Le circuit des audacieux

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Les Audax d’Alsace nous conviaient aujourd’hui à leur
traditionnelle sortie « le circuit des Audacieux ».

 Deux parcours à travers le Sundgau: l’un de 50km et
l’autre de 90km qui tous deux se croisaient à Gildwiller le Mont où
un ravitaillement copieux et convivial nous attendait.

Malgré le temps pluvieux, la bonne humeur était au
rendez-vous.

Le parcours le plus long nous conduisait jusqu’à Petite Fontaine
après être monté le long des contreforts de Mortzwiller.

Puis, Eteimbes et Bretten ne laissaient pas les connaisseurs
indifférents avant de rejoindre la bosse de Gildwiller le Mont.

On rentrera par la piste du canal non sans avoir fait un crochet
par Bruebach et Zimmersheim.

Le vélo n’exclut pas le tourisme; chaque parcours cycliste et
toujours l’occasion de découvertes nouvelles non dénuées
d’intérêt.

En cette journée du patrimoine, Maxou s’est arrêté devant la
locomotive à vapeur du petit train de Sentheim, devant les plantes
invasives de Petite Fontaine, devant la Croix de Saint Eloi sur le
ban de Bretten.

Ce patrimoine végétal qui tapisse le ruisseau de Petite Fontaine
est constitué de Renouée du Japon et d’Impatiens de l’Himalaya
rapportés par des botanistes. Ces plantes envahissent leur nouvel
habitat et il est très difficile de s’en défaire, parait-il…

La Croix de Saint-Eloi à Bretten a été érigée en 1844 sur les
lieux d’une ancienne chapelle détruite pendant la Révolution.
Bretten conserve les traces sur son emblème de son Saint Patron
Eloi, patron des forgerons.

 

Loisirs et labeur

Du mauvais temps annoncé?

Que nenni!

Il a fait beau et doux cet après-midi.

La Doller coulait paisiblement à Pont d’Aspach.

Plus loin dans le Sundgau, le CCK organisait sa rencontre
« gentlemen du Sundgau » par équipes.

Des gros braquets et des roues lenticulaires rivalisaient pour
gagner la course de 42 km.

Parmi les signaleurs, une pom-pom girl agitait des ponpons en
guise d’encouragements .

Du coté de Wittelsheim, c’était un rallye d’automobiles
anciennes qui se produisait, tandis qu’à Ensisheim, les
aéromodélistes mettaient une dernière main à leurs aéronefs bourrés
de technologie.

Il n’y avait plus que les maïsciculteurs qui pressaient le pas
pour rentrer leurs maïs. Eux n’avaient pas le temps de
s’amuser.

Cyclo-cross à Ungersheim

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Ungersheim a toujours innové en matière d’infrastructures
routières.

Actuellement, il expérimente un nouveau genre de ralentisseur
pour les vélos…

On n’a pas encore essayé le dispositif par mauvais temps…

Circuit du vin nouveau Wuenheim dimanche 4 octobre

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Le petit kiosque du Bannstein nous délivre régulièrement des
infos cyclistes…Etrangement, il n’est pas vandalisé!

Je vous rapporte donc les dernières nouvelles…

Venez nombreux à ce rendez-vous sympa de fin de saison organisé
par l’ACTF!

Renseignements www.actf.fr.st

Crevaison

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Crevaison

Aujourd’hui, leçon de mécanique vélo.

Théorie:

Une crevaison est une défaillance courante des
pneumatiques
ayant pour conséquence directe son dégonflement et le contact
indirect de la jante avec
le sol.

On ne sait pas pourquoi, il y a des jours où l’on semble abonné
aux crevaisons.

Deux crevaisons, aujourd’hui, qui donnent lieu à une
effervescence inhabituelle sur le bord de la route.

Exercice
pratique
: réparation d’une roue crevée

Maxou, passe moi ton flexible, ça fuit au raccord…Ah non,
regarde, il faut redémonter, le pneu n’est pas centré…mais non,
c’est très bien comme ça…Marcel, quand tu remontes, commence par
l’opposé de la valve, c’est moins dur. Passe-moi ta pompe, la
mienne ne gonfle pas!

Attends, j’ai une bombe, c’est moins fatiguant !..

Bon, alors ça marche comment ta bombe, j’y arrive pas…

Démontons la bombe…Tiens, tu vois, y’a une bille…c’est ça
qui bouche l’air…Ah, zut, la bille est tombée…tu la vois? oui,
la voila…bon alors qu’est-ce qu’on fait? on la remet ou on la
remet pas, la bille?

Mais non, la cartouche n’est pas percutée, c’est normal…Alors
comment fait-on pour déboucher cette cartouche?.. Attention, tout
l’air de la cartouche va se barrer si tu l’ouvres comme ça!..on ne
sait pas…bon, alors gonflons avec la pompe…non, c’est pas assez
gonflé…c’est tout mou…regarde…ah, oui, y’a pas assez de
pression…faut encore gonfler…Attends, Maxou, y’a encore un
problème: plus je gonfle, plus le pneu se dégonfle…C’est pas
normal, tu vois, c’est ta pompe à double effet: en poussant ça
gonfle et en tirant, le pneu se dégonfle. Oui, mais alors ça peut
durer longtemps notre histoire.

C’est ta pompe qui ne vaut rien, prends la mienne…

 

Un inconditionnel des 100 km de Mulhouse s’exprime

Cette année, les « 100km de Mulhouse » n’ont pas eu lieu comme
prévu le 13 septembre par suite d’une annulation.

Cette information avait été relayée dans les clubs et Vélomaxou
s’en était fait l’écho .

Cependant, il semble qu’une vingtaine de cyclos se sont
présentés au centre sportif pour trouver porte close.

Voici le témoignage d’un de ces cyclos Wzo-19d9c recueilli sur le site
coopératif coZop (qui relaie les articles de
Vélomaxou).

On peut comprendre son mécontentement…mais le ton est
excessif.

Ce qui serait bien c’est que l’annonce soit faite par voie de
presse et non pas sur/via un blog. Cela eviterait a une bonne
vingtaine de cyclo de se trouver comme des CONS devant des portes
closes sans un mot d’explication.
quant a l’erosion des « forces vives », je veux bien, mais comment
expliquer que d’autres epreuves perdurent avec succes depuis 20 ans
au dela de nos frontieres avec quasiment le meme parcours (cf.
Schwarzwaldrundfahrt a Stein-CH)? Et je ne parle que du parcours.
Quant a l’organisation, les « 100 bornes » font comparativement(au
mieux et avec toute la bonne volonte) meme pas 1/4 monde.
Pour organiser une epreuve, il faut s’en donner les moyens, ce que
l’on n’a toujours pas compris en France! et non pas jouer « petits
bras ».

Le vélo, que du bonheur!

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Le vélo, que du bonheur!

Après les cimes alpestres, il convenait d’atterrir sur notre sol
d’Alsace et de reprendre nos sorties paisibles.

C’est fait!

Circuit plat dans la grisaille avec un café à mi chemin dans un
endroit qui nous est devenu familier où notre cycliste funambule
nous attendait.

Mais, bon, mal an, les kilomètres s’accumulent dans nos jambes
alors que le dernier trimestre de l’année s’annonce. Déjà!

On va donc se préparer à affronter les premiers frimas et sortir
nos habits d’hiver et nos torches électriques et nos gilets fluo et
tout et tout et tout…

Comme dit Gaston: « le vélo, que du bonheur! »

XL Cyclo, toute votre activité vélo sur ordinateur

Pour les passionnés de vélo et d’informatique, XL Cyclo vous comble de bonheur.

Distances, profils, braquets, cadences, fréquences cardiaques,
suivi de vos dépenses, tout y est!

Il faut juste un peu de connaissances pour télécharger les
tableaux « excel » qui vous permettront de mettre vos performances
sur écran.

Qu’est-ce qu’on boit?

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Qu'est-ce qu'on boit?

Il faut boire pendant l’effort cycliste.

On le sait. Il faut boire de l’eau!

C’est une évidence.

Ensuite, on trouve depuis longtemps des préparations en poudre à
diluer dans nos bidons avec de l’eau.

Que contiennent-elles? sont-elles supérieures aux traditionnels
morceaux de sucre?

La plupart du temps, les poudres contiennent du sodium, du
dextrose et des maltodextrines, du citrate de potassium et de la
vitamine B1.

A quoi ça sert tout ça?

D’abord de
l’eau

D’abord l’eau, c’est celle du robinet. Elle sert à réhydrader
notre corps qui représente près de 65% de notre poids soit 45
litres pour une personne de 70kg!..

Boire est vital puisqu’en transpirant nous éliminons de la sueur
pour réguler notre température, il faut donc remplacer cette eau
perdue en grande quantité lors d’un effort soutenu.

Cette eau va en priorité alimenter notre plasma sanguin et notre
coeur.

Le sel, point
trop n’en faut!

Dans nos boissons pour l’effort, il y a du sel. Les médecins
n’aiment pas trop qu’on en abuse car le sel fait monter la pression
artérielle.

Mais il en faut quand même par temps très chaud car en
transpirant nous perdons aussi du sel utile contre la
déshydratation et pour notre influx nerveux.

Par temps normal, nous
n’avons pas besoin de sel.

Par temps très chaud, il en faut juste 1gr par litre soit une
pincée par bidon d’un demi litre.

Le
dextrose

Le dextrose est un glucose, c’est à dire un sucre, assimilable
rapidement par l’organisme. Il apporte l’énergie nécessaire aux
muscles pendant l’effort et pendant la récupération.

C’est pourquoi il faut
boire encore après la randonnée.

On obtient le dextrose à partir d’amidon de céréales comme le
maïs.

Attention, 40grammes
de poudre dans 1/2 litre d’eau équivaut à avaler 26 grammes de
sucre soit 5 morceaux de sucre. C’est trop!

Il ne faut donc pas abuser de ces poudres.

La
maltodextrine

Variante du dextrose plus élaborée et plus assimilable, sans
pouvoir sucrant et de goût neutre.

Le
potassium

issu de la potasse, il joue un rôle d’équilibre électrolytique
dans le corps. On en trouve en quantité dans les bananes et les
fruits secs.

La vitamine
B1

favorise la transformation du glucose en énergie

En conclusion 

3 sucres dans
un bidon de 3/4 de litre font amplement l’affaire sans importuner
votre porte-monnaie.

Une journée en montagne, emporter quoi?

Vous partez
avec votre voiture
pour vous approcher de votre
circuit de randonnée cycliste en montagne, vous avez bien arrimé
votre vélo sur le toit ou derrière le coffre, mais vous avez oublié
votre casque ou pire vos chaussures cycliste…catastrophe!

Avant de
partir en montagne
, dresser la liste de tout ce
qu’on a besoin.

La liste est longue et il ne faut pas hésiter à faire
l’inventaire de tout ce qui est emporté. Surtout si vous partez
avec votre véhicule loin de chez vous!

Rien
n’est  superflu!

Parfois, tel ou tel article semble superflu et pourtant en cas
d’imprévu, il manquera.

Par exemple, il faut au moins un membre du groupe qui emporte un
pneu et de l’outillage et le désigner à l’avance.

Ne pas
toujours compter sur l’autre
pour vous dépanner: il
fait peut-être le même raisonnement que vous!..

Ne pas compter aussi sur votre téléphone portable: votre zone ne
reçoit peut-être pas de signal et vous pouvez manquer de
batterie…

La liste à
Marie-Paule

Voici une liste proposée par Marie-Paule, grande « cyclote » et
experte en grandes randonnées…Vélomaxou y a ajouté sa patte
personnelle afin de lui donner tout le confort attendu.

Et la lumière
fut!

Par exemple, l’éclairage. C’est primordial. Vous croyez
« boucler » votre circuit en 6 ou 7 heures en plein jour et un coup
de fatique ou un incident ou une erreur de parcours interviennent
et vous vous retrouvez en pleine nuit en haut du Gothard.

La descente du Gothard la nuit, je vous le signale, n’est
pas éclairée avec des candélabres, je vous le confirme! Il y fait
nuit noire et la moindre loupiote peut vous sauver la
vie…

Une liste pour
cyclo-touristes

Entendons-nous bien, cette liste n’est proposée que pour un
voyage n’excédant pas une journée; ce n’est ni une liste de
cyclo-campeur, ni une liste de cyclo-sportif parcourant la montagne
à 20km/h!..

C’est une liste pour cyclo-touriste.

Un catalogue
« à la Prévert » qui peut vous sauver

-« Dis-donc,Vélomaxou, c’est un catalogue à la Prévert, ta
liste!..Et  ça pèse combien tout ça? »

J’attendais la remarque.

Voici la pesée:

le vélo: 8.800kg

le sac de selle: 1.900kg

le sac à dos: 2.300kg

les deux bidons:1.800kg

Ah oui, j’oubliais: il faut aussi compter le poids du cycliste,
mais là c’est à vous de voir…

sur le vélo dans le sac à dos les habits

du retour en voiture

vos papiers
cycliste (gag)

n’oubliez pas vos jambes et votre tête!

 sous maillot

ou maillot de corps

 polaire

pour les retours humides et froids

 carte routière

pour ne pas se perdre

cuissard court  maillot manches longues  chaussettes  dénivellée parcours
maillot  paire de jambières  jean-jogging  carte identité
sous maillot ou maillot de corps  paire gants hiver  t-shirt  carte bleue
 coupe vent  paire de surchaus-

sures

 paire de basket  carte vaccination

(à la rigueur)

 imperméable gilet fluo

EN471

carte Vitale
 chaussettes sandwich  des sous!!!
gants courts bananes (3)

ou fruits secs

 papiers voiture(ne pas les laisser à bord)
manchettes  barres énergétiques (6barres)  permis de conduire
buff cou sachet poudre glucosé

(pour réapprovi-

sionnement bidons)

 carte assurance
 sous casque  couverture

de survie

 vignette suisse (27€)

quand on va en Suisse  seulement

sur autoroute

 lunette soleil aspirine  Maxou a aussi une boussole, mais il est un peu
parano!
 lampe guidon mouchoirs papier
 feu rouge de selle  pansements
 chaussures vélo  mercuro-

chrome

casque  lunettes de vue
compteur

cardio

 crayon
 ceinture cardio  pneu de rechange
bidons eau glucosée (1.5l) appareil photo
 pompe à vélo gants plastique (type pompe à essence)
 chambres à air (2)  solution hydro alcoolique (lavage mains)
 démonte pneus  projecteur casque
 outil multiple  feu rouge de casque
 attache rapide chaîne  sacs plastique (2) (pour isoler les pieds par grande
pluie)
 sangle cuir (type ex cale-pied)  téléphone cellulaire

(pour s’appeler quand on est perdus)

 mouchoirs  clés de voiture (ne pas les laisser sur le
contact)

Continuer à lire … « Une journée en montagne, emporter quoi? »

Trois cols en Suisse

C’était
un beau challenge pour Vélomaxou qui n’était
jusqu’alors jamais monté plus haut que le Grand
Ballon.

Samedi 12
septembre, nous nous sommes donc attaqués à trois cols alpins
situés en Suisse, le Furkapass, le Nufenenpass et le Saint
Gothard.

C’est une réel défi de pouvoir
« tutoyer »
des cols
alpins
quand on ne connait que la massif vosgien
ou la Forêt Noire.

Je n’ai pas été déçu; parcourir les Alpes
sur son vélo, c’est un exercice d’une autre dimension,
r
econnaissons-le!

Le
Furkapass

Partis tôt de
Mulhouse en compagnie de cinq amis, il est déjà 9h30 quand nous
enfourchons nos vélos à Andermatt dans un petit matin gris aux
nuages incertains.

Direction le
Furkapass situé à 2431 mètres d’altitude à l’ouest
d’Andermatt.

Départ depuis
la vallée verdoyante, à l’herbe rase, au milieu des ruisseaux
alpestres et des tintinnabulements des vaches brunes. Un vrai décor
de conte de fée!

Le petit train
à vapeur au fond de la vallée s’époumonait sur la pente,
comme nous sur nos bécanes, pour rejoindre le sommet.

C’est que
l’itinéraire du Furkapass comporte quand même 18 Km de montée
sans « temps mort » et est parcouru de nombreuses motos, comme dans
les Vosges, hélas!

Au fur et à
mesure, on n’aperçoit plus au détour d’un lacet qu’une
pente vertigineuse et rocailleuse.

Andermatt est
dans le lointain mais le Furkapass et son sommet semblent encore
insaisissables…Ce n’est qu’après avoir perdu le
regard avec la vallée qu’on apercevra enfin le sommet du
Furkapass et les nombreux lacets qui nous en séparent
encore.

 

Rhonegletscher

Il faut en
cette période de l’année se couvrir pour descendre les cols
alpins.

C’est
pourquoi nous sommes chargés de vêtements sur notre dos comme des
mules et procéder à un habillage copieux avant d’aborder la
descente. Nous entamons donc un curieux streap-tease sur le bord de
la route…

Avant
d’atteindre Ulrichen, nous marquons une pause au glacier du
Rhône, le Rhonegletscher.

Le
Rhonegletscher est l’objet d’une effervescence
inhabituelle, semble t-il, puisqu’un hélicoptère dépose des
matériaux sur le glacier sous les yeux de nombreux promeneurs et
touristes.

L’accès au
glacier chemine à travers un magasin de souvenirs…L’altitude
alpestre n’empêche pas le commerce!

Un petit
écusson fera notre joie.

La descente qui
nous attend après le Gletscher est impressionnante tant les
méandres de la route semblent suspendus au bord d’un
précipice…Oui, un vague sentiment de vertige nous
étreint…

 

Nufenenpass

C’est à
Oberwald que nous retrouvons notre petit train à vapeur touristique
parti en même temps que nous à Realp non loin
d’Andermatt.

Il est arrivé à
destination grâce au « Basistunnel » qui lui permet d’éviter
les rigueurs pentues du Furkapass.

La loco fait
demi-tour avant le départ grâce à une plaque tournante actionnée
« à la force du poignet ».

Exercice très
spectaculaire!..

Arrivés à
Ulrichen, il faut à nouveau procéder à un déshabillage en règle
avant d’aborder la montée vers Nufenen…longue de 13
Km.

Nufenen (ou le
Passo della Novena) est perché à 2431 mètres
d’altitude.

D’abord,
la pente est instantanée dès le premier virage à la sortie de
Ulrichen.

Ensuite, il
faut cheminer jusqu’à l’atteinte d’un replat tout
relatif qui nous laisse découvrir une longue pente rectiligne
surmontée d’un chalet…

L’atteinte du chalet en question
n’est qu’un repère provisoire car il faut découvrir
ensuite une succession de lacets  surmontés
d’un barrage…et ensuite?..

Ensuite, nous
découvrons d’autres lacets éprouvants dont l’issue semble
infinie…

Enfin voici le
Passo della Novena!

Cette montée
sera la plus éprouvante de la journée…il est déjà 16 heures
et nous n’avons parcouru qu’un cinquantaine de Km sur
les 100 prévus.

Il est vrai
aussi que depuis notre départ nous avons déjà plus de 3h30 de
montées quasi-ininterrompues dans les jambes.

Pour nous, ces
pentes sont gravies entre 6 et 8 Km/h avec des développements de
32×23 ou 32×26.

Il faut parfois
s’accorder quelques pauses « cardiaques » en
acceptant de faire chuter sa vitesse à 4 ou 5 Km/h tout en
prenant soin de s’éloigner des fossés vertigineux tant la
tenue du cap à ces basses vitesses est délicate…

On aura tout
juste le temps d’admirer un rassemblement de poids lourds
Saurer, les fameux camions mythiques helvétiques d’antan
qu’il faudra déjà songer à plonger vers Airolo.

 

Le
Passo del San Gottardo

La descente de
la Valle Bedretto vers Airolo est longue de 23 Km.

A cette heure,
il fait déjà froid en altitude et l’on préfère descendre
rapidement se réchauffer au fond de la vallée…

A Airolo, il
est déjà 17heures passé et nous prendrons une dernière collation
avant d’aborder le dernier col de la journée, le col du
Saint-Gothard, bien connu des touristes qui se rendent en
Italie.

On voit sur les
hauteurs du Gothard des nuages annonciateurs de pluie
s’amonceler…

C’est
donc par l’ancienne route pavée du Gothard que nous
commençons notre ascension et alors que la pluie nous
surprend.

Une route pavée
de 14 Km qui nous fera penser à « l’enfer du
nord ».

Nous quittons
les dernières habitations sur les hauteurs d’Airolo et le
silence de cette route déserte s’installe… Seules nos
jantes étroites sur les pavés déjoints émettaient quelques
crissements de douleur sous l’effet de la torture.

Peu à peu, les
derniers lacets se font plus serrés alors que la nuit
tombe.

Nous atteignons
un paysage lacustre dans la pénombre à coté d’une auberge et
d’un monument dont les contours sont déjà flous. C’est
le Gothard.

Il faudra à
nouveau s’équiper chaudement et se munir d’un éclairage
sommaire avant de rejoindre Andermatt en prenant soin de serpenter
le long des halos de  nos modestes projecteurs.
Il ne fait plus que 4°C.

Il est déjà
20h30 quand, dans la nuit noire, nous rejoignons nos
véhicules.

103km – 3000 de
dénivelée.

Avec
Marie-Paule (toujours devant), Jacques, Christian, Gaston,
Daniel.

Merci à eux
pour cette belle aventure !

Ils sont en Slovénie…

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Ils sont en Slovénie...

Des nouvelles nous parviennent de Ben et Caro partis en tandem
pour Katmandou.

Ils sont arrivés en Slovénie.

On peut toujours suivre leur périple sur leur blog « Tradiléri en Asie »

 

 

La route des vendanges

C’est par la route des vendanges que nous rejoignons
Gueberschwihr.

Tous les viticulteurs s’affairent autour de leurs vignes comme
les abeilles dans une ruche.

On passera discrètement le long des vignes sans déranger.

La montée du Couvent Saint-Marc m’a semblé plus pentue que
d’habitude…comme c’est bizarre!

Il est vrai qu’il faisait lourd….31°C.

On rentrera après une dévotion rendue au Menhir du Langenstein
dans la bonne humeur.

 

CO2 et vélo

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, CO2 et vélo

On nous parle de taxe carbone actuellement.

Ce qui va être taxé c’est le CO2 produit par la combustion des
hydrocarbures (charbon, fioul, gaz) qui ont mis des millions
d’années à être produits alors que le carbone rejeté par l’être
humain résulte des produits carbonés de notre alimentation cultivés
en quelques semaines comme les légumes ou élevés en quelques années
pour la viande.

Comme vous le savez, les cyclistes aussi produisent du dioxyde
de carbone (CO2) en roulant, plus exactement en brûlant nos
calories qui se combinent avec l’oxygène de l’air respiré.

Combien?

Un cycliste qui pèse 75kg et qui roule à 22.4km/h consomme 504
calories à l’heure.

Ces 504 calories produisent, outre l’énergie musculaire, environ
1/3 de CO2 soit 168 grammes rejeté dans l’atmosphère.

Soit 7,51 grammes de CO2 au km.

A comparer aux véhicules modernes qui consomment environ
140g de CO2 au km (en plus de la respiration des
occupants).

On peut continuer de pédaler sur nos vélos sans crainte
d’attenter à la planète et oublier vite « cette parenthèse
arithmétique » de Vélomaxou.

Bonne route!

 

Molkenrain

L’année passée, l’ascension du Molkenrain s’effectuait par beau
temps.

Aujourd’hui, il a fallu s’armer de courage pour gravir la pente
jusqu’au Molkenrain au départ d’Uffholtz.

Rafales de vent, ciel chargé et menace de pluie.

Heureusement, la route des Crêtes depuis Uffholtz est
abritée…Après une halte à la ferme auberge d’où l’on domine la
plaine d’Alsace, on reprendra nos vélos sous la pluie jusqu’au
Vieil Armand où il ne fait plus que 10°C!

Retour par Goldbach et Thann.

On
s’arrêtera en haut de Freunstein pour admirer la belle vue sur le
massif en compagnie des vaches tintinabulantes.

Geishouse, Haag, Grand-Ballon, Vieil Armand

Ce n’était pas le programme du jour. Mais on a tenté le coup ne
sachant pas si septembre sera assez beau par la suite pour encore
« faire de la montagne »…Chaleur lourde au départ.

35 km pour atteindre Moosch avec une piste qui longe la Thur où
déjà les feuilles mortes s’amoncellent.

Les Alsaciens sont orfèvres lorsqu’il s’agit de fleurir les
balcons.

Un vrai ravissement!

Mais il faut se concentrer sur le Grand Ballon qu’on aperçoit au
loin…et alors que les premiers nuages annonciateurs de mauvais
temps commencent à recouvrir le massif du coté de Rouge Gazon.

De 31°, la température tombera à 18°C lorsque nous atteindrons
le Grand Ballon.

Après Geishouse, il restera 6km pour rejoindre la ferme auberge
du Haag avec une route en état médiocre qui nous fait perdre encore
en motricité.

C’est après le totem de la chouette qu’il faudra donner un
dernier coup de collier jusqu’à la route des Crêtes.

On rentrera emmitouflés dans nos imperméables par le col Amic et
le Vieil Armand alors que les nuages se font menaçants. Les
premières gouttes nous rattrapperont à Staffelfelden.

95km

 

La rentrée de Vélomaxou

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, La rentrée de Vélomaxou

Vélomaxou tient son blog consacré au vélo depuis octobre
2006.

C’est une frivolité de se livrer de temps à autre à une
introspection.

Après ses sorties vélo, c’est sa récompense de pouvoir partager
avec vous ses randonnées, ses coups de coeur et parfois ses coups de gueule.

Aujourd’hui, 1er septembre, c’est le jour des rentrées.

Rentrée scolaire, rentrée littéraire, rentrée politique pour
d’autres, et pour certains… rentrée cycliste dans les clubs.

C’est le jour des rentrées et c’est donc aussi l’heure des
bilans provisoires et d’un regard sur les mois écoulés…

Vélomaxou poursuit son bonhomme de chemin sur son blog avec un
été riche en sorties tant du coté vosgien que du coté allemand,
accompagné de ses amis cyclistes à la fois acteurs et promoteurs
sportifs et touristiques.

Sans eux, sans leur amitié, ce blog ne serait donc pas ce qu’il
est devenu.

Un florilège de nos plus belles sorties de l’été est ici:

le Ballon d’Alsace

le col du Platzerwasel

le Kaiserstuhl

le Kreuzweg et Münstertal

le Blauen

Vélomaxou c’est aussi des chiffres de fréquentation qui ne
fléchissent pas.

Ainsi, fin août 2009 vous étiez déjà 11894 depuis le début de
cette année à parcourir mes pages …

– 9517 visiteurs à fin août 2008

– 2659 visiteurs à fin août 2007

Mais Vélomaxou c’est aussi plus de 2800 images (hébergées
chez Hiboox)
rapportées de mes balades en Alsace, dans les
Vosges et de Forêt Noire accompagnées de 935 rédactionnels qui
place le blog de Vélomaxou parmi le 19ème le plus consulté de
Blog.sport.fr (l’éditeur compte11617 blogs à ce jour).

Bonne rentrée à tous!

 

Annulation des 100km de Mulhouse

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Annulation des 100km de Mulhouse

Les « 100km de Mulhouse » qui devaient se tenir le 13 septembre
prochain sont annulés.

Cette épreuve culte, organisée par l’Amicale des
Cyclo-Randonneurs Mulhousiens n’aura pas résisté au marasme qui
saisit les clubs.

On assiste depuis quelques années à une érosion des
organisations cyclotouristes dans la région.

Pour autant, il ne faut pas jeter « le bébé avec l’eau du
bain »!

Tout n’est pas mauvais, mais les clubs ont un « mal de chien » à
assurer la pérennité de leurs randonnées officielles,
reconnaissons-le!

Certaines épreuves sont abandonnées par suite de la disparition
des plus petits clubs qui n’ont pas su renouveler leurs effectifs
ou par suite du manque de forces vives le jour « J » pour
l’organisation elles-mêmes de leurs épreuves.

Car organiser une randonnée officielle mobilise du monde
militant avant, pendant et après; un monde militant qui a tendance
à rétrécir au fil du temps comme « une peau de chagrin ».

Il faut admettre aussi que certains rendez-vous ont perdu de
leur attrait; de plus en plus de cyclos veulent des parcours
novateurs pour ne pas dire « à la carte » alors que les clubs ont
tendance à toujours proposer la même chose chaque année.

Au total, c’est le cyclotourisme « organisé » qui souffre de cette
désaffection.

Pour autant, on n’a jamais vu autant de vélos sur nos routes,
preuve s’il en est, que le cyclisme est bien vivant.

Il reste donc aux clubs à se remettre en question s’ils veulent
continuer à rester attractifs.

Mais la tâche n’est pas facile. Convenons-en!

Ill-Hardt-Rhin, un rallye réussi

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Ill-Hardt-Rhin, un rallye réussi

La 12ème randonnée cycliste de découvertes touristiques
Ill-Hardt-Rhin
a été une réussite.

Beau temps frais sur la plaine d’Alsace pour parcourir des
circuits route circonscrits dans le rectangle Ensisheim –
Niederhergheim – Balgau – Rumersheim.

De nombreuses familles sillonnaient les villages du Centre
Haut-Rhin ce matin pour en découvrir le patrimoine.

On notait aussi la présence d’une forte représentation du club
cycliste d’Ensisheim.

Un jeu-concours faisait appel à la perspicacité de chacun.

Une revue consacrée au cycle…

Un ami m’en a confié deux numéros.

Cette revue est vraiment l’archétype de ce que je déteste en
matière de cyclisme.

Je n’ai pas honte de le dire…

C’est à dire le vélo du fric, de la frime et de la « compét. »

A éviter!

Kreuzweg-Münstertal-Staufen

Le Kreuzweg en Forêt Noire est réputé des cyclistes. Son col est
à 1079 mètres.

C’est aussi un lieu de rencontre des marcheurs et des skieurs en
hiver.

On y accèdera aujourd’hui depuis Badenweiler.

Après « le Sirnitz » et ses hiboux, la pente se fait sentir…

Je monte « à ma main » avec un 42X23 à 8 /10 à l’heure sans
être « à l’agonie » en haut!

C’est dire si mes ambitions sont modestes…pour les
connaisseurs!

Après 15 km d’ascension, voici un beau panorama du haut du
massif où alternent forêts et prairies ondulées.

On redescendra par « Münstertal », vallée verdoyante et
ensoleillée, avec ses chalets cossus et fleuris…

On se laissera glisser jusqu’en bas de la pente rapide avant
d’atteindre Staufen im Breisgau.

C’est « Flohmarkt » aujourd’hui à Staufen, le marché aux
puces.

On se hasardera parmi les visiteurs avec nos vélos pour
atteindre « le Rathaus Café », le temps de marquer une pause avant de
rentrer à Mulhouse.

Parcours à faire et à refaire sans modération (avec un peu
d’entraînement, tout de même!)

104km

 

 

Le Kaiserstuhl, un massif aux accents méditerranéens

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Qu’est-ce qu’il dit, Vélomaxou? le Kaiserstuhl, un pays du
midi?

Oui, il y faisait très chaud aujourd’hui et on dit même qu’on y
trouve des plantes et des espèces animales méditerranéennes comme
l’orchidée et le lézard vert!

Bon, on a pas eu le temps de vérifier sur place, mais ce sera
une sortie classée « coup de coeur » que ce beau voyage au
Kaiserstuhl.

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Il faut quand même faire 70km depuis Mulhouse avant de monter
sur ce massif d’origine volcanique non loin de Vieux Brisach en
Allemagne, surmonté d’une grande antenne, et dont le relief en
dents de scie surprend au loin.

Partis dès 7 heures, on profitera de la fraîcheur matinale pour
rejoindre l’Allemagne.

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Les maïsciculteurs sont déjà en action et l’on cherche un peu sa
route après Hartheim, histoire de ne pas perdre de temps…Mais
Jean tiendra quand même à nous faire visiter un chemin sans issue
dont il garde le secret du coté de Merdingen, l’ancien fief de Yann
Ulrich!..

A Wasenweiler, on reprendra notre bon chemin et l’on pourra
tangenter les contreforts du Kaiserstuhl, ses plantations
luxuriantes de fruits et de vignes…

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La sortie de  Bötzingen ne nous laisse pas indifférents
avec ses passages à 10-12%…On atteindra Altvogtsburg et son
relief curieux tantôt planté de vignes tantôt de chaume.

On marquera une pause à l’auberge « Zum Bären » juste le temps
d’un « frühstück » copieux comme il se doit après tant
d’efforts!…

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On quittera le Kaiserstuhl, non sans regrets, en jetant un
dernier regard sur les vergers de pommiers ensoleillés.

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Mais déjà Vieux-Brisach apparaît, majestueux avec ses
fortifications qui dominent le Rhin.

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Encore une petite halte salvatrice comme nous en avons le
secret…(chut!)

On rejoint la France par Vogelgrun, son écluse et son barrage
hydroélectrique, dernières curiosités de notre beau périple qui
mérite vraiment de détour.

134km.

Bof!

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Bof!

Voila ce qui arrive quand on fait trop de vélo: on en veut
toujours un peu plus, on fait le difficile, le parcours est nul, on
l’a déjà fait, mais pourquoi on rame comme ça? est-ce que j’ai
encore des pignons au frigo?…, et na, et na, et na!

Tout est nul!

Pourtant, il fallait quand même les faire les 105 km avec 1300m
de dénivellée, aller à Soultzmatt avec un vent de nord qui vous
cassait les pattes, grimper le Firstplan avec la pluie en se
demandant si on verrait enfin le bout de la côte, la descente
emmitouflé dans l’imper en jouant avec les grains de céréales
coincés dans les dents pour passer le temps.

Et se repayer la route des « cinq chateaux » qui mène à
Husseren…une route sans âme, infâme, qui vous plombe le vélo, qui
vous scotche si vous ne relancez pas à chaque virage et dont on
compte et recompte les km pour savoir quand le bout va
arriver!..

Bon, finalement notre parcours « bof », pas top, il était quand
même bien pour ce 25 août médiocre qui nous a offert un vent de sud
pour le retour comme un maléfice et même qu’on a du s’accrocher au
guidon, serrer les dents et presser sur nos guiboles flageolantes
pour rentrer dans les délais en tenant un « petit 25 » vent debout
avec Jean et Gaston.

Gaston avait raison: « on n’a pas vu beaucoup de vélos,
aujourd’hui! »

C’était pas le jour.

Jeudi, on fera mieux!

Bonne nuit!

Détente cycliste

Devrait-on nous blâmer?

Le vélo mène aussi à certains excès gastronomiques…

On ne se privera pas ce matin de ces quelques écarts dont nos
papilles raffolent avant de redescendre deux ou trois lacets en
Forêt Noire.

Juste pour le fun!

Le Ballon d’Alsace

Le Ballon d’Alsace, c’est l’autre ballon, celui que l’on confond
parfois avec le Grand Ballon qui est le point culminant du massif
vosgien.

Le Ballon d’Alsace est le plus au sud du massif; il culmine à
1247m. Lieu de rencontre à la fois des amis vosgiens, alsaciens et
francs-comtois.

On s’y rendra par la vallée de la Doller qui mène à Masevaux,
puis on passera à Sewen avant d’aborder la montée au lac d’Alfeld
et de poursuivre jusqu’au sommet du Ballon.

10km d’ascension environ avec une pente régulière qui a
toutefois tendance à s’accentuer vers la fin.

La fin est interminable!

On a l’impression de ne jamais atteindre le sommet de ce ballon
bien rond…contrairement au Grand Ballon dont le sommet ressemble
à un col.

Temps idéal pour la montée avec un petit 22°C, mais le vent du
nord donne une impression de froid une fois le sommet atteint.

On redescendra coté vosgien jusqu’à Saint-Maurice sur Moselle,
tout juste assez couverts et sous un ciel chargé de nuages.

Puis l’on remontera en direction du col de Bussang non sans
avoir fait une halte devant « la source Marie », ancien site thermal
puis devant la source de la Moselle.

Retour à Mulhouse à la nuit tombante en empruntant la vallée de
la Thur.

Un beau parcours « coup de coeur » dans la bonne humeur malgré le
temps tout juste acceptable pour la saison.

130km

41-33

41-33, c’était l’intervalle de température de la journée
d’hier.

Un vrai calvaire pour les cyclistes!

Sortis de la Hardt, à Ottmarsheim, on pouvait tout de suite
s’apercevoir de la canicule ambiante: 41°C au compteur!

Jusqu’à Schliengen, on cherche l’ombre à petite vitesse et on
frôle même les maïs assez hauts pour nous protéger des rayons de
soleil!

Après Schliengen, il faudra rejoindre Kandern…

Une vraie épreuve, tellement les forces nous manquent sous cette
chaleur accablante et alors que les riverains attendent, bien
installés, le passage du Regio-Tour…

Nous rejoindrons Malsburg en cheminant le long du ruisseau et
protégés par les hautes cimes du massif.

Il faudra un bon quart d’heure pour se reposer sous l’abri
devant la fontaine du village.

Comment comprendre cette inscription « kein trinkwasser » alors
que nos bidons crient famine…

La montée vers Marzell et la Rehaklinik, non loin du Blauen,
seront à portée de main et la température n’atteignant  plus
« que » 33°C, notre ascension sera facilitée…

Retour par Badenweiler dans la torpeur estivale.

L’ozone s’invite…

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, L'ozone s'invite...

Les pics d’ozone sont à l’ordre du jour dans notre région.

Ils sont la marque de notre pollution urbaine et industrielle
principalement l’été.

L’ozone (O3) résulte d’une combinaison de l’oygène de l’air avec
des polluants bien connus que sont les oxydes d’azote et de soufre
rejetés par les usines et les automobiles ainsi que les
camions.

On nous encourage donc à prendre nos vélos, les transports en
commun ou à aller à pied!..

Mais l’ozone est irritant pour nos bronches!

Que faire?

Faudra t-il se contenter du vélo d’appartement, fenêtres
fermées?

Les Buissonnets

On cherchera l’ombre cet après-midi.

33°C pour rejoindre le massif en passant par Michelbach et
Masevaux.

Masevaux où nous sommes accueillis par Napoléon qui nous observe
derrière sa fenêtre.

On montera ensuite le col du Schirm à l’ombre des grands arbres
avant d’atteindre Bourbach le Haut et sa fontaine dont le débit est
meilleur que les années précédentes.

Puis, on jettera un oeil aux Buissonnets, la ferme-auberge qui
surplombe Bourbach et sa vallée à 2km de là.

Avant de rentrer par le Hundsrück et Bitschwiller.

A Wittelsheim le girobroyeur est entré en action le long de la
Thur après le passage des caravaniers; mais le résultat n’est pas
probant comme on peut en juger…

Pulversheim dispose à présent d’un nouveau tronçon de bande
cyclable jusqu’au lycée Charles de Gaulle…

Bien réalisé, mais attention aux piètons!

Jolie Thur

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Jolie Thur

La Thur et sa piste n’en finissent pas de nous ravir.

A coté de cette jolie passerelle pleine de tags à Wittelsheim,
voila maintenant qu’un camp de caravaniers s’y est installé.

Le problème, c’est que la piste cyclable est devenue un exutoire
pour les nomades d’à coté.

A tel point qu’il faut se boucher le nez et zigzaguer entre les
excréments et les papiers maculés!

Des arrosoirs par centaines

Après notre traditionnelle balade au lac d’Alfeld comme tous les
étés, on fera une halte au retour à Rougemont le Chateau chez ce
merveilleux fleuriste qui ornemente sa façade et ses jardins
d’arrosoirs.

Mais ce qui est encore plus étonnant, c’est l’intérieur de cette
demeure entièrement consacrée à l’exposition d’objets les plus
divers. Le tout de très bon goût!

Une vraie caverne d’ali-baba!

Un beau programme de balade!