Voila la FFCT qui revient à la charge avec son certificat médical.
L’examen médical pratiqué par le médecin traitant ou un médecin du sport permet un premier filtre. En fonction de votre âge et du risque que vous représentez, il vous sera prescrit des examens complémentaires (radios, prise de sang…) et bien souvent une consultation chez le cardiologue. Souvent le bilan sera complété par une épreuve d’effort.
C’est une image que les Alsaciens n’aimeraient pas voir: celle du dépotoir à ciel ouvert que constitue le bord de nos routes et le cœur de nos forêts.
En voiture, on n’a pas le temps de les apercevoir.
A pied ou à vélo, si!
Nos deux quotidiens régionaux se livrent donc avant l’arrivée du printemps en mars prochain à une nième opération de prise de conscience pour éviter que chacun jette n’importe quoi dans ses poubelles et au bord des routes.
Il est vrai que l’incinération et le tri sélectif ont du mal à faire bon ménage.
La cause cycliste, sa place dans la société n’est pas un fleuve tranquille.
Deux exemples de manipulations récents viennent opportunément le rappeler.
Non, vraiment Vélomaxou est incorrigible.
Il est à contre-courant de tout.
Je fais pourtant des efforts mais je n’arrive pas à me conformer à l’ordre des choses, à l’ordre convenu lorsqu’il s’agit d’émettre un point de vue. Continuer à lire … « Le cycliste manipulé »
Oh, le mien, il a tendance à criquotter…quoique, parfois il craquotte…dans les descentes.
Il y a même des jours où il a pas bonne mine…
Qui n’a jamais eu à maudire ce dérailleur qui ne passe pas les vitesses au moment où on en a le plus besoin, dans les côtes ou, profitant d’un vent favorable, on songe à passer sur le grand plateau?
Puisque l’heure est aux économies, calculons ce que nous coûte un vélo utilitaire.
Par utilitaire, on entend le vélo qui sert aux autres usages que les loisirs et la compétition, c’est à dire les trajets domicile-travail, les déplacements urbains, les livraisons, les courses, le transport des enfants,…
Je vais reprendre les hypothèses contenues dans le bulletin 212 de FNAUT Infos.
Soit un cycliste parcourant quotidiennement entre 5 et 10 km, pendant 200 jours par an et pendant 7,5 ans (week-end et jours fériés exclus).
Mes amis lecteurs le savent: j’ai du abandonner 3300 articles de mon ancien blog hébergés chez Blogarama par suite des défaillances multiples de cette plateforme.
Mais c’était sans compter sur la pugnacité de MagicManu qui a gracieusement mis ses connaissances informatiques pour récupérer « à la petite cuillère » tout mon travail courant de 2006 à 2011 soit 5 années.
Chiffres étonnants et irritants dans les Dernières Nouvelles d’Alsace ce matin (25/01): le kilomètre vélo revient plus cher que l’autopartage!
15, 26 euros pour le vélo contre 9.64 euros pour l’auto partagée.
Et ce n’est pas n’importe qui qui le dit, c’est l’économiste de la FNAUT (Fédération Nationale d’Associations d’Usagers des Transports) Jean-Marie Beauvais. Continuer à lire … « Brûlons nos vélos! »
Son image fleurit partout dans nos campagnes d’Alsace.
Le chameau est en effet appelé à devenir notre nouveau cheptel.
Après les chevaux taxés à 20% de TVA, le chameau s’avère être économe pour le transport de lourdes charges en transit sur la A35. Continuer à lire … « Le chameau alsacien »
Le compte rendu de l’assemblée générale de Biarritz des 7 et 8 décembre de la FFCT mérite qu’on s’y arrête.
Étrangement, c’est seulement à la page 51 de la revue FFCT de janvier 2014 (n°631) qu’on découvrira une nouvelle réjouissante: la FFCT englobe désormais son périmètre d’action au vélo utilitaire et urbain.
C’est en tout cas une des résolutions de la docte assemblée.
Ce début 2014 n’est pas frais, mais il est humide.
Aujourd’hui encore, il tombe une pluie drue sur l’Alsace.
En attendant, on peut travailler à ses travaux bibliographiques, à la numérisation de ses vieilles photos, au démontage du sapin, que sais-je encore?… Continuer à lire … « A faire les jours de pluie »
Jean-Pierre Coffe est entré en guerre contre la malbouffe.
Il en a fait son fonds de commerce pour notre bien.
Parfois avec des excès de langage qu’on ne partage pas toujours, mais peu importe.
Avec son dernier livre « Arrêtons de manger de la merde! », Jean-Pierre Coffe récidive en dressant un portrait accablant de la nourriture moderne et industrielle.