
C’est une belle revue que les Centcolistes attendaient impatiemment.
Elle est arrivée.
C’est le 46eme numéro.
Refondue par la nouvelle équipe dirigeante, elle devrait plaire au moins autant que la précédente.

C’est une belle revue que les Centcolistes attendaient impatiemment.
Elle est arrivée.
C’est le 46eme numéro.
Refondue par la nouvelle équipe dirigeante, elle devrait plaire au moins autant que la précédente.

En descendant le Grand Ballon, j’imaginais qu’une balle de foin pouvait traverser la route.
Gagné!
Il y a en a une qui a abouti de l’autre coté.
Mieux vaut ne pas être là.

Alain, rencontré au Grand Ballon, me l’a dit: monter le Markstein par Kruth, c’est long.
Quinze kilomètres et 600 mètres de dénivelée…et une heure vingt de 14h35 à 15h55.
Pas de quoi pavoiser!

C’est difficile au début et à la fin vers le Treh mais entre les deux, je traîne.
C’est parfois désespérant.


Au lendemain des intempéries de ce mois de juin, j’étais passé voir les dégâts dans les communes du Sundgau.
Diefmatten avait souffert de ces torrents de boue et d’eau déversés depuis le haut des champs et des bois.
Certaines maisons ont été épargnées.
Souvent les plus anciennes, celles où l’implantation foncière était réfléchie.

Les migrations humaines n’ont jamais cessé au fil de l’histoire humaine.
Mais l’homme moderne est devenu sédentaire.
Après 100.000 ans, l’Afrique, puis l’Asie Centrale ont constitué les principaux berceaux de migrations vers l’Europe.
Puis les époques coloniales romaines, les Vikings, les vastes razzias sur les côtes africaines pourvoyeuses d’esclaves bon marché aux Amériques sont venues.
Aujourd’hui notre confort petit bourgeois européen est incapable d’admettre cette nouvelle vague migratoire sur nos côtes.
Il faudra pourtant s’y faire.
Que ça se passe mal est compréhensible.
L’Europe et les États-Unis en particulier le vivent très mal.
Les réactionnaires de droite une fois au pouvoir sont capables du pire.
Comme Trump…ou comme Orban en Hongrie.
Sans parler de l’Italie plus récemment.
En France, on n’en est plus aux vagues migratoires du réfugié espagnol, italien fuyant Mussolini.
Ni à l’appel d’air magrébin des années 60 impulsé par le patronat en recherche de main-d’œuvre bon marché.
Aujourd’hui, ce sont des populations déstabilisées qui fuient leurs sols, déstabilisées par les régimes politiques, la faim, les guerres…et le réchauffement climatique dont les pays riches sont grandement responsables.
Dans mon quartier, j’ai autour de chez moi des familles tunisiennes, algériennes et turques…et aussi quelques Alsaciens « de souche ». Moi je suis l’immigré de l’intérieur comme on dit ici.
Je n’observe pas d’incompatibilité dans le vivre-ensemble pour autant que chacun respecte le mode de vie de l’autre.
Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de problème d’adaptation ailleurs, mais après une ou deux générations, l’intégration se passe plutôt bien.
Attention l’intégration n’empêche pas le communautarisme.
Le fondamentalisme religieux en est le plus souvent à l’origine.

Les cyclistes commencent à déchanter.
Eux qui croyaient être les seuls à pouvoir faire l’éloge de la lenteur se trouvent rattrapés par la voiture.
Conduire une voiture va devenir aussi agréable que piloter un vélo…le prix en plus.
Admirer le paysage, rouler glaces ouvertes, sentir la nature, anticiper les nids de poule de la France en péril, tout cela va être possible avec le prochain 80 km/h.
On imagine dès lors tous les bénéfices de cet abaissement de la vitesse:
Cette concurrence inattendue de la voiture avec le vélo ne risque t-elle pas de faire perdre la suprématie du deux roues à pédales non seulement en ville mais aussi sur les courtes distances inter-urbaines?
Déjà les commerces de cycles s’inquiètent; ne vont-ils pas se retrouver avec des stocks d’invendus sur les bras? Ceux qui applaudissent ce sont les fabricants de voitures sans permis. La marque leader Aixam voit son cours s’envoler.
A quoi bon passer le permis si on va aussi vite avec une voiturette!

Non, car il faudra encore compter sur les bouchons et la pollution.
Sans parler du coût de l’essence et de la chute de la cote du diesel qui va rendre ces véhicules neufs ou d’occasion invendables à moyenne échéance.
Ce qui va être symptomatique du désarroi du monde automobile, c’est la ruée pour la revente de son diesel qui va intervenir les mois prochains.
Finalement le diesel risque d’auto-disparaître de lui-même…et l’usager va s’occuper d’en accélérer l’obsolescence encore plus vite.
Bref, le cycliste a encore un bel avenir devant lui.
Je classe à humour noir.

Se méprendre et même se surprendre.
A vélo, le psychotage joue à fond.
C’est quand tout va mal qu’on songe à un mauvais sort, à une fatigue insidieuse.
Bref aujourd’hui, les jambes en coton!
On pourrait invoquer les dieux.
D’autres implorent le ciel, « c’est pas possible de ramer comme ça aujourd’hui », une mauvaise nuit, une fatigue récurrente,….
Alors l’œil rivé sur le compteur, j’échafaude un plan sournois pour raccourcir la peine.
Au km 54, je suis à la maison.
C’est que le vélo est pour moi un antidote au « rien faire ».
Il a tout à fait raison. Je suis de ceux-là.
Comme je suis un grand bavard de l’écriture, je me dois de compenser l’exercice verbal par l’exercice physique.
J’ai tout de même grimpé dans ma peine le Hundsrück par le Steinby avec son petit 9% avant la première courbe et son 12/13 après le plan Diebold.
La route n’est pas insidieuse, elle ne nous prend pas en traître; j’en connais les difficultés comme ma poche, ses imperfections, ses rapiéçages, ses granulats roulants, pas roulants…et j’ai l’œil rivé sur le cardio comme le machiniste sur le manomètre de sa chaudière à vapeur.
Puis à la sortie de Houppach, je m’arrête.
Et je contemple la vallée.

Je suis un contemplatif, ça ne vous échappe pas.
Tant qu’y’aura du ling’ à laver
On boira de la manzanilla
Tant qu’yaura du ling’ à laver.
Des homm’s on pourra se passer
Et tape et tape et tape avec ton battoir
Et tape et tape tu dormiras mieux ce soir.(Luis Mariano)

Ceux qui ont connu la chanson feront la relation avec ces figurines de femmes au lavoir.
Voici une iconographie qui met la femme au turbin et qui contraste avec les figurines sexistes de Dannemarie.
Mais les féministes ne vont-elles pas, là-aussi, se plaindre qu’on les mette en scène dans un lavoir?

J’étais parti à huit heures.
Vent d’est froid de face.
A la source de Wattwiller, les deux compères me dépassent.
On était bien derrière….
Ils tirent bien mieux que moi.
Je ne m’accroche pas, car je voulais faire Amic-Hundsrück, soit un truc suffisant pour moi sans devoir faire le suceur de roues.
A quoi bon!…
Quand je traverse Wuenheim, je souffle à l’abri du vent.
Tout va bien.
Je prends le petit raidard…
Arrivé au parking du Rote-Rain, une formidable déflagration.
Pas de chasseur en vue….
Mon pneu arrière en miette.

Un Conti 4 saisons 1800 km.
Je vais dire une prière à la croix du calvaire.
Agenouillé, la prière.
Deux grosses canettes trônent sur le crucifix.
Les grimpeurs sont interloqués.
La matinée était foutue.
J’avais mis sept bars au départ.

Je suis à peu près sûr que la chambre devait montrer le bout de son nez avant d’exploser.
Surtout que j’entendais un pschitt inhabituel au tour de roue pendant le début du voyage.

Au Portugal il est appelé papoila ou papaoula. En turc, son nom est gelincik (= petite mariée). Chez les berbères, les femmes l’utilisent pour leur maquillage et on l’appelle Aflelou. En albanais, le coquelicot est appelé: lule flanules ou fleur avec drapeaux. En catalan, il est appelé rosella.(Wiki)
Et en français, on évoque la crête de coq.
Cocorico!
C’est devenu une banalité: la plupart des propriétaires de chiens laissent leur animal en liberté sur les chemins et pistes cyclables.
Ne croyons pas qu’ils sont en infraction, un article de presse semble démontrer le contraire.
L’affaire est rapportée dans les colonnes du journal l’Alsace (22 juin).
« Comme à chaque fois, je la détache, afin qu’elle puisse courir. Mais si je croise quelqu’un, je la rappelle et lui mets la laisse. »
C’est la propriétaire d’un chien qui s’exprime ainsi devant le tribunal.
Le chien a foncé sur un chihuahua qui arrivait en face et a mordu la propriétaire du chihuahua.
Que croyez-vous qu’il advienne?
Le tribunal condamne la propriétaire à une amende de 600 € avec sursis…
Avec un bon avocat on peut donc s’en sortir si on laisse aller son chien sans laisse.
« Il n’y a pas violation délibérée des règles de prudence. Le chien était à portée de voix et n’était pas en état de divagation. Il n’y a aucun arrêté [dans la commune] qui oblige les propriétaires d’animaux domestiques à les tenir en laisse. Ce dossier aurait dû faire l’objet d’un classement sans suite ! »
Un cycliste qui tombe par la faute d’un chien sur une piste cyclable peut très bien se retrouver dans la même situation…et le propriétaire du chien s’en tirera sans dommage s’il choisit un bon avocat.
En droit français, l’article 1243 (article 1385 jusqu’à la réforme du droits des obligations de 2016) du Code civil dispose que « Le propriétaire d’un animal, ou celui qui s’en sert, pendant qu’il est à son usage, est responsable du dommage que l’animal a causé, soit que l’animal fût sous sa garde, soit qu’il fût égaré ou échappé. » : il faut que l’animal ait causé un dommage (l’existence d’un dommage est une condition de la responsabilité) (Wikipédia)

On croit que c’est plus facile par ce coté.
Non!
Je commence par m’offrir quinze kilomètres de route jusqu’à Jungholtz.

Pour gagner Rimbach-Zell (près de Guebwiller) il faut longer le Rimbach et franchir des passages goudronnés de 11%.
Quand on ne connait pas, ça surprend.

Puis continuer jusqu’à l’autre Rimbach, le vrai!

Vient alors la montée célèbre de la Glasshutte.
Du km 20 au 24.
Avec une grimpée de 11 à 15%.

Fin du goudron à la bifurcation du col de Judenhut.
Nous sommes à 800 mètres.
Le col du Judenhut est à 973m.

Je pédale jusque là.

Il fait très chaud et je n’ai pas de courant d’air.
Au km 25, je n’ai plus assez de jus pour pédaler dans les cailloux.
Alors je rame…

Un type qui ne manque pas d’humour sur son VTT arrive en face de moi.
« Dans l’autre sens, ça va mieux! »
Oui, bien sûr. Surtout que son VTT est électrique, il a le temps de faire refroidir le moteur.

Bon quand arrive Roedelen à 1254m, je suis content…mais je ne vois pas le lac du Ballon en contrebas masqué par la forêt. Dommage!

Je me laisse glisser jusqu’au col du Haag et je mange la banane que je traine depuis Thann.

Pas de blague: pour descendre, il faut garder de la vigilance.
Surtout avec les caniveaux traversants qui sont sévères.
Debout sur les freins, je rejoins Altenbach.
Je descends la rue Lefèbvre à pied.

Je ne sais pas si madame Sans-Gène contait fleurette à son Maréchal jusqu’ici…

Puis je dégringole le long du Mittelbachrunz…avec le gué en bas que je traverse sur le vélo sans me mouiller les pieds.


autres parcours en relation
https://velomaxou.com/2014/03/05/cols-de-wolfsgrube-schrangen-et-judenhut/
https://velomaxou.com/2017/10/18/lac-du-ballon-a-vtt/
https://velomaxou.com/2014/09/25/soultz-lac-du-ballon-a-vtt/

En Alsace, on suit le problème de loin.
Résumons.
A Paris existait le Vélib de Jean-Claude Decaux.
Un vélo en libre service comme en connaissent la plupart des métropoles.
Le Vélib donnait globalement satisfaction à des gens qui l’utilisaient souvent en continuité des transports publics.
Mais voila que la Mairie de Paris rompt le contrat avec Decaux et c’est la société Smovengo de Montpellier à capitaux espagnol qui enlève le marché.
Bien sûr, Decaux démonte son matériel.
Depuis c’est la catastrophe car Smovengo a du réinstaller des bornes de location et en même temps livrer des vélos à assistance électrique.

C’est d’une telle complexité que plus rien ne marche.
24000 bornes seraient concernées et la plupart des vélos sont inopérants.

J’avance prudemment avec l’acrylique.
Peindre un lac de montagne quand la canicule est annoncée, c’est rafraîchissant.
Le vélo de loisir n’est pas gratuit.
J’en ai la preuve avec mon VTT usage « mountain bike ».
Achète un neuf!
Pourquoi?
Parce qu’ils « margent » confortablement sur le produit sans avoir besoin de main-d’œuvre.
C’est ce que je présume.

Alors quelle est la bonne solution?
Je l’entretiens normalement…et je ne suis pas spécialement brutal avec.
Mais le bilan est le suivant:
Rien!
Un vélo neuf subira les mêmes usures que le précédent.
Alors pourquoi réinvestir dans un neuf?
J’attends d’être convaincu.
Pour l’heure, je ne le suis pas.
Ce qui va m’inciter à changer, c’est l’usure des amortisseurs dont le prix de remplacement est élevé.
Mais j’attends encore un peu.
Prix de revient du vélo utilitaire

Le VTT, après tout, c’est un sport idéal pour faire semblant.
Faire semblant de faire du vélo.
Je pars furtivement en rasant le trottoir, puis je fais les bordures. Continuer à lire … « Spannplatz à VTT »

La question se pose.
Après avoir constaté que le triple plateau sur vélo routier n’est plus en vogue, voici que le double-plateau VTT est devenu à son tour ringard (mon article du 9 avril 2015)
J’en veux pour preuve qu’une marque grand public comme Lapierre n’a plus au catalogue de VTT avec dérailleur avant…sauf en entrée de gamme avec le X-CONTROL 127 qui dispose encore d’un triple plateau.

A la place on dispose à présent d’une cassette SRAM XG 1295 EAGLE 12s 10-50T (357 grammes) et d’un plateau 32 dents à l’avant.
Et débrouillez-vous avec ça!
Bénéfice?
Y gagne t-on en poids? en prix? en réglages?
A vous d’en juger!

Content, pas content, peu importe!
Comme pour le passage en 27.5 pouces, on ne nous a pas demandé notre avis.
J’ai bon cœur.
Notre député Reitzer qui peine à boucler ses fins de mois m’a attendri.
L’idée de Roger Siffer de lui offrir un peu de notre travail par de menus services aux voisins, promener le chien, laver les voitures n’est pas mauvaise.
Je vais mettre en souscription mon premier tableau acrylique qui a tant plu.
Il s’intitule Felon.
Mais je veux bien l’appeler Le train.
La mise à prix est de un euro.
A peine le prix d’un ticket de métro pour aller de la gare de l’Est à l’Assemblée Nationale.

Faites vos offres sur mon blog.
L’intégralité du prix ira à notre député déduction faite du prix de la toile coton soit 4 euros (faut pas abuser!).
La souscription prendra fin le 30 juin à 23h30 (heure du blog).
A vot’bon cœur!

Périodiquement, je rends compte à mes lecteurs de mon activité internet.
C’est normal.
Faire la promotion du vélo que j’aime, de son terroir et raconter à sa manière l’actualité, c’est mon dada.
C’est aussi un passe-temps comme un autre pour maintenir ses neurones en action.

L’envie de raconter des histoires pourrait suffire.
Si je m’applique quotidiennement à remplir ce blog, comme l’écolier son cahier du jour, c’est parce que vous êtes là, fidèles lecteurs.
Novembre 2011, je recommence à raconter ma prose chez WordPress après la déconfiture de mon hébergeur précédent.
C’était une peine pour moi de perdre cette substance de 2006 à 2011 récupérée partiellement puisque les images ont été perdues je ne sais où.
Anecdote du jour, j’ai parfois des pics de visites venus d’ailleurs.

Ce 17 juin, 683 visites dont beaucoup venues de Belgique.
Il est vrai que la Belgique est aussi une terre de cyclistes.
Ce sera une bonne journée de juin. Pourtant Juin n’est jamais très bon sans que je sache pourquoi.
Il est vrai que mai cette année a été extraordinaire, peut-être à cause de ses jours de ponts…et des orages?

Combien ça coûte?
Question insidieuse, combien ça me coûte un blog comme vélomaxou?
…et ça me coûte surtout beaucoup d’huile de coude et de genou sur le vélo.
En parlant d’huile de coude, j’ai une tendinite du coude droit consécutive à la manipulation de la souris. Impossible de m’en défaire!
Il est vrai que je passe en moyenne trois heures sur l’ordi par jour.
Pour ne pas dire plus!
L’imprécation.
Nos décideurs publics donnent dans l’imprécation.
Comme ces professeurs Tournesol qui faute de solutions inventent des mesures spectaculaires dont on ne sait pas si elles seront efficaces.
Abracadabrandesque disait l’autre.
Examinons comment Macron résout quelques questions de société…
C’est fait.
En plus faire la peau aux vaches sacrées du Front Populaire, c’est le rêve de tous nos jeunes technocrates, Macron le premier.
Supprimons ce pognon de dingues et les pauvres disparaitront des écrans radar!
Les mâles blancs n’arrivent pas à dire que cette déferlante va impacter durablement notre mode de vie et notre sociologie pour de nombreuses générations. Pourtant la mondialisation n’est pas que financière, elle est aussi humaine.
En attendant, dirigeons l’Aquarius hors de nos eaux hexagonales!
Rétablissons le service national!
Imposons le 80!
Imposons la redevance même à ceux qui n’ont pas de poste!
Notre gouvernement a trouvé la martingale qui va lui faire gagner à tous les coups la bataille de l’opinion.
Même avec les coups les plus tordus.
Finalement Macron n’a rien inventé. Il reprend les recettes du monde politique ancien qu’il entend dénoncer.

Le 10 mai 2018, je quittais Aubrives.
D’abord une halte à Hierges, le village médiéval qui dort encore.
Mon cheval brinquebalant sur les pavés fait fuir les chats.
Cette réflexion m’a été inspirée lors des rencontres régionales de la Confrérie des Cent Cols à Sentheim.
Il paraîtrait qu’une étude a déjà été menée à ce sujet.
Il ne s’agit pas du col de la bouteille…mais des cols franchis à vélo.
Oui, faire des cols à vélo aurait un coût!
Surtout chez les Cent Cols qui cherchent d’année en année à enrichir leur palmarès.
Ainsi certains font des milliers de kilomètres en voiture pour grimper à vélo quelques cols éloignés.
Je ne parle pas de ceux qui prennent l’avion pour la Cordillère des Andes ou l’Himalaya avec leur vélo dans la soute!
Je dois le reconnaître, certains jours j’ai honte.
Je suis même tellement tétanisé à l’idée d’aller faire des cols dans les Vosges du Nord et de devoir prendre ma voiture que je sursois.
Notez bien qu’un cyclo à sacoches dépensent en moyenne 70 euros par jour.
Cela dit, vous trouverez dans mon catalogue de cols de nombreuses balades autour de Mulhouse où mon approche voiture a été « maximisée ».
Cent kilomètres de voiture pour faire 10 cols, ça revient à 5€ le col (avec un coût kilométrique de 50 centimes d’€) comme ici au Feldberg
Je vous laisse méditer.
Avec mes 1000 cols au compteur, j’aurai mis pas mal de tunes (de pognon, dirait Macron) dans l’affaire.

Partir avec son GPS, c’est bien.
Avec des batteries chargées, c’est mieux.
Ne pas compter plus de 6 heures d’autonomie quand votre GPS doit faire des miracles, recherche de waypoints, zoom fréquents, sauter d’une page à l’autre,…

J’utilise des batteries Eneloop Ni-MH de 1900 mAh (nickel-hydrure métallique).
J’ai donc deux jeux.
Un en service et un en secours.

Elles s’appellent LADDA 2450 mAh.
4.99 les 4 pièces!
Que valent-elles?
Je n’en sais fichtre rien.
Vendues prêtes à l’emploi.
Mon œil!
Maintenant, un conseil: ne mélanger pas vos batteries, utilisez les par paire.

Je mets un scotch couleur autour.
Comme ça, au bord du chemin, quand je fais l’échange dans le GPS, je sais lesquelles je retire et lesquelles remettre.
Quand je rentre à la maison je pense à les recharger.
C’est mieux pour le voyage suivant.

Les lectures de ce matin sur vélomaxou:
Clubs cyclos, à la recherche du second souffle
18 parcours VTT autour de Mulhouse
…
Des billets souvent anciens que mes lecteurs relisent.

Demain dans mes potins, coup de gueule sur Macron.
J’en ai besoin de temps en temps.
ça me fait du bien…et en plus ça fait râler tous ceux qui ne pensent pas comme moi.
Je vous rassure, ça ne sera pas méchant.
Juste une caricature de la suffisance en politique.
Bon dimanche sur nos vélos!

Je lis petit.
Pas à pas.
Page après page.
J’en ai terminé avec mes Récits fantastiques de Théophile.
La Jettatura. Le dernier récit est pénible.
Le type est accusé de jeter de mauvais sorts rien qu’avec son regard.
Les mauvais regards, c’est redevenu à la mode dans les gazettes de faits-divers.
Bref, il en a marre, il se crève les yeux.

Pour s’endormir le soir, c’est pas facile.
Mais enfin, j’ai été ébloui par le beau vocabulaire ciselé de Théophile Gautier.
C’est Renée Hallez rencontrée à Cultura qui assure sa promotion elle-même.
Je vais je l’espère moins ramer qu’avec Théophile.
C’est écrit gros!
Pour le soir, quand les paupières tombent, les gros caractères me conviennent.
Donc, c’est quatre sales gosses de la bourgeoisie qui reviennent à Hirtzbach chez leur grand-mère.
Des HaxWildtribb qui disent ici.
C’est bien ce polar parce que j’apprends l’Alsaco en même temps.
Hax, la sorcière qui ressemble à Hexenplatz que j’ai traversé là-haut du coté du Blauen avec mon VTT
Wild, sauvage comme les bêtes
tribb, je présume tribu.
Les sauvageons commencent à investir De Dorfascht (la fête du village) et à y mettre de l’ambiance.
Ça commence plutôt bien…
« Jusqu’à ce qu’il n’en reste rien » de Renée Hallez, éd. du Bastberg ISBN 9782358590907

Petit à petit Shimano fait avancer son concept d’intelligence artificielle appliqué au pédalage.
Les dérailleurs électriques, on les a déjà avec les Di2.
Il reste à y instiller une intelligence qui fera que les braquets deviendront automatiques.
C’est fait aussi.
Shimano appelle son concept E-Tube.
Il faut ajouter aux dérailleurs électriques une connection Bluetooth D-Fly.
Cette vidéo ci-dessus explique l’installation des paramètres à intégrer pour D-Fly
Le D-Fly permet de surveiller, d’enregistrer toutes les données de vos dérailleurs sur votre smartphone grâce à un micro-logiciel tout en les programmant.
Pour l’heure, seuls quelques compteurs prennent en charge la technologie D-Fly et le transmetteur ANT+ D-Fly Shimano
Par exemple, en cas de changement de plateau, l’automate recalcule le braquet et sélectionne le bon pignon arrière.
Par exemple en cas de vent de face ou de pente, le calculateur change automatiquement les vitesses pour obtenir le rapport optimal.

Elle est presque parfaite ma courbe de Gauss du jour.
Elle me donne le vertige.
Je n’ai pas le temps de saisir la pente en pédalant.
Le graphe du GPS le fait pour moi.
Des passages à 25%, aussi fugaces soient-ils, se font sentir dans les jambes.
Alors je presse la manette…pour voir si quelques dents de plus ne sont pas restées coincées…
Non!
Y’en n’a plus!
Faut en acheter.
Bon des pentes comme ça, c’est juste pour faire mon kéké avec les autres.
Sinon, je monte à pied.
Mannheim m’a dit 32×42.
Ça fait combien déjà 32×42 avec du 27.5?
Mes confrères ont dit avec ça tu grimpes aux arbres.
Ben non!
Je grimpe juste le chemin qui va au col de Sickertbach.
Pas aux arbres.
Ni au septième ciel!
Mais je sais que d’autres aiment ça, le septième ciel.

C’est aujourd’hui à Sentheim que les Cent Cols de l’Est s’étaient donnés rendez-vous pour leur rencontre régionale annuelle.
Nous étions une vingtaine ce matin à nous retrouver avec nos vélos de route ou VTT.
Besançon, Vesoul, Strasbourg, Jussarupt, Roth Hambach, Haguenau,…certains avaient parfois fait un long voyage pour être présents à cette fête annuelle.
Parmi nous, honneur à Raymond n°734 et Jean Lou n° 769 inscrits depuis plus de trente ans à la Confrérie!

Pour ma part, j’étais le local de l’étape, étant venu seulement de Thann sur mon vélo.
C’était l’occasion pour ceux venus de loin de tâter du Hundsrück et du Schirm.
Et pour les vététistes de grimper deux nouveaux cols fraîchement homologués


…tout en terminant par le col de Sattelboden et le col du Schirm (passé à la descente).


Au Schirm, routiers et vététistes se retrouvent autour d’un pique-nique agrémenté de vin du pays.

Remerciements à Jean-Christophe et Arsène, les organisateurs de cette sympathique rencontre qui nous ont conçu un parcours mixte routier et chemin avec quelques passages pentus.
En 2017, nous étions réunis au col du Calvaire, une chaude journée éprouvante pour Jean et moi (voir mon billet)
Aller sur le site du Club des Cent Cols

Demain Sentheim avec les Cent Cols.
Deux nouveaux cols viennent d’être homologués par le club au-dessus de Sickert
Les vététistes peuvent nous rejoindre au départ de Sentheim 9h devant l’église.
Un parcours vers ces deux cols est prévu.
L’occasion de découvrir l’esprit Cent Cols.
Allure bucolique, selon la formule consacrée.
Emplacement des cols…

Les routiers iront tâter le Schirm.
Au col du Schirm, nous partagerons, selon la tradition, le pain et le fromage accompagnés d’un vin du pays.

C’est d’abord le poids qui surprend.
Mais sur la balance, il accuse tout de même 11kg 630.
29 pouces à l’avant et 27.5 à l’arrière, c’est anecdotique.
Mono-plateau. Les amoureux du triple seront déçus. Mais un VTT en triple, je n’en ai jamais vu.
Suspensions avant et arrière blocables au guidon.
Selle sur tube télescopique réglable au guidon.
Puis le cadre tout carbone.
Puis le prix: celui d’une Dacia Sandero.
Comparaison n’est pas raison mais quand même…

C’est devenu une telle banalité qu’on n’y prête plus attention.
Tout le marketing des marques automobiles est actuellement sur le pont pour vendre ses derniers modèles avant l’été…comme ici Toyota avec ses hybrides, la pire des solutions automobile de demain.
Pillage des ressources minières pour les batteries, pratiquement toutes les voitures hybrides en vente au Royaume-Uni ne parviennent pas à répondre à leurs normes d’homologation (source Autoplus).
Baptisées pompeusement voitures vertes, ces hybrides ne sont en fait pas moins polluantes que les autres; elles ne font que déplacer la source de pollution vers les centrales électriques.
Il vaut vendre quoi qu’il en coûte car il y va de la pérennité du monde automobile…et donc de notre pollution.
Tous les médias sont réquisitionnés pour faire vendre.

La coupe du monde de football est une occasion à ne pas manquer pour les constructeurs qui rêvent de pouvoir s’adresser en même temps à une clientèle planétaire.
Si la presse écrite est un peu à la remorque de la presse audiovisuelle, elle n’a pas dit son dernier mot.
Dans la journal l’Alsace du vendredi 15 juin, les encarts publicitaires dédiés à la voiture sont largement en tête loin devant Cora, Picard et Lidl.