomaxou
Les cyclistes assistent, incrédules, à la disparition
d’une nouvelle usine à gaz: la taxe carbone.
Des cyclistes qui font chaque jour ce qu’ils peuvent pour
empêcher ce fameux réchauffement climatique dont on nous dit
menacés.
Evidemment, on comprendra le désarroi des écologistes, de gauche
et de droite, ceux du « Grenelle » notamment, qui avaient
enfin trouvé un terrain propre à satisfaire leurs ambitions
environnementales et à imposer leurs vues au Pays en frappant au
porte-monnaie des Français.
Il est vrai que les experts du GIEC (les experts scientifiques
internationaux) ont peu à peu été victimes du parasitage de leur
théorie du réchauffement climatique avec d’autres thèses.
Il est non moins vrai aussi que la crise économique et sociale
s’est mise en travers de la volonté politique française perdue dans
une oasis vertueuse qui n’est plus autant de mise parmi les enjeux
de la planète.
La France se retrouve donc sur une ligne de repli sur le plan
environnemental.
Comme quoi, écologie et politique ne font pas toujours bon
ménage.
cliché vélomaxou
Les clubs cyclotouristes ont leurs parcours atittrés.
Si bien que d’une année sur l’autre, le calendrier propose des
itinéraires qui deviennent familiers.
Les clubs locaux, comme l’ACRM, connaissent tous les bons
parcours champêtres comme les cueilleurs de champignons les bons
coins. Et c’est bien agréable d’emprunter des chemins éprouvés par
les cyclistes.
Aujourd’hui, maxou a donc refait ce parcours qui mène à l’abbaye
de Thierenbach, au pied des Vosges. Identique à celui du 24 mars 2009.
Pas de monotonie cependant dans ce parcours de début de
saison.
Après une crevaison qui a mobilisé tous les fins limiers du club
pour mettre la main sur une écaille de verre dans le pneu, nous
voici au pied de cette petite rampe de Hartmannswiller, puis encore
une bosse à la sortie de Wuenheim.
Un beau point de vue sur Jungholtz au passage au couer du
vignoble.
Les viticulteurs s’affairent avec ardeur dans leurs vignes de
Muscat. Taillage et ligatures.
La descente sur l’abbaye de Thierenbach nous donne un avant-goût
des belles randonnées qui nous attendent cet été dans les
forêts vosgiennes.
Temps idéal aujourd’hui. Grand ciel bleu et 23°C.
cliché x
A pied, à vélo ou en voiture, les porteurs du journal « l’Alsace »
« reportent ».
Après trois jours de grève, le conflit a pris fin.
Ce matin le journal pèse très exactement 457
grammes. C’est dire s’il redémarre très fort!
Près d’un demi-kilo dont 156 grammes pour la
publicité CORA « spéciale Pâques » contenue à l’intérieur.Soit le
tiers du poids!
On ne sait pas si les grévistes ont obtenu gain de cause mais le
conflit aura au moins permis d’en savoir un peu plus sur ces
travailleurs furtifs qui parcourent nos rues dès potron-minet et
parfois avant.
Ainsi un porteur s’exprimant sur le forum du
journal « l’Alsace » nous apprend qu’un porteur peut distribuer 125
journaux en 1h30 pour un revenu mensuel net de 237
euros.
A ce prix là, 5.26€/h, on est bien en
face d’un exemple de tous ces « petits boulots » qui constituent
notre sous prolétariat.
Bien en-dessous du SMIC à
8.82€/h!
Le secret avait été bien gardé dans l’attente des
Régionales.
Lance Armstrong vient d’offrir une magnifique bicyclette au
Président Sarkozy.
Un Trek Madone aux couleurs tricolores.
On se souvient que Sarkozy avait déjà reçu des mains de Martine
Aubry un vélo Décathlon avec lequel on l’avait vu s’acheter des
pizzas lors de ses vacances au Cap Nègre.
Décidemment, notre Président est un grand sportif.
cliché vélomaxou
Dans son éditorial de ce matin, Francis Laffon, dans le journal
« l’Alsace », a beau jeu de rappeler que « les colombages ont la réputation de résister aux très
fortes secousses. Pour la droite, cela s’est vérifié hier,
puisque la maison Alsace a tenu. »
Maxou ne s’embarrassera pas de métaphores cyclistes pour
constater que si les « colombages résistent aux fortes
secousses« , il n’en demeure pas moins vrai que la région
Alsace n’est pas à l’abri de mouvements sociaux qui font que des
lézardes apparaissent dans cette belle image de la façade
alsacienne.
Comme en témoigne encore ce matin l’absence de journal dans les
boîtes des abonnés au journal pour le troisième jour
consécutif.
Editer un journal en Alsace, c’est bien.
Pouvoir le distribuer, c’est encore mieux.
En dépit de sa singularité électorale, la pugnacité des rapports
sociaux en Alsace n’a rien à envier au reste des régions françaises
et le journal « l’Alsace » semble avoir le plus grand mal à
maîtriser ses charpentiers de base que sont les porteurs
du journal.
cliché vélomaxou
On passe souvent à vélo devant une de ces plaques.

C’est celle des Gîtes de France.![]()
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Les Gîtes de France présente une opportunité: se loger dans un
appartement ou une maison indépendante pendant une semaine ou un
week-end. Juste le temps de faire le tour de la région avec son
vélo. Un hébergement dans un cadre authentique qui valorise le
patrimoine rural.
On en trouve un peu partout et même dans des endroits qui ne
sont pas spécialement des hauts-lieux touristiques comme ici à
Petit-Landau, en bordure de l’itinéraire
cyclable Niffer-Ottmarsheim.
290 euros la semaine en haute saison
d’été.
Cliché vélomaxou
15°C à 16 heures! Pour ce premier jour de Printemps, il ne
fallait pas en demander davantage.
Même avec un ciel chaotique et quelques sautes de vent, les
promeneurs, les familles étaient au rendez-vous le long du grand
canal d’Alsace.
Il fallait donc redoubler de prudence le long de la piste
cyclable avant d’aborder ceux qui profitaient de ce temps doux
inhabituel et tant attendu.
cliché vélomaxou
L’abbatiale d’Ottmarsheim mérite une halte.
Maxou ne va pas retracer l’histoire de ce chef -d’oeuvre de
l’art roman.
D’autres savent mieux le faire que lui.
Il suffit de se promener dans le parc et d’admirer l’édifice
octogonal éclairé au soleil couchant.
Détruit par un incendie en 1991.
Restauration terminée en 2000.
Les paniers des vélos porteurs sont vides.
La presse quotidienne régionale (PQR) est agitée de soubresauts
endémiques révélateurs d’une crise profonde.
C’est ainsi que ce matin encore et pour le deuxième jour
consécutif, le quotidien « l’Alsace » ne paraît pas.
La faute, cette fois, aux porteurs de journaux appartenant à la
filiale « Mediaportage » du journal qui réclament 15%
d’augmentation et 50 euros de primes pour chaque mois de l’hiver
passé. Un porteur est payé 0,0782 euro par
journal livré.
Qu’une entreprise de presse comme le journal « l’Alsace-le
Pays », dont l’actionnaire majoritaire est le Crédit
Mutuel, ait choisi de fililaliser son portage est en soi déjà
révélateur d’un état d’esprit qui vise à ne pas mélanger les
métiers de la rédaction, de la fabrication et de la
distribution.
Or un journal est un tout.
Le produit fini à livrer dépend bien de l’ensemble des
personnels. Il suffit qu’un des maillons de la chaîne se grippe
pour que tout le cycle en pâtisse…Les cyclistes savent bien
cela.
Que « les petites mains » qui portent l’Alsace chaque matin
demandent quelques miettes à coté des super-bénéfices que vient
d’enregistrer le Crédit Mutuel avec 1.19 milliard d’euros
en 2009, ne semble en rien excessif!
C’est en tous cas l’avis de Maxou.
Ils sont grands tous les deux.
Le Grand Contournement Ouest (GCO) de Strasbourg vient d’être
validé par le Conseil d’Etat.
Il est sûr que cette décision va rallumer la guerre entre les
tenants du désengorgement routier et les écologistes d’Alsace
Nature Environnement qui s’y oppose.
« Alsace Nature Environnement », trois mots qui sonnent
bizarrement dans une des plus petites régions de France qui
concentrent tous les handicaps environnementaux:
Un plaine étroite entre deux massifs qui baigne dans la
pollution atmosphérique 300 jours par an, des canaux routiers
de circulation intenses et internationaux, une population de
1.8millions d’habitants soit 221 hab/km2, une monoculture intensive
qui ruine paysages, cours d’eau et nappe phréatique et…le Grand
Hamster, un animal de 25 cm de long qui pèse 300 à 400 gr devenu si
rare qu’on se demande s’il existe encore.
C’est autour de la survie du Grand Hamster, le
Kornferkel en alsacien, que se focalise les débats. Pas
sur les surdoses de dioxyde de soufre, dioxyde d’azote, d’ozone ou
de micro-particules, avalés par les Alsaciens; non!
Sur le Grand Hamster que le GCO finirait d’anéantir s’il était
construit.
Il a bien de la chance le Grand Hamster d’être l’objet de tant
de sollicitudes de la part d’Alsace Nature
Environnement.
Dans un contexte de fuite en avant économique qui consiste à
chaque fois à avaliser un nouveau projet ravageur censé remédier
aux dégâts du progrès, on se demande bien si la défense du Grand
Hamster ne relève pas plutôt de la dérision…
My Sporteezy, l’animation Décathlon, propose de vous
apprendre à faire du vélo.
Des cours particuliers et collectifs sont donnés à ceux
qui en éprouvent le besoin.
Moyennant finance, cela va de soi.
Pour les plus petits, Decathlon apprend à rouler sans les
roulettes.
49 euros le cours particulier et 15 euros le cours
collectif.
Maxou a certainement manqué un épisode de l’histoire du vélo
mais il y a comme un hiatus dans l’apprentissage du vélo
jusqu’alors réservé aux parents.
Imaginer qu’on puisse donner des cours de vélo me
déconcerte!
De quoi concurrencer les écoles cyclo de clubs.
Après tout, on prend bien des cours de tennis ou de
foot-ball…
Samedi dernier, Maxou regrettait que les espaces publicitaires dédiés à l’automobile
occupaient une trop belle place dans les colonnes du journal
« l’Alsace »….
Il semble que mes voeux ont été exaucés puisqu’aujourd’hui, les
porteurs de journaux de « l’Alsace » sont en grève.
Il n’y aura donc pas comme samedi dernier une invitation à
visiter l’Espace Pépite de Renault et la Citroën
HDI.
On imagine le grave préjudice pour l’industrie automobile causé
par cette absence de parution et aussi le grave contentieux pour le
journal qui va devoir rembourser les annonceurs de tout son journal
du jour.
On peut donc sauter sur son vélo sans attendre les
nouvelles.
cliché vémomaxou
Hier, il suffisait de se laisser porter.
Vingt cyclos au moins, en masse compacte, ça impressionne!
Se laisser porter par la vague cycliste. Une vague qui ondule le
long du bord de route comme une longue chenille fluo.
Se prêter à cet exercice là, une fois de temps en temps,
oui!
Pour le fun! comme on dit. Histoire de juste pédaler
une fois sur deux, aspiré par l’appel d’air de l’avant.
Tous les jours, non!
Trop de monde = dangers.
Ceux du devant qui ne savent plus où aller au carrefour, et
paf!!! enchevêtrement de cyclos…et uppercut pour les
plus surpris…suivi d’un roulé-boulé sur le macadam de
cow-boy.
Mais l’homotomobiliscus n’apprécie pas aussi ce genre
de parade cycliste qui ne l’autorise pas à doubler sans avoir une
longue ligne droite dégagée…les cortèges d’impatients piaffent à
l’arrière…
Et les piétons?
Ceux que l’on dépasse le long des chemins de randonnée?
Je laisserai mes lecteurs apprécier ce texte d’anthologie
décrivant un groupe cycliste vu par un piéton…
Si on considère les groupes cyclistes
« emmaillotés » il est vrai que ces gens posent un réel problème ils
roulent vite .ils méprisent les autres utilisateurs voire ils les
insultent.ils ne respectent pas l’omnipotence du piéton (qui
d’ailleurs existe aussi dans le code de la route) .La solution est
simple et pas chère.et ne dénote d’aucune pseudo sur-information,il
s’agit de mettre des panneaux de limitation à 15 km/h ce qui est
déjà pas si mal .
Si votre laxisme continue à laisser les gens respectueux et dans
leur droit se laisser rouler sur les pieds ,ils feront la police
eux-même,en tout cas aucun de ces cyclistes ne m’insultera plus .(à
bon entendeur) Il se servent de la voie verte comme échappatoire à
la ville afin de relier l’est à l’ouest ou inversement et ce dans
un esprit de compétition .La voie verte n’est pas une piste de
cyclisme.Il s’agit souvent de « vieux » en plus ,non seulement ils
n’ont plus la sagesse des « vieux » d’antan mais pire ils courent
après leur jeunesse envolée ; »pitoyable! »
Par contre hormis une signalisation verticale de limitation de
vitesse par pitié pas de ralentisseurs non seulement ça ne sert à
rien car les cyclistes les contourneront mais en plus ça dénaturera
l’aspect convivial de cette voie.
C’est paru ici dans le forum de la Communauté
d’Agglomération Périgourdine
Oui, on peut le dire; la journée a été estivale et bien méritée
après un hiver qui ne finissait pas de finir.
Et comme par enchantement, avec le beau temps, les cyclistes
reviennent.
Une vingtaine aujourd’hui.
Pour un parcours le long du Rhin en direction du sud.
Une pause à la pisciculture napoléonienne à Rosenau dans la
Petite Camargue alsacienne.
Et retour dans notre prestigieuse forêt de la Hardt jusqu’aux
portes de Mulhouse.
Le grand canal du Rhin à Chalampé – cliché
vélomaxou
Ceux qui pensent que les frontières sont abolies se
trompent.
Le passage du Rhin pour les cyclistes est toujours une
épreuve.
Un exercice périlleux qui n’est pas à la hauteur de l’enjeu
inter-frontalier pour la promotion des randonnées cyclistes.
Depuis que nos élus franco-allemands ont mis en place le 15
juillet 2007 l’opération « Zwei Ufer, Drei Brücken » (2 rives, 3 ponts)
avec tambours et trompettes, la traversée du canal du Rhin à
Chalampé reste un étroit goulet d’étranglement entre les piles du
pont et la rambarde métallique.
Les cyclistes des deux rives du Rhin méritent mieux .
A quand une vraie passerelle pour les vélos?

Inauguration « 2 rives-trois ponts » – Cliché
vélomaxou
On retrouve parfois au départ de nos balades au rond-point de
Kingersheim le club Audax d’Illzach.
L’occasion de se saluer avant le départ…
Je la prends de temps à autre, cette voiture.
Pour y faire quelques courses encombrantes.
C’est alors qu’on découvre qu’on est devenu un handicapé.
Un handicapé de la pédale d’accélérateur.
Ils piaffent d’impatience, derrière moi, au point qu’ils
seraient prêts à me dépasser par le toit!
Pourtant, je suis au maximum de ce qui est toléré en
ville…Mais non! Ils ne s’en accomodent pas de cette vitesse
d’escargot.
Il faut aller vite. Surtout les femmes empressées de « tout
finir » dans les temps impartis avant la sortie des classes.
Le cycliste intermittent au volant devient conducteur
agaçant!
De quoi faire bondir d’apprendre que d’autres pensent à la généralisation des « zones
30 »…
Portant sur 22 points de contrôle, l’opération Diagnostic Vélo se
déroulera dans toute la France du 20 mars au 3 avril.
A Mulhouse, seuls Décathlon et Culture Vélo
participent à l’opération.
A croire que les autres vélocistes ont assez de travail!…
cliché vélomaxou
L’Alsace n’a pas que de belles images idylliques à montrer pour
témoigner de son passé.
Hélas!
L’exploitation des mines de potasse à partir de 1904 a été une
formidable aventure économique, technologique et humaine.
Plutôt que de longs discours, on se référera au site des MDPA qui retrace
l’histoire de la potasse d’Alsace.
Aujourd’hui, les investisseurs d’alors ont disparu.
Ils ont laissé aux Collectivités le soin de réparer les dégâts
causés à notre Environnement.
Et quels dégâts!
A coups de bulldozers, on s’efforce de revégétaliser les
stigmates encore apparents de cette ère industrielle du siècle
passé: des terrils, d’immenses bâtiments et des terrains abandonnés
en friches. L’exploitation d’une laideur qui tarde à
disparaître…
Images du coté de Staffelfelden et Pulversheim…
cliché vélomaxou
On passe le long de ce cimetière en direction de Wattwiller.
Avec nos vélos. Et souvent même sans y prêter attention.
C’est le cimetière français 14-18 de Cernay.
A coté des croix des sépultures, les tombes musulmanes sont
présentes en grand nombre.
Témoignage d’un passé colonial.
cliché Vélomaxou
Alors Maxou, aujourd’hui, c’est pas difficile, c’est la deuxième
randonnée de printemps….
Comme m’a dit le copain de Vieux-Thann au ravito:
« Maxou, sur ton blog, y’a pas que du vélo…ton article sur les
pubs auto de l’Alsace était bien! »
Donc aujourd’hui, Maxou, au boulot: Faut du vélo!
Fastoche le parcours!…
Tu montes à Michelbach…au carrefour, tu remontes les bosses
casse-pattes jusqu’à Roderen…tu « re »remontes jusqu’à Bourbach le
Haut…et t’es presque arrivé…il ne te reste plus que la bosse de
Rammersmatt!..
Après il suffit de se laisser « glisser » jusqu’à Vieux-Thann,
Cernay, Wattwiller, Berrwiller, Staffelfelden…Une simple
formalité…
Fastoche?…
Bon! ça commence mal…v’la mon plateau du milieu qui fait des
siennes…alors je monte Michelbach sur le « p’tit » et je tourne
comme un moulin à vent…
Pour faire bonne mesure, une horde de coureurs me double dans la
montée, comme un essaim d’abeilles qui fondrait sur moi…elles ne
vont pas très loin… les abeilles…
Arrivées dans la bosse à la sortie de Michelbach, certaines
commencent à faire du « sur place » comme si elles pédalaient dans la
semoule… je double ce petit monde en continuant de mouliner comme
un shadok sur mon triple.
Ouf! Je profite enfin d’un répit pour refroidir les jambes et la
chaudière…
Mais, bon sang, qui c’est qui m’a fait ces deux bosses là avant
Roderen?
Le moulinet n’entraîne plus beaucoup les roues…Maxou regarde
derrière pour voir si « l’essaim d’abeilles ne revient pas »…J’ai
l’air « scotché » à l’asphalte comme si un électro-aimant m’attirait
vers l’arrière…
A Roderen, je pose calmement « le moulin à vent » contre une porte
de garage; et je commence à revisser la molette du câble de
dérailleur que Maurice m’avait réglée hier, « pile-poil », devant
chez la coiffeuse de Hirtzfelden…
Voila! enfin je monte à Bourbach sur le plateau du milieu…
Ne touchons plus à rien!
Bizarrement, c’est dans la descente de Rammersmatt vers Leimbach
que je constate cette fois que je n’ai plus accès à « la
plaque »…
Vais-je devoir passer les plateaux à la main comme dans les
années 50 (1950)?
Serge (cycles Mannheim) est fermé. Il m’aurait réglé
tout ça en deux coups de cuillère à pot.
J’arriverai au ravito de Vieux-Thann « fier comme un
bar-tabac » (Coluche)…juste le temps d’avaler un
café et une tranche de pain d’épices.
C’était mon week-end pour un nul.
Nul en dérailleur!
Nul en côte!