Rouler. Un peu.

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Un havre de paix au bord de l’échangeur routier

J’écris un mot pour faire mon titre.

C’est déjà le début de ma thérapie cognitive.

Thérapie, c’est beaucoup dire; je ne suis pas dépressif. Juste sensible aux choses de ce bas monde.

C’est à dire que dès mon retour de balade à vélo, j’éprouve le besoin de traduire mes pensées, mes émotions. Et si possible je m’applique « à faire beau », à respecter mes lecteurs et à trouver un cheminement, une cohérence parmi l’incertitude de mon itinéraire.

La sortie à vélo n’est parfois qu’un alibi pour raconter une histoire…et parfois éprouver le besoin d’en savoir plus.

Je suis roublard, je sais tout de suite dans la lande que le vent est de nord-est, c’est à dire froid.

Alors j’avance en longeant les haies protectrices, celles qui restent.

Puis je me cale dans la forêt.

Les étangs de Cernay sont un havre de paix comme un petit port bien abrité.

Je n’y ai rencontré qu’un cycliste avec un bonnet rouge tandis que je portais mon gilet j…

J’en fais le tour, puis je m’en vais.

Je butte toujours sur cette zone industrielle de Cernay et ses bâtiments sans âme.

Je longe des grillages à la recherche d’un improbable sentier bucolique.

Je franchis des ronciers…puis je fais demi-tour une fois coincé au bord de la voie rapide.

Je reviens sur mon titre.

Il change parfois car la tonalité de mes propos n’est plus en relation.

Aujourd’hui je garde mon verbe du premier groupe.

J’ai déjà posé mon point après rouler.

Alors j’ajouterai un peu, car mon voyage était facile aujourd’hui.

Liberté, égalité, fraternité

48266291_1075132769337632_371560618664132608_oLiberté, égalité, fraternité.

C’est la devise de notre République.

On s’en pare parfois comme pour mieux revendiquer notre vivre-ensemble.

Un vivre-ensemble chaque jour un peu plus malmené.

Ma liberté, dit-on, s’arrête là où commence celle des autres.

Vaste sujet bien difficile à démontrer lorsqu’on ampute un à un nos droits individuels comme par exemple quand le pouvoir vous défie de manifester ou vous prive de cette liberté d’aller et venir là où bon vous semble. Je pense en particulier à cette razzia opérée samedi dernier sur les Champs en contradiction avec le droit.

L’égalité est aussi chaque jour menacée puisque nos contentieux ne cessent d’invoquer ce manque de justice entre les puissants et les pauvres comme cette fameuse ISF qui focalise les rancœurs sur les ronds-points.

Enfin la fraternité.

Celle que nous avons rêvé est malheureusement mise à mal par cette société de plus en plus fractionnée et peuplée de gens devenus hermétiques à toute générosité humaine. Des indésirables « fabriqués » justement par notre République!

Vous avez dit « vivre-ensemble »?

Flamboyant

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Je n’avais pas de grandes ambitions.

Juste une promenade nature, comme d’hab.

Sur la digue, je m’arrête contempler l’étendue d’eau.

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Il a neigé la nuit dernière sur le Thannerhubel

La dame observe les oiseaux avec sa longue-vue.

J’en profite pour me renseigner sur le matériel.

Pas de doute, l’investissement est du même ordre qu’un beau vélo.

Il ne faut donc pas se tromper et se documenter avant l’achat.

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Compter 3000 euros avec le pied!

Puis je pars au bout du déversoir qui se jette dans la Doller…

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Déversoir de la retenue de Michelbach

Après mon passage chez les Gj…je file à Aspach-le-Bas.

Matthias est emmitouflé dans son sac de couchage, il mange les maquereaux à la sauce tomate que je lui ai apporté dimanche.

Sa situation n’évolue pas.

Avec les gelées, dormir dans la voiture devient problèmatique.

Je pense que son cas relève de la puissance publique.

En 2008, il a été accepté sur un terrain communal d’Aspach-le-Haut pendant six mois et il me montre la lettre où la municipalité lui demande de partir. Il n’ose donc pas renouveler sa demande qui s’assimile à celle d’un SDF.

Les communes semblent être réticentes à l’accueillir.

Pendant qu’il couche sur le papier des adresses d’amis à contacter, j’assiste au coucher de soleil.

Je les appellerai demain.

.

Gilets jaunes, jusqu’où aller?

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L’apprentissage de la lutte

Après les propositions du président de la République hier soir, je suis retourné voir les gilets jaunes à Pont d’Aspach.

Rien ne filtre.

Les femmes s’appliquent à confectionner des panneaux revendicatifs.

Sans fautes.

Une mini société s’est installée autour du grand giratoire avec ses codes.

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Faut démonter le campement coté Belfort demain, la gendarmerie nous a prévenu du passage d’un convoi exceptionnel…et libérer la place centrale où sont stockés les fourgons roumains et polonais.

La rigueur de la filtration des véhicules est toujours présente.

Les campements sont consolidés après la bourrasque de vent.

Les cheminements piétons sont améliorés à l’aide de moquettes et les pentes reçoivent des escaliers de bois.

J’ai des nouvelles du syndicat dit l’un qui s’engouffre au fond d’une tente…

L’équipe qui contrôle les arrivées de l’A36 venant de Mulhouse fait ranger les camions sur la file de droite. Ils sont bloqués à l’aide de poutres de bois.

Les voitures sur la file de gauche.

On ne rigole pas.

Il n’y a pas de chef ici me dit un retraité particulièrement vindicatif.

Les routiers et les paysans sont des pourris, on devrait bloquer les camions plus longtemps.

En face, on déverse un camion de palettes destinées à alimenter les braseros.img_0257

Il ne faut pas aller à Paris. A Paris ils nous coincent. Ici on est chez nous. Personne ne peut nous déloger.

Les sapins de Noël sont déjà plantés.

Manifestement, on ne sait pas sortir du conflit. C’est le statu quo.

L’acte V est déjà dans toutes les têtes.

Je repars sur mon vélo.

Dubitatif.

Les potins du lundi

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Le nouveau logo

La FFVélo a tenu son AG annuelle les 1 et 2 décembre derniers.

Ses conclusions filtrent doucement dans les régions…et ici

Après les soubresauts internes entraînés par la divulgation subite de son changement de nom, la FFCT a réglé ses comptes en famille car beaucoup d’adhérents n’ont pas compris pourquoi il fallait changer FFCT en FFVélo.

Pour ne pas fâcher les anciens attachés à la tradition, on leur a dit que la FFCT reste comme avant mais que le sigle FFVélo c’est pour attirer du monde. Ce double langage n’est pas de très bon aloi. Comment expliquer cette duplicité aux nouveaux venus?

Les explications filtrent une à une dans les régions car le site de la fédé affiche toujours être en maintenance

L’intranet est fermé pour maintenance jusqu’à courant décembre.

Merci de votre compréhension.

Pour le COREG Centre-Val de Loire, l’information a été perçue comme une révolution: le séisme de l’annonce de la FFvélo. Il faut dire que la communication au niveau fédéral a surtout été mal maîtrisée (restons gentils).

En attendant on aura droit à un compte-rendu « soft » de l’AG dans Cyclomag…

On s’attendait à des débats sur les sujets « chauds » : nouvelle identité visuelle, numérisation… Ils ont eu lieu. On attendait des nouveautés, des propositions. On les a eues, avec en particulier le projet en direction des jeunes visant à faire évoluer le modèle existant, pour le rendre plus lisible à l’extérieur et susciter l’envie et le besoin de venir dans un club « FFVélo ».

Le gravel fait son apparition parmi nos activités avec les brevets « Graveline ». Le souci d’accueillir la jeune génération, les familles, les femmes qui ne demandent qu’à nous rejoindre mais n’osent pas se lancer, a été présent tout au long du week-end.
La participation de deux jeunes présidents de clubs venus nous faire partager leur expérience a été « une bouffée rafraîchissante » selon les mots d’un congressiste.

Bref la FFVélo tente de reconquérir un jeune public en s’ouvrant davantage sur le monde du vélo.

N’est-il pas déjà trop tard?

Mulhouse territoire vélo

Mulhouse nouveau bassin Hector- Renato Montanaro

On apprend dans Cyclomag que Mulhouse vient de renouveler son label avec la FFVélo.

Mulhouse est une des villes clés de ce territoire, au croisement de plusieurs Eurovéloroutes. Elle a d’ailleurs été labellisée « Ville Vélotouristique » pour la première fois en 2012. Renouvelée au niveau de l’intercommunalité en 2015, Mulhouse Alsace Agglomération redemande ce label en cette fin d’année 2018 !

J’avais consacré un billet en 2012 quand Mulhouse avait adhéré au label de la FFCT.

Je vous laisse découvrir tous les atouts qui valorisent Mulhouse et le vélo dans Cyclomag.

Les cyclistes locaux apprécieront.

Visite d’ouvrages

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A la Croisière de Cernay, je ne m’attarde pas car un grain menaçant approche

Ce matin, je profite d’une accalmie du temps pour sortir.

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Je rends visite aux gilets jaunes.

A la Croisière de Cernay, leur campement de fortune s’est doté de confort.

Des abris ont été construits à l’aide de bâches et de palettes.

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Quelques stères de bois pour tenir si le froid s’installe. Au tableau d’affichage, les consignes à observer quand on change d’équipe.

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Je pars à Burnhaupt.

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En chemin encore une décharge sauvage. Cette fois c’est l’œuvre d’un chauffagiste qui s’est débarrassé d’une vieille chaudière murale et de ses tuyaux.
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Matthias a déménagé avec sa voiture. Il est à présent au bout de la rue de la Libération à Aspach-le-Bas. Son radiateur livré n’est pas le bon et son moteur ne démarre plus. Il a faim.

 

Matthias voudrait du pain, du fromage, du poisson en boites, des chips, de la salade et du chocolat. Je me propose de l’aider en le ravitaillant, si quelqu’un veut se joindre à moi, me faire signe.

 

Il me demande de joindre l’association Robin des Toits.

On peut lire l’histoire de Matthias Moser ici.

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Quand j’arrive à Pont d’Aspach, c’est l’heure de « libérer » les caboteurs des pays de l’est parqués au centre du giratoire. Ces types sont exploités par leurs patrons (ils travaillent en France avec les conditions de leurs pays) et faussent la concurrence. C’est un des mauvais coté de l’Europe.
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A Aspach, du bois pour l’hiver et deux immenses remorques pour s’abriter .

La télévision a été installée dans l’une des remorques.

Les équipes se relaient jour et nuit.

Tout va dépendre de la façon dont le pouvoir va s’exprimer, me dit-on…

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La Doller a repris de la vigueur avec les dernières précipitations
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La grande passerelle recouverte de planches est très glissante, je longe à pied en me tenant à la main courante

 

 

Mi-temps

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Je suis à mi-temps.

Au milieu de deux temps.

Est-ce cela que l’on appelle l’intermittence?

En attendant un nouveau set, après le reset, je barbouille sur un carton.

Je ne gâche pas mon temps malgré cette pluie diluvienne.

Je ne gâche que de la peinture.

Premier temps, un ciel voilé

deuxième temps, la montagne enneigée

troisième temps, la chute d’eau

quatrième temps, des pommiers en fleurs.

Reset

Le Conti de 25 du bon vieux temps revient en force

Reset.

Restaurer ou balle au centre pour les footeux

Match nul.

Comment le dire autrement?… je ne sais pas moi…

J’ai voulu imposer les pneus de 25 au lieu des 23 sur mon routier.

Deux petits millimètres en plus.

Histoire de trouver un supplément de confort  à ma surcharge pondérale.

Je m’y suis entêté toute la saison.

Je vais devoir renoncer pour deux millimètres.

Ça frotte sous la fourche dès qu’un gravier colle au pneu mouillé.

Serge me l’a dit en terme cyclo « tu vas bloquer et passer par-dessus ».

C’est la cause de ces foutus constructeurs de vélos qui tirent sur les prix et qui taillent les composants trop petits.

Pareil: regardez Macron, il attend le dernier moment.

S’il attend trop, il va passer aussi par-dessus l’Elysée.

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Atmosphère électrique

 

Destination capitale, c’est à dire Mulhouse.

Vent portant.

Matthias est toujours dans sa voiture. lire son histoire ici

Il attend son radiateur.

Emballé dans son sac de couchage, il ne me lâche plus.

Je prends le mesureur de champ…la Led est jaune.

C’est votre portable.

Il veut savoir les nouvelles car il n’a pas de radio.

Je lui raconte succinctement, les Gilets jaunes, Macron, l’Olympe…

Il semble très étonné, comme s’il revenait d’un voyage sur la lune.

Il y a vingt cinq ans, j’étais déjà là à Aspach Gare et il y avait une cabane, mais je ne la retrouve pas.

Je vous ai vu sur YouTube filmé par Télé Doller en 2014…

Oui, mais à Bourbach, je n’ai pas pu y rester, trop de champ électrique avec la ligne à 20.000 volts.

Je parviens à m’échapper.

Au rond-point du Kaligone, ….les Gilets jaunes en discussion féroce avec le député Raphaël Schellenberger (LR) qui n’en mène pas large.(vidéo ci-dessus)

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Sans commentaires
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l’épicerie générale des GJ

Finalement je prends cette grande piste…

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…et je vais rejoindre mon avion qui m’attend pour Biarritz.

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Au retour, les éternels endurcis du vélo que je croise l’un après l’autre., Maurice, Alain et Pierre

 

De Vélomaxou à Jardimaxou

Si j’ai les pieds verts, mes mains ne le sont pas encore.

Remarquez que savoir faire du vélo en prévision de la disette pétrolière qui s’annonce, c’est un atout considérable.

le vélo, valeur en hausse? velo-clodo même combat à lire ici

Vélomaxou va t-il se convertir à la culture des fruits et légumes?…et devenir Jardimaxou?…

Les évènements qui se déroulent actuellement dans le Pays ne doivent pas nous faire prendre panique.

Sauf si nous sommes des modérés effrayés par la perspective d’un soulèvement social.

Je ne suis pas un modéré, personne n’en doute. J’ai par exemple un profond mépris pour cette classe dirigeante néolibérale méprisante qui n’a de cesse de détruire notre modèle social.

Mais je sais que d’une manière ou d’une autre, nous allons manger du pain noir pendant quelques années quelle que soit l’option politique choisie, à savoir:

  • soit accepter les mesures de casse sociale de Macron et son corollaire l’asphyxie fiscale et l’explosion de la pauvreté et des précarités
  • soit accepter la faillite de l’État sous les coups de la révolte qui nous fera sortir de l’euro et reprendre notre monnaie dévaluée de 30 à 40%

Ironie du sort, en 2012 j’imaginais que pour nous prémunir de tous ces chocs de compétitivité, les cyclistes battent leur propre monnaie, le bicycle. (lire mon billet ici)

C’est trop tard!

Donc, préparez-vous à cultiver vos légumes pour manger car vous ne pourrez plus vous les payer.

Pas de panique: bien organisé et bien conduit, un potager de 100 m² en moyenne permet de récolter une bonne partie de l’année des légumes frais pour une famille de 4 personnes.

Il est parano le Maxou.

Vous croyez?

Quelle surface de jardin pour se nourrir toute l’année? c’est ici…

 

Burnhaupt, une minute d’arrêt

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Visite d’une commission technique hier à la gare de Burnhaupt pour examiner la réouverture au public de la ligne Cernay-Masevaux.

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Un bon jour

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Hier 4 décembre, un bon jour pour Vélomaxou.

Une activité inhabituelle pour être soulignée avec 542 vues et 251 visiteurs.

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Pneus hiver remboursés

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Les Pères Noël vont bosser au centre de tri bien équipés

Préparons Noël dans la joie!

Parmi les mesures « Philippe », une surprise de taille, les pneus hiver seront remboursés pour les cyclistes qui choisiront de rouler dans la neige pour aller bosser.

Pas sûr qu’on ait de la neige!

On peut lire l’article ici

 

Ciel, mon mardi!

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Étroite fenêtre de tir.

Je pars en plaine en longeant les collines où se détachent des lambeaux de nimbus.

Si la Doller s’est ragaillardie avec les pluies, le réservoir de Michelbach est au plus bas.

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Un petit coucou aux Gilets jaunes.

– Alors ça y est, Philippe a parlé, vous allez déménager?

– Pas question, c’est une entourloupe, le compte n’y est pas.

Des tentes de fortune ont été installées autour de braseros.

La perspective de passer Noël au bord du giratoire ne semble pas inquiéter…

 

Matthias est EHS

En 2014, Télé Doller l’avait rencontré.

Au début, j’ai cru à un clochard vivant dans sa voiture.

Non, au milieu d’une capharnaüm, Matthias Moser, 42 ans.

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Il se présente fort bien avec un léger accent allemand.

Enveloppé dans son sac de couchage, il se déclare électrosensible (EHS), c’est à dire qu’il fuit tous les champs électromagnétiques qui le font souffrir. Des champs électro, la planète en est entourée!

Même mon téléphone le dérange.

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Pas de chance, sa voiture est en carafe là, à Aspach Gare, panne de radiateur.

Il espère trouver des pièces pour réparer.

Il vit isolé, à l’écart des habitations.

Qu’est-ce que je peux faire pour lui?

Il aimerait trouver un vieux tracteur et une remorque en bois dans laquelle habiter…et aussi disposer d’un site internet où il pourra expliquer son handicap.

La résolution n° 0216/2009 du parlement EU article 28 reconnait la maladie.

Normalement ces malades doivent être protégés dans des zones à zéro irradiation.

Manifestement, en découvrant ce reportage de Télé Doller, quatre années se sont écoulées et je ne sais pas quel a été son itinéraire au cours de ce laps de temps…

 

Allo bobo cyclo!…

le cycliste en ville doit-il reculer face aux gilets jaunes?

Silence radio chez les cyclos urbains.

Ils s’étaient arc-boutés sur le Plan Climat, la taxe carbone, la hausse des carburants.

Tout allait dans leur sens avec la Macronie.

Ils se sentaient pousser des ailes sur leur vélo.

Patatras!

Voilà que tout ce merveilleux plan s’effondre à cause de ces enfoirés de gilets jaunes qui puent le gasoil.

Ils ne comprennent pas cet entêtement des bagnoleux de province à continuer à rouler en voiture.

Avec Macron, beaucoup de cyclistes-ayatollahs imaginaient qu’enfin on allait faire la peau au diesel qui irrite les bronches.

Coûte que coûte.

C’était un peu prématuré, nos jeunes têtes d’œufs de Bercy se sont plantés; ils ont tout simplement oublié que les dindons de la farce seraient les besogneux qui peinent à boucler les fins de mois.

Il est vrai que pour un cycliste en ville, les choses sont simples.

On fait des pistes cyclables partout et roulez jeunesse!

C’est évidemment réducteur, c’est oublier que le vélo en ville, c’est à peine 3% de la part modale et beaucoup moins dès lors que vous devez faire dix bornes pour rejoindre votre taf.

Macron et ses cyclos bobos vont devoir encore attendre un peu.

 

Belfort-Delémont: train gratuit samedi

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Fontaine du lion à Delémont (Suisse), un but de balade sympa.

Le 8 décembre, les circulations seront gratuites en France comme en Suisse sur la portion de ligne entre Belfort-Delle-Delémont, en exclusivité pour vous ! Les trains suisses seront gratuits de 8h à 19h. En France, des trains sont affrétés spécialement pour les portes ouvertes ! Pour découvrir les horaires des trains (avec et sans animations)

Programme des festivités ici

Je pense faire un aller-retour à vélo jusqu’à Delle. Cela dépendra du temps.

Peut-être que Charles sera là?…

article en relation avec la réouverture de la ligne 

Visiter la vallée de Delémont à vélo

On veut des ronds!

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Champs Elysées. 

La prise du rond-point des Champs-Élysées par les Gilets jaunes, je dois le dire, ça avait de la gueule.

Fallait y penser!

Des types qui veulent des ronds et qui squattent les ronds-points, c’était déjà tout un symbole.

On devrait rebaptiser la place du général qui aimait tant la chienlit, place des Gilets jaunes.

On le fera après Macron, lorsqu’il sera parti…et qu’il ne reviendra plus.

Dans ma rubrique Humour, comment prendre les ronds-points?

L’approche du rond point

Un rond point ou carrefour à sens giratoire est signalé par un panneau spécifique.

  • À l’approche d’un carrefour à sens giratoire, on freine, on rétrograde, on contrôle en gardant le pied sur le frein et on prend la décision de s’engager 3 à 4 mètres avant le rond point. Attention ! Les cyclistes et cyclomotoristes qui sont moins visibles peuvent être masqués par le montant gauche du pare-brise.

  • Avant de m’engager dans l’anneau, je devrai céder le passage à tous les usagers qui y circulent.

  • Comme tout ouvrage formant obstacle, le rond-point doit être contourné par la droite.

FFVélo, l’assemblée générale

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La tradition des « vieux cyclos » AG FFVélo de Boulazac (image JM Lefèvre)

La FFCT aussi appelée FFVélo a tenu son assemblée générale à Boulazac (Dordogne) les 1&2 décembre 2018.

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Agora Boulazac Isle Manoir où s’est tenue l’AG

Voici les impressions rapportées par mon Confrère Centcoliste Jean-Marc Lefèvre…

 Cette AG était très attendue, eu égard les profonds changements annoncés en avril ! Elle était aussi redoutée, en raison de ces modifications de notre quotidien, de nos traditions, de « vieux Cyclos » fidèles, à notre Fédé, à notre histoire, à nos valeurs, depuis tant d’années…Et bien je peux vous dire que cette AG (organisée de mains de Maître par Claude Hélène Yvard et son équipe de Périgueux) s’est déroulée dans le calme, la sérénité, la convivialité, et surtout la bonne humeur…Nos dirigeants, nous ont présenté, avec brio, leurs projets, et nous ont démontré que nous ne pouvions pas faire autrement, si nous voulions pérenniser notre mouvement…Loin d’être convaincu, je fais confiance à cette équipe qui s’investit pour notre loisir.

Voila qui est dit!

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Dominique Lamouller et Martine Cano (image JM Lefèvre)

Nous n’en saurons pas plus vu que l’intranet du site de la fédération est en travaux depuis de longs mois, il est impossible d’accéder aux contenus des débats et aux questions préparatoires posées par les clubs.

Nous ne saurons rien notamment de l’évolution de la structure fédérale et de ses adhérents.

Selon Claude Robillard, président de la commission nationale VTT,   en 2017 à la FFCT, sur cinq ans, le nombre de licenciés route aurait baissé de 12500 alors que celui des licenciés VTT aurait augmenté de 1000.

 

Visite de nuit à Thann

Japonisant

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Pluie continue.

Alors je m’applique avec mon acrylique.

C’est de l’apprentissage, faut donc être indulgent.

La technique au couteau n’est pas facile au début.

J’ai raté plein de trucs mais je ne le dis pas. Le savoir me suffit et je sais où je dois progresser.

Les potins du lundi

logojpgJe sais que ce billet, comme d’autres, ne satisfera pas l’appétit de mes lecteurs plus attachés à l’actualité du vélo qu’aux faits-divers qui jonchent notre quotidien.

Pourtant ce fait-divers là devrait intéresser plus que d’autres dans la mesure où il représente à mon sens une virgule, un point-virgule(?), de notre histoire contemporaine.

Qui sont les Gilets jaunes?

J’avoue avoir eu du mal en stationnant sur les ronds-points avec mon vélo à comprendre l’origine et le parcours des gens rencontrés, même si je ne suis pas dénué, je pense, d’acuité pour comprendre l’autre, celui qui adopte un comportement inhabituel dans la rue et qui brandit en étendard quelques slogans vindicatifs qui devaient sourdre dans les esprits au fil des derniers mois passés.

L’IFOP y répond…

« Sociologiquement, il s’agit prioritairement d’employés,
d’ouvriers, d’indépendants résidant en zone rurale ou péri-urbaine. Politiquement, ils se recrutent préférentiellement dans les rangs des électeurs de Marine Le Pen et de Jean-Luc Mélenchon mais aussi des abstentionnistes.
Nous sommes donc en présence d’un noyau actif de quelques dizaines de milliers de gilets jaunes qui se relaient sur les barrages routiers depuis plus de deux semaines. Autour de ce noyau militant gravite un halo, objectivement assez large de 20% de la population qui s’identifie à ce mouvement (et qui peut par exemple manifester son appartenance à la cause en mettant en évidence son gilet de sécurité fluorescent sur le tableau de bord). Enfin, à ce halo jaune, viennent s’agréger près de 50% des Français qui soutiennent et ont de la sympathie pour le mouvement. »

La démocratie représentative est en danger

Telle qu’elle est pratiquée dans nos vieilles institutions, on est en droit de s’interroger sur la pertinence de notre démocratie.

Dans un Pays comme la France où la prééminence du pouvoir exécutif écrase le législatif, le citoyen lambda a de quoi se sentir démuni avec ces échéances de consultations périodiques et ponctuelles qui consistent à donner un blanc-seing à des gens qu’on estime être capables de gérer pour nous les affaires courantes de l’état…et de prévoir souvent l’imprévisible.

Mais le handicap est de taille pour nos gouvernants: la souveraineté de la nation est fortement sous contrôle de Bruxelles où siègent les grands lobbys économiques et financiers de la planète décidant là-bas ce qui est bon et moins bon pour nous ici.

Curieusement les Gilets jaunes ne revendiquent pas plus de démocratie représentaive, au contraire ils veulent juste reporter l’échéance présidentielle à sept ans au lieu de cinq!

Ce qu’ils veulent les Gilets jaunes, c’est le départ de cette caste nouvelle et condescendante à leur égard et du pognon, pour le dire trivialement.

Le problème, c’est qu’on n’est sûr de rien et que le remède pourrait être pire que le mal.

Dès lors que l’État n’a plus d’argent et qu’il ne peut plus comme du temps de Pinay faire fonctionner la planche à billets avec l’Euro, les marges de manœuvre sont inexistantes.

Notre représentation politique est largement discréditée

Il y aurait beaucoup à dire sur ce président monarque, celui-là et les précédents, auquel on confie peut-être trop imprudemment les clés de la maison France sans un amortisseur constitutionnel clairvoyant.

Aussitôt élu, on allait voir ce qu’on allait voir!

« Je suis votre chef » dit-il aux armées aussitôt élu, comme pour s’en convaincre face au général De Villiers.

Voila qui était de mauvais augure pour la suite.

Après le Sarkozy bling-bling du Fouquet’s, Jupiter sur son Olympe!

N’oublions pas que la représentativité de Macron repose sur une fragilité démocratique, un scrutin à deux tours où la légitimité de l’élu pose problème quand les choses se passent mal, c’est à dire lorsqu’on est mal élu.

C’est le cas avec l’ex-candidat Macron.

Moins de 24% des suffrages exprimés au premier tour. A peine 2% de plus que Marine Le Pen!

Il faut s’en souvenir pour comprendre la fragilité du pouvoir en place.

Et au second tour?

Emmanuel Macron a été élu par seulement 43,6% des électeurs inscrits, alors que le total de l’abstention et des votes blancs et nuls a atteint 34%.

Du coté des élus de la République, on se retrouve avec une pléthore de jeunes députés sans expériences de terrain profitant de la vague de dégagisme impulsée par Macron, souvent issus des beaux quartiers, et plutôt surdiplômés.

Et maintenant?

Et maintenant que tous les « gagne-petits » de la France laborieuse sont descendus dans la rue, qu’est-ce qu’on fait?

Les chaînes d’infos en continu déroulent leurs images insurrectionnelles et, étrangement, aucun homme ou femme politique n’est là pour commenter. Ni de droite, ni de gauche.

C’est la fuite de nos politiques.

Ni Mélenchon, ni Le Pen ne veulent prendre part aux débats.

Comme on les comprend!

C’est donc la rue qui gouverne, ou presque.

Au point que notre ministre Castaner songe à l’état d’urgence!

Du coté des maires, c’est la grogne

Contestés dans leurs pouvoirs par les regroupements territoriaux, malmenés par Macron, assaillis par les citoyens, ils n’ont plus qu’un choix, battre en retraite.

Du coté des syndicats de travailleurs, le mépris de classe affiché par le pouvoir est patent. Le désaveu du monde du travail à l’égard de ceux censés les représenter achèvent de les plonger dans le discrédit.

Que reste-il face à ces élections fragiles qui confisquent tous les pouvoirs?

La rue!

Et c’est cet incroyable magma protéiforme impénétrable constitué par ce qu’il est convenu d’appeler « mouvement gilets jaunes » qui prône une sorte de démocratie directe et horizontale sans l’aide d’aucun relais qui prend le leadership.

C’est ce que nous appelons une prise de pouvoir 3.0 le smartphone à la main.

« Macron démission », c’est le slogan insistant entendu.

Il reste à attendre la réponse du pouvoir…

Ça ne va pas être chose facile à quelques enjambées de 2019 avec son lot de mauvaises nouvelles, encore une hausse des carburants et le fameux prélèvement à la source. Une source qui se tarit.

 

Belfort-Delle, le train revient

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Un train suisse à Delle (Territoire de Belfort)

Belfort-Delle va ouvrir sa ligne ferroviaire le 9 décembre bouclant ainsi son trait d’union avec la Suisse toute proche. (voir mon billet de 2017)

22km de voies neuves.

Il y aura 16 allers-retours quotidiens entre la France et la Suisse

Il faut dire que la Suisse avait déjà anticipé la manœuvre puisque ses trains desservaient déjà Delle depuis vendredi 8 décembre 2006.

2006-2018, douze ans pour ce dernier maillon manquant!

La réouverture de la ligne Belfort-Delle aura coûté 110,5 millions d’euros. Premier contributeur, la Région Bourgogne Franche-Comté, avec 30,9 M€. Vient ensuite l’État français avec 30,5 M€. La Confédération helvétique participe à hauteur de 24,7 M€, le Département du Territoire de Belfort donne 5,1 M€, SNCF Réseau 4 M€, la République et Canton du Jura 3,2 M€, la communauté d’agglomération du Grand Belfort 2,3 M€ et la communauté de communes du sud Territoire (CCST) 0,5 M€. (Est Républicain 16/11/2017)

A lire dans la Tribune de Genève

Tourner en rond à Burnhaupt

Le cycliste qui passe par là ne manque pas de sang-froid, il doit affronter un grand giratoire dénommé rond-point d’Aspach.

C’est devenu un rond-point stratégique, confluence de grands axes pour rejoindre Belfort ou la vallée de la Doller.

Depuis que des turbines exceptionnelles y passent, on a créé une voie centrale pour éviter au porteur d’emprunter le grand rond.

Stratégique aussi pour les Gilets jaunes.

Actuellement, le grand rond est occupé par une exposition de camions et d’engins de travaux publics. C’est la convergence des forces dans la lutte, je présume.

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le petit fourgon à toile bleue est prié de stationner pendant une heure. On le ravitaille en tartiflette.

Je n’ai pas les clés de décodage de cette revendication protéiforme qui va du pouvoir d’acheter, à la démission de Macron, voire au retour du septennat!

Difficile pour un syndicat de faire un catalogue revendicatif.

Aujourd’hui la voie centrale sert surtout à stocker les fourgons venus de Roumanie ou de Pologne. (lire mon article Dumping social sur nos routes)

Ceux-là sont systématiquement priés d’attendre une heure avant de repartir.

Ces travailleurs profitent de la directive Bolkenstein. Alors ils sont punis doublement par le GJ.

Ils font ce qu’on appelle du cabotage, c’est à dire qu’ils habitent au-dessus de la cabine de pilotage pendant trois mois et transportent les colis d’Amazon.

Ils gagnent 1800 euros pour les trois mois et ils repartent chez eux pendant un mois me glisse un Gilet jaune.

C’est vrai qu’avec le mouvement GJ, on tourne en rond.

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Je traverse à pied et je me fonds parmi les Gilets jaunes

Je discute au bord de la route avec les uns et les autres tandis qu’une dame ordonne le passage des véhicules, un à un, à la condition de montrer son gilet et de klaxonner.

Une autre tient un bristol sur lequel il est écrit « un klaxon=un soutien »

Moi, j’aurais plutôt écrit « un euro= un soutien » dans ma logique « j’veux des tunes ».

Alors les usagers se prêtent de plus ou moins bonne grâce à ce rituel.

J’avoue avoir du mal à comprendre cette équation.

Pendant ce temps là, un cortège de camions tournent en rond.

Il me rappelle le sketch de Raymond Devos.

 

Gildwiller, le sentier de la mémoire

img_0135Je prends la route à VTT pour rejoindre le parcours « sentier de la mémoire » à Gildwiller.

Intéressant pour celui qui aime l’histoire des lieux.

Parcours bien documenté.

Interdit aux VTT.

On se demande pourquoi…dès lors qu’on ne fait pas de ce circuit un terrain de combat comme en 14.

Nous sommes sur une ligne de front en 14-18.

Les Allemands y ont établi des tranchées dont certaines subsistent et quelques petits ouvrages comme une fontaine à l’émergence d’une source.

Tout près, une ancienne voie ferroviaire qui reliaient Dannemarie à Sentheim avec des rails à écartement de 60cm Decauville.

loco système Péchot conçue pour les voies dites stratégiques (wikipédia)

J’ai emprunté une partie bombée du ballast construit en briques.

C’est passionnant.

Le parcours de mémoire commence au km 14.500 et se termine au km 19.500 de mon tracé enregistré ci-dessous

Images…

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je commence là
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le sentier n’est pas très pratiqué, le sous-bois est agréable
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planche pédagogique, on saura tout
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détails planche ci-dessus
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suite planche précédente. les positions étaient proches l’une de l’autre
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emplacement encore visible d’une tranchée
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détails des abris en tôle Métro
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vestige d’un abri en tôle métro
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je descends vers la source émergeante
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L’eau indispensable aux troupes

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Cette source devait servir à 3 à 4000 soldats français!
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ici on explique qu’en longeant le GR 531, on va atteindre l’ancien ballast briqueté de la voie ferrée. En 1919, la voie sert encore comme en témoigne l’horaire Réchésy à Belfort et Sentheim
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me voici sur le ballast briqueté et bombé de la voie ferrée.
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panneau informatif sur l’alcool dans les tranchées. L’Allmeand boit de la bière d’Alsace et aussi du Bade-Wurtemberg, ainsi que du schnaps en flasques qui tient dans la poche
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je poursuis vers Gildwiller
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la cabane de chasse à l’orée du bois marque la fin de la balade
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une dernière planche sur la construction de la voie ferrée de Gildwiller

Je rejoins Gildwiller sur le Mont, puis je rentre par le même chemin qu’à l’aller.

La trace GPS

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le circuit des Bunkers à Burnhaupt

les blockhaus de Heimsbrunn

 

Je vous quitte avec la Sophie

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Patrick O’brian a fini ses jours à Collioures. Il est mort le 2 janvier 2000 à 86 ans

Je vous quitte.

J’ai pris la mer avec Jack Aubrey, le maître à bord.

Vous n’êtes pas prêts de me revoir, le bouquin fait 1300 pages.

Bon débarras!

Je n’ai pas le pied marin, alors je n’en prends qu’une dose de 30 minutes chaque soir.

Le brick « Sophie » est maniable. Il fait à mon avis 25 mètres de long avec cinquante types à bord , dont beaucoup de « terriens » comme moi, serrés comme des harengs.

Quand les Corsaires attaquent, je me réfugie dans la cale avec les rats.

Le docteur Maturin est un prodige de l’amputation avec sa scie égoïne…mais ça ne me rassure pas.

Un livre d’aventures prélevé dans une boite à livres. Rien de tel pour passer l’hiver en bonne compagnie. Penser à réapprovisionner les lieux. Un bon polar fera l’affaire

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Vélo en ville, vélo bobo?

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De la à considérer que le vélo n’est pas prêt de passer comme un moyen de transport compétitif, il n’y a qu’un pas.

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C’est le triptyque gagnant.

De quoi alimenter l’image bobo du vélo.

On n’en sort pas!

Les faits sont tenaces.

Lire l’article détaillé du Figaro