C’est aujourd’hui à Sentheim que les Cent Cols de l’Est s’étaient donnés rendez-vous pour leur rencontre régionale annuelle.
Nous étions une vingtaine ce matin à nous retrouver avec nos vélos de route ou VTT.
Besançon, Vesoul, Strasbourg, Jussarupt, Roth Hambach, Haguenau,…certains avaient parfois fait un long voyage pour être présents à cette fête annuelle.
Parmi nous, honneur à Raymond n°734 et Jean Lou n° 769 inscrits depuis plus de trente ans à la Confrérie!
A Lauw, des cyclos disciplinés
Pour ma part, j’étais le local de l’étape, étant venu seulement de Thann sur mon vélo.
C’était l’occasion pour ceux venus de loin de tâter du Hundsrück et du Schirm.
Et pour les vététistes de grimper deux nouveaux cols fraîchement homologués
peu avant le col de Sickertbach, un peu de portage
le col de Sickertbach
au col de Sickertbach
le col de Luttersberg
…tout en terminant par le col de Sattelboden et le col du Schirm (passé à la descente).
col de Sattelbodenattention à la descente!
Au Schirm, routiers et vététistes se retrouvent autour d’un pique-nique agrémenté de vin du pays.
Au col du Schirm
Remerciements à Jean-Christophe et Arsène, les organisateurs de cette sympathique rencontre qui nous ont conçu un parcours mixte routier et chemin avec quelques passages pentus.
Deux nouveaux cols viennent d’être homologués par le club au-dessus de Sickert
Sickerbach
Luttersberg
Les vététistes peuvent nous rejoindre au départ de Sentheim 9h devant l’église.
circuit VTT de 20 Kms environ par Masevaux, et par 2 nouveaux cols, le col du Sickertbach (68-0647) et le col de Luttersberg ( 68-0717).
Un parcours vers ces deux cols est prévu.
L’occasion de découvrir l’esprit Cent Cols.
Allure bucolique, selon la formule consacrée.
Emplacement des cols…
Les routiers iront tâter le Schirm.
2 circuits routiers sont prévus , l’un de 10 Kms environ pour se rendre directement au col du Schirm en passant par Bourbach le bas et Bourbach le haut.
le second de 25 Kms environ en passant pas Bourbach le bas, Roderen, Thann, le plan Diebold Scherrer et le col du Hundsrucken.
Au col du Schirm, nous partagerons, selon la tradition, le pain et le fromage accompagnés d’un vin du pays.
C’est devenu une telle banalité qu’on n’y prête plus attention.
Si la bagnole pose autant de problèmes dans notre environnement, c’est d’abord parce que nous les achetons.
Tout le marketing des marques automobiles est actuellement sur le pont pour vendre ses derniers modèles avant l’été…comme ici Toyota avec ses hybrides, la pire des solutions automobile de demain.
L’hybride, fausse solution
Pillage des ressources minières pour les batteries, pratiquement toutes les voitures hybrides en vente au Royaume-Uni ne parviennent pas à répondre à leurs normes d’homologation (source Autoplus).
Baptisées pompeusement voitures vertes, ces hybrides ne sont en fait pas moins polluantes que les autres; elles ne font que déplacer la source de pollution vers les centrales électriques.
Il vaut vendre quoi qu’il en coûte car il y va de la pérennité du monde automobile…et donc de notre pollution.
Tous les médias sont réquisitionnés pour faire vendre.
En exclusivité, Vélomaxou vous dévoile votre voiture de demain
Votre voiture de demain. Aucune pollution, plus d’embouteillages, plus de 80 sur les routes!
La coupe du monde de football est une occasion à ne pas manquer pour les constructeurs qui rêvent de pouvoir s’adresser en même temps à une clientèle planétaire.
Si la presse écrite est un peu à la remorque de la presse audiovisuelle, elle n’a pas dit son dernier mot.
Plus de 10% du journal local (5 pages sur 48) est consacré à la pub des voitures!
Dans la journal l’Alsace du vendredi 15 juin, les encarts publicitaires dédiés à la voiture sont largement en tête loin devant Cora, Picard et Lidl.
Toyota s’est acheté deux pages entières
Opel une page
Renault une demi-page
Citroën une demi-page
Hyundai une demi-page
BMW une demi-page
Ford un tiers seulement
Imaginons à présent cinq pages de pub pour le vélo dans notre journal local…
En montant le Boenlesgrab. Fontaine mise en valeur. Dommage qu’on hésite à y boire!…
Aujourd’hui, Boenlesgrab.
Adossé au Petit-Ballon, j’ai croisé une dizaine de voitures qui redescendaient, ce qui témoigne de l’attraction pour les lieux.
J’avais en souvenir la distance avec cette route qui serpente lentement.
Je suis monté « à ma main » comme on dit en jargon cycliste.
Sans trop peiner, délesté de mon surpoids endémique.
J’ai regardé, raidard existe dans la littérature cycliste.
Raidard : raidillon, passage raide. Ex. « Fais gaffe, après y’a un raidard à 15%. »(source)
L’auberge du Boenlesgrab a fière allure depuis sa rénovation. 5 km d’ascension et 428m de dénivelée. Je poursuivrai par le chemin jusqu’au Firtsplan et je rentrerai par le Bannstein. Un beau parcours de 77 km et une dénivelée honorable.
En matière de raidard, les cyclos routiers du Haut-Rhin ont le choix.
Neuenweg (celui-là, je crois me souvenir que j’ai fini à pied!) exact, Jacques a retrouvé la photo, je crois me souvenir qu’il a été le seul de l’équipe à finir la grimpée sur son vélo
Montée de Neuenweg au col « Auf der Eck » sur la L131 qui nous ramenait à Badenweiler par le Sirnitz.
Clin d’œil à ce rendez-vous planétaire du ballon rond qui débute demain. Depuis que la violence a envahi les stades, les administrateurs nous supplient en entrant de ne pas casser la gueule à l’arbitre…ni de lui cracher dessus. Salaud d’arbitre!
Occupé par ailleurs, je ne délaisse pas le vélo pour autant.
J’en promène au moins un le soir, comme on promène son chien.
Mais le mien ne crotte pas.
Après le diner, la balade digestive.
La haut-fourneau ne s’essouffle jamais. Le passé minier de la vallée est loin derrière nous.
J’explore des quartiers inconnus sur mon vélo.
La dernière friche industrielle, lieu de rencontre amoureuse, est presque devenue romantique. La jeune fille attend son galant.
A l’écart des chemins de grande randonnée.
lavage du minerai de fer
Et je tombe sur d’improbables ruelles peuplées de ruines, de friches en jachère.
Le soleil se couche derrière le Rossberg. J’enfile mon gilet jaune et je rentre.
Pascal Bride, l’émérite membre du CCK (Cyclo Club Kingersheim) se retire du club.
C’est lui-même qui l’écrit sur sa page Facebook…
Le club vieilli bien sûr comme moi d’ailleurs et s oriente disons vers une fonction plus axée » retraite et handisport « …C est d ailleurs tout à leur honneur et la dynamique est belle, mais je n y trouve plus trop ma place sur le plan cyclisme…Cela aura des conséquences 2018 sur tous mes investissements d organisation que j essaye d’entretenir depuis des années mais en vain je crois.. C’ est terminé, suis trop seul et pas assez soutenu sur ce plan… Je me retire et laisse la place à d’ autres organiseurs au sein du club.. !!! Épuisé par le » silence » en quelque sorte et le dysfonctionnement interne à mes yeux sûr ce point précis.. Plus aucunes organisations de ma part pour la saison prochaine….
Analyse lucide de Pascal Bride: le club ne le suit plus dans sa soif de conquêtes.
Qui pourrait le suivre, d’ailleurs?
Parcourant en moyenne 2000 km de vélo par mois (hors blessures), le violoniste de l’orchestre symphonique de Mulhouse a du mal à trouver un trio à sa mesure sur le vélo.
En désespoir de cause, il se tourne vers les cyclos sportifs des Bains de l’Ill pour garder le contact avec le vélo qu’il aime, celui des chronos et des rythmes endiablés.
Le vélo pour retraité ou pour handisport, ce n’est pas sa tasse de thé.
Ce qu’il lui faut c’est de l’ultra où on se dépense à fond les manettes.
C’est sa conception du vélo, à Pascal Bride.
Qui peut lui reprocher?
Personne!
A chacun son truc comme on dit.
Il est vrai que le vélo ultra proposé recueille aujourd’hui peu d’adhésions parmi les membres du CCK, ceux qui sont restés fidèles au club.
Bridoultra, comme il se fait appeler, va donc voler de ses propres ailes sous d’autres cieux.
Le grand champion n’a pas dit son dernier mot, on peut en être sûr.
En attendant, il reste à organiser la fameuse TriRhena 1000 du 15 au 18 août prochain.
D’ici là, il faudra bien trouver parmi les membres du CCK quelques passionnés pour assurer l’organisation de cette grand épreuve.
Cinquante quatre prétendants sont d’ores et déjà inscrits à ce TriRhena 1000.
Finalement, non.
Pascal Bride ne se retire plus du CCK, provisoirement.
Son article Facebook a disparu.
Heureusement, j’étais là pour immortaliser ce moment d’humeur.
Felon est une commune française située dans le département du Territoire de Belfort en région Bourgogne-Franche-Comté. Ses habitants sont appelés les Felonais.(Wiki)
Comme dit l’autre: Felon s’kon veut!
L’original est là…mais il est nettement moins bien que le mien.
J’ai arpenté la campagne et je n’ai vu que des cours encombrées de tuyaux, de Kärcher et de tapis qui séchaient au soleil.
Les orages sont locaux, puissants et insidieux car ils font douter les bâtisseurs qu’ils ont fait le bon choix avec des sous-sols semi-enterrés, devenus réceptacles des fossés défaillants.
Le panneau (n.m.)
Chemin vicinal ordinaire.
La panneau est d’origine sans aucun doute.
A cette époque là, on arrêtait le cheval pour lire les distances.
Hier, j’approche d’un stop à Guewenheim où l’on sait que le trafic est très dense sur l’axe principal.
Il faut donc marquer le pas et bien regarder dans les deux sens avant de traverser.
Derrière moi une moto qui arrive.
Je suis en équilibre à l’arrêt derrière la bande stop.
Personne à droite, personne à gauche, je démarre…et à cet endroit là mieux vaut faire vite…malgré la zone 30.
La moto démarre aussi, puis une deuxième.
C’était les gendarmes.
Aucune remarque.
C’est donc que j’avais bon, même sans avoir posé le pied à terre? ou alors un comportement admissible?
Je ne sais pas.
Idem pour les nouveaux feux rouges « pédagogiques », c’est la nouvelle plaie des cyclistes, certains ne nous détectent pas…alors je regarde qui vient derrière et je passe.
Faire sauter les verrous à l’emploi, dans l’esprit des patrons, c’est faire fi des réglementations et pouvoir s’assoir dessus.
La loi « travail » est venue les conforter.
On aurait voulu faire avec Deliveroo des esclaves à vélo?
Deliveroo, la société de portage de repas à domicile s’en défend.
Aux prises avec la justice, Deliveroo-France est soupçonnée d’avoir fait travailler ses 9300 coursiers sous le statut de travailleurs indépendants, c’est à dire autoentrepreneurs.
En réalité, l’inspection du travail voit les choses autrement.
Il s’agirait en fait pour Deliveroo de contourner son rôle d’employeur en se libérant de toutes contraintes sociales.
La question qui est au centre du conflit est de savoir quel lien de subordination juridique existe réellement entre Deliveroo et ses coursiers à vélo.
L’affaire mérite d’être suivie car cette nouvelle forme d’exploitation du travailleur à vélo sous couvert d’écologie urbaine masque peut-être des dérives préjudiciables à la relation employé-employeur.
Deliveroo a pourtant tenté de manœuvrer pour échapper à son rôle d’employeur, une note destinée aux managers précisait…
« Ne jamais tomber dans la subordination juridique », définie par « ordre+contrôle+sanction », car « si les trois caractéristiques sont réunies, un juge peut requalifier le contrat commercial en contrat de travail ». (source Médiapart)
Depuis qu’elle s’est mise en tête d’embrasser toutes les pratiques cyclistes, la voilà qui se targue de nous initier au vélo en ville.
Comme si on avait attendu après elle!
Dans un article paru dans Cyclo-Tourisme Magazine le 1er juin, la FFV n’y va pas quatre chemins en nous invitant à l’aventure du vélo en ville…lire l’article
Vous souhaitez tenter le vélo en ville ?
Le titre a lui seul est lourd de sous-entendu pour une fédé dont l’essentiel de ses membres prennent la voiture pour acheter leur pain au bout de la rue.
Tenter de prendre son vélo en ville serait donc hautement anxiogène pour la FFV.
Normal, avec des pneus extra-fins comme les petits pois et gonflés à bloc, des selles en pointe de diamant, l’absence de tout équipement réglementaire comme la sonnette, les dispositifs réfléchissants, la lumière, difficile de se promener dans les centres historiques pavés de nos provinces françaises.
La petite musique des pouvoirs publics en faveur du vélo en ville serait-elle parvenue jusqu’aux oreilles des administrateurs de la FFV?
Subitement la FFV semble découvrir qu’il y a des cyclistes qui risquent chaque jour leur vie en ville alors elle tente de s’investir dans un domaine dont elle ignore tout.
Rien n’est obligatoire en matière de matériel dit l’article!…
Coucou, on est là
La preuve, on nous recommande même d’installer une sonnette…alors qu’elle est obligatoire.
Je tombe des nues. C’est sidérant de niaiserie d’écrire des choses aussi fausses dans un magazine spécialisé et fédéral.
Quand on est aussi peu au fait de la réglementation, on s’abstient de s’aventurer dans des terrains inconnus.
La FFV manque t-elle à ce point de rédacteurs avertis au point de confier sa prose à un dénommé Philippe Palleron d’AG2R La Mondiale?
Que la FFV reste dans son domaine, celui des cyclos du dimanche.
D’autres savent faire beaucoup mieux qu’elle ailleurs, notamment la Fédération des Usagers de la Bicyclette (FUB), la FUB que la FFV semble superbement ignorer.
Depuis des décennies qu’on court après, enfin les dépenses de santé sont maîtrisées.
Voila qui ne va pas faire plaisir aux mutuelles qui casquent toujours plus et aux assureurs qui rêvent de faire la peau à la sécu.
Mais ce n’est pas tout:
Selon la Commission des comptes de la Sécurité sociale, des « excédents prévisionnels importants et croissants » sont à prévoir dans les années à venir : 3,3 milliards d’euros en 2019, et 7,7 milliards en 2020.
Heureuse sécu!
Pourtant le trou n’est pas entièrement rebouché, il reste 120 milliards à trouver.
Une paille!
La question que je me pose, c’est comment on est arrivés à ce bilan comptable vertueux de l’équilibre.
Nous avons tous notre petite idée.
Les plus optimistes diront qu’on est moins malades qu’avant, que les mesures de prévention produisent des résultats. Il reste encore de la marge pour faire des économies avec la suppression de certains remboursements comme ceux de l’homéopathie ou des cures thermales…ou l’imposition des médicaments génériques
Pour les cures, sujet sensible.
Aucun gouvernement n’a jamais voulu s’y attaquer.
Bain de boue à Balaruc les Bains. Aucune norme n’a été imposée aux piscines thermales, «pourtant fréquemment polluées par des germes», souligne le rapport de la Cour des comptes. Mais ce sont les bains de boue qui posent les plus lourds problèmes d’hygiène. Leur fabrication et leur surveillance bactériologique n’ont inspiré aucune réglementation à la Direction générale de la santé. (magazine Le Point 19/01/1995)
A Lamalou-les-Bains, le dernier rapport de la Cour des Comptes (CRC) deu 20 mars 2018 note s’agissant de l’eau de l’établissement thermal...(source)
Il ressort des examens effectués par l’ARS entre 2014 et 2016
(note ARS sur le contrôle sanitaire des établissements thermaux du 27 février 2017)
que l’établissement thermal de Lamalou-les-Bains fait partie des stations qui ont des taux de non-conformité (dépassement des valeurs de références pour les paramètres microbiologiques) élevés, où certains dépassements, plus durables ou récurrents nécessitent un suivi renforcé.
Restreindre l’offre de soins au point qu’on hésite à se faire soigner en attendant que la fièvre retombe toute seule
Les autres diront qu’à force de pressurer les dépenses, il faut bien en arriver là.
restriction sur les offres de soins, pénurie de praticiens, de spécialistes
rien qu’en Alsace, obtenir un rendez-vous chez un spécialiste demande des mois d’attente; le généraliste ne prend souvent plus de nouveaux venus car sa journée ne suffit pas pour voir toute sa patientèle.
débordement des services d’urgence avec les drames que l’on connait actuellement où l’on s’aperçoit que les personnels au bout du fil ne sont pas formés à l’écoute, un seul urgentiste régulateur de garde de nuit au téléphone après minuit pour toute l’Alsace.
hôpitaux en sous-effectifs, soignants sous-payés. On estime que 4.200 décès sont liés à des infections nosocomiales chaque année (stagnation depuis 5 ans)
Ehpad en sous-effectifs chroniques avec moins de 6 agents pour 10 résidents quand nos voisins sont à 10 agents.
Chaque matin, mon attention est attirée par mes lecteurs de la nuit, ceux qui exhument des articles perdus de ma mémoire.
France, États-Unis, Belgique, ce sont ces lecteurs de la nuit inconnus qui parcourent le web, peut-être en recherche de sommeil…et qui tombent par hasard sur vélomaxou.
Alors je les lis à nouveau.
J’ai écrit ça, moi?…
Parfois je les corrige, les complète ou j’en ai tout simplement honte.
D’autres fois, je m’en complais comme le maçon contemple son travail une fois terminé.
Ils sont le reflet d’un état d’âme, d’une passion passagère, un rapport d’étonnement lors d’une rencontre impromptue…
Mais le bombardement médiatique est tel que je crois comprendre qu’une manifestation du plus haut niveau se prépare sur la planète et en France.
La sauvegarde de la SNCF?
Non!
L’abandon du prélèvement à la source?
Non!
La fin de parcoursup?
Non!
La résolution du problème syrien?
Mais non.
Vous n’y êtes pas.
Nous allons avoir droit à un dégueulis de foot nationaliste où vont pouvoir s’exacerber tous les relents de nazillons en puissance qui pullulent ça et là.
Un truc qui devrait redonner du lustre à tous les États de la planète en déliquescence avec leurs peuples.
Pas seulement les dictateurs, mais aussi tous les libéraux-démocrates qui vont tenter de détourner nos regards de la feuille de paie.
Le premier sur la ligne de départ, c’est Macron.
Vous avez intérêt à gagner, a t-il déclaré en substance aux bleus de l’équipe de France.
Sûr que tous ces types qui biberonnent au cacheton défiscalisé vont recevoir le message de Macron cinq sur cinq.
Rappelez moi déjà où a lieu cette coupe du monde de football?
Un buzz mondial organisé par le lobbying du deux-roues non motorisé « entre la journée mondiale de sensibilisation aux passages à niveau … le 2 juin, et la journée internationale des enfants victimes d’agression, le 4 juin » comme le rappelle Olivier Razemon sur son blog.
Et après?
Après, tout redevient comme avant.
C’est à dire que le train-train quotidien du cycliste reprend.
Nous sommes les trois pour cent. Ceux qui donnent bonne conscience à tous les autres.
Ceux qui nous pourrissent la vie en bagnole vont continuer comme avant à nous frôler dans les artères étroites et même sur les grands axes pourtant largement dimensionnés.
Je pense notamment aux jeunes conducteurs, ceux qui ont le A, qui n’ont plus « appris » le vélo avant de conduire et qui semblent ignorer qu’un cycliste est plus qu’un cône en plastique à éviter sur sa trajectoire.
Les feux rouges et les stop seront encore longtemps des adversaires de la mobilité douce en ville puisqu’ils interdisent les passages au pas économes en énergie musculaire.
Et la pollution de l’air que l’Europe condamne timidement va pouvoir continuer de prospérer.
Plan vélo? vous n’y songez pas cher ami!
Un slogan souvent vide de sens pour nombre de municipalités qui ne savent plus comment arbitrer devant l’envahissement sauvage du monde automobile et qui sans cesse exige de nouvelles places pour stationner. Ne l’oublions pas: l’absence de stationnement est l’argument choc de la désertification des centres urbains.
L’automobile, c’est toujours notre fer de lance économique et nul ne saurait mettre en cause ce tabou du tout bagnole dans notre France en recherche de repères et de performances.
Je descends à Porte Haute. C’est pratique, je suis tout près de la place de la Réunion
Je prends le train à Thann.
Plus exactement le tram-train.
C’est reposant car avec mon vélo de ville et en tenue « civile », je ne me voyais pas faire deux fois vingt bornes.
La nouveauté, cette année, c’est la banalisation de l’électrique.
Surtout pour les cargos.
Joli cargo avec nacelle en bois
Le cargo roule bien une fois lancé, mais les redémarrages sont difficiles, surtout chargés.
Pas de cyclotouristes.
Étonnant spectacle que ces descendeurs équipés en dark vadors
Comme d’hab, la scission est totale.
Deux mondes qui s’ignorent.
Pourtant si, il y en avait des cyclos.
La vélo mobile a suscité la curiosité. Ça monte à combien cet engin?
Au retour de notre tour de ville, un groupe venu d’Ardèche (en bus) avec des maillots L’ardéchoise s’égare parmi nous. Ils visitent la ville.
Soyez les bienvenus!
La dame me le dit tout de go: je n’aime pas ce genre de vélo.
Voila qui est dit.
Bon vent dans les Vosges!
Pas de service d’ordre municipal cette année.
Les interruptions de carrefours par les bénévoles ont donné lieu à quelques remarques d’impatience ainsi qu’à des démarrages nerveux, notamment de motards zélés.
L’envahissement des artères de la ville par des cyclistes n’est pas toujours perçu favorablement par les autres usagers, même s’ils patienteront de mauvaise grâce. On est toujours à la merci d’un fou du volant…
le poste EDF de Porte Haute
Je rentre à Thann avec le tram-train.
J’ai vingt minutes d’attente, alors je pousse jusqu’à Dornach avec mon vélo
Le Grand Ballon (1424m) plus haut sommet du massif vosgien est aussi appelé ballon de Guebwiller.
On l’aperçoit de loin depuis la plaine d’Alsace grâce à son radar aérien en forme de boule (1997) et à son monument des Diables Bleus (1927).
La route des Crêtes passe un peu au-dessous de ce sommet.
On y accède à vélo depuis le col Amic ou depuis le col du Haag.
On y trouve :
le chalet-hôtel du Grand Ballon qui date de 1923
le restaurant panoramique « Vue des Alpes »
une remontée mécanique de téléski (1949)
un commerce de spécialités régionales
25 juin 2008
7 juillet 2009 anciens locaux DDE
3 avril 2011
19 mai 2013
5 juin 2015
7 novembre 2015 l’apiculteur Riche
10 aout 2016
25 mai 2017
17 aout 2017
17 aout 2017
1 juin 2018. L’architecture de cette nouvelle construction me convient. On pourra discuter du bien-fondé de ce commerce de bouche au sommet des Vosges qui est devenu sédentaire après avoir été ambulant. C’est un autre débat.
« Glyphosate : qui a voté quoi ? »: à l’initiative de l’association Agir pour l’environnement, le site internet trombi-glyphosate propose de voir, département par département, le vote des députés sur l’interdiction de cet herbicide controversé, jugé cancérogène probable par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), mais « probablement non cancérogène » par l’Agence européenne pour la sécurité des aliments (Efsa).
Seuls deux députés, en l’occurrence du Bas-Rhin, se sont donc prononcés pour ou contre l’interdiction du glyphosate d’ici 2021. Martine Wonner, députée La République En Marche, s’est exprimée en faveur de l’interdiction, quand au contraire Antoine Herth (Union des Démocrates, Radicaux et Libéraux) a voté contre l’interdiction. Sur sa page Facebook, l’élu a tenu à apporter des explications, à savoir que selon lui « le cadre législatif actuel est suffisant », et qu’interdire le glyphosate serait « contre-productif » par rapport au droit européen. (source FR3 Grand Est)