Les climats s’emmêlent les pieds.
C’est l’hiver pour un mois encore et pourtant il faisait beau aujourd’hui en Alsace avec 8 degrés et un ciel bleu. Continuer à lire … « C’est pourtant l’hiver »
Les climats s’emmêlent les pieds.
C’est l’hiver pour un mois encore et pourtant il faisait beau aujourd’hui en Alsace avec 8 degrés et un ciel bleu. Continuer à lire … « C’est pourtant l’hiver »

On écarquille les yeux en se levant.
Se trompe t-on de virgule?
Non!
C’est moins douze que le thermomètre affiche.
L’anémomètre n’affiche plus rien, ni la girouette. Continuer à lire … « Polaire »

Il va falloir patienter avant de remonter sur son vélo.
La vague de froid annoncée par Météo France place l’Alsace en zone orange jusqu’à la fin de la semaine. Continuer à lire … « Alerte orange sur l’Alsace »

Habiter la planète terre
Ceux qui ont un peu voyagé connaissent la façon dont les peuples résolvent leurs questions d’habitat.
Qu’ils soient nomades ou sédentaires.
Le sud de l’Italie est frappé par ces constructions hideuses et sauvages souvent abandonnées en cours de travaux faute de coercition étatique, l’Espagne s’est lancée à corps perdu dans des opérations immobilières désastreuses et pharaoniques le long de son littoral avec les conséquences que l’on sait: des villes champignons désertifiées avant même d’avoir été occupées et des faillites retentissantes…sans parler du chômage endémique qui s’ensuit. Continuer à lire … « Faut-il prendre de la hauteur? »
Le débat fait rage ici en Alsace depuis que Madame le recteur Armande Le Pellec-Muller a décidé de sabrer dans les heures d’enseignement d’allemand qui permettait aux élèves de suivre un cursus bilingue de 12 heures en français et 12 heures en langue allemande. Continuer à lire … « La tentation allemande »
Jean-Jacques Waltz (connu aussi pour ses dessins humoristiques sous le nom de Hansi) nous fait revivre l’Alsace d’il y a un siècle.
Son témoignage pictural traduit une grande tendresse pour son terroir. Continuer à lire … « Hansi toujours là »
Ben quoi?
J’ai bien le droit, non, de dire gym tonic aujourd’hui!..
Non?
Pourquoi? Continuer à lire … « Gym tonic »
Déambuler.
Se promener sans but précis conduit parfois à de belles découvertes. Continuer à lire … « Déambulation »

Beau temps, mais 2°C seulement sur l’Alsace.
On n’aura pas le temps d’avoir froid.
Même sans Damart!
On en profite pour mener un raid jusqu’à Rustenhart, puis obliquer sur Balgau avec un retour plein sud.
28-30 à l’aller et 38-40 au retour.
Un peu trop fort pour moi.
Dommage!
L’avantage, c’est quand même qu’on est rentrés tôt à la maison et qu’on a le temps de faire autre chose que du vélo.
77km
Le Grand Ballon est le plus haut sommet…d’Alsace.
Non pardon, des Vosges!
Il culmine à 1424m au monument des Diables Bleus, mais la route des Crêtes passe un peu en dessous à 1343m. C’est assez!
Alors pour monter au Grand-Ballon à vélo, il y a plusieurs itinéraires routiers. Continuer à lire … « Saint-Amarin, Geishouse, Haag, Grand-Ballon »

Les deux ponts du Rhin sont ceux de Chalampé et de Fessenheim (ce dernier ayant été inauguré par Jacques Chirac le 20 mai 2006).
Ce dernier permet aux cyclistes de s’entraîner sur les deux rives du Rhin et aux anti-nucléaires allemands de venir manifester plus facilement à Fessenheim. Continuer à lire … « Parcours des deux ponts du Rhin »
La journée du 5 janvier a conjugué vent et pluie en Alsace.
Les résultats ne se sont pas faits attendre.
Arbres déracinés et rivières en crues…. Continuer à lire … « Images d’après tempête »

Encore un col mythique pour les mulhousiens!
Avec le col Amic et le col du Bannstein, ces trois cols sont les plus proches de nous.
Le col Amic du Hundsrück (748m) peut être abordé selon trois itinéraires:
– Bitschwiller les Thann
– Thann
– Bourbach le Haut. Continuer à lire … « Col du Hundsrück »
Oui, il fallait tourner court aujourd’hui sur son vélo.
Commencer par sentir le vent et éviter les grains qui déferlaient sur la plaine d’Alsace.

Par tâtonnements, commencer par décrire un parcours circulaire autour de Mulhouse, dans le vent pour commencer…et tenter d’aller plus vite que l’averse qui menace!
Toujours avoir en tête les abris possibles afin de pouvoir les rejoindre si l’intempérie est forte.
Les pieds, peu à peu, prennent l’eau en dépit des sur-chaussures.
Mais c’est supportable sur un parcours de deux heures et suffisant afin d’éviter un rhume.
Pédaler, pédaler et ramer face au vent pour le retour.
Une fois 50km atteints, on a le droit de rentrer et de prendre un thé.
Non sans avoir débarrassé sa demoiselle de toutes ses scories avec un bon shampoing.
On n’en demandait pas tant.
Après la clémence relative de cet automne finissant, il faut revenir à la réalité climatique du moment et accepter de remettre en cause les balades à vélo. Continuer à lire … « L’Alsace en pleine dépression »

Noël s’installe en Alsace.
Ici un sapin, là des illuminations, et beaucoup d’initiatives personnelles qui viennent s’ajouter aux décorations publiques des municipalités. Continuer à lire … « Noël fantastique en préparation en Alsace »
Les cyclistes habitués des lieux s’en amusent presque.
Cette passerelle mise en service en novembre 2007 entre Chalampé et Bantzenheim est affectée d’un défaut de construction; elle émet un double bang à chaque extrémité au passage d’un cycliste.
Écoutons le bang-bang!… Continuer à lire … « Le double bang de Chalampé »
C’est tout ce qu’on sait de cette histoire du Hundsrück.
Le traduire par « dos du chien »!
Peut-être qu’un lecteur à l’esprit sagace saura nous en dire plus… Continuer à lire … « Le dos du chien »
Cette histoire là n’intéressera que très modérément au delà des frontières haut-rhinoises.
Il y est question de notre grande forêt, que dis-je, notre grand massif forestier dénommé la Hardt.
Une Hardt que nos zélés forestiers de l’ONF s’entêtent à écrire Harth. Continuer à lire … « C’est une affaire ardue »
Bollenberg-cliché vélomaxou
C’est une grande tradition en Alsace.
Les feux de la Saint-Jean embrasent partout la campagne.
Méticuleusement empilés, les rondins de sapin enflammés font
l’objet de fêtes populaires dans la liesse*.
Cette année, il y a eu des ratages; des bûchers se sont
enflammés avant l’heure sur les hauteurs de la vallée de la
Thur.
De mauvais plaisantins ont gâché la fête en mettant le feu
prématurément aux bûchers…si bien qu’on se demande s’il ne va pas
falloir installer un service d’ordre pour les surveiller jour et
nuit avant le jour j et l’heure h.
Il reste que brûler du bois par cette canicule n’est peut-être
pas du meilleur goût sur le plan atmosphérique…
*soulignons qu’en 1999, l’édifice de rondins
en construction s’est effondré à Sausheim, entraînant dans la mort
deux pompiers du village et en blessant un autre
gravement.
Les Alsaciens l’adorent tellement qu’ils en redemandent.
Aujourd’hui, ils vont pouvoir respirer un bon bol d’ozone à
pleins poumons.
La journée sera rouge avec des pics de pollution atteignant les
niveaux 8, 9 et même 10 au coeur de la capitale d’Alsace.
Du coté des « Dernières Nouvelles d’Alsace » (page région), on apprend que « la procédure
d’information a été déclenchée* ».
*Niveau au-delà duquel une exposition de
courte durée présente un risque pour la santé humaine des groupes
particulièrement sensibles de la population et pour lequel des
informations immédiates et adéquates sont nécessaires.(sources
Aspa)
On est donc prévenus. Rien d’alarmant puisque le seuil d’alerte n’est pas encore
atteint!…
Aucune autre mesure visant à réduire le trafic automobile,
aucune réduction de la vitesse.
Surtout, ne pas mécontenter les pollueurs!
vélomaxou
Les camions sont encore dans l’actualité.
Il est question de les taxer tant leur prolifération pose
problème. Une taxation selon le principe « pollueur-payeur » à
hauteur des nuisances causées par chaque véhicule et sa
spécificité.
L’Alsace n’est pas épargnée par les transports inter-frontaliers
et internationaux. Insérée dans les mouvements de marchandises
nord-sud de l’Europe, l’Alsace subit de plein fouet les
conséquences du trafic routier.
Pollution atmosphérique, bruit et saturation des routes.Surtout
depuis que l’Allemagne taxe les camions sur l’autoroute de l’autre
coté du Rhin.
Devant cette perspective inéluctable de taxation, la profession
se rebiffe, arguant du fait qu’elle est devenue un acteur
incontournable dans l’économie des Pays…et qu’elle a les moyens
de peser sur les décisions.
Face au libéralisme qui laisse le champ libre à n’importe qui de
transporter quoi, n’importe où avec des camions, il n’y a donc plus
que cette solution capable d’enrayer le phénomène.
L’autre modèle de développement, que certains trouvent utopique,
serait par exemple de consommer des concombres cultivés en
Allemagne et non pas venant d’Espagne…et d’éviter d’engraisser
des porces hollandais en Italie pour les réimporter ensuite.
Mais les mécanismes de consommation de masse ont rendu le marché
fou et insensible à ces règles de bons sens.
Alors, il ne reste plus qu’à espérer que la taxation et la
hausse du prix des produits concomittante fassent réfléchir les
acheteurs avant d’acheter.
cliché MP
C’était un voyage aux Trois Epis qui a tourné court.
Un pneu éclaté obligera tout le peloton à un détour par un
magasin Leclerc. Un pneu de 700×25 fera l’affaire moyennant 7 euros
50…puis quelques kilomètres après, une chaîne toute neuve qui
lâche dans la montée de la route des Cinq Châteaux.
La pose d’une attache rapide a manifestement intéressé beaucoup
de spectateurs zélés…
C’était la journée à « Pas de Chance »!
Les Trois Epis seront pour une autre fois.
De belles images quand même des joyeux lurons.
Retour par le vignoble après le formidable point de vue
d’Husseren les Châteaux sur la plaine d’Alsace ensoleillée.
Plus loin, les céréaliers ont mis toute les pompes en action
tant la sécheresse est rude.
Ce qui nous vaut quelques douches fraîches le long des chemins
ruraux.
Ce graphique ne nous apprend rien sans sa légende.
Je vous la donne.
Il s’agit de l’ozone en micro gramme par mètre cube mesuré hier,
19 avril… dans les Vosges, heure par heure.
L’ozone (O3) est un polluant atmosphérique lorsqu’il est présent
dans les basses couches, alors qu’il est protecteur de la planète à
haute altitude.
Au ras du sol, il agresse le système
respiratoire et peut brûler les végétaux les plus sensibles. Cet
oxydant énergique agresse les cellules vivantes et peut être
responsable de phénomènes de corrosion accélérée de polymères »
(Wikipédia).
Croire que les cyclistes sont à l’abri de la pollution en
altitude est donc une erreur: l’ozone est aussi concentré dans les
Vosges, poussé par les vents, voire supérieur à celui de la plaine
d’Alsace comme ci-dessous à « Mulhouse est » où le pic est comparable
à celui des Vosges.
A qui la faute?
« Principalement produit par la réaction des
hydrocarbures imbrûlés et des oxydes d’azote des gaz d’échappement
des véhicules avec l’oxygène de l’air sous l’influence de la
lumière solaire », l’ozone « est perçu par l’odorat humain ; son
odeur caractéristique rappelle l’eau de Javel ».
Conclusion, quand il fait soleil, on est assurés de rencontrer
de l’ozone.
A moins d’arrêter la circulation automobile!
Mais comme le seuil d’alerte est fixé à 240 micro grammes par
mètre cube, on a encore de la marge.
On peut donc continuer à polluer.
Chouette, les vacances et les beaux jours
approchent!
L’Alsace vous accueille.
Son terroir, ses traditions, ses vestiges historiques, son
vignoble, sa gastronomie, le massif vosgien et…son air
pollué.
Quel dommage!
Avant de rejoindre l’Alsace, jetez donc un coup d’oeil sur le
site de l’ASPA!…
PS: le site de l’ASPA sera dorénavant
accessible depuis la nouvelle rubrique « qualité de l’air », colonne
de gauche
La question revient périodiquement: peut-on faire du vélo en
ville sans s’intoxiquer?
C’est dans Citycle qu’on cherche à rassurer les
cyclistes.
« Selon une étude d’Airparif (organisme chargé
de la qualité de l’air), il serait moins nocif de se déplacer en
vélo en ville que d’utiliser la voiture, surtout si vous utilisez
votre vélo sur les pistes cyclables. »
Airparif a bon dos.
Moi quand le roule en ville, je respire quand même à haute dose
les fumées et les particules de gaz-oil qui vont se loger dans mes
poumons.
Pas besoin de renifleur!
Mon nez suffit à détecter l’odeur de ce que je respire. Même que
je bloque mes poumons…en attendant de sortir de la bouffée de
fumée de celui qui démarre devant moi.
Autre argument de Citycle: « Les cyclistes
sont en effet au-dessus des voitures alors que la pollution se
concentre surtout au ras du sol. Les vélos sont plus mobiles dans
les embouteillages donc exposés moins longtemps aux gaz
d’échappement et à la pollution. »
En attendant, ASPA qui mesure l’air en Alsace ne
prévoit rien de bon pour les jours qui viennent.
Surtout que l’air est déjà médiocre aujourd’hui!
Faites donc un tour sur le site de l’ASPA, vous allez être édifiés!
C’est dans le journal l’Alsace, qu’on apprend ce
matin qu’un jeune automobiliste a été surpris à 217 km/h au lieu de
110 sur l’autoroute A35.
Il est vrai que l’auto en question, une Mercedes classe
C, peut atteindre 250 km/h selon les motorisations.
On reste confondu de voir qu’en dépit de toutes les mesures
anti-vitesse, un jeune conducteur avec un permis probatoire
franchisse aussi allègrement les interdits.
Il semble dorénavant avéré que les risques encourus, perte de
permis, amende, délit de grande vitesse et dangerosité n’ont plus
aucune prise sur la conscience des jeunes automobilistes.
On se demande bien pourquoi les constructeurs continuent de
fabriquer de tels bolides…
…mais pour les vendre, mon ami!
On les voit très bien, au loin, ces trains de camions qui
traversent l’Alsace.
Nuit et jour, la transhumance est infinie.
Même que les routiers sympas nous envoient des petits coups de
klaxon amicaux sur la départementale qui longe l’autoroute.
Distraction anodine pour ces voyageurs venus de contrées
éloignées.
Les usagers vont s’en souvenir de cette journée du 12 avril où
un camion s’est couché en travers de
l’autoroute.
Un phénomène banal?
Oui, certes. Les accidents de camions sont légion sur cette
portion qui relie Mulhouse à Strasbourg et qui fait la jonction
entre le sud et le nord de l’Europe. Une autoroute trés prisée
depuis que les voisins allemands ont institué la LKW-Maut sur leur autoroute.
Mais celui d’aujourd’hui a été particulièrement mal vécu
puisqu’il a fallu pas moins de la journée pour libérer le passage
de cette citerne de bitume renversée en travers de la chaussée.
Des dizaines de kilomètres de bouchons rendant tout trafic
routier impraticable 12 heures durant.
Les commentaires de ceux qui se sont retrouvés prisonniers vont
déjà bon train.
Tous les « y’a ka, faut kon » se mettent en devoir de
soigner définitivement le mal.
Pourtant, en fond de soi, chacun comprend bien qu’il n’est pas
si facile d’enrayer le phénomène du tout voiture et du
tout camion auquel nous participons directement ou
indirectement.
On aurait bien pu mettre en cause, à la rigueur, ces
transporteurs venus des pays de l’est qui imposent des conditions
de travail stakhanovistes à leurs chauffeurs…Non, ce n’était pas
le cas.
La société Ludwiller dont le chauffeur a
perdu le contrôle de son camion ce matin est une société régionale
implantée en Alsace depuis 1925. Son coeur de métier, c’est le
transport de l’énergie (sous-entendu des produits issus de
l’industrie pétrolière).
On ne saurait d’ailleurs mettre en cause le professionnalisme de
cette société qui décline parfaitement sur son site internet sa raison d’être et sa
fierté:
* réactivité
* qualité
* compétence
* proximité
* qualité de service (entreprise familiale à taille
humaine)
Alors, il faudra bien chercher autre chose qu’un bouc émissaire
venu de Tchéquie ou de Slovaquie pour extirper le mal de nos
transports.