
Après Soppe-le-Haut et sa grimpée, j’ai mis l’imper. Mais la pluie fine s’est arrêtée après Eteimbes. A Saint-Cosmes, seule la route était encore mouillée.
A Dannemarie retour par la piste cyclable, puis Saint-Bernard, Spechbach.

Images et chroniques de balades.
Vosges, Alsace et Forêt Noire… et parfois ailleurs

Après Soppe-le-Haut et sa grimpée, j’ai mis l’imper. Mais la pluie fine s’est arrêtée après Eteimbes. A Saint-Cosmes, seule la route était encore mouillée.
A Dannemarie retour par la piste cyclable, puis Saint-Bernard, Spechbach.


Aujourd’hui retour du vent de sud-ouest habituel. Nos cochonneries de particules fines ont été poussées chez nos voisins d’outre-Rhin.
En plus il fait chaud pour la saison avec 13 à 14°C.
Nouvelles infrastructures rencontrées sur le trajet

J’aborde la vallée noble et je grimpe à Osenbach. Puis l’itinéraire qui va bien ensuite avec Osenbach, Wintzfelden et col du Bannstein.

75km/500m/22.2/FCM 119

Un tour de Mulhouse au pas.
Glissé au milieu du cortège, j’ai arpenté lentement les rues du centre-ville. J’étais entouré de drapeaux de la CFDT et d’employées de la petite enfance. Au centre une fanfare de grosses caisses, de sifflets et de cornes de brume. J’ai craqué, je n’avais pas emporté mes boules Quies et je me suis rangé sur le coté.
Puis j’ai poursuivi à un endroit plus calme.
Arrivé à l’avenue Robert Schuman, je suis monté sur les terrasses pour voir ce beau défilé. J’ai renoncé à attendre la fin du cortège qui s’éternisait. J’ai traversé le centre commercial Porte Jeune pour rejoindre mon vélo attaché au bout de la rue du Sauvage.
On ne m’avait pas volé la selle. J’ai donc pu reprendre la route du retour sans encombre.
C’était vraiment une belle manif comme je les aime. C’est la troisième manif à laquelle je participe pour sauver le système de retraite auquel le gouvernement s’attaque,

Chemins gras. Le soleil a fait fondre la glace. Temps agréable pour reprendre son vélo.


Je monte au col d’Oderen.
Le temps est humide mais pas vraiment froid avec 5°C. Et 2°C au sommet. La montée est relativement facile, c’est à dire roulante, peu de voitures, 5 à 6% de pente et 11/12% dans la dernière ligne droite.

Je ne m’attarde pas, je redescends et je vais jusqu’au lac. Travaux abandonnés provisoirement. Je rentre à Thann au plus vite.




Aujourd’hui coup double.
Je participe à la manif contre la réforme des retraites et je fais mon vélo Thann-Mulhouse aller et retour.

Evidemment un gugusse comme moi dans une manif avec un casque, un gilet jaune et un biclou, ça ne cadre pas bien. C’est pourquoi je reste en marge de la manif.

Cette ferveur populaire est enthousiasmante même si mon vélo et moi sommes un peu circonspects de voir autant de marcheurs occuper la chaussée.
Il semble y avoir plus de monde que le 19 janvier dernier. La puissance syndicale me surprend par son organisation. Il est manifeste que le désaveu vis à vis de cette réforme emporte l’adhésion…sans préjuger de la suite qui sera donnée.
J’entends les arguments. Je m’interroge sur le rapport au travail des jeunes générations, la qualité des emplois, les perspectives de carrière, le morcellement des tâches, la dégradation des relations sociales, la mise en pièces des acquis,…La réponse est là, dans la rue.

Traduction approximative: La réforme des rétraites vient de l’UE L’oligarchie néolibérale Block kah) a fouthchi He touchera b caputteremite. Sve exige par les Jopes & la France neles, usplique pas eith se pore Dune amende deg2%, du PiBraram < 44 Millards LUE metrummande pas mais flige à respecter & Gore’s REFERENDUM initiative partagé le RIPO
C’est quand même curieux pour le COVID à 64 ans, t’es vieux et fragile…
Mais pour la réforme des retraites, à 64 ans t’es jeune et en pleine forme!

J’en profite pour aller voir le canal découvert devant la gare de Mulhouse. C’est vraiment beau Puis je filerai jusqu’à la place de la Réunion complètement déserte.



Je prends froid, je décide de partir en direction de Didenheim. Mais il me faut franchir le cortège qui s’étend sur plusieurs kilomètres.
Je trouve un espace pour me glisser de l’autre coté de la rue Jacques Preiss.


Avec ce froid, j’avais choisi la route car je sais que les chemins sont garnis d’ornières gelées peu propices au VTT.
Un vent léger supportable mais avec moins un degrés j’ai vite compris mes limites. Pieds et mains ont du mal à résister. J’avais tout de même deux bosses sur le parcours, celle de Soppe et celle de Guewenheim soit 200m au total.
Je ne cherche pas à présumer de mes forces, les cyclos croisés ne sont pas de ma génération; plus jeunes, ils supportent mieux le froid en principe.

La belle histoire de la «S’ Muattergotteshisala >>>
(La petite maison de la mère de dieu)
En l’an 1873 en face de cette chapelle Georges Geisser et son associé Auguste Fassnacht construisirent une tuilerie briquèterie.
Entre 1880 et 1890 lors d’un violent orage la foudre tomba à côté de Georges Geisser l’épargnant de toute blessure, il construisit cette chapelle en reconnaissance à la vierge Marie.
Lors de la 1ère guerre mondiale la tuilerie briquèterie fut détruite et la chapelle endommagée elle fut restaurée après le conflit mais pas la briquèterie, 4 sapins furent planté autour.
Lors du 2ème conflit la chapelle n’a pas été endommagée et depuis se transmet de génération en génération en restant toujours dans la même famille.
En 2021 les années ayant fait des dégâts, la décision fut prise d’entreprendre une profonde restauration : fondation, crépi, charpente, tuiles.
Pour l’anecdote, le bois de la charpente que vous voyez provient des 4 sapins plantés après le 1er conflit et coupés en 2001
Lors de cette restauration nous avons été agréablement surpris de l’intérêt que portaient les Burnhauptois pour cette petite chapelle, et nous remercions toutes les personnes de près ou de loin qui nous ont soutenus pendant les travaux.
La statue restaurée de la vierge a retrouvé sa maison le 09/08/2022
La famille propriétaire




Face au vent de 25 km/h, j’ai vite compris que je devais aller dans l’autre sens au plus tôt. D’autant que mon thermomètre affichait -1°C.
A Staff, chose faite, je suis rentré.
Les automobilistes ne sont plus habitués à voir des vélos.
Je quitte chez moi habillé en jaune citron:



Je suis dégoutté. Il est temps de rentrer.



https://www.openrunner.com/route-details/16070989
Un tour de 21km/270m. La neige est annoncée alors mieux vaut sortir avant.



Une invention, monter à Rammersmatt par le raidillon et redescendre par le sentier botanique. Une invention peu inédite que beaucoup connaissent.

Je m’en contenterai pour aujourd’hui, les chemins sont parcourus de rigoles et on est « repeint » à l’arrivée.





J’ai profité d’une accalmie pluvieuse pour sortir le long de la plaine d’Alsace.
L’ami Jacques (de Morschwiller) rencontré à Reiningue m’a accompagné jusqu’à Schweighouse. Comme Jacques parcourt 22.000 km sur son vélo chaque année, je suis arrivé plus tôt que prévu chez moi car son rythme est évidemment plus soutenu que le mien.
Je n’aime pas décevoir.



En compagnie de Lionel, JB, Sébastien
On a enfin trouvé la Vue Zuber. J’en ris presque parce que la fois dernière je l’ai ratée.

Une fois au col de Teufelsgrund, ne pas se tromper, prendre soit en face soit le chemin qui monte légèrement à droite.
C’est d’une simplicité biblique diraient les autochtones.

Aujourd’hui on commence fort la nouvelle année par la grimpée à la Croix Républicaine (ou la Croix de Lorraine si vous préférez) qui domine Thann. Quinze pour cent derrière le cimetière juif au bout de la rue Humberger. Ce qui me vaut de pousser dès le départ.

Ensuite on prend le col du Staufen. Les chasseurs veillent à ce qu’on ne rentre pas dans leur zone de combat. Tout se passe bien.
Puis au col du Plan Diebold on profite un peu du feu de bois.

Au chalet Baumann du Weïerlé, on s’abandonne dans la douceur du feu à l’âtre.

Au col de Teufelsgrund, je prends une ornière cachée sous les feuilles …et boum! Je m’arrête brutalement. J’ai la visière du casque qui tape et les neurones qui s’agitent. Bizarrement en me relevant, j’ai le guidon à l’envers…comment est-ce possible? un compagnon me fait observer qu’un 180° règlera l’affaire.
Le choc à fait crac dans le poignet gauche et la jambe me picote.
Rien de grave cependant puisque je n’ai pas demandé quel jour on était. J’ai rebooté le disque et run. Mais le GPS s’est quand même éteint…peut-être un airbag interne!…

La descente après Zuber est agréable. Au-dessus du parcours Vita, on musarde le long de Saint-Theobaldwald.

Je ne sais pas dire si on peut parler de la reprise du Club Etoile 78 puisque la météo d’hiver ressemble encore ici à l’automne avec 10 degrès.


17km/444m


Je n’ai pas cherché longtemps pour trouver mon titre. Qu’on m’en excuse.


Cette fois en traversant Issenheim, j’ai surveillé mon GPS…et il s’est éteint comme les fois précédentes pour la troisième fois et c’était en face du numéro 59 de la rue de Guebwiller. Le mystère demeure. (voir mon billet du 25 novembre 22)








Aujourd’hui Montpellier à trottinette musculaire. Je détonne un peu parmi les trottineurs à batterie. À Montpellier ils sont plus nombreux que les cyclistes.

Je pousse pied gauche. Le droit est subsidiaire, moins efficace. Je sais permuter aisément. Je sais sautiller sur les raccords. Étant musculaire je prends les trottoirs généreux et je sors sur la chaussée lorsque c’est plus simple. Sac à dos indispensable. Au centre commercial du Polygone, je plie l’engin et j’ai la bandoulière. Avantage indéniable sur l’électrique.
Au programme Comédie, préfecture, Peyrou, Polygone, Antigone, le Lez












Dix kilomètres. Plus pratique que le tram car je me faufile dans le centre historique . Attention quand même à regarder où l’on met ses roues car de nombreux pavés glissants.

Auparavant, j’ai pris Rammersmatt, je suis redescendu à Roderen avant de prendre Bourbach-le-Bas. Descente de la vallée du Soultzbach.
Un bon entraînement pour bien passer les fêtes!
Vous pouvez l’essayer, il est sympa. Le lien est en bas. (55km/500m)





Je navigue à l’instinct. L’instinct basique.
C’est à dire que la route me guide, mes jambes pédalent. Et j’abandonne tout le reste. Quand la cagoule a terminé de couvrir mes lunettes de buée, je ne vois plus rien. Je peux donc fermer les yeux. Et dormir.

J’ai bien dormi.
Au km 25, le GPS m’a informé que j’étais at home.



Il n’y avait plus que trois degrés au Vieil Armand. Je suis redescendu avec prudence vu les feuilles sur la route.
Sur cet itinéraire, il y a deux passages à 9%. L’un avant le moulin et l’autre après Goldbach. Je roule à 7/8 km/h avec ces pentes. C’est lent mais je fatigue moins.





En attendant 9 heures, j’ai arpenté l’expo de Tronox le long du Rangen.
Mes confrères sont restés au lit. Il est vrai que le temps ce matin n’était pas engageant avec brouillard et 4°C.


Une usine centenaire, c’est devenu rare en France vu qu’on a tout bazardé en Chine. Et il s’en trouve encore pour dire du mal de cette dernière usine qui mettrait à mal la réputation de notre vignoble.
Cela dit, je ne suis pas dupe, les applications du dioxyde de titane sur nos comprimés pharmaceutiques, sur nos dragées, ça fait mauvais genre. J’en ai aussi dans mes peintures pour faire un beau blanc. En outre cette usine est classée Seveso « niveau haut », il est donc normal qu’on se préoccupe de ces fumées et du risque potentiel.

Neuf heures sonnant à l’horloge de l’église, je pars.
Non sans avoir salué le nouveau membre du club qui est parti seul de son coté, un peu déçu de cette déconvenue.





Quoi dire d’autre?…
Que j’ai raté mon parcours. Je suis monté par le Steinby jusqu’au Plan Diebold…

et après?… après, le chalet Baumann…et après?…c’est parti en vrille.

Du n’importe quoi. J’ai flâné du côté du parcours sportif à Leimbach.
Puis botte secrète pour rallonger, je suis allé dans une forêt en friche et dont le chemin de Kurrenweg nécessite de jouer à saute-mouton pour traverser les sapins effondrés.

Pour finir je vais aux cérémonies du 11 novembre. Les petits pompiers casques rouges sont au garde-à-vous à l’entrée du cimetière. La Marseillaise est de bonne qualité, la chorale est parfaite et ne détonne pas.

Entendez-vous dans les campagnes
Mugir ces féroces soldats
Ils viennent jusque dans nos bras
Égorger nos fils, nos compagnes
J’en ai le frisson, ça fout la pétoche.
Du coup, je file chez moi voir si un féroce soldat n’est pas passé par là en mon absence.
20 bornes 500m


Aujourd’hui une entreprise italienne venue des Apennins s’affaire au chevet du malade. Allons-nous assister à un naufrage?
Quelques hommes dans la pente, un engin à chenilles pendu au bout d’un treuil.

Un cyclo s’approche. Il suit les travaux comme moi, mais on n’a pas le droit d’approcher. Il me dit » la précédente entreprise avait vingt-quatre employés et seulement cinq qui travaillaient, les autres regardaient, comme nous ».
Ne jetons pas l’anathème sans savoir ce qui se passe.
Je ne sais pas ce qu’il faut en penser, il me semble que l’entreprise n’est plus la même peut-être à cause des malfaçons constatées au début de l’année.
A l’aller, je me suis offert la montée de Geishouse. J’avais oublié de mettre de l’eau dans le bidon. Heureusement, une brave dame de Geishouse m’a ravitaillé. Il est vrai que je ne m’attendais pas à un tel temps ensoleillé. Au fur et à mesure de la montée, je regrettais d’être tant couvert, le sous-casque: en trop! les gants longs: en trop! la veste: en trop! le cuissard long:….! Bref j’aurais pu monter en maillot de bain. Mais une fois à Kruth et pour le retour, tous ces vêtements ont trouvé leur utilité.



Au bout de trente bornes de creux et de bosses du coté de la Seigneurie, je suis revenu à la plaine.

Attention à bien se couvrir! Ce matin arrivé à Sentheim, mon thermomètre n’indiquait plus que…4°C
Aux rois de la pissotière!
Aucune performance. Mal aux genoux, je m’épargne dans les côtes. Je vais finir par pédaler carré avec les genoux cagneux. Et pas question de vitesse moyenne haute, tout juste du 20/21, je m’en contente. J’ai mis les gants d’hiver et les surchaussures pour garder de la chaleur et aussi la veste. Reste les incontournables et irrépressibles envies qui me font mettre deux fois pied à terre. J’imagine qu’on pourrait faire un club ou une association qu’on appellerait « Aux rois de la pissotière » avec un gueuleton annuel. Je veux bien faire le trésorier ou le secrétaire.

A Bretten les premiers rayons de soleil, bienvenus


C’est très mauvais comme titre « je reviens au vélo ». Qu’est-ce que ça signifie? je n’ai jamais quitté mon vélo. Mais il se trouve qu’en cette fin de mois d’octobre, je découvre que je me suis laissé aller à la facilité. C’est à dire à courir 45 minutes et c’est tout. La course à pied que l’on nomme CAP est attractive. La preuve, on ne peut plus faire une balade vélo sans rencontrer trois ou quatre coureurs à pied. C’est dire la popularité de ce sport qui est loin d’avoir dit son dernier mot en ces temps où la société est à la recherche d’un antidote à la sédentarité. Je croise parfois des personnes qui affichent plus qu’un surpoids s’essayer à la course. Une course lente qui doit les épuiser.
Comme vous le savez je m’y suis mis lors des restrictions à la circulation cycliste dûe à la Covid. Je peux donc témoigner que la CAP n’est pas facile du tout sur le plan des efforts à fournir, cardiaques, musculaires, respiratoires, articulaires.
J’arrive à accentuer mes douleurs dans les genoux car la CAP secoue le squelette, mais étrangement je n’ai pas de problèmes au niveau des pieds. Mes chaussures HOKA commencent à être usées et forcément elles sont moins confortables; je vais atteindre 1000 km et j’envisage de les remplacer. Je pense reprendre les mêmes puisque je m’y sens parfaitement à l’aise sur mon terrain habituel, la route goudronnée et les trottoirs.
Donc ce matin, fin de mois, j’ai repris le vélo de route et 50km m’ont suffi.

J’ai toujours cette crainte diffuse en moi d’avoir perdu mon savoir-faire à vélo, d’avoir perdu mes ressources et de devoir mettre pied à terre.
Non, tout va bien.

Une tentative de marche interrompue par une pluie violente.
Se mettre à l’abri et regarder la mer.





Se laisser guider par les randonneurs bretons. Et c’est tout.




Jebay, Magali, Bibi
Ce matin un aller-retour à Danjoutin (agglo de Belfort) au profit de la Randosclérose organisée par la Denfert Cyclo.
Marche: 9km
VTT: 20/40/60
Route: 35/85
Pour nous trois, nous nous sommes contentés de l’aller-retour depuis Thann soit 77km.
Il faisait 4 degrés à Soppe-le-Haut.
A l’aller par la nationale,

au retour par Bellemagny

Tout ça mené tambour battant à 25 l’aller et 22.5 le retour. 700m de déniv.

Je suis passé par là ce matin. En haut de Sternenberg, on peut voir cette casemate restaurée (image ci-dessous) et dans laquelle il est possible de dormir. Les munitions ne sont pas fournies. Tout le texte qui suit est mentionné sur place…

A partir de septembre 1914 le front se stabilisa sur une ligne Pfetterhouse Bisel-Carspach-Eglingen-Ammerzwiller-Burnhaupt. Néanmoins, pour assurer la défense de la place de Belfort, les français érigèrent des blockhaus sur une seconde ligne dès l’année 1915.
Dans la forêt de Sternenberg, le Génie avait créé une plateforme ferrée et des quais permettant le stockage des armes et munitions destinées à l’ensemble du front de la Doller, de la vallée du Soultzbach et du vallon du Traubach. Des traces de ces voies stratégiques et de stockage, accessibles depuis les gares de Lachapelle-sous-Rougemont, Mortzwiller, Vauthiermont sont encore bien visibles de nos jours.

Nous vous conseillons également de visiter les casemates les plus remarquables du secteur, situées sur les bans de Bréchaumont et Manspach.
Les pupitres de nos circuits de mémoire vous livrent quelques informations historiques mais aussi des messages envoyés par les soldats engagés sur ce front à leurs familles.
Ligne de front stabilisée fin 1914 Seconde ligne française, fortifiée à partir de 1915
Ce dispositif fut constamment renforcé avec l’apparition des tôles circulaires dites Métro créés par les usines Japy et que les cimentiers du Génie utilisèrent pour coffrer les casemates de forme circulaire. A la fin du conflit sur cette seconde ligne reliant Pfetterhouse à Dannemarie puis à Guevenheim, ce sont plus de 80 ouvrages bétonnés qui ont été recensés. Le circuit jaune, de ce sentier de mémoire vous permet d’en découvrir sept. Les français érigèrent même une 3º ligne de blockhaus sur les hauts de Bréchaumont-Bellemagny Éteimbes.

…l’alcool, y compris le champagne, coulait à flot
Des tranchées y ont été creusées dès le début des hostilités pour palier à toute rupture du front. Ainsi, il nous reste bien de traces d’abris souterrains et surtout 3 casemates dont celle-ci érigée par une entreprise de travaux publics en 1915 (date gravée au sommet de l’ouvrage). Deux autres casemates réalisées vers la fin de la guerre se trouvant à 100 m des premières maisons sont de forme circulaire car ayant bénéficié d’un coffrage métallique issu des usines Japy (celles qui réalisèrent aussi le fameux casque Adrian). De dimensions modestes, nos casemates servirent surtout de points de surveillance même si elles sont pourvues d’un ancrage pour mitrailleuse.
La présence nombreuse de la soldatesque, contribua à l’animation dans la localité. Un second bistrot, le Cheval Blanc, vit le jour dès le début de l’année 1915 car l’alcool, y compris le champagne, coulait à flot. Les soldats étaient de repos pour trois jours avant de regagner le front. Les habitants qui avaient noués bien des amitiés avec les poilus guettaient à chaque fois leur retour avec appréhension.

Fûts de vin entreposés devant le café de l’Etoile (un réconfort décisif)
On peut même y dormir…

L’Insolite Casemate de Sternenberg et cet abri peuvent être mis à votre disposition pour une ou plusieurs nuits.
Vous aurez à votre disposition 2 couchages superposés composés de matelas mousse et de 2 oreillers (pas la couette ou sac de couchage).
La location se fait via le site des Gites de France ou
directement en téléphonant au 07.89.26.33.91. En même temps que la clé, nous vous emmènerons de
l’eau.
Sur place vous aurez le matériel nécessaire à la cuisson, les toilettes sèches. Les douches se trouvent à 1km à coté de la mairie.
Tarifs de location
20 € la nuit hors taxe de séjour (0.30 € par pers/nuit)
130, 20 € la semaine pour 2 personnes taxes comprises.
Intérieur du Gite
Toilettes sèches à 25 mètres du Gite
Toilettes comprenant, lavabos, wc et douches à 1 km de ce lieu
für 2 personnen
die nacht 20,60 €
Anruf: 07.89.26.33.91.
und 130,20 € für die woche
Voir mon parcours du jour…
https://www.openrunner.com/route-details/15661783
autres parcours de mémoire…







C’est une réminiscence professionnelle, j’aime visiter les chantiers.
Je n’en dirai pas plus.




Jour de pluie, les plans tombent à l’eau. Pas de chance pour les Randos de la Commanderie.
Je sais que c’est déprimant pour les membres qui s’investissent de voir leurs préparatifs réduits à néant par manque de participants. Mais ils auront pu compter sur les inconditionnels du vélo tous temps, je l’espère.
Le pire étant de devoir retourner le soir dans les chemins retirer les rubalises et les panonceaux.
A neuf heures, j’ai cru à une éclaircie.

J’ai grimpé jusqu’à Rammersmatt où la pluie s’est invitée à nouveau. Après avoir revêtu l’imper, j’ai poussé jusqu’à Bourbach, puis Sentheim.

Les habitants de Wattwiller bénéficient d’un droit historique d’accès à l’eau mais la municipalité et les Grandes Sources de Wattwiller ont décidé d’en faire bénéficier l’ensemble des habitants de la région.
Les LUNDI, MERCREDI et SAMEDI, les habitants de la commune munis de badges peuvent activer la fontaine en passant celui-ci devant la borne.

Les 4 autres jours de la semaine, la fontaine coulera en permanence.
C’est donc dimanche, mardi, jeudi et vendredi qu’on dispose de l’eau librement. (limité à deux litres)






