Copenhague, l’effet de serre, l’effet buzz


Copenhague - Des vélos, des vélos et encore des vélos
Copenhague – Des vélos, des vélos et encore des vélos

Pourquoi Vélomaxou n’emboiterait-il pas le pas de ceux qui
choisissent de révolutionner nos modes de vie en Europe à cause de
l’effet de serre?

Béatement!

Puisque le projet qu’on va nous proposer, schématiquement, c’est
une forme de croissance à l’envers.

Mais une croissance à l’envers, c’est quoi, au fait?

Une décroissance? un retrait du pain de la bouche?

Une « génération vélo »?

On reste dans l’expectative…

Tous les Etats riches de la planète vont choisir avec l’appui
d’un groupe de scientifiques (le GIEC) de remettre en cause notre
modèle économique et social aujourd’hui à Copenhague. Au nom de la
sauvegarde de la planète. En amputant au besoin des pans entiers de
nos entreprises, de nos acquis, les maigres moyens des plus démunis
tout en préservant les plus riches.

Vaste programme!

Pourtant des voix s’élèvent pour dire que le réchauffement de la
planète n’est ni le premier ni imputable totalement au CO2 mais
plutôt au soleil et qu’il y a mille ans, on cultivait déjà de la
vigne à Lille ou à Londres…

On pourra notamment se référer aux thèses du
physicien Vincent Courtillot.

Méfions-nous donc des « sommets-symboles » comme Copenhague,
capitale du vélo, au nom desquels les Etats riches vont faire du
bruit pendant toute la semaine.

Au passage, un blog
sympathique
du cyclo Guillaume Dimanche, artiste plasticien,
qui a parcouru Paris-Copenhague à vélo pour la circonstance et qui
arrive en principe aujourd’hui à Copenhague.

Marché de Noël de Colmar, l’ambiance

Pas de fête sans musique!

Et pas de musique sans musiciens!

 

Ils sont venus à Colmar

Ils étaient plus nombreux à l’origine, parait-il…Mais à
Colmar, ils sont venus à trois.

Les Rois mages Gaspard, Melchior et Balthazar ont eu beaucoup de
succès.

 

Colmar et son marché de Noël

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Colmar et son marché de Noël

On ne peut que rester circonspect devant le succès des marchés
de Noël et leur attractivité qui déplacent des visiteurs parfois de
loin.

Car après tout, cette féérie de Noël mise à la sauce commerciale
laisse toujours une arrière-pensée où le mercantilisme prend le pas
sur la fête.

Bon, ne chipotons!

Au moins, Vélomaxou et ses amis se sont payés une sortie
cycliste et n’ont pas boudé leur plaisir en s’offrant quelques
friandises et du vin chaud à la canelle tout en déambulant parmi
les échoppes.

 

 

L’avenir du cyclo-camping (2)

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, L'avenir du cyclo-camping (2)

En écho à mon article l’avenir
du cyclo-camping
du 1er juin 2008, une lectrice nous écrit:

Bonjour,
disposant de beaucoup de temps l’année prochaine et mordue
d’itinérance à vélo, je veux me lancer dans le vélo-camping.
Je voudrais profiter de votre expérience dans ce domaine, et aussi
trouver un(e) co equipier(e) pour des parcours en France et en
Allemagne.
Merci de me tenir informée.
Cordialement,
Beatrice

C’est un beau projet en perspective sans aucun doute.

Nos lecteurs intéressés peuvent se signaler à Béatrice et lui
donner des conseils utiles.

 

C’est aussi du sport

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, C'est aussi du sport

Heu….comment le dire?…

Oui, c’est bien du sport que nous faisons. Un exercice
hygièniste pour « garder la forme », comme on dit.

En tous cas, ce n’est pas une partie de plaisir par ces temps
dégradés.

Aujourd’hui encore, il faisait moche et on devait se forcer à
enfourcher nos bécanes.

Rien ne pouvait nous distraire sur cet itinéraire qui nous mène
à Guebwiller avant de grimper le Bannstein.

Sous casques vissés sur les oreilles, engoncés dans nos couches,
il n’était pas simple de deviser. Alors, on se tait dans les rangs.
Et on pédale. Comme des bûcherons haletants.

On ne peut même pas entendre un dérailleur mal calé;
l’essentiel, c’est d’avaler la route et les kilomètres. Travailler
ses trajectoires, éviter les plaques, les rustines de macadam,
écouter arriver ceux des automobilistes qui dans notre dos vont
nous frôler au plus prés comme par jeu pour mieux nous
intimider…et pester contre ces autos qui nous « serrent » et qui
s’arrêtent nous obligeant « à déchausser » et à reprendre notre train
en puisant dans nos énergies injustement.

La descente du Bannstein n’est même pas heureuse puisque l’air
froid glace notre sueur après la transpiration.

On rentrera au plus court sans s’offrir aucune fioriture de
parcours avec la pluie au rendez-vous aux portes de Mulhouse.

Vite, au sec!

Mais on dormira apaisé, dit-on…

Eguisheim et son marché de Noël

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Eguisheim et son marché de Noël

Ca y est!

C’est parti pour les marchés de Noël.

Les petits chalets d’Eguisheim sont une vraie féérie.

Mais les commerçants sont là avant tout pour vendre ce qu’ils
exposent alors que beaucoup de visiteurs sont là plutôt pour
contempler les décors.

On comprendra dans ces conditions que ces mêmes commerçants
apprécient peu  d’être là uniquement pour le « decorum ».

Pourtant, il faut bien admettre qu’au fond de leurs petites
boutiques, ils ressemblent à des acteurs dans ce décor théâtral
propre à captiver le chaland.

Finalement, qui ne repartirait pas avec une petite bougie ou du
papier d’Arménie, rien que pour marquer le coup et récompenser les
efforts de ces exposants méritants?

Notre retour dans les rafales de vent n’a pas été une sinécure
même en s’abritant le long des collines viticoles jusqu’à
Rouffach.

Depuis les hauteurs, on a eu droit à une vue sur les Alpes
bernoises, maigre récompense de nos efforts à contre-vent.

Les illuminations de Noël font naître toutes sortes
d’initiatives privées chez les particuliers.

Si certaines sont un peu kitsch, d’autres ne manquent pas
d’intérêt comme celles ci à Wittenheim ou à Illzach…

Des primes pour les vélos électriques

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Des primes pour les vélos électriques

vélo-scooter électrique (en vente 1000 euros actuellement à Carrefour)

Christian Estrosi, le ministre de l’industrie, annonce une prime de 400 euros pour les acheteurs de vélos électriques.

C’est certainement une mesure propre à faire redécouvrir le vélo à ceux qui s’en sont détournés depuis longtemps.

Mais pourquoi pas aussi une prime pour ceux qui achèteront un vélo sans assistance?

Les plus courageux pour pédaler sans assistance seraient-ils moins vertueux que les autres?

Cycler tard

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Cycler tard

Raymond Devos disait « se coucher tard… nuit ».

On pourrait plus modestement affirmer, nous aussi, que « cycler tard…nuit ».

C’est pourtant ce que nous aimons. Parcourir les chemins détournés à la nuit tombante.

Loin de la circulation urbaine.

Humer l’atmosphère, écouter la nature qui s’assoupit et concentrer nos regards vers nos maigres halos.

Installation de l’Avent

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Installation de l'Avent

L’Avent se prépare pendant les quatre semaines qui précèdent Noël.

Ainsi, en Allemagne, on trouve déjà beaucoup de magasins et de fleuristes ouverts dès ce dimanche.

Couronnes, guirlandes, bougies…tous les objets de décoration sont déjà exposés aux devantures.

C’est la tradition religieuse ici. Les promeneurs commencent à faire leurs emplettes en vue de décorer leur logis.

Sur les hauts de Roderen

Grand beau, aujourd’hui!

On aurait pu filer sur les cimes, mais on se contentera des collines sous-vosgiennes. Du coté de Roderen.

Masevaux se prépare déjà à l’hiver, les animations de Noël sont
déjà en place…N’est-ce pas trop tôt?

En revenant, des libéristes traversent le soleil au dessus de
l’Oelenberg pour le plaisir des yeux.

Bacchus

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Bacchus

La fontaine de Bacchus se devait d’être là!

A l’entrée de Voegtlinshoffen et au coeur du vignoble
d’Alsace.

Cet énorme Bacchus aux visages multiples ne manque pas de
surprendre tous les visiteurs qui abordent le village.

Hélas pour les amateurs de dégustation, c’est de l’eau qui coule
de cette fontaine et non pas du vin!

Fastoch!

Oui, c’était « fastoch » aujourd’hui de filer vers le nord.

Une petite brise de sud et 17°C au compteur.

Rien d’autre qu’un virus mexicain ne pouvait nous dissuader
d’enfourcher notre bécane.

Il serait bon, depuis le temps qu’on en parle, qu’on attrape
tous ensemble une fois pour toutes cette fameuse grippe; car il ne
fait pas de doute qu’on va l’avoir avant d’être vaccinés puisque
les « vieux cyclos » seront les derniers à l’être.Vaccinés.

La grande piste rectiligne d’Ensisheim nous tendait donc les
bras et puis on a obliqué vers l’est pour couper la plaine d’Alsace
en travers. Le grand toit de l’écluse de Rustenhart ne plait tant
que j’en ferai une aquarelle. Quand j’aurai le temps!

Après l’épisode des anguilles de Fessenheim, on poussera voir
les grands tankers ancrés devant l’écluse avant de rejoindre « le
cirque » d’Hartheim.

Mettons nos lecteurs dans la confidence: le cirque
d’Hartheim, c’est notre auberge allemande décorée de clowns où nous
aimons prendre un café
.

En rentrant à Mulhouse, Jean arborera son gilet de sécurité dont
l’efficacité n’est plus à démontrer.

Avant d’atteindre Grünhutte, une vingtaine de chevreuils
s’étaient rassemblés dans le parc de la maison forestière pour
goûter à la quiétude du crépuscule.

82km.

 

Signalisation douteuse

C’est à Pulversheim qu’on trouve cette signalisation
routière.

Evidemment, on a voulu bien faire en autorisant les vélos à ne
pas marquer le stop prévu pour les voitures.

Mais ne risque t-on pas la confusion de la part des usagers?

 


Les anguilles de Fessenheim

Aujourd’hui, curieuse attraction à Fessenheim.

Des hommes sur des bateaux pneumatiques se livrent à une pêche
miraculeuse; ils récupèrent des anguilles qui viennent de passer
dans les turbines de la centrale hydroélectrique.

Un système goniométrique de localisation est en place sur la
berge.

Certaines, parait-il, n’ont pas apprécié l’exercice périlleux du
passage dans les pales de la turbine et les variations brutales de
pression qui règnent dans les parages.

Avant d’être expédiées en amont des turbines par une conduite
forcée en plastique, les anguilles-cobayes sont équipées de petits
ballons sonde accrochés dans leurs chairs au moyen
d’hameçons…

Cette étude déjà conduite sur la Loire aboutissait à conclure
que 10 à 25% des anguilles ne sortaient pas vivantes de
l’épreuve!…

On ne sait pas si cette étude sur le canal du Rhin vise à
mesurer les mêmes paramètres que sur la Loire…

L’anguille est une espèce menacée à cause de sa surpêche, des
barrages et des pollutions.

Lorsqu’elle est en « dévalaison » vers la mer pour se reproduire,
l’anguille doit donc franchir les dix turbines d’EDF qui jalonnent
le Rhin à partir de Kembs…Un vrai parcours du combattant!

 

Pour les jours sans…

Pour les jours sans vélo, on pourra toujours se consoler avec sa
collection de plaques de vélo.


A part quelques noms encore gravés dans nos mémoires, comme « les
cycles Mercier » qui a fabriqué jusqu’au milieu des années 80 des
cycles pour « tous les jours » mais aussi des cycles de course.


Hélas, ces plaques n’évoquent plus rien d’autre que le temps où
les manufactures de bicyclettes possédaient leur marque de noblesse
comme les grands noms de l’automobile d’antan.


Révons un peu!

Comment le dire?

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Comment le dire?

Oui, je sais, c’est difficile à dire…mais aujourd’hui, en
dépit de l’annonce de temps maussade, on a pris les voitures pour
cycler un peu plus au nord.

Sur place, hélas, il fallut se rendre à l’évidence, il pleuvait
à gros bouillons.

Trop en tous cas pour entamer la balade prévue autour du
Kaiserstuhl.

Il ne restait plus qu’à visiter la cathédrale  Münster
St.Stephan de Breisach dont les plus anciennes parties romanes
datent du 12éme siècle, son Jubé en grès et la chaire Renaissance
en marqueterie artisitique…Et rentrer ensuite à Mulhouse sans
fatigue.

 

11 novembre 2009

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, 11 novembre 2009

Hommage aux anciens de la Grande Guerre.

texte au dos de cette carte datée du 28 janvier
1915

« Je suis bien touché de ta délicate pensée car Reine vient
de m’apprendre que tu m’avais écrit au 1er janvier.

Je regrette bien sincèrement de n’avoir pas reçu ta
correspondance car cela fait tellement plaisir surtout quand on est
éloigné, d’avoir des nouvelles de vieilles branches comme toi…Je
pense souvent aux bons moments que nous avons passé ensemble
l’hiver dernier et quelquefois spontanément malgré la période que
nous traversons, il m’arrive d’entonner un de tes gentils couplets.
En attendant de te lire…

« Monet », le bateau de CroisiEurope, est ancré aux chantiers
navals de Mulhouse.

Belle pièce!

A Kembs, la route EDF va devenir un vrai billard et ce chevreuil
est venu reconnaître les lieux avant l’ouverture.

A Kembs, on s’approche du plan d’eau qui jouxte le canal.

Les oies, puis les cygnes puis les ragondins se manifestent
aussitôt en quête de nourriture.

Mais nous n’avons que quelques miettes de biscuit. Peu à leur
goût!

Chacun se dispute quand même ce maigre butin.

On dit le ragondin sensible aux hivers rudes: sa queue gèle et
se gangrène… Funeste perspective si le grand froid est au
rendez-vous de l’hiver prochain!

On s’attardera le long du canal du Rhin le temps d’admirer ces
arbres de feu éclairé par le soleil déjà bas dans le ciel.

Atteindre les hauteurs d’Efringen-Kirchen est une punition
inhabituelle pour la saison avec un passage à 13%. Dès la bosse
franchie, la vue sur Bâle, puis sur la plaine d’Alsace sera notre
récompense.

Blansingen mérite aussi le détour.

Au pont de Chalampé, en ce 11 novembre, les Alsaciens se
pressent en nombre pour faire du shopping coté allemand.

Ironie de l’histoire!

 

Valentin et sa maman

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Valentin et sa maman

C’est à Westhalten qu’on a rencontré Valentin et sa maman.

Tout près de l’école.

A la récré, Valentin va voir les autres enfants en attendant de
pouvoir lui aussi aller à l’école.

C’est que Valentin est déjà intelligent. Beaucoup plus qu’on
l’imagine et contrairement à la légende.

5°C aujourd’hui et temps médiocre.

On s’habitue peu ou prou aux temps d’hiver; il faut ajuster les
vêtements à la température: ni trop, ni pas assez!

Contrairement aux cyclos qui adoptent un train soutenu pendant
toute leur randonnée, on préfère moduler notre vitesse au gré de
nos conversations ou filer à grand train quand le paysage est
monotone et la route sans âme. Il faut donc un habillement
adaptable à toutes les situations rencontrées.

Après Guebwiller, on cheminera le long du vignoble jusqu’à
Soultzmatt.

Retour par Rouffach et Munchhouse.

Après les plaies et les bosses…

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Après les plaies et les bosses...

C’est généralement après l’accident que viennent les
questions.

L’Association des Accidentés de France (AAF)
peut vous aider si vous êtes victime d’un accident.

A ce sujet, encore une fois, le port du casque comme moyen de
protection n’est plus à démontrer.

Même si les militants du vélo en ville (Fubicy) refusent
l’obligation du port du casque, force est de constater que le
casque vous protège, partiellement, contre
les traumatismes cérébraux.

Car dans une chute à bicyclette, c’est souvent la tête qui est
la première à frapper le sol ou le véhicule percuté.

Dans ma modeste expérience d’hier soir, ma tête a frappé le sol
et c’est mon projecteur frontal qui dépassait de la visière du
casque qui a tapé le premier.

En conclusion, la lampe frontale doit être posée sur le casque
et non pas sous le casque.

Faire le mur

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Faire le mur

L’expression « faire le mur » était familière pour ceux qui ont
été soldat du contingent et qui ne pouvaient attendre
l’hypothétique permission de quitter la caserne.

Elle l’est encore pour ceux qui, emprisonnés, ont choisi de
« faire la belle ».

Alors qu’à l’ouest, on fête les 20 ans de la chute du mur de
Berlin, certains, à l’est, en sont presque à regretter le mur,
déçus par tant de déconvenues économiques.

L’espace Schengen qui a supprimé les contrôles frontaliers à
l’intérieur de l’Europe en consacrant « un espace de liberté, de
sécurité et de justice » nous est bien bénéfique, à nous les
cyclistes, puisque nous pouvons aller et venir sans contraintes
chez nos voisins d’outre-Rhin pour profiter des infrastructures
cyclables.

Il n’est pas encore si loin le temps où le contrôle des changes,
des marchandises et des personnes faisaient qu’on devait « montrer
patte blanche » à la frontière.

Les frontaliers en étaient même acteurs quotidiennement, eux que
des douaniers zélés s’activaient à mesurer les niveaux de carburant
des véhicules à la sortie et au retour…

 

Même pas eu mal!

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Même pas eu mal!

« Même pas eu mal! »

C’est ce que disent les gamins vexés quand ils prennent une
gamelle, une pelle ou une bûche…on l’appellera comme on veut,
c’est toujours une chute.

Moi, j’ai quand même eu mal, mais pas assez pour que je ne
reprenne pas le cours de ma balade.

C’est difficile à relater une chute.

Certaines sont prévisibles, le vélo glisse et son pilote aussi,
parfois en faisant un vol plané. On a donc le temps de prévoir la
fin du scénario…

Il en existe d’autres si rapides qu’on n’a aucun moyen « de se
repasser le film!.. »

C’est la deuxième version qui m’est arrivée cet après-midi, la
gamelle instantanée, celle qui ne prévient pas.

On est sur son vélo et, subitement, on est à terre dans un
fracas sourd avec le casque qui frappe le sol, les poignets et les
genoux suivent la même direction dans la fraction de seconde
suivante.

Il n’y a que « l’atterrissage » brutal qui vous confirme que vous
êtes bien au sol comme un judoka fauché par l’adversaire.

Vélomaxou n’apprécie guère d’être dessaisi de sa monture de
façon aussi cavalière; c’est pourquoi il s’empresse de remonter sur
son destrier capricieux en s’assurant que personne ne l’a vu!..Oh,
la honte!

C’est vrai qu’à ce moment dans le souterrain ferroviaire de la
gare de Neuenburg, il n’y avait personne pour s’esclaffer…

L’honneur est donc sauf!

Ceux qui connaissent les lieux savent que le carrelage lisse
et mouillé de ce tunnel est un piège pour des pneus de route
étroits comme les nôtres.

En général, pourtant, on ne s’attend pas à tomber là, mais
plutôt dans les pentes adjacentes recouvertes de feuilles mortes
actuellement.

 

Samedi gris

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Samedi gris

aquarelle de Vélomaxou

Samedi gris.

Encore une banalité!

N’est-ce pas dans la logique des choses qu’un 7 novembre soit
gris?

Alors, Vélomaxou, tu nous bassines avec tes histoires.

Justement, cette routine qui consiste à prendre son vélo même
quand il pleut devient plus qu’agaçante…c’en est même devenu
suspect!

D’ailleurs, on se demande bien pourquoi Vélomaxou est incapable
de se fondre dans la foule de ceux qui, cet après-midi encore, vont
envahir les grandes surfaces commerciales de l’agglomération,
histoire de tuer le temps, au lieu de faire du vélo?

Tuer le temps?

Mais Vélomaxou a une toute autre façon de tuer le mauvais temps
qui passe, celle de prendre son vélo et de pédaler, pédaler et
pédaler encore…en devisant avec ses amis et en parcourant ses
itinéraires de prédilection comme on parcourt les rayons des
hypermarchés.

En somme, c’est une bravade que de vouloir défier le temps
mauvais sur un vélo?

Oui, c’est une frivolité, une futilité tellement banale qu’on ne
se rend même plus compte qu’on pédale et qu’on parcourt autant de
kilomètres gratuits. Autant même qu’on pourrait en parcourir avec
sa voiture en une après-midi…

C’est un peu comme ceux qui font du shopping sans s’en rendre
compte.

Assez de digressions pour aujourd’hui!

Passons aux sujets sérieux du jour!

Oui, il faudra quand même trouver pourquoi mes pieds sont
mouillés en dépit des surchaussures en néoprène et des bandes
collantes sous les semelles pour éviter les remontées d’eau par les
cales.

Marie Paule suggère d’utiliser des joints en silicone comme pour
les salles de bain…pourquoi pas?

Les femmes ne manquent jamais de bon sens.

Encore une fois, la bécane est toute sale au retour et il faut à
nouveau recommencer le travail de la veille.

 

 

 

Vent+rafales= équation insoluble

Aujourd’hui, Vélomaxou a eu le temps de faire des
mathématiques.

Mais ses opérations mentales n’ont pas toutes abouties…

Revenant de Strasbourg, il a fallu affronter un « tout petit
vent » de face (plein sud) de 18 km/h en moyenne, selon la météo
locale avec des rafales atteignant 36km/h.

Les rafales de vent sont les plus « casse-pattes ». Elles vous
déséquilibrent le rythme de pédalage et vous cassent les
trajectoires, ce qui rend illusoire toutes les tentatives de
s’appliquer à tenir une vitesse « honorable ».

Il me souvient que du coté des Saintes-Maries de la Mer, il y a
très longtemps, un copain de route m’avouait que « face au vent, on
ne gagne jamais ». Il avait raison. Le cycliste doit faire preuve
d’humilité face au « zef » méchant. Et ne pas tenter de le braver
avec des « mises en danseuse » répétitives et sans espoir!

Maxou a donc du faire preuve de modestie pour revenir de
Strasbourg aujourd’hui.

Pour les mathématiciens, ce site nous apprend qu’un cycliste qui roule face au
vent doit produire le même effort que s’il roulait à la vitesse du
cycliste plus la vitesse du vent…Ainsi donc, avec ma petite
moyenne de 20.4km/h et ce vent moyen de 18km/h, j’aurais donc roulé
à 38km/h pendant 5 heures?

Je veux bien le croire, car je suis arrivé à Mulhouse avec les
jambes en compote et plus déconfit que si j’avais monté trois fois
le Nufelenpass!

Arrêtons de plaisanter!

Il faut admettre que cette plaine alsacienne est propice aux
vents de secteur sud et à des effets de Venturi et qu’on n’y trouve
peu de choses pour s’abriter quand on est tout seul, cela va de
soi!

Bon! heureusement, j’ai quand même réussi aujourd’hui à longer
le canal du Rhin au Rhône pendant 29 km soit 4km au-delà de
Boofzheim. Une piste piègeuse par l’accumulation de feuilles
recouvrant les racines de platanes.

Après quelques zigs et quelques zags pour rejoindre Marckolsheim
autour de la D468, je constatais avec effarement que mes kilomètres
prenaient de « l’embonpoint », tout simplement parce que des édiles
zélés croient bien faire en nous dirigeant vers des itinéraires
cyclables qui ont l’inconvénient d’allonger le parcours.

C’est ainsi que j’ai obliqué vers Bindernheim et Wittisheim.

Idem à Kuenheim où les vélos sont déviés le long du canal, tant
et si bien qu’on aboutit non loin du port du Rhin et qu’on galère
en sépuisant autour de Neuf Brisach pour enfin trouver la route
d’Heiteren.

Résultat de ces écarts de route: 106km à l’aller et 115 au
retour.

Qu’est-ce qu’on est content de pouvoir s’engouffrer dans la
forêt de la Hardt au sortir de Fessenheim et jusqu’à
Baldersheim!

Et merci au gardien du silo de Fessenheim qui a aimablement
rempli ma gourde avec l’eau de son puit, s’il vous plait!

Place à présent aux images les plus intéressantes de l’épreuve
du jour: celles des trente premiers kilomètres depuis
Strasbourg…le long du canal.

115km-5h40

En route pour Strasbourg

Vélo loisir, vélo utile, Vélomaxou s’offre aujourd’hui un voyage
à Strasbourg.

Il suffit de rejoindre la départementale D468, une fois atteint
Neuf-Brisach.

Temps moyen avec une température de 10 à 12°C. Soleil timide par
moment.

Vent portant de secteur sud-ouest pour un itinéraire plein nord:
c’est dire si le voyage a été reposant!

Reposant et même monotone.

Après Neuf-Brisach, on atteint Marckolsheim, puis Boofzheim.

A la sucrerie d’Erstein, une averse sévère me surprendra par son
intensité. Pieds mouillés malgré les surchaussures néoprène.

Le canal de décharge de l’Ill mérite une pause.

A Illchirch-Graffenstaden, on commence a rencontrer des
itinéraires 4 voies qui mettent mal à l’aise les cyclistes!…

Par bonheur, enfin une piste cyclable qui longe le canal du Rhin
au Rhône va nous délivrer de l’angoisse du trafic routier…Dommage
pour les feuilles mortes et les racines des platanes qui provoquent
de l’inconfort et des risques de chute.

Ne pas se tromper aux intersections cyclables: il faut bien
consulter le flêchage réservés aux vélos et tout se passe bien.

C’est aux abords de la place de l’Etoile que cycles et piétons
voisinent étroitement, une cohabitation qui demande du doigté.

Ouf! me voici arrivé à bon port.

Les 106km en 4 heures tout juste.

Le retour s’annoncera moins aisé du fait du vent de face. S’il
n’a pas tourné entretemps.

Ils sont en Turquie…

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Ils sont en Turquie...

Vélomaxou les avait rencontrés chez Mannheim à Vieux-Thann en juillet 2009.

Ils mettaient la dernière main à leur tandem avant de se lancer
dans un périple qui doit les mener à Katmandou!…

Caro et Ben sont arrivés sur les hauts plateaux
d’Anatolie.

On peut suivre leurs récits sur leur blog Tradiléri en Asie.

 

Training

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Training

Vélomaxou continue de se livrer à son training d’automne.

Un training de bon aloi!

C’est à dire entre amis et sans excès.

Pas un entraînement de fou comme en plein été ou comme celui qui
consiste à se jeter je ne sais quel défi insensé de forçat du
vélo.

Non!

Seulement un training qui permet de garder la forme tout en se
plongeant dans les temps d’automne et à observer un grand chaland
qui passe.

 

 

Eguisheim, Husseren et retour

Vélomaxou entame un monologue avant de faire le bilan de son
après-midi…

– « Vous êtes encore allés à Eguisheim? »

– « Oui, et alors? »

Eguisheim reste un but de balade idéal en automne. Et même en
hiver. C’est ce que d’autres appelleraient « une valeur sûre »!

La preuve: c’est qu’Eguisheim attire toujours autant de
touristes, même hors saison estivale.

Evidemment, ce village médiéval ne manque pas de charme et on a
toujours du bonheur à s’y arrêter. Pour déambuler dans ses ruelles
ou pour s’y réfugier au fond d’un wistub autour d’un vin chaud.

En plus d’Eguisheim, on en profitera pour surplomber le vignoble
depuis Husseren.

Les vignes prennent une couleur de pain doré ondulant jusqu’à la
plaine.

On rentre par Rouffach et Ensisheim et son étang paisible
parcouru par les derniers rayons du soleil couchant.

Trois ans déjà!

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Trois ans déjà!

C’était le 26 octobre 2006.

Vélomaxou créait son blog.

Après trois années, le blog poursuit son bonhomme de chemin.

Rien ne sert de se livrer à je ne sais quelle célébration
d’autosatisfaction en regard du chemin parcouru.

Le vélo reste mon loisir favori, on l’aura compris. Et mes
chroniques ne sont que le témoignage du bonheur partagé avec mes
amis à parcourir ensemble nos belles contrées par tous temps.

Le vélo s’affirme de jour en jour comme une réponse écologique,
parmi d’autres, à nos modes de déplacement.

Pour notre plus grand bien physique et moral.

Et pour le plus grand bien de notre planète.

Cyclons donc et recyclons encore le plus longtemps possible!

 

Kürbiswelt, la planète du potiron

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Kürbiswelt, la planète du potiron

On n’en finit pas de fêter le potiron en ce mois d’octobre!

Cette fois, nous irons à Hartheim-Feldkirch à la « Bohrerhof », la
ferme de la famille Bohrer.

En fait, il s’agit d’un ensemble commercial doté d’un grand
magasin d’alimentation et d’un restaurant haut de gamme, le tout au
milieu des champs.

Le « Kürbiswelt » des Bohrer mérite le détour; on y découvre une
véritable « potiron-mania » dès qu’on entre dans la cour…La suite
en images…