Les Etats, la Communauté européenne s’y engagent: en 2035, on ne construira plus de moteurs thermiques pour les voitures trop polluantes pour la planète. Autrement dit c’est l’électrique qui est appelé à la rescousse.
Dit comme ça, pourquoi pas.
Les fabricants vont donc prendre le problème de la transition à bras le corps et se lancer dans le tout électrique. Pour le reste, passons, on n’en parlera pas.
Le reste? oui la mise à feu de la planète et son dérèglement climatique, les conséquences du tout électrique qui vont entraîner de nouvelles contraintes sans résoudre l’ensemble de la question.
Par exemple l’exploitation des terres rares pour fabriquer les batteries. On ne dit rien , on ne sait rien. Pour fabriquer les batteries il va falloir encore piller la planète de ses matériaux les plus rares et polluants comme le lithium, le cobalt et le nickel et surtout le recycler.
Ensuite l’origine de l’électricité…
Comment va t-on produire l’énergie électrique nécessaire à la recharge des voitures? En France, naturellement c’est le nucléaire qu va l’emporter au grand dam des écologistes. Le nucléaire s’impose puisque c’est le seul moyen de ne pas produire le CO2 néfaste au réchauffement. On va donc construire des centrales nouvelles…au charbon chez les Chinois, chez les Allemands et dans la plupart des pays anti-nucléaires.
Le poids. Une voiture électrique, c’est 300 kg de plus qu’une voiture à traction thermique…et donc de l’énergie supplémentaire pour se mouvoir mais aussi pour la construire.
La recharge. Recharger un véhicule prend du temps et les stations sont encore rares. Un nouveau marché va s’ouvrir. Bien évidemment les pétroliers vont trouver là une aubaine naturelle face à l’extinction de leur métier.
En 2012, il y a près de dix ans, Jean-Marc Jancovici mettait déjà en garde contre la supercherie des voitures électriques
Pour le vélo, c’est fait. On ne trouvera bientôt plus de vélo sans assistance dans les commerces. Sans parler des trottinettes électriques…
A l’heure de la fainéantise née, nos jeunes préfèrent se faire traîner sur une plateforme électrique à roulettes.
D’après ce que je vois dans ma ville, les recommandations en matière de sécurité sont loin d’être appliquées. Pas de casque et pas de vêtement réfléchissant…et on voyage souvent à deux sur l’engin
La voiture électrique va donc cette fois retrouver droit de cité puisque les villes mettent en avant les bienfaits de l’électricité. Les embouteillages vont donc pouvoir reprendre de plus belle…et la pollution aux particules continuera de plus belle.
C’est un noir dessein. Mais je n’y peux rien en ma qualité de simple individu. Nos états veules ont d’ores et déjà perdu la main, ce sont les démocratures qui sont appelées à leur succéder.
Pascal Coquis dans son éditorial des DNA de samedi (17/07) résume la situation en ces termes…
Ce qui oblige l’humanité à réfléchir aux conditions de sa survie…conclut P.Coquis
Beaucoup de nos contemporains refusent cette perspective, réfléchir aux conditions de sa survie. Je dirais plus: il est temps de sauver les femmes et les enfants et nos meubles.
C’est ce que tentent de faire les sinistrés allemands et belges.
Et nous, Français, on ergote pour se faire vacciner.
J’ai regardé l’étape de la veille, celle du col du Portet, où le dénommé Pogacar s’est distingué de façon éhontée.
Mais celle du Tourmalet, me dit-on, a été de la même tonalité avec un Pogacar dominant.
Ça me rappelle Armstrong et les « insu de mon plein gré » de Virenque.
Après la descente de gendarmerie qui vient d’avoir lieu à Pau à l’issue la 17eme étape menant une enquête préliminaire pour « acquisition, transport, détention, importation d’une substance ou méthode interdite aux fins d’usage par un sportif sans justification médicale », le Tour semble renouer avec ses vieux démons. Il ne les a peut-être jamais quittés
Pogacar est capable de développer 1000 watts. Un extra-terrestre?
Pour moi qui suis un modeste cycliste qui a gravi quelques cols à vélo au cours des quinze dernières années, je sais un peu plus que d’autres néophytes ce que représente l’exploit consistant à grimper des pentes de 8 à 10% à plus de 20km/h de moyenneplusieurs jours durant. Je sens la supercherie.
Ecoutons Antoine Veyer (professeur d’EPS dans les Côtes-d’Armor, ancien coureur amateur et ancien entraîneur de l’équipe Festina). à propos des accélérations de Pogacar…(source cyclisme et dopage)
Sept accélérations dont la dernière à plus de 1000 watts à 2215m !
C’est son 2ème record historique sur ce Tour 2021 après la montée du col de Romme le 3 juillet. Ces records absolus s’ajoutent à ses quatre autres records du Tour de France 2020 qu’il a battu sur les cols de Peyresourde, de Marie-Blanque, du Grand Colombier et de La Planche des belles Filles. S’il le veut, il peut aussi demain en battre un 7ème aussi détenu par Lance Armstrong et finir de le dépouiller. Celui de la montée finale de Luz Ardiden, en 35minutes et 33secondes avec 446 watts Etalon établi en 2003. On ne doute pas qu’il puisse le faire, ni que ses deux dauphins puissent le suivre pour tout ou partie de la montée. D’autant plus qu’ils ont su résister, comme à la grande époque à pas moins de sept de ses accélérations entre 700 et plus de 1000 watts pour la dernière, à 2215 mètres d’altitude où c’est en théorie vraiment plus difficile de fournir de la puissance !
Si quelqu’un avait encore le moindre doute, il est levé, non ?
Youpi, on va pouvoir faire la fête. « Faire la fête », c’est devenu la phrase culte de l’été. Lorsqu’on interroge les Français à la fin des mesures sanitaires, ils ne trouvent rien d’autre à dire, faire la fête.
La France est un grand pays de fêtards. Sans la fête point de salut! Moi qui ne suis pas un spécialiste de la chose, je m’interroge. Qu’est-ce que c’est faire la fête? Est-ce rentrer bourré au petit matin? est-ce se démener dégoulinant de transpiration pendant des heures autour d’une sono? ou alors est-ce brailler à tue-tête parce que son équipe fétiche a remporté l’Euro? je n’ai vraiment pas bon goût. Les fêtes sobres existent, je n’en doute pas, mais ce ne sont pas celles qu’on nous présente à la télé.
Nombreux parmi nos semblables sont ceux pour qui la fête est synonyme de débordements divers loin de préoccupations qui n’ont rien à voir avec la pandémie et les mesures de distanciation. D’ailleurs notre gouvernement a eu la bonne idée d’ouvrir en grand les vannes à la veille de juillet…et tout le monde s’est empressé de s’engouffrer dans la brèche pour faire comme avant. Alors maintenant on tente de rattraper le touriste sur la plage pour le vacciner. C’est sidérant de constater la niaiserie de gens en maillot qui choisissent la vaccination en famille par désœuvrement.
Ce qui me place à mille lieues de mes contemporains, ce sont les interviews complaisantes des journaux de midi avec des reportages de gens pressés devant les aéroports, pressés de rejoindre des plages paradisiaques sous les tropiques. Oui, je suis le cycliste has-been. Mes seules préoccupations de l’été n’envisagent pas autre chose que de fouler les Vosges du Nord.
C’est le BAG qui m’écrit. Le BAG, c’est le Bundesamt für Gesundheit. Auf Französich l’Office Fédéral de la Santé Publique. Ils ont tout prévu nos voisins suisses. Dès qu’ils captent un smartphone étranger, ils lui envoient tout de suite le formulaire à remplir pour le Covid.
La longueur des prescriptions vous dissuadent de les lire, sauf à user votre forfait internet en haut du Blattenpass. J’imagine que tous les Suisses à vélo qui passent coté français avant de rentrer chez eux sont dispensés de montrer patte blanche.
L’effet Covid cependant a bien impacté de façon durable notre liberté à circuler. Avoir avec soi son Passe Sanitaire va devenir un sésame incontournable si l’on veut voyager avec quiétude.
Maintenance
La maintenance du vélo est une nécessité. Pas de révision périodique comme sur les voitures car tout dépend de l’usage de votre vélo. Sur un VTT, le matériel souffre. Encore une fois un rayon cassé…et une roue libre qui coince.
Le rayon cassé, je sais. J’ai « monté » la chaine au-dessus du dernier pignon. Imparable pour vous endommager la roue. Et ne vous aventurez pas à vouloir changer le rayon vous-même: vous aurez sur le net des multitudes de dimensions et de diamètre et il vous faudra acheter un paquet de rayons de 10 ou 36. Il faut démonter la cassette, remplacer le fond de jante adhésif et dévoiler la roue. Je suis prisonnier de l’artisan et il le sait, l’artisan. Vendre une roue neuve sera parfois préférable pour lui. Pas pour nous.
Pour la roue libre c’est pire. La roue libre, c’est le cliquet qui permet d’arrêter de pédaler lorsque le vélo va assez vite
Une roue libre qui coince, c’est quand elle entraine toujours les pignons alors que vous ne pédalez plus: la chaine s’accumule en haut, la patte de dérailleur s’étire et bang! la roue libre se décoince par la force des choses. Souvent ce décoinçage de chaine s’accompagne d’un saut de chaine sur le moyeu de pédalier si vous êtes sur le petit plateau…et vous pédalez alors dans le vide. C’est d’un comique!…
Il faut démonter la cassette, sortir l’axe, avoir la bonne roue libre qui peut coûter jusqu’à 50 euros et remonter les billes à la graisse…sans en perdre une seule.
Je laisse tomber.
La compétition en question
Le Japon est bien embarrassé. Il a contracté avec les autorités olympiques pour l’organisation des jeux olympiques 2021.
C’était avant la pandémie. A présent difficile de reculer. Les investissements sont réalisés et les compétiteurs sur le point d’arriver alors que l’épidémie repart et qu’on peut craindre que ce brassage d’athlètes ait des effets délétères.
La grande rencontre planétaire des élites sportives risque donc un flop retentissant.
Du coté de l’Euro de football, il ne reste plus qu’à attendre le retour dans la liesse des joueurs italiens accompagnés de leurs supporters pour observer comment va se comporter le virus delta.
VTT Tout-Suspendu Trek Fuel EX 9.9 27.5 » Sram X01 Eagle 12V Raw Carbon/Rage Red 2021: 8000 euros
Je n’ose même plus présenter mon VTT chez mon vélociste. Il le regarde comme un objet antédiluvien. Puis se tourne vers moi déplorant que j’en sois encore là.
Pour un peu, mon VTT serait dépassé. Ce que je concède, c’est la manque de tube télescopique pour la selle
Alors je suis allé voir la gamme 2021 des VTT chez Alltricks qui s’est fait un nom sur le net (et pas que!). Chez mon vendeur local, il est en effet impossible de savoir quel est le véritable prix d’un vélo car les étiquettes valsent du jour au lendemain avec des soldes de 30%…je plains celui qui achète un vélo 5000 euros et qui le retrouve le lendemain affiché à 3500 euros. Ce genre de pratique me déplait particulièrement au point que cela me dissuade de lui acheter un nouveau vélo.
Essayons d’y voir clair dans la jungle des prix
Premier constat dans les tout-suspendus (amortisseurs avant et arrière), l’entrée de gamme est à 2200 euros avec un Cube … à ce prix là vous pouvez être assuré d’avoir déjà un bon vélo avec des composants de marque reconnus et éprouvés.
VTT Tout Suspendu Trek Slash 9.9 29 » Sram XO1 Eagle 12V Lithium Grey 2021: 9000 euros, le prix d’une Dacia Sandero!
C’est un vrai délire. Je ne rentrerai même pas dans les détails. Comment peut-on consacrer autant d’argent à un vélo aussi rustique qu’un VTT? Quand je dis rustique, je parle d’un vélo qui n’a rien d’urbain mais qui doit revêtir d’autres qualités de solidité, de confort, de manœuvrabilité.
Je ne serais pas honnête si je ne signalais pas cet autre vélo vendu par Alltricks en bas du catalogue au prix de 350 euros. Pour comprendre qu’on ne joue pas dans la même cour, il faut considérer les composants un à un et les comparer. Disons qu’à ce prix là on est dans le cheap et que votre vélo ne résistera pas longtemps aux descentes dans la rocaille vosgienne.
Au terme du premier trimestre 2021, le statut de voiture neuve la moins chère du marché hexagonal est endossé par la Dacia Sandero, actuellement affichée à partir de 8 890 euros (n’est plus vendue actuellement).
Je ne sais toujours pas si j’irai en septembre rejoindre mes amis du Club des Cent Cols sur les bords de l’Ubaye à Barcelonnette. (Mon précédent séjour date de 2012) Le club fait comme si on allait enfin reprendre nos voyages. Alors on ouvre la location des chambres et les hébergements. Mais en septembre on peut craindre de nouvelles mesures d’isolement si le fameux variant Delta du Covid se répand.
le gouvernement s’attaque au noyau dur des réfractaires à la vaccination.
Parmi eux toute une galaxie de gens plus ou moins informés où se côtoient des objecteurs de conscience et des adeptes de théories complotistes et de rumeurs, sans oublier les craintifs qui préfèrent au vaccin, on l’imagine, prendre le risque de la maladie et d’une réanimation incertaine. En dresser la liste serait trop long. Mais dans le pays de Pasteur il faut le constater, les opposants aux vaccins forment une sorte de plafond de verre au-dessous duquel il serait illusoire d’atteindre une couverture vaccinale collective satisfaisante pour nous protéger du virus et de sa propagation. C’est la France.
la carte de l’obligation vaccinale
Dès lors, mais c’est déjà un peu tard, le gouvernement n’a plus que la carte de l’obligation vaccinale à jouer s’il veut éviter un nouveau confinement à la rentrée et alors même que plus d’un Français sur deux sera vacciné. (52% de vaccination dans le Grand Est-1ere dose au 30 juin).
Il commence par les soignants dont on dit que la moitié sont opposés. Le comble! On mesure ainsi le manque d’exemplarité crasse de ceux qui sont amenés à nous porter assistance autour de notre lit de malade. On se demande ce qu’on apprend dans les écoles de soignants…et pourquoi l’on tarde tant à être coercitif.
Dans ma profession du domaine électrique, il y avait des règles intangibles, des prescriptions, des modes opératoires, des conditions d’exécution du travail et des habilitations pour travailler. Y déroger, y contrevenir et c’était la porte. A l’hôpital non!Chacun fait comme il veut dans un cadre de prescription laissé à l’appréciation personnelle et alors même que d’autres vaccinations sont déjà obligatoires pour exercer.
Le premier écueil pour le pouvoir sera donc de se lancer dans la coercition avec le risque de voir se dresser en face un contre-pouvoir politique trop heureux de pouvoir en découdre avec ce libéralisme mou qui nous dirige.
Élément nouveau et parfaitement dilatoire, le Président des directeurs d’Ehpad avance l’argument de personnels sous-payés et méprisés par l’État pour expliquer le peu d’entrain à se faire vacciner. Ainsi donc infirmiers et assimilés feraient du réactif imbécile.
voir le pays entier se fracturer?
Mais l’autre danger sera celui de voir le pays entier se fracturer entre les pros et les anti-vaccins. Fracturé le pays? il l’est déjà sur de nombreux sujets de société où viennent se télescoper pêle-mêle les questions sécuritaires, l’immigration, l’intégration, la PMA, les théories du genre, l’anti-racisme,…qui sapent la République.
Étant vaccinés, comment accepter qu’on nous reconfine au nom des autres? ni les individus, ni les entreprises ne l’accepteront. Il faudra donc fatalement décider de mesures discriminatoires pour isoler les non-vaccinés capables de contracter la maladie et de la colporter. On sera alors dans un vieux schéma moyenâgeux où l’on assignait les lépreux à résidence à l’écart des villes.
La rentrée de septembre promet de belles empoignades.
Faut-il fonctionnariser les maires?
dans ma commune la seule borne de service aux camping-caristes est hors fonction jusqu’à fin juillet alors qu’elle vient d’être renouvelée
J’ai inventé ça dans un rêve. Fonctionnariser les maires.
On n’a pas besoin de gens élus à grands frais par 20% des électeurs pour diriger une commune. Il suffit d’une compétence de directeur comme dans une grosse boite commerciale ou industrielle et de faire en sorte que le type (e) puisse être révoqué(e) s’il (si elle) ne fait pas l’affaire. Avec indemnités.
Ma commune de 8000 habitants est-elle bien gérée? qui ne se pose pas la question des communes où l’essentiel n’est pas fait ou laisse à désirer?
Faut-il mobiliser les citoyens pour obtenir in fine un conseil à faible compétence qui ne représente souvent que quelques notabilités peu tournées vers les nécessités de la communauté pourvu qu’on ne change rien à leurs habitudes.
Un fois les dépenses contraintes de la commune déduites, frais de personnel, remboursement d’emprunts, il reste peu d’argent pour les utilités de la ville:
les réfections de voirie
les bâtiments scolaires
les parcs et jardins
les dépenses liées à l’assainissement, à l’eau, à l’éclairage public
…et aussi les décisions qui relèvent de la défense de l’environnement comme privilégier le vélo en ville et les espaces piétons.
On pourrait presque dire que ce sont là-aussi des dépenses imposées. Pourtant nos maires oublient vite les promesses de campagne et le contrôle du travail bien fait sur le terrain.
En ce sens Macron a bien fait de supprimer la taxe d’habitation puisque, comme disait l’autre, « où passe le pognon? ». Il est permis de s’interroger lorsqu’on voit le délabrement de certains équipements publics.
Il faut donc gérer au plus juste pour dégager les axes prioritaires en fonction de choix assumés.
Il faut des indicateurs qualité, des aides à la décision et des contrôles internes ciblés pour mesurer l’efficience des communes. A commencer par les personnels et les cadres et mesurer le service rendu quotidiennement.
une demeure ancestrale (et classée) avec un oriel au centre-ville frappée d’un arrêté de péril et laissée à l’abandon. est-ce normal?
Pour ma ville, on peut s’interroger. Faut-il construire un giratoire ou entamer une rénovation urbaine du centre historique? voila par exemple une question où manifestement ma ville a pris de mauvaises options.
Car les maires n’ont souvent pas les moyens de faire des choix pertinents.
Faut-il entretenir à grands frais des massifs floraux sans s’interroger sur la priorité qu’on leur accorde? Une fois un massif floral en place, ce sont des centaines d’heures de travail engagées chaque année par le personnel communal et donc un service entier de personnels qui pèse sur la latitude d’action communale. Externalisons tout ce qui peut l’être en terme de masse salariale…mais ne laissons pas les décisions à d’autres.
Dans une ville touristique, accorde t-on assez de place à l’accueil des visiteurs et à leur bien-être?
Les promesses de campagne? rien que pour le vélo qui n’est pas énergivore en moyens, ma commune est incapable de mettre en œuvre son programme. Pourquoi?
C’est la paresse d’une fonction, l’absence de contrôle, qui font qu’une fois élu, le maire s’endort sur ses lauriers.
C’est pourquoi je pense qu’on devrait nommer à la place des petites communes jusqu’à 20.000 habitants par exemple des administrateurs civils dotés d’un brevet de compétences comme peut l’être le directeur des services techniques et surveillés par un conseil d’élus.
Alors j’entends ceux qui disent que la commune est le berceau de la nation. Oui et les intercommunalités? que sont-elles sinon une façon de détourner le maire de ses responsabilités sans le contrôle des citoyens?
Les déchets? ce n’est pas moi, c’est l’intercommunalité
le prix de l’eau? l’assainissement? ce n’est pas moi, c’est Véolia cet énorme trust qui avale tout cru les communes
L’éclairage public? ce n’est pas moi, c’est délégué
Les salles culturelles? ce n’est pas moi, c’est délégué
Et dans tout ce méli-mélo, c’est le citoyen qui casque.
La question pourra paraître saugrenue voire infantile si l’on n’a jamais fait la sieste ou même en avoir éprouvé le besoin. Moi je la fais presque régulièrement. Le fait de l’âge? oui, mais pas uniquement. J’en ressens le besoin car je dors peu la nuit, dérangé par toutes sortes de bruits extérieurs, d’inconfort lié à la température, surtout l’été. Bref, j’ai le sommeil léger…alors que j’ai besoin de 7 à 8 heures de repos.
Faire la sieste ne doit pas conduire pour autant à entamer une deuxième nuit. Au bout d’une demi-heure, je m’assoupis volontiers après le déjeuner, je reprends vite mon dynamisme ensuite. Il est vrai que je consomme pas mal d’énergie avec mes joggings et mon vélo. Forcément ça fatigue. Mais je fatigue aussi du fait d’être tôt devant mon écran parfois à 6 heures car je ne veux pas manquer d’écrire ce à quoi j’ai pensé durant la nuit.
Je connais des amis pour qui la sieste est complètement hors de propos, ils ont de l’énergie jusqu’à la fin de la journée. Et pour eux, faire une sieste pourrait même les conduire à avoir « une gueule de bois » sans même les excès d’une table festive.
Sieste veut dire la sixième heure du jour, c’est à dire à midi
A vélo sur de longues journées, on éprouve parfois le besoin de faire une pause. Si je suis seul, pas de problème, je sors mon imperméable, je m’allonge dessus au bord d’un chemin et mon sac à dos me sert d’oreiller. En groupe c’est plus difficile car tout le monde n’a pas besoin de sa sieste.
On dit que
la sieste favorise le diabète et l’hypertension au-delà de 30mn
c’est un temps de récupération qui permet un rattrapage du manque de sommeil nocturne
une sieste trop longue rend de mauvaise humeur. Je l’ai vérifié.
En règle générale, ma meilleure sieste est celle effectuée dans mon lit.
C’est aujourd’hui premier juillet que le marquage des vélos est obligatoire.
Pour les vélos neufs et d’occasion achetés chez un détaillant.
Six opérateurs de marquage sont agréés dont celui de Décathlon qui fera le marquage de votre vélo pour 10 euros. Pour les vélos de la marque achetés en magasin, le marquage est compris dans le prix d’achat.
Avec près de 300 000 vols de vélos chaque année – dont 7 % sont retrouvés et seulement 2 % rendus à leur propriétaire faute d’identification –attendons de voir si le dispositif va fonctionner.
Autrement dit:
ce marquage va t-il dissuader les voleurs?
les vélos volés vont-ils retrouver leurs propriétaires?
J’ai mon propre avis sur la question mais je me trompe peut-être.
Un voleur ou un receleur qui roule sur un vélo volé va t-il être contrôlé à chaque coin de rue?
Comment reconnaître un vélo volé d’un vélo normal dans la masse circulante d’une agglomération?
le certificat est disponible sur l’application Ameli de la Caisse Maladie
On y est presque. Pour voyager en dehors de l’hexagone, il faudra présenter un certificat de vaccination si on nous le demande.
Avoir cette attestation papier ou la télécharger sur son téléphone va donc devenir un sésame instaurant, qu’on le veuille ou non, deux catégories de personnes, celles qui sont vaccinées et celles qui ne le sont pas.
Pour nous les frontaliers de la Suisse et de l’Allemagne, c’est presque une nécessité.
Ceux qui défendent la liberté d’être opposé au vaccin risquent de voir peu à peu le périmètre d’aller et venir se restreindre.
Je ne vais pas polémiquer. A quoi bon!
Personnellement, j’aurais rendu ce vaccin exigible en mai avant les vacances d’été et le débat n’existerait plus puisqu’il s’agit d’une mesure de santé publique. Mais la France tergiverse comme à son habitude avec toutes sortes de questions.
Pour ma part, j’attends encore que les organisations sportives et de tourisme exigent ce certificat pour réunir leurs membres lors des séjours.
L’Alsacienne, la cyclosportive organisée hier à Cernay a convaincu. Ses participants étaient plus de 2000 à vouloir affronter les cimes vosgiennes. Après une année de restrictions sanitaires, les éloges ne tarissent pas…
Un grand merci pour avoir organisé de nouveau cette belle Cyclo ! Nous avions l’impression de reprendre une vie un peu plus normal en revivant ces beaux moments de sports. Merci à tous, bénévoles, organisateurs d’avoir fait le pari d’organiser à nouveau un tel événement dans le contexte actuel si particulier. À l’année prochaine!
L’Alsacienne est un événement cycliste comportant une rando-sportive chronométrée avec des limites horaires et une randonnée touristique à départs et allures libres. La rando-sportive emprunte les parcours BRAMONT et PLATZER. La randonnée emprunte le parcours COL AMIC .L’événement, organisé par L’Alsacienne Événements sous l’égide de la FFC, se déroule le dimanche 27 juin 2021 au départ de Cernay (Haut-Rhin).
A noter que le coureur le plus rapide, Cousteur Corentin, a parcouru les 140km (4000m) en 5h05mn à 27.5km/h de moyenne.
Catastrophe sur le Tour
image France Télévision
Pas de chance pour les coureurs du Tour de France, l’afflux de cyclistes samedi a causé des embouteillages invraisemblables sur les routes de Bretagne. A un point tel que les compétiteurs peinaient à retrouver leur vélo.
Il faudrait instaurer un peu de discipline sur le Tour qui donne un très mauvais exemple aux cyclistes en herbe.
Plaisanter de cette mésaventure n’est pas de bon aloi, certes. Mais encore une fois il est difficile d’être populaire et de repousser en même temps les gestes des badauds qui pensent bien faire en agitant des pancartes.
La dame qui a fabriqué son panneau « Allez Opi Omi » doit se morfondre d’être à l’origine d’un tel désastre.
Catastrophe à trottinette
C’est arrivé. Deux femmes circulant à trottinette ont renversé une femme italienne à Paris alors qu’elles roulaient sur le trottoir à deux sur l’engin. Pour aggraver la chose, les deux trottinetteuses se sont enfuies….alors que la piétonne est morte. Moi je ne dis rien, mais je désapprouve en silence le laisser-faire. En province, on voit des individus débouler droits comme des i sur ces engins dans les rues de la ville. Habillés civilement on peine à les distinguer contrairement à un cycliste qui occupe un certain périmètre avec sa machine et qui va en principe moins vite. Car les trottinettes sont électriques et très rapides à la fois.
J’attends que les pouvoirs publics mettent un frein à ces excès de nouvelles mobilités comme par exemple en exigeant le port d’un gilet de signalisation. Ce qui serait un minimum car l’engin lui-même est souvent indiscernable.
A voté
Mon vélo s’est abstenu. Mais j’ai voté en sachant que le tiers qui vote ne ressemble pas à la France. Avec 40% des voix, la liste Rottner est élue avec seulement 30% des inscrits soit 12% des suffrages exprimés! Une légitimité qui ne permet pas de pavoiser.
Mon vélo a tenu absolument à m’emmener voter.
Parcours sanitaire au top dans le bureau de vote. Pour les Régionales, une seule liste de gauche réunie (ou presque) avec Romani. Aurélie Philipetti n’a pas voulu faire cause commune…A Cernay, bureau de vote « les Hirondelles », Eliane Romani n’a eu droit à ses bulletins de vote qu’à 10h (DNA)
Face aux trois listes de droite de la quadrangulaire grandestienne, LREM, LR et RM, je me suis dévoué à gauche.
Pour les locales, le machin CET de l’Alsace, deux listes: la LR et la RM. Les deux dans le même panier. Ça va faire un vote nul au dépouillement. Un truc étonnant, le député du lieu Raphael Schellenberger se présente sur la liste de conseiller départemental. Faudra qu’on m’explique comment c’est possible moi qui croyais que le cumul n’était plus possible.
Cela dit les chroniqueurs et les politologues se désolent en même temps que les candidats de cette désaffection pour les urnes. Admettons-le, le vote est une chose ringarde pour les nouvelles générations qui ne connaissent pas la plupart du temps les tenants et les aboutissants de cette représentation qu’on veut démocratique…et encore moins les découpages territoriaux comme cette région Grand Est dont l’Alsace ne veut toujours pas.
Si les choses en sont là, reconnaissons aussi que les politiques « caméléon » (genre LREM) ont achevé de faire perdre tout espoir de changement puisque les grands dogmes de gauche et de droite se sont fondus dans une invraisemblable bouillabaisse où plus personne ne retrouve ses valeurs.
Faudra t-il réinventer la politique? sa façon d’intéresser le peuple aux enjeux locaux, nationaux et mondiaux? les jeunes générations ont des idées pour leur avenir…mais la politique semble se complaire dans de vieilles idées éculées.
J’en veux pour preuve que rien que dans ma commune les promesses de la dernière campagne sont loin d’être mises en œuvre.
Mieux signaler la priorité aux piétons et cyclistes dans les zones 20 et 30
Instaurer des samedis « piétons »
Faciliter les déplacements en mode doux à pied ou à vélo, pour accéder au centre-ville, aux commerces, aux services publics
Matérialiser des itinéraires cyclables visibles
Multiplier les animations avec les écoles et tous les citoyens désireux de s’engager pour des déplacements plus doux et une ville plus respectueuse des cyclistes et des piétons
Aucune trace matérielle de ses engagements actuellement!
De quoi faire rester mon vélo au garage lors des prochaines élections!
Ne nous étonnons donc pas si la parole politique est devenue si peu crédible.
Pierre Kretz une fois sorti de la maladie démonte de A à Z ce concept d’identité alsacienne qui l’a emprisonné.
Il revisite l’histoire de ses ancêtres. Jusqu’à ce jour du 11 octobre 2014 où Philippe Richert convoque les Alsaciens place de Bordeaux à Strasbourg pour entériner la disparition de l’Alsace.
Si vous ne la savez pas, il faut savoir qu’il y a pour les Alsaciens des dizaines de millions de Français qui sont de l’intérieur sans savoir qu’ils le sont.
Bref des Français malgré eux comme les Corses, les Bretons pourraient l’être aussi sans le savoir.
Pierre Kretz est devenu à force de travail sur lui-même Grandestien.
Enfermé dans son rectangle, l’Alsace ne devrait-elle pas pousser au bulldozer le massif vosgien? il s’interroge…
C’est passionnant. Je vous recommande la lecture de Je suis Alsacien mais je me soigne de Pierre Kretz (éd.Héliopoles)
Dans celle de mai il s’offusque des anti-vaccins qui seraient la cause de notre retard immunitaire. J’en ai dans ma famille « des anti-vaccins » et je sais combien cette opposition est irrationnelle aux yeux des scientifiques. Il se trouve que Thierry Crouzet est scientifique, il raisonne en tant que tel.
Il interpelle les opposants en ces termes…
Vous en faites une affaire politique comme si les politiques étaient responsables de l’épidémie (et même si certains l’étaient, dans un pays, cela n’engagerait en rien ceux des autres pays). Vous avez critiqué le confinement, vous critiquez la vaccination, que proposez-vous ? Que doucement nous tendions vers une immunité collective naturelle ? Êtes-vous bio au point de refuser la vaccination ? Moi, pas.
Dire que les politiques ne sont pas responsables de l’épidémie, c’est trop facile pour se dédouaner. Thierry Crouzet fait mine d’oublier le mondialisme économique largement encouragé par le monde capitaliste. Or cette thèse que le virus a largement prospéré grâce au mondialisme des échanges est justement l’épine dans le pied qui fait mal à ceux qui estiment que le Covid n’est en rien attaché à notre mode de vie planétaire. Oui, le Covid est largement dépendant de nos régimes politiques.
Sinon comment expliquer la vitesse foudroyante avec laquelle toutes sortes de variants épidémiques se répandent sur la planète?
Les élections territoriales approchent les 20 et 27 juin
J’ai déjà dit peu de bien de cette tambouille politique. Depuis j’ai reçu les professions de (mauvaise?) foi. Et j’ai lu les titres…
Stop Grand Est avec Unser Land (Notre Pays) (image ci-dessus) me semble le plus sincère. Unser Land n’y va pas par quatre chemins; l’organisation politique alsacienne qui salope tous nos ouvrages publics avec ses affiches veut revenir aux régions d’origine, l’Alsace, la Lorraine et la Champagne-Ardenne. Autrement dit chacun chez soi! C’est courageux d’aller à l’encontre de cette réforme Hollande qui est venue « d’en haut » sans qu’on n’ait eu mot à dire chez les « sans dents »
Le RN aussi veut retrouver nos identités régionales…mais le RN n’est pas à une rouerie près car son nationalisme est plus fort que tout. Rien que son étiquette RN suffit à faire table rase des identités régionales.
Lutte ouvrière veut faire entendre le camp des travailleurs. Je doute qu’on puisse encore les entendre ces travailleurs perdus dans le magma du consumérisme ambiant et plus prompts à écouter les sirènes du RN.
Aurélie Filipetti , selon elle , Ensemble, l’avenir est meilleur. Voila un slogan qui sonne creux. Aurélie, monte sur un terril lorrain pour te faire entendre!
Brigitte Klinkert évoque la Force de nos Territoires. Encore un truc creux qui n’évoque rien. La challengeuse de Macron va t-elle réellement peser dans la balance?
Florian Philippot: Liberté! En y regardant de plus près, il veut « libérer le Grand Est des restrictions sanitaires » du masque et du passe sanitaire. Ah ben non, je ne suis pas d’accord.
Jean Rottner: Plus forts ensemble. Encore un truc creux qui ne veut rien dire. C’est fou ce que nos politiques rament pour se démarquer.
Eliane Romani. J’ai cherché tout en bas qui représentait la liste Romani dont je n’ai jamais entendu parler. Vous allez être surpris…c’est un patchwork assuré de faire « pschitt » dès le premier tour avec des queues de comètes du monde lointain de la gauche
Cap Ecologie
PCF
PS
Europe Ecologie les Verts
Génération Ecologie
MdP?
Alternative Alsacienne
Nouvelle Donne……
Vous avez demandé la police? Ne quittez pas!
Chez nos voisins allemands, le 112, un numéro unique. En France, on n’y arrive pas…
J’étais sur la table d’opération. Le chirurgien est venu me voir et m’a dit « je ne vais pas pouvoir vous opérer, l’EDF est en grève et je n’ai pas de courant!… »
Je sais que cela n’arrive pas chez nous car les « plans Croix-Rouge » de l’EDF font que le courant est préservé sur les réseaux dits sensibles. Mais imaginons que le centre nerveux qui dispatche l’énergie au synchronisme sur tout le pays soit neutralisé, tout notre réseau de transport s’effondrerait, y compris tous les réseaux « Croix-Rouge ». Mais l’EDF a prévu l’ilotage, un sorte de schéma de secours pour fonctionner au niveau régional.
Pour les appels téléphoniques d’urgence, aucune sauvegarde pour l’heure. On vient de s’en apercevoir.
Je ne sais pas comment le gouvernement va passer sous silence cette défaillance de notre réseau de secours national survenu le 2 mai en fin de soirée. Je veux parler du fiasco des appels d’urgence 15, 17, 18 et 112.
Mercredi 2 juin, la famille d’un homme de 63 ans a essayé d’appeler les urgences pendant de longues minutes, en vain. Sa femme l’a alors emmené en voiture à l’hôpital, mais l’homme est décédé, sans doute des conséquences de la panne géante des numéros d’urgence. (France Info)
En cause un routeur. Autrement dit un serveur informatique chargé de centraliser et redistribuer les appels d’urgence. Jusqu’à la Réunion!
Derrière cette bavure se cache en fait une stratégie qui vise à concentrer les appels et à minorer les équipes. La centralisation des appels, tous les services publics et privés s’y sont mis au nom de la rentabilité d’abord avec l’argument de l’efficacité. On en voit le résultat.
Comment Orange, l’exploitant du réseau téléphonique historique France Télécom a t-il pu mettre en service une installation aussi vulnérable sans moyens de secours en cas d’avarie?
Savoir que notre pays est aussi fragile sur des dispositifs majeurs fait froid dans le dos. Quid du nucléaire? de l’armée? du transport ferroviaire? des transports aériens?
Je me dis souvent pourvu qu’une attaque ennemie ou terroriste de grand envergure n’arrive pas nous serions inopérants et neutralisés en quelques minutes.
Quand vous avez un blessé sur un sentier de randonnée, vous êtes en relation avec un type qui ne connait rien au territoire concerné (j’ai déjà été confronté à cette situation), les secours étaient à trois kilomètres mais c’était Colmar qui était maître du jeu. Encore heureux qu’on ne confie pas nos centres d’appels secours à Madagascar!
Idem pour la gendarmerie, quand vous êtes à l’interphone de la brigade, vous êtes mis en relation avec une autre brigade parfois à 10 ou 15 km de l’appel. Dramatique pour une femme poursuivie par son conjoint!
L’incident national qui vient de se produire a démontré l’extrême fragilité du dispositif centralisateur qui mélange toutes sortes de technologies disparates (filaire, ADSL, IP, portable) et on ne sait pas encore combien de personnes n’ont pu être secourues par cette panne
Une histoire de fibre
C’était en février 2018 (voir mon article d’alors). Autant dire une éternité lorsqu’on vit à la vitesse de la lumière. La fibre optique commençait à être installée dans ma vallée d’Alsace. Quatre années plus tard, on arrive dans ma rue. Et l’on assiste toujours au même travail, des agents qui s’affairent au bord des regards téléphoniques sur les trottoirs et qui connectent entre-eux de minuscules fils épais comme comme un cheveu.
La fibre ne me branche plus depuis que j’ai appris que les heureux possesseurs de cette technologie rencontrent moult problèmes et qu’au surplus l’ADSL du fil de cuivre convient très bien à mes besoins TV, internet et téléphone fixe.
Je ne vais donc pas me précipiter en attendant de voir comment les promoteurs de la fibre vont s’y prendre pour nous faire sauter le pas. Peut-être tout simplement en dégradant le service ADSL?
« C’est un clin d’œil à la mobilité douce, qui fait partie intégrante du programme de Carole Delga »,
On connait l’adage: les promesses politiques n’engagent que ceux qui y croient.
C’est reparti. En France on n’a pas d’idées mais on a le vélo!
C’est en substance ce qui sauve le message politique à la veille des élections territoriales.
Ici c’est Carole Delga la présidente sortante de la liste l’Occitanie qui fait porter son programme à vélo sur la corniche de Sète. Le vélo fascine le monde politique au moment des élections car il est porteur de sens sur le plan environnemental, un message qui plait auprès du public mais qui dans sa traduction est vite oublié.
Des ouvrages ratés ou inexistants, tous les cyclistes pratiquants connaissent ça.
Je me penche moins souvent sur mes statistiques vélo. Mais force est de constater que ce début d’année 2021 n’est pas bon.
Il n’est pas bon à cause actuellement à cause de la météo qui n’incite pas à sortir et il n’est pas bon en terme de vélo tout court: j’en fais moins que d’habitude tout simplement.
Le temps médiocre n’est pas une invitation, c’est vrai. Mon rythme de quatre sorties par semaine est rompu. Je saute le pas certains jours. La sortie du mardi passe au mercredi. Et hop! ni vu, ni connu, je n’ai plus que trois sorties par semaine. Et je fais même pire: je m’estime dispensé de vélo lorsque je le remplace par un jogging de quatre kilomètres autour de chez moi.
L’effet Covid a t-il fait en plus de dégâts sur nos consciences?
En partie. Les restrictions m’ont cassé physiquement et moralement, c’est indéniable. Je ne dois pas être seul dans ce cas si j’en juge par le mutisme des clubs.
Ce machin là nous a rongé jusqu’au plus profond de l’âme. La reprise? peut-on parler de reprise alors qu’il faut continuer de craindre l’autre et soi-même dans son quotidien? boire un verre le masque sous le menton avant de le remonter?
Maintenant que nous n’avons plus de contraintes géographiques pour nous déplacer, le mauvais temps sévit depuis des semaines. On n’ose plus sortir dans les chemins détrempés à VTT et les voyages en route sont compromis par des météos incertaines.
En cette fin mai, je dois me contenter d’un tout petit 953km routier (5577m), de 521km de VTT (6184m) et de 88km de jogging.
Pas de quoi pavoiser!
J’ajouterai pour clore le chapitre l’indicible ressenti de l’âge qui passe et qui révèle d’étranges manifestations articulaires et douloureuses.
Carte ou GPS? le débat revient sur la place des Centcolistes, les chasseurs de cols à vélo
Jean-Marc prépare la Randonnée Permanente (RP) des Vosges à vélo, celle du Club des Cent Cols (840 km pour un dénivelé d’environ 18 000 m comprenant 100 cols tous routiers), il s’exprime sur la liste de discussion du club en ces termes…
Début printemps, je commence la préparation de celle des Vosges en vue de ma participation courant mai ou juin. Dés la première consultation de la carte du premier tronçon, je m’aperçois vite que je n’arrive pas à suivre le circuit sur ma carte. Après renseignements auprès du responsable des RP, et du créateur de cette RP (Alain Brault) il s’avère, qu’une bonne partie des routes n’est pas visible sur les cartes de cette échelle, mais qu’il faut privilégier l’usage du GPS ou à défaut, des cartes au 1/25 000 e , autant dire impossible à Vélo (il en faudrait beaucoup trop !).
J’avoue ne plus prendre part à ce genre d’échanges depuis plusieurs années. Mais j’observe plutôt avec amusement qu’il subsiste des inconditionnels de la carte pour voyager à vélo.
La carte c’est un peu comme si on demandait à un pilote de ligne de naviguer à vue et non pas aux instruments. J’ai abandonné mon jeu de cartes au 1/25000e de l’IGN le jour où j’ai vu débarquer mes confrères avec leur GPS sur le guidon de leur VTT et de leur vélo routier.
Le temps de déplier la carte, de trouver le bon pli, d’orienter le précieux sésame, les copains étaient déjà partis devant sans s’arrêter.
Alors après j’accepte tous les arguments des pro-cartes, la poésie, l’odeur du papier, le bonheur de s’arrêter à un carrefour forestier et d’écouter le silence,…oui tout cela est formidable Du coté des chasseurs de cols à vélo, force est d’admettre qu’hors les cols routiers, trouver un col muletier inusité avec une carte relève plutôt de l’improvisation. Il est là derrière ce creux?…ou là peut-être juste après ce gros chêne?…Mais ce n’est qu’une question de précision dont on pourra se passer dès lors que nous pratiquons une activité de loisir à vélo.
Cela dit, moi qui me suis mis au GPS, aux parcours téléchargés, depuis une dizaine d’années, je ne saurais partir sans cet instrument dans des régions isolées et méconnues. M’encombrer de cartes, voire de photocopies de cartes, non! Surtout si par malchance il faut tout mettre à l’abri de la pluie.
Il faut aussi savoir que nombreux parmi ceux qui utilisent la carte sont rétifs à tous ce qui touche l’informatique. Il est vrai que le GPS au début c’est déconcertant du fait de l’étroitesse de l’écran et de la complexité à comprendre la navigation à l’aide d’un tel appareil.
En 2012, j’avais écrit un billet intitulé gps, je ne sais rien mais je dirai tout. Il est vrai qu’à cette époque j’emportais encore avec moi une carte papier tellement j’étais déconcerté par la manipulation de l’appareil.
Robert Marchand
Robert Marchand en 2019 visitant le stand des Cent Cols
On ne sait plus, lui même non plus, s’il avait réellement 109 ans avant de décéder car sa longue vie comportait des inconnues. Peu importe! Mais Robert Marchand était devenu une icône des cyclistes, peut-être malgré lui. Pas de tous les cyclistes, non. Seulement de ceux qui considèrent le vélo comme un sport avant tout. Ce qui fait déjà beaucoup.
Récupéré par un mouvement cycliste bariolé de jaune et de violet, Robert Marchand contribuait jusqu’à peu à la promotion de l’Ardèchoise.
Dors en Paix, Robert Marchand!
Atteindre les Athéniens
Allons nous faire voir chez les Grecs! Tous les États touristiques mettent le turbo pour nous faire revenir en force cet été. Avec le passe sanitaire aucun problème on vous accueille en Espagne, en Grèce, en Crête, là où bon vous semble.
Chez nos voisins allemands, les travailleurs frontaliers doivent se faire tester deux fois par semaine. Et à force on a mal aux trous de nez.
A moins d’être vacciné.
Qu’on le veuille ou non, la vaccination va donc peu à peu s’imposer pour voyager et aussi pour participer à de grandes manifestations dans l’hexagone. Ceux qui vont le regretter seront « les refuzniks », les rebelles par principe à une mesure qu’ils jugent attentatoire aux libertés individuelles et aussi les personnes isolées qui n’ont pas accès facilement à la campagne de vaccination, éloignés, handicapés.
On se dirige donc vers une citoyenneté à deux vitesses par la force des choses.
Je suis retourné à Longwy quarante ans après la déflagration. Celle de l’annonce de la fermeture des hauts-fourneaux de la sidérurgie lorraine. C’est là que j’ai fait « mes premières armes » à vélo dans le cadre du club local.
C’était en 1978Longwy n’est pas une ville de vélo. Son relief est rebutant.
Le relais du Bois de Châ est toujours là-haut sur sa colline.
Place de l’hôtel de ville Longwy
La vallée de la Chiers autrefois occupée par le complexe sidérurgique est vide. Des milliers tonnes de ferraille ont disparu. A la place des entreprises commerciales tentent de redonner vie à une ville martyrisée dont l’essentiel de la population active vit à présent de la proximité frontalière du Luxembourg. La place de l’hôtel de ville autrefois siège des rassemblements ouvriers est devenue presque bourgeoise. Mais Longwy-Haut est à l’abandon, sa place Darche est tristounette et les fortifications de Vauban peinent à être remises en valeur.
Longwy-Haut, fortifications Vauban
Pascal Bride a terminé sa Diagonale. Strasbourg-Hendaye en quatre jours! Un exploit inaccessible à nombre d’entre-nous. Mais sommes-nous tentés par ce genre d’aventure?
Fatalement, on sera admiratif qu’un homme sur un vélo puisse parcourir autant de kilomètres en si peu de temps. Et après? après, on peut vivre rassuré, on se dit « je l’ai fait, tout va bien ». J’imagine que l’étoffe des héros c’est de se prouver qu’ils peuvent le faire. Pour le reste, la beauté du voyage, la connaissance des sites bucoliques traversés, il faudrait tout reprendre de A à Z et s’attarder. Oui, s’attarder c’est le mot pour décrire ce que pourrait être mon voyage à vélo, celui où je décrirai d’improbables sinuosités au gré des paysages et du temps qui passe.
Mais Pascal Bride l’a fait. Ne chipotons pas: son truc à lui ce sont les raids à vélo. Sa quête du Graal, il l’a cherchée, il l’a trouvée.
Il raconte son périple avec ses mots à lui mieux qu’aucun autre ne saurait le faire puisque c’est lui qui pédalait.
Déjà mi-mai et le mauvais temps se met à contrarier notre levée du confinement…et donc nos perspectives de randos à vélo. Trois sorties « route », quatre à VTT et quatre courses à pied dans le quartier. C’est tout. Pour moi, moins de vélo tue le vélo. Et la semaine qui s’annonce va être encore pluvieuse selon la météo.
Difficile de moissonner des cols nouveaux. Mon seul nouveau sera celui de Lessy à l’ouest de Metz. Et encore! j’ai bien cru l’avoir raté tellement il est insignifiant; mais j’ai vérifié sur ma trace enregistrée et il y figure en effet. Par ces temps de disette cycliste, tout est bon à prendre.
col de Lessy. Lorsque je suis arrivé là, j’ai vu une barrière en face et j’ai craint de ne pouvoir poursuivre. Une joggeuse arrivant face à moi m’a rassuré: l’usage du chemin militaire est permis
David a écrit pour me dire qu’il apprécie…
le ton quelques fois incisifs de [vos] articles et la niaque toujours bien présente et par tous les temps !
Merci David, ce commentaire me fait très plaisir et m’encourage.
Blaise Cendrars, c’est son nom d’auteur tiré de braise et de cendre, dit-on
Je termine « la main coupée » son roman autobiographique. De son vrai nom, Frédéric Louis Sauser, Blaise Cendrars né à La Chaux-de-Fonds est venu faire la guerre de 14 dans la Somme en qualité de caporal, légionnaire et engagé. Anarchiste dans l’âme, je vous recommande la lecture de son roman si vous voulez y trouver un témoignage poignant de la guerre des tranchées et la veulerie du commandement de l’époque.
Je vous parle de choses qui passionnent peu: les élections régionales.
En dépit du buzz que font les médias sur la tambouille politique entre les états-majors, les atermoiements de LR en PACA avec le faux ralliement de son poulain à LREM, les mouvements de menton de Xavier Bertrand et de l’avocat-ministre Dupont-Moretti dans les Hauts-de-France, la campagne n’imprime pas.
Pourquoi?
Jean Rottner
Tout simplement parce que les régions françaises contrairement aux lands allemands n’ont pas de pouvoir politique: elles n’ont ni armée, ni police et ne peuvent pas lever l’impôt et ni édicter des lois. Ce sont des nains politiques dont on n’attend rien. Et ce n’est pas le bricolage territorial de François Hollande qui a arrangé les choses.
La messe est dite. Il est inutile de se focaliser sur les élections régionales.
D’ailleurs en Alsace, la région Grand Est reste étrangère aux Alsaciens et les escarmouches qui se préparent entre Jean Rottner et Brigitte Klinkert (deux Alsaciens!) risquent plutôt d’avantager le RN Laurent Jacobelli parachuté par son parti.
Passons à autre chose!
Nos yeux
Le monsieur arrive vers moi. Il longe consciencieusement le trottoir. Son chien le guide. La conversation va durer.
Vous avez un GPS pour vous guider, moi c’est mon chien. Je lui dis « Hundsrück!… » et il m’emmène au Hundsrück devant l’auberge de la Fourmi.
Mais il ne connait qu’un itinéraire pour m’y conduire bien qu’il en existât plusieurs.
Au bout de la rue du chemin de fer, avant d’atteindre la rue des Libérateurs de Willer-sur-Thur, quand je vais voir mon frère, mon chien contourne toutes les flaques d’eau du chemin pour ne pas mouiller mes pieds.
Voilà onze ans que la cécité l’a frappé et les épisodes dépressifs ont été nombreux. Mais son chien lui a fait reprendre goût à la vie.
Trash
Heavy metal, l’ambiance trash
On peut difficilement fermer les yeux sur la société trash. Celle du mauvais goût, de la provocation, de l’agressivité. Je dois y participer moi-même sans toujours m’en rendre compte. Mais enfin tous nos déboires, nos déconvenues sociétales s’accumulent. On dit que les violences font la loi pas seulement dans les « quartiers » mais partout ailleurs. Pour tout et n’importe quoi. L’âge venant, j’en deviens las.
Notre perte de valeurs est patente. Elle est la conjonction, à mon avis, d’un laisser-faire qui dure depuis bien longtemps en matière d’éducation et aussi de mouvements de population qu’on peine à intégrer et qui font société à part.
Bref, tout cela ne sent pas bon du tout.
Électrique
Je ne sais pas vous, mais moi ça commence à m’agacer toutes ces pubs de bagnoles électriques. Je me demande comment nos congénères font pour avaler cette supercherie qui tend à nous faire croire que demain on va rouler propre parce que c’est électrique. Alors qu’on ne fait que cacher la poussière nucléaire sous le tapis. Sans parler du reste: perpétuer les dégâts environnementaux voire en les aggravant et encourager le pillage de la planète. N’eût-il pas été plus simple d’inventer des voitures vertueuses légères en complément des mobilités douces? non! à la place on invente des mastodontes remplis de batteries. Où est le progrès?
Sous la pression des états, les constructeurs s’empressent de mettre sur le marché du tout électrique, sabrant dans le vif des effectifs de ses fonderies d’aluminium. Les fabricants de pompes à injection (700 licenciements chez Bosch à Rodez d’ici 2025) sont aussi dans le marasme et la grande fonderie Renault du Poitou ultra-moderne va mettre un bon millier de types à la rue.
Je vais finir mon vieux diesel turbo-compressé en douce. Il tiendra bien jusqu’à la fin de mes jours et j’éviterai d’aller là où on me l’interdira comme Strasbourg l’envisage. D’ailleurs rouler en ville en bagnole est un non-sens qu’il est temps d’abandonner.
En attendant, vu les prix délirants des bagnoles électriques, je serai capable de m’en passer.
Maintenant voyons comment l’énergéticien EDF va construire ses tarifs de recharge…tout en y intégrant les taxes que l’État, fatalement, va devoir instaurer en remplacement des taxes sur les carburants fossiles qui constituent 60% du prix du litre. Ne nous trompons pas: la tarification par usages existe et un abonnement domestique n’a rien à voir avec l’énergie automobile combien même votre voiture serait garée à l’intérieur de votre garage à proximité d’une prise de courant. Les usagers de voitures électriques risquent d’avoir des réveils douloureux quand l’électrique va devenir juteux pour l’Etat.
Une diagonale difficile
Strasbourg-Hendaye à vélo. Ce matin Pascal bride a accompli les trois-quarts de sa diagonale Strasbourg-Hendaye (1170km en 99 heures). Beaucoup de vent de face et de pluie. En fait les 99 heures comprennent aussi les arrêts ravitaillement et le sommeil. Il reste donc tout juste le temps de pédaler 12 à 14 heures par jour.
334 km (13h) le premier jour jusqu’à Digoin Saône et Loire (2893m)
308 km (13h30) le deuxième jusqu’à La Courtine Creuse (3272m)
272 km(12h) hier jusqu’à Issigeac Dordogne (2770m)
Il lui reste à parcourir théoriquement aujourd’hui 256 km pour rejoindre Hendaye.
Un beau défi qui va être gagné ce soir à n’en pas douter!
Un vélo épuisé qui dortà l’emplacement de l’ancienne station-service, un dépôt d’ordures permanent
Encore une fois, il faut regretter que le dispositif d’enlèvement des déchets réglementé marque le pas. Si les déchetteries excellent par leur organisation, il faut bien constater que le système est imparfait puisque de nombreux points du territoire sont le siège de dépôts sauvages.
Tout simplement du fait de personnes indélicates qui ne tiennent pas à payer pour évacuer leurs déchets.
Tout le monde le sait, le faubourg de Belfort à l’extrémité de Cernay est un nid à ordures. Cette patte d’oie de la D483 permet en quittant La Croisière à Cernay de rejoindre la voie rapide Colmar-Belfort coté Aspach.
A cet emplacement existait une station-service aujourd’hui désaffectée. L’endroit est devenu un exutoire de tout ce qui ne trouve pas place en déchetterie contrôlée.
Je passe là très fréquemment avec mon vélo et j’observe les dépôts incessants.
Des pneus, des gravats de chantier, des meubles, de l’électro-ménager, des matelas,…
le chemin qui jouxte la gravière est un lieu idéal pour déverser ses ordures à l’abri des regards
Au début j’ai cru que la ferme-auberge du lac se reconvertissait dans le commerce en vins. En vins d’Alsace. Mais en approchant j’ai constaté que c’était des mobil-homes d’un genre particulier équipés de deux fenêtres et d’une terrasse. Le toit en écailles de bois est du meilleur effet.
Les futurs Diogène sont donc attendus cet été.
Reste à savoir si les conditions de confort sont au top et si le tonneau ne risque pas de se mettre à rouler en cas de charivari à l’intérieur.
Bravo Pascale! Elle gagne l’aquarelle avec: « ça caille…je dirais même plus, ça caille ». C’est vrai que ça caille en ce début mai.
Taux d’occupation des lits de réanimation le 27 avril 2021
Ce lundi 3 mai, le confinement est levé
Yaouh, on va pouvoir faire comme avant, et même plus. Ceux qui piaffent d’impatience vont enfin se lâcher. Restos, bistrots à gogo, tous les témoignages concordent: la France est jouissive, elle ne peut pas se passer de vivre dans l’opulence et faire preuve d’un peu de prudence, voire de retenue à l’égard des conduites à risques.
Souvenons-nous: ce dernier confinement remonte au 2 avril pour la France entière, après celui du 19 mars qui concernait seulement 19 départements.
A t-on fait des progrès au point de vue épidémique pour que le pays puisse à nouveau retrouver sa liberté?
Oui, la vaccination progresse plutôt correctement même si au fil du temps, on peut s’attendre à un ralentissement du au fait que les indécis et les refuzniks vont devenir manquer dans les centres de vaccination. On le sait: il sera très difficile d’atteindre la fameuse immunité collective surtout venant des générations plus jeunes qui craignent qu’on leur infuse des maladies détectées dans plusieurs années.
Si l’on en juge par la carte des réanimations, on est loin de pouvoir pavoiser. La moitié est de la France est encore en rouge…et les chiffres sont hélas têtus puisqu’on continue à enregistrer 300 morts par jour
Des morts qui ne faiblissent pas
Mais au fond de nous, certains se demandent si cette libération ne nous prépare pas à un nouveau prélude épidémique.
Napoléon fait encore parler de lui
la magnifique gare de l’Ile Napoléon à Mulhouse (plus en service)
A Mulhouse on a Mer Rouge et l’Ile Napoléon. C’est dire que Napo a laissé des traces de son passage. L’Ile Napoléon, je la connais comme ma poche. On dit que son nom est lié à Napoléon en raison du canal Napoléon du Rhône au Rhin de 1806.
On commémore ou pas? le 5 mai 1821 s’éteignait Napoléon sur l’ile de Sainte Hélène. On révise son histoire à cette occasion. On la révise tellement que certains révisionnistes peinent à s’en accommoder. Non Napoléon n’a plus la cote. Beaucoup trop de défauts, de traces sanglantes, de conflits et un passé inhumain, c’est ce qu’on retient aujourd’hui. La vieille politique n’intéresse plus, ce qu’on veut aujourd’hui c’est du sang neuf.
L’ile Napoléon et son obélisque
Alors faut-il balancer Napoléon et tout le reste par dessus bord ?
La France a cette fâcheuse habitude aujourd’hui de se renier en permanence, de s’auto-flageller pour tout et n’importe quoi, sa politique coloniale, son racisme affiché, ses origines chrétiennes, son écriture genrée,…et puis quoi encore?
Garmin par content
Je rentre de ma rando samedi. Je branche le Garmin pour télécharger le parcours. Et bug! Il a pas aimé le copain Garmin la petite goutte d’eau dans la mini-prise USB.
Voila qui fera le bonheur de tous les anti-GPS. J’en connais particulièrement un ici sur ce blog. Il se reconnaîtra. Champagne!
Bon, je ne me décourage pas, j’en ai déjà acheté un autre et je vais envoyer celui-là en réparation
Les panneaux M12 historiquement appelés « tourne à droite » ou « TAD »ont pris du galon. On les trouve désormais déclinés dans toutes sortes de configuration.
L’idée est d’éviter au cycliste de s’arrêter complètement puis de redémarrer, ce qui est source de fatigue supplémentaire.
La métropole de Lyon découvre seulement ces panneaux en 2021! Comme quoi la France est vraiment lente à adopter les outils favorisant les mobilités douces. (voir l’article dans Néozone)
C’est bien pratique pour les vélos dès lors qu’on en use sans en abuser. C’est à dire qu’avant de s’engager, le cycliste doit quand même faire attention aux autres usagers qui restent prioritaires sur l’axe »au vert » ainsi qu’aux piétons.
Les automobilistes qui s’insurgent de ce dispositif favorable aux vélos ont pourtant eux-aussi le même équipement avec la flèche jaune à certains feux tricolores.
Comme en mai 2020, n’allons-nous pas être confinés dans un rond de 100km?
J’ai compté 103 cols.
Ma prochaine zone de grimpées
Il me reste encore 103 cols à gravir dans le nord vosgien. Un terrain de jeu à portée de main si par mésaventure nous devons encore être confinés territorialement ces prochaines semaines.
103 cols, ce n’est pas rien. Avec leur éparpillement, il n’est pas facile de les cueillir tous à la fois.
Les Vosges sont un fabuleux terrain pour qui aime grimper des cols à vélo
Souvenons-nous, l’année passée en mai, nous étions limités à 100km.
Avant de partir en voyage, il est utile de bien organiser ses parcours afin qu’ils soient les plus productifs possibles tout en restant dans les limites de ses capacités sportives.
C’était un fou de vélo monsieur le juge, dira l’assassin, fou d’Allah.
Un type arrive en face de moi dans le petit single qui conduit du chalet du Hochburg au chalet du Weierlé.
C’est assez étroit, alors je profite d’un dégagement pour le laisser passer.
L’homme me salue à peine et baisse la tête.
Soudain dès qu’il arrive à ma hauteur, il sort une énorme feuille de boucher et tente de m’en donner un grand coup sur le casque. J’esquive et je me barre profitant de la pente.
A la lumière d’un nouveau faits-divers sanglant, nous sommes tous fondés à nous demander si notre assassinat n’est pas déjà programmé là où on ne l’attend pas. De la part de gens comme vous et moi apparemment inoffensifs.
C’est une fiction, bien sûr. Je ne suis pas un symbole de la République. Pas encore! On pourra m’objecter que je joue un mauvais film, que non, la France n’est pas au bord du gouffre. Pourtant si je regarde la montée des incivilités, ce que l’on nomme pudiquement par exemple les conflits d’usage, je vois la montée des égoïsmes, préambule des intégrismes? des irréductibles de leur bon droit qui veulent en découdre tout de suite et se rendre justice eux-mêmes.
Selon le Littré, assassin provient de l’arabe haschischin, signifiant buveurs de haschisch.
Ces fous de dieu comme on les nomme ont décidé de nous faire la peau. Ils ne nous aiment pas. Moi non plus. Mais ils ont l’outrecuidance en plus de venir profiter de notre hospitalité pendant de longues années avant de commettre leurs forfaits. Voici donc des fous qui risquent de pousser notre Pays vers le repli sur soi. Phénomène naturel lorsqu’on est attaqué et sans réponse adaptée.
La France a encore beaucoup à apprendre sur sa sécurité intérieure…et j’avoue tomber des nues quand j’apprends que même des corps spécialisés comme la police sont incapables de tirer les enseignements de leurs manquements comme ceux de l’attentat du 3 octobre 2019 à la préfecture de police de Paris où l’un des leurs a assassiné quatre policiers.
La culture de la sécurité, cela s’apprend. Dans tous les métiers et dans tous les registres de la vie courante, y compris en faisant son vélo.
La période pandémique devrait nous y aider mais je crains que dès que les vannes seront ouvertes, nous allons retrouver tous nos travers.
C’était un fou de vélo monsieur le juge, dira l’assassin, fou d’Allah.
Encalminés, nous le sommes avec cette pandémie qui nous oblige à tourner en rond.
Heureusement, j’ai en pâture les écrits de Lapérouse avant son naufrage dramatique. Lui aussi Lapérouse savait ce que c’était d’être encalminé pendant des jours sur une mer plate.
Comment a t-il pu transmettre son récit avant de disparaître corps et âme avec son équipage au large de la Nouvelle Calédonie?
Son journal de bord a été remis à Katchamska le 7 septembre 1787 à Barthelémy de Lesseps, consul de France et membre de l’expédition afin qu’il le porte en France.
Je vous recommande cette lecture, c’est passionnant de découvertes.
VAE Canyon Spectral 5200 euros. Le vélo de demain sera électrique ou ne sera pas.
En faire un drame!
Le gouvernement a le pistolet sur la tempe. Il ne pourra pas échapper à la mise en demeure de toutes ces professions sinistrées qui veulent retrouver leurs libertés. A commencer par la liberté de commercer. Et aussi la liberté tout court de travailler.
Oui ce sera un drame, si le 15 mai prochain, les métiers interdits ne peuvent pas se remettre en marche. Coûte que coûte!
Sinon, oui un drame, des drames se produiront avec comme on le suppute déjà des « hors-la-loi » qui commercent en douce derrière les rideaux de fer, derrière les comptoirs, dans les arrière-boutiques. On ne pourra pas éviter l’affrontement de toute une population mise sous contrôle depuis des mois.
Du coté du grand public, les « vous et moi », on commence aussi à trouver le temps long. En l’absence de perspectives, on ne sait pas si l’été sera celui de la liberté retrouvée ou s’il faudra encore relever d’une administration tatillonne qui va vous enfermer dans un univers conditionnel.
Tu viens à Saint-Romans (38) du 13 au 16 mai à la rencontre des Randonneurs? me demande Christian
Je ne sais pas répondre. On ne sait pas répondre. Dans un mois on ne sait pas si la France sera déverrouillée. Ce statut devient scandaleux.
La situation est d’autant plus préoccupante que la maladie planétaire est appelée, selon les experts, à devenir endémique avec une vaccination périodique. J’ai une petite fille qui ne connait que ses grands-parents masqués. Qu’est-ce qui se passe dans le cerveau d’un enfant si petit? quelle image lui donne t-on de nous? C’est dramatique. Ça l’est d’autant plus qu’il semble que nous ne connaîtrons plus que cette distanciation jusqu’au bout, vaccinés ou pas, nous les générations anciennes.
Concrètement, on aura donc droit au passeport sanitaire redouté par beaucoup. Pas seulement pour prendre l’avion mais aussi pour notre quotidien, aller au restaurant, à une rencontre sportive, à un spectacle. Je le ressens comme tel en espérant me tromper.
Ne pas en faire un drame!
marché du VAE
C’est presque un sujet devenu dérisoire que d’évoquer l’irruption du vélo électrique dans notre monde cyclistes. Ce machin là nous colle à la peau. Il n’y a que notre sport ainsi concurrencé de l’intérieur par cet artifice de l’électrification. Je cherche un équivalent, je n’en trouve pas. Le marcheur marche sans exosquelette électrique, le coureur court avec ses jambes, le sauteur à la perche n’utilise pas de tremplin motorisé, le lanceur de poids …,…
La globalisation du marché du vélo fait dire que le vélo progresse. Tant mieux! En revanche lorsqu’on y regarde de près, c’est le vélo électrique qui tire les ventes vers le haut. Et alors?
Il faut se rendre à l’évidence, le vélo de demain sera électrique. Comme pour les voitures dont les constructeurs sont contraints par la réglementation d’abandonner le moteur thermique.
La différence cependant avec les voitures, c’est que le vélo existe depuis toujours dans sa version « écolo ». Avec des pédales. Le vélo écolo n’attire plus, il a perdu la partie. Hier encore à la sortie dominicale VTT, 3/8 de VAE soit près de 40%! Évidemment cela nuit à la cohésion même si chacun y met du sien…d’autant que les nouveaux pédalants ont vite fait de comprendre qu’avec le VAE aucun entraînement n’est nécessaire. Encore quelques mois et la fuite vers le VAE sera totale.
Les VAE en mobilité urbaine ne me dérangent pas s’ils contribuent à améliorer les encombrements, à user de moyens plus écolos. La France n’a pas de culture vélo hormis peut-être une sorte de fétichisme béât pour les types qui grimpent en diagonale l’écran de la télé. Il est donc normal que le VAE puisse séduire ceux qui n’ont pas cette culture du vélo comme peut l’avoir les Pays-Bas. Si les militants du vélo en ville ont du mal à avaler la pilule ils profitent pourtant de cet avantage inespéré du VAE qui met le vélo en « pôle position » des mobilités urbaines.
Amsterdam, la gare. Je n’y ai pas vu de VAE en ville, mais des scooters électriques que la ville a banni
A chaque fois qu’on évoque le sujet, la passion nous enflamme. Je veux reparler du phénomène VAE. Moi je m’en accommode de rencontrer des cyclos électriques en haut des cimes. J’en ai pris mon parti tout en considérant que c’est une autre discipline, plus soft que la mienne où je dois faire des efforts copieux pour me hisser là-haut. Je ne demande pas à un possesseur de VAE de porter un maillot marqué VAE tout en observant qu’ils sont nombreux à être plus jeunes et qu’ils renoncent à consentir les mêmes efforts que moi. Cet investissement physique est comme une récompense, comme celle du marcheur. Le VAEiste s’envoie en l’air à bon compte mais il ne peut y avoir entre-nous de duplicité. Il est ce qu’il est et moi je suis moi. Point!
Charles, mon ami suisse de Delémont, s’est résolu à doper son vélo
Eh ben voilà c’est fait… Mis de côté mon amour-propre et accepté la réalité pour faire autre chose que du plat il me faut maintenant un peu d’aide écrit-il surCyclos-Cyclotes le site du regretté Jean-Claude Allonneau.
Charles a 85 ans. Vous le voyez, le VAE est aussi un gage d’espoir pour nous qui aimons nos bécanes.
Ecolo à gogo
Je ne perds plus une occasion de me faire les écolos. Le champ est vaste et c’est facile. Il font beaucoup parler d’eux et c’est un plaisir pour LaRem de les dézinguer comme au tir aux pigeons tellement ils sont nuls. Si l’écologie repose souvent sur de bonnes idées comme par exemple celle d’être moins dispendieux avec la planète, en revanche elle débouche sur des applications complètement loufoques. Les écolos qui ont réussi à convaincre les électeurs de grandes communes en sont l’exemple même. Vouloir couper les ailes aux aéro-clubs qui vivent parfois de faibles ressources est une mauvaise traduction de ce que pourrait être l’écologie moderne. Refuser de Couper un sapin à Noël pour l’illuminer sur la place publique est aussi une belle connerie des écologistes. Des arbres morts, il y en plein dans les Vosges et que font les écolos? Quelque part ils rejoignent ces extrémistes de la pensée qui veulent bannir les crèches de l’espace public et je précise que je ne suis pas particulièrement croyant.
Je m’interroge toujours pour savoir si l’on ne fait pas fausse route à gauche avec les écologistes dès lors qu’une fois aux affaires ils deviennent tous des petits ayatollahs en puissance capables d’effaroucher le bon peuple.
Reste posée la question de la décroissance. Avec ou sans les écologistes puisque une partie de ces gens là sont aussi capables des pires aménagements avec les forces de droite alliées au mondialisme économique qui, comme chacun le sait, se contrefoutent de nos valeurs.
Vive le duc!
La France est d’essence royaliste depuis des lustres. Elle n’a jamais digéré qu’on porte à l’échafaud son dernier roi. Alors à chaque épisode de la royauté voisine, gazettes et lucarnes pixelisées font preuve d’amabilité.
Vingt-quatre heures non stop pour les obsèques du duc d’Edimbourg. De quoi nous faire pardonner cette république médiocre, si médiocre qu’elle en a rejoint tous les canons royalistes, gouvernance sans partage, parlement godillot et contrôle tatillon des citoyens n’appartenant pas à la haute caste.
Prononcer le mot mère est un non-sens car l’homme n’a plus de mère.
Il s’avale vite le roman d’Aldous Huxley paru en 1932. Et il est parfaitement d’actualité avec les conséquences de l’épidémie qui conduisent l’humain à accepter des choses pas forcément choisies comme les privations de se déplacer, de se réunir et la presque obligation de se faire vacciner pour survivre.
Huxley a décrit une fiction dystopique, c’est à dire une société imaginaire d’où l’on ne peut s’échapper et dont les dirigeants exercent une autorité totale sur les citoyens.
Pas d’amour, juste de la fornication. Pas de procréation, des usines à concevoir par types de besoins sociaux. Des êtres prédestinés soit à devenir ouvriers ou intellectuels,…
Un monde effrayant ou chacun est invité à avaler son soma chaque soir pour mieux dormir, c’est à dire une drogue puissante qui vous rend euphorique.
Il faut le lire pour comprendre jusqu’où pourrait mener un totalitarisme moderne et mondialisé.
Et si vous n’êtes pas dans la ligne, on vous expédie en Islande ou chez les Sauvages!
93 jumeaux identiques sur une ligne de fabrication
ça ressemble fort à un vélo et pourtant c’est un VAE. Le VAE qui vient se nicher à la place du vélo commence à en déranger certains
Le vélo n’est pas en pleine croissance, c’est le VAE qui l’est
Isabelle et le vélo met les pieds dans le plat ce matin. Elle accuse le VAE de ne pas être un vélo. Sacrilège! voila le beau consensus brisé en morceaux.
Moi j’avais depuis le début de cette foire au vélo-moteur temporisé. Pour ne pas dire finassé. En me disant le VAE c’est toujours bon à prendre dans la cyclosphère et autant de moins chez les bagnoleux. D’autant que chez les VAEistes, j’ai des copains, qui prenant de l’âge ou souffrant du cœur, ne rechignent pas à faire partie de notre communauté par atavisme et par proximité de pratiques sportives.
Lorsque je parcours ma contrée à VTT, force est de le constater, la plupart des VTT sont maintenant électriques.
Mais Isabelle en a marre de voir le marché du vélo grignoté, rogné, mangé par le VAE. Et pire! par ceux qui font du sport et qui se contre-foutent du vélo en ville.
Derrière cette bagarre sémantique qui fait dire aux marchands de cycles que le vélo est en plein boum, en particulier grâce à la pandémie, il y a un constat cruel: le vélo électrique écrase toutes les ventes de vélo normal au point qu’un jour parler vélo ne reviendra plus qu’à parler vélo électrique.
Je vois déjà le manège dans les clubs…certains confrères jeunes louchent sur le VAE. Pourquoi se faire suer le burnous le dimanche matin alors qu’avec un VAE, on grimpe aux arbres même après avoir mal dormi.
Sans parler des tentatives d’entrisme du VAE comme au Club des Cent Cols!…
Personnellement, quand mon club ne sera plus que VAE, j’irai faire mon vélo tout seul