



J’ai déjà expliqué ce qu’est le géocaching en 2014 ici…
Pratiquer le géocaching est un moyen ludique de rendre ses balades encore plus agréables. A pied ou à vélo, chercher une géocache est un vrai plaisir. Mais pour cela, il y a un préalable: accepter la règle du jeu, c’est à dire « jouer le jeu »! Bien remettre en place la géocache une fois trouvée, mentionner son passage avec un crayon et…si possible y laisser un petit cadeau pour les enfants qui s’adonnent au jeu.

Comme vous le voyez, autour de chez moi, les géocaches sont nombreuses, une simple balade autour de chez vous peut suffire à vous initier…avant de devenir un grand géocacheur capable de créer vos propres caches. Certaines sont faciles à trouver, d’autres moins…il y a cependant des limites à savoir comme par exemple ne pas mettre de géocaches sur des terrains interdits ou dangereux ou au fond de l’eau!

S’inscrire est gratuit en formule de base et on peut renseigner ses découvertes sur le site une fois rentré à la maison.
Ce n’est qu’après qu’on sait où on va. Au départ je ne savais pas. Pas en altitude, me dis-je. Il fait trop mauvais. Mais je ne vais pas rester à plat. Je vais m’offrir une petite grimpée à Vieux-Thann dans la Bruderthal. (tal ou tahl c’est la vallée et bruder, le frère, je présume…) Je vois l’indication Stèle Jacquot. C’est pas pour les VTT, ça grimpe en zigzag. Mais j’ai envie de voir la stèle Jacquot. Je pousse. Je suis devant la stèle, celle d’un résistant fusillé en 44, Anatole Jacquot. lire l’histoire ici
Puis je termine la grimpette en zigzag. Sur le chemin, un beau Labrador. Et ses patrons qui suivent. Je devais redescendre vers Steinbach. Perdu! Je prends Waldkapelle. Et après ? quoi faire? je suis indécis…
Finalement je prends le col de Pastetenpatz. J’alterne marche et pédaler. Aucune honte. Et après, la suite coule de source.L’abri du Baecherskopf. Des bâtons devant et des marcheurs qui terminent la vaisselle. Coucou Max!…Coïncidence de rencontres avec des amis.
Le point de vue du Baerenthal mérite le coup d’œil. Puis je poursuis jusqu’au camp Turenne. Un expert a affiché l’histoire des lieux.
Je me faufile dans un single casse-gueule jusqu’au rocher d’Ostein. Ça vaut le détour.
Puis je reprends la descente single jusqu’à la ferme. Une fois sur le chemin, je me laisse descendre à Willer-sur-Thur. Avant Willer, je prends la chapelle Saint-Nicolas. J’ai bien fait, elle est magnifique dans son écrin de verdure avec ses tuile émaillées.
Sur cette vidéo, on voit un cycliste chuter après être passé sur un barre métallique. On imagine que la barre s’est prise dans la roue…
Je ne le pense pas.
En réalité, la fourche carbone casse sous l’effet du choc.
Vous pouvez retrouver l’intégralité de cette vidéo sur Facebook à la page La Roue.it
Cette vidéo illustre le montage de Centerlock, un dispositif de serrage de frein à disque Shimano.
Ce matin, j’ai du monter un adaptateur Centerlock après être tombé en panne lors de ma balade d’hier.
D’abord, mon freinage (arrière) était mou…j’ai cherché et je n’ai rien vu d’anormal. J’avais juste une garniture qui frottait sur le disque…l’explication, c’est la sortie du disque de la bague cannelée à la suite du desserrage de l’écrou Formula qui serre l’ensemble sur la cannelure.
Ce matin, j’ai donc monté l’adaptateur SM-RTAD05 de Shimano, bien plus efficace car le disque est rendu solidaire à la bague cannelée par 6 vis.
Avec son VTT AE, PIVOT SHUTTLE fait le buzz chez les commerçants.
Pourquoi? parce qu’il pèse environ 6kg de moins que ses congénères soit 19 kg… Sa structure entièrement en carbone explique en partie cela. Équipé d’un moteur et d’un dérailleur électrique Shimano, on devrait en avoir pour son argent…coût annoncé: 9999 euros! A croire que la calculette est restée bloquée sur le 9.

Je ne vous l’ai pas dit, Mannheim Vieux-Thann en a un à 7900!
Je retourne aujourd’hui sur mes anciens fiefs. La forêt de la Hardt, je l’ai sillonnée en long, en large et en travers pendant plusieurs années.
Je me suis arrêté sur quelques sites remarquables qui peut-être vous intéresseront…
Départ de l’Ile Napoléon.
Par exemple le vôtre et celui du copain bourré resté dans le fossé ou celui que vous avez piqué au marché
On sait que les Postes sont confrontées à de lourds enjeux, transmettre des plis et des colis tout en luttant face à la concurrence de l’internet qui raréfie le courrier. Ce postier suisse emporte sur son tricycle électrique le contenu d’une tournée qu’on imagine bien remplie attendu qu’il a fallu y adjoindre une remorque.
La poste suisse exploite aussi des lignes d’autobus « carpostal »…

Merci les vandales!
La dégradation ou la détérioration d’un radar « est punie de cinq ans d’emprisonnement et de 75.000 euros d’amende ». Une peine qui peut être alourdie à sept ans de prison et 100.000 euros d’amende selon les circonstances.
Et pourtant, la presque totalité des radars fixes a été détruite. Les peines encourues, manifestement, n’intimident pas les auteurs des dégradations. Dans ce mouvement de défiance entre l’État et les citoyens, on ne sait pas qui va gagner le bras de fer. Souvenons-nous que l’État lui aussi sait être violent lorsqu’il éborgne les manifestants. Les arguties de Castaner qui tente d’établir un parallèle avec la hausse de la mortalité routière ne suffiront pas à convaincre les sauvageons.
En attendant, je ne risque plus temporairement d’être verbalisé sournoisement par ces machines absurdes les rares fois où je prends ma voiture. Merci les vandales! Plus philosophiquement, les radars posent la question de notre droit d’aller librement et à quelle vitesse. Évidemment si on va trop vite, on risque l’accident. Mais ceci est vrai pour tous les autres moyens de transport, les trains, les avions, les vélos, les motos et même les piétons. La question est donc de savoir si la restriction de notre droit de circuler avec les radars est en adéquation avec notre liberté tout court et pourquoi un panneau limitant la vitesse n’est pas en soi suffisant.

Hijab de course
Le climat est malsain pour le hijab de course de la centrale de sport. Il est clairement identifié comme un couvre-chef en lien avec l’islam, pas un article de sport. Or l’islam a mauvaise presse en France pour diverses raisons sur lesquelles je ne m’appesantirai pas. C’est comme ça, il faut l’admettre. Personnellement, je le considère donc comme un signe religieux et sexiste contraire à nos valeurs républicaines et laïques. En conséquence, je désapprouve son usage dans les pratiques sportives. N’en parlons plus puisque Décathlon a retiré son produit. Aurélien Taché, député de LaREM, a une façon pour le moins expéditive de traiter la question: il a comparé le voile islamique et le serre-tête au cours d’une émission télévisée de la 5 . A force d’être en marche, la République a tendance à perdre ses valeurs. Nous avons des députés zappeurs: lorsqu’un problème surgit, ils bottent en touche.
Pour mémoire, en 2010, on a connu l’affaire de la Burqa. Il a fallu une loi pour que les femmes voilées ne dissimulent pas leur visage derrière une moustiquaire en France. (article en référence).
Rémanence
J’voudrais bien, mais j’peux point. 55% de Français répètent ensemble à l’envi que la fête a assez duré. Les ronds-points ça pouvait encore passer, les centres-villes, non! comme lassés, ils clignent des yeux le samedi sur les boulevards de leurs emplettes. Ils clignent des yeux chaque samedi pour faire disparaître ce qui leur semble devenu incongru en République, pas bananière mais à la démocratie très peu représentative de la base, ces cohortes de manifestants de jaune vêtus qui depuis trois mois déambulent dans nos villes comme des âmes en peine. Cette rémanence du mouvement d’un samedi à l’autre les dérange au plus haut point. Si les manifestants sont identifiés comme des jusqu’auboutistes, en revanche on sait moins qui sont ceux qui protestent contre l’incapacité de l’Etat à arrêter ces manifestations. Des adorateurs du prince Macron qui n’en peut mais? Ce sont, pour sûr, pour la plupart ceux qui connaissent le confort matériel, un quant-à-soi qui les confine dans l’indifférence de ceux qui sont des laissés-pour-compte. Cette détestation de l’autre, cette indifférence, on la connait depuis la nuit des temps, elle exprime une forme de mépris pour celui qui ne lui ressemble pas, pour celui qui réfute les postures convenues du dogme libéral. J’espère que le mouvement perdure en dépit de ma situation enviable.
C’est très discutable comme peinture. Je connais les académismes en la matière. Alors j’en accepte la critique. Autrefois, je me serais arrêté avant. Avant de commettre un sacrilège. Aujourd’hui je colmate les dégâts, un peu comme ceux qui regrettent d’avoir dit une bêtise.
Au début, je n’y ai pas cru. C’est donc vrai, nos GPS courent le risque d’un crash phénoménal le 6 avril, surtout ceux d’avant 2010 programmés avec 1024 semaines soit 19 ans.
Il est donc temps de s’atteler à une mise à jour.
Qu’on se le dise!
Tomtom, c’était mon GPS voiture avant qu’il ne soit supplanté par Wase, le gratuit communautaire de Google.
Bon sang! je ne dépasse que rarement cinquante kilomètres en ce début d’année. Aujourd’hui encore, j’ai du faire un détour à l’arrivée pour passer au-dessus de la barre.
La barre, c’est l’absurdité du 50 qui fait que selon qu’on est au-dessus ou en-dessous, on remplit sa mission, ou pas. Sur le vélo, je suis en mission avec moi-même. Pas question de rouspéter.
J’ai l’impression de ramer. Pas seulement dans les côtes. J’avais un vent de sud-ouest soutenu. Fidèle à mon principe qu’il vaut mieux l’avoir de face plutôt à l’aller qu’au retour, je l’ai affronté jusqu’à Angeot au km 24, c’est à dire à la moitié du parcours. La route est un exercice physique devenu sans autre intérêt que celui de son maintien corporel et mental. Il le faut pourtant pour ne pas être à charge trop tôt de nos assurances sociales. Déjà que Macron renâcle à payer nos retraites!…
Puis je suis rentré, j’en avais marre. Mentalement à Sentheim, je me suis rendu compte que je serais encore « court »; alors j’ai pris Bourbach et Rammersmatt. Huit pour cent Rammersmatt dans la dernière ligne droite, c’est bizarre, je semblais ne pas m’en souvenir. Une fois en haut, j’ai regardé ce qu’il me restait derrière sur la cassette…c’était bon. La psychologie du cycliste est primaire, j’en conviens. Il n’y a que la « niaque » qui compte.
Quand j’ai abordé les faubourgs de Thann, fier comme un bar-tabac, un rayon de soleil m’a fait un clin d’œil.
Une petite devinette pour terminer: savez-vous à quoi sert cet objet?
Le vélo au fil du temps a su s’adapter aux usages et aux modes. Je tente d’en citer quelques exemples







Après une accalmie de pluie, j’ai pris la poudre d’escampette. Et j’ai fait parler la poudre modestement.
L’employé me confirme qu’il ne reste plus que dix centimètres avant que le niveau du barrage n’atteigne son trop-plein.
Puis je file le long de la Doller qui est bien agitée.
Je contourne Schweighouse par son parcours de santé et je me réfugie dans le sentier de la…poudrière. Vous voyez il y a une histoire de poudre aujourd’hui!
Inévitable traversée de la N66. A 16h20, c’est aussi le trop-plein de voitures, il ne faut pas rater sa traversée.
L’autre point noir, c’est la traversée de la zone commerciale Leclerc…
J’ai mes trente bornes, c’est assez pour moi.

Après le Brexit, allons-nous avoir l’Elsaxit?
Le Brexit, c’est déjà un coin enfoncé dans le dispositif européen. Quoi qu’il se passe, No deal ou avec deal, l’Europe aura pris un coup de vieux. Revoter? En quoi un référendum nouveau serait plus légitime que le précédent? Les Britanniques sont face à l’abîme. La République d’Irlande sans filet avec l’Irlande du Nord? Bruxelles est contre et une frontière en dur va donc s’imposer naturellement. Dans les milieux financiers, ça bagarre dur pour donner une rallonge à Londres et les lobbys sont en action. Tout faire pour que le Brexit ne donne pas des idées aux autres peuples, c’est le mot d’ordre et Barnier s’y emploie.
Faut-il encore voter pour l’Europe?
Nous pouvons nous réjouir à quelques semaines des élections de voir ce machin bruxellois en émoi. Ceux qui demain vont briguer nos suffrages vont nous tenir le discours convenu « oui, l’Europe ce n’est pas la panacée, mais à coté, vous allez voir comme les Anglais vont souffrir » et on sera repartis pour un vote par défaut pour ceux qui iront voter…et pas de vote du tout pour ceux qui penseront que c’est du temps perdu. Le Brexit, qu’on le veuille ou non, montre la voie à beaucoup de peuples qui en ont assez du dumping social et du moins-disant sur les coûts salariaux. Moins de salaires, moins de pensions, moins de protections sociales et de la précarité comme en Allemagne avec les Minijobs sans sécu, sans retraites. Nous qui sommes en Alsace, on en voit les effets chaque jour avec les camionneurs venus de l’est qui prennent nos emplois et qui cassent nos statuts.
Une sorte de Mini-Brexit en Alsace
Comme un écho presque futile, l’Alsace s’est remise à espérer. A espérer qu’elle aussi allait pouvoir sortir du carcan du Grand Est imposé par Paris. Et pouvoir faire une sorte d’Elsaxit à l’image du Brexit. Le Conseil d’État vient de doucher ses espoirs en émettant des doutes sur la constitutionnalité de la Collectivité européenne d’Alsace portée par la ministre Jacqueline Gourault. On ne sort pas facilement des griffes jacobines.

CRIS: commandes, réglages, instruments, sécurité. J’ai gardé en mémoire mes préparatifs de vol. Un petite pichenette sur le cadran de l’altimètre, j’attends l’envolée.
Quand le MS317 met les gaz de son gros moteur en étoile, mon Javelot se met à rouler sur la piste en herbe. J’ai l’impression d’être enfermé dans un tonneau avec le bruit de la roulette qui se répercute dans la carlingue. Rapidement, je décolle et me tiens un ou deux mètres du sol le temps que le Morane prenne à son tour l’air.
J’ai la main gauche bien calée sur la poignée d’aérofrein pour ne pas qu’elle se déverrouille inopinément.

Je m’applique à suivre la trajectoire de mon remorqueur sans le contrarier. Je dois rester dans le plan sans le faire glisser ou déraper.
Puis quand mon remorqueur bat des ailes, je largue le câble. Me voici seul. Mon Javelot gigote le temps de se sentir à l’aise et que mon trim soit au top.
Mon seul souci immédiat est de garder un œil sur le terrain car je n’ai pas d’autre ambition que de planer jusqu’à la prise de tour de piste.
J’allonge, je vire et je vais chercher la branche vent arrière, puis je vire sous deux alpha pour me mettre en vent de travers… rien à gauche? je surveille ma bille et mon badin en m’alignant dans l’axe de la piste 30.
Je compense un léger vent de travers, puis avec un cran d’aérofrein j’ajuste le point de touché.
Touché!
En ce temps là, l’école avait lieu sur Bijave, un Javelot biplace. Mais auparavant, on n’avait à disposition qu’un gros C800 à places côte à côte et des Nord1300

N’attendons pas des louanges, Nancy n’est pas au top des villes cyclables. Un reportage de France 3 vient le rappeler: la ville est la plus mal placée du Grand Est dans le baromètre de la Fédération des Usagers de la Bicyclette.
On peut écouter ce reportage audio qui témoigne…notamment de comportements pas toujours adaptés de la part de ces nouveaux usagers que sont les livreurs à vélo
C’était mon jour de bonté, j’ai entretenu mes vélos
Premièrement, les patins de frein sur le routier. Ne pas se tromper de sens et penser à donner un léger angle de pincement par rapport à la jante. J’en profite pour retirer la saleté. Je monte du compatible Campagnolo rouge. Pourquoi rouge? je ne sais pas, c’est ce que j’ai trouvé.
Deuxièmement, un pneu arrière. Le vieux avait dépassé le repère d’usure depuis un certain temps. Au démontage, le pneu est tout mou, il ne reste plus beaucoup de gomme. Je monte le fameux Conti 5000 qu’il faut gonfler à 7,5 bars. On verra à l’usage. Je suis repassé en 23. Les 25 sont trop justes pour mon cadre.
Troisièmement, le pneu VTT que j’ai regonflé hier en voyage se dégonfle à nouveau. Cette fois , j’ouvre un flanc et je glisse une giclée de liquide d’étanchéité. Je gonfle au compresseur…clac, les flancs se mettent en place. 3 bars et c’est reparti. Je fais tourner la roue, la fuite suinte…je range le vélo, la fuite en bas le temps qu’elle se colmate.
Quatrièmement, j’ai trouvé chez Décathlon ce dégraisse-chaîne dont j’attends beaucoup. Un peu cher 15 euros mais il remplacera le précédent à bout de souffle. J’avais écrit un article récemment sur le nettoyage de chaîne ici
C’était en mai 2017. J’avais grimpé à la ferme d’Ostein, puis après Freundstein, j’avais rejoint le Molkenrain avant de redescendre. (voir mon article d’alors)
Aujourd’hui, j’ai fait une variante. A Freundstein, j’ai poursuivi jusqu’à la chapelle Sicurani, puis j’ai rejoint la cantine Zeller.
Je dois avouer que je suis peu « armé » pour faire cela. Je manque de ressource, j’ai beaucoup poussé ma machine et en plus je me suis trompé plusieurs fois.
Un vététiste descendait vers moi peu avant Freundstein. Il s’est arrêté et m’a demandé si j’avais un problème. Oui, le manque de force, alors j’économise. Il pointa du doigt son pédalier électrique…comme pour m’indiquer la marche à suivre…

Ce matin en ouvrant mon courrier, j’ai découvert ce message pour le moins énigmatique adressé par ma Caisse d’Assurance Maladie.
J’ai entendu parler de ce Dossier Médical Personnel Partagé (DMP) mais je n’ai pas compris tout de suite l’intérêt qu’il y a de balancer sur le net tous mes tracas médicaux. Car il ne faut pas se tromper, il est question de partager son dossier médical. Le partager avec qui? c’est toute la question. Deux arguments qui pour moi font « pschitt », celui de me simplifier la vie et celui de me sauver d’une mort certaine. La question de fond est qui va pouvoir accéder à nos informations médicales?
Car sous couvert d’arguments peu convaincants, c’est bien de cela qu’il s’agit: que toutes sortes de tiers accèdent à vos données médicales, vos traitements, vos risques de vie et…de mort plus ou moins rapprochée. Nos banquiers, nos assureurs auront tôt fait de collecter sur un barème nos risques de claquer inopinément.
N’en croyons rien, le corps médical sera bien incapable de garder nos secrets au chaud d’un serveur informatique quand on voit la désinvolture avec laquelle on vous toise dans les cabinets et aux guichets médicaux. Le secret médical n’existe que pour ceux qui y croient.
Je ne suis pas dupe, je sais que tout spécialiste de la chose médicale continuera comme par le passé à refaire à zéro nos parcours de soins, dossier en ligne ou pas.
Alors, moi qui suis pourtant adepte du net.0, je vais attendre un peu avant de me précipiter pour accepter qu’on publie mes petites misères.
J’ai eu le coup de cœur pour cet hameau perché au-dessus de Bitschwiller. (ma balade du 23 février dernier)
Isolé, le chemin est sans issue. C’est dire que les occupants ne doivent pas être très dérangés. Je ne souhaite donc pas que ma peinture vienne troubler leur quiétude.
L’histoire minière des lieux reste pour moi une énigme car je ne trouve pas en ligne grand-chose à me mettre sous la dent qui doit être creuse puisque je reste sur ma faim!

Se mettre ou se remettre au vélo, c’est le moment pour profiter des beaux jours.
Comment choisir son vélo, faire connaissance avec votre nouveau vélo, découvrir son environnement, comment s’équiper, préparer son itinéraire et ses voyages , prendre soin de sa forme physique,…
Vous saurez tout de ce nouveau compagnon de route.

« Hier entspringt die Donau », ici nait le Danube. C’est là que commence le voyage devant cette plaque à la source du Danube.
J’ai sauté sur l’occasion de voyager par procuration. Parcourir le Danube, ses paysages, son histoire, notre histoire!
Je sais que les cyclistes sont nombreux à projeter ce voyage le long du Danube.
Me voici donc à Donaueschingen au pied du fleuve. Je connais le parc des Fürstenberg pour y être allé de nombreuses fois.
Pour le reste, je vais en attendant mieux me pencher sur l’ouvrage de Claudio Magris, qui je le sais, est une référence. 550 pages que je savoure déjà.

Finalement, les manifs sont rentrées dans le rang, on ne les remarque plus. Elles ne sont plus que le bégaiement d’une société malade qui secrète quelques excroissances de rancœurs, puis tout redevient normal.
Les commerçants se terrent derrière leurs rideaux de fer et les badauds préfèrent les jardins publics aux artères commerçantes. Je suggère qu’on épaule un peu les Gilets jaunes en leur confiant des protestations ciblées; par exemple les manifestants pro-vélo pourraient revendiquer avec l’aide des Gilets jaunes plus de pistes cyclables ou moins de bagnoles en ville. Les Gilets jaunes deviendraient ainsi des manifestants par procuration. Un samedi, manif pour les agriculteurs, un autre samedi manif pour les Ephad, un troisième pour le climat,…Les Gilets jaunes pourraient détenir là un bon filon avec les manifs dédiées et même créer un marché des manifs et pourquoi pas faire jouer les cours. On aurait donc une bourse de la manif et un cours fluctuant. Les acheteurs de manif pourraient souscrire des emprunts et choisir le niveau de revendication: avec ou sans casseurs, avec ou sans pavés…et pour les manifs de grande méchanceté avec cocktail Molotov ce qui n’a pas encore été expérimenté depuis 68.
Relégué en fin de journal, parfois complètement absent des titres du France 2 de 20 heures (le 23 février), le mouvement des Gilets jaunes ne passionnent plus. Il reste un volant de quarante ou cinquante mille irréductibles pour qui c’est devenu une habitude de manifester en jaune le samedi. Alors les médias s’en détournent. Il n’y a plus que LCI ou BFMTV qui meublent leurs antennes en continu avec des caméras statiques attendant que des sauvageons fassent le buzz et arrachent les parements de pierre du mobilier urbain pour ainsi les transformer en projectiles.
Le Grand Débat, je n’en étais pas. Mais j’entends ce qui s’y est dit. Une grande communication de bla-bla de Français « ya ka » qui pensent que tout est simple et qui ne comprennent pas pourquoi c’est si compliqué. Avec cet encouragement à débattre de tout et de rien, ceux qui ont le plus à craindre sont les députés, ceux qu’on a envoyés à Paris pour nous représenter et qui ne représentent en fait plus personne puisqu’ils ont fait le serment d’allégeance à la Macronie qu’il fallait tout changer dans le sens inverse de ce que veulent les Français.
Ce qui fait enrager le bon peuple, c’est que d’autres puissent se déclarer peuple à leur place comme le font les Gj. Faire people, c’est à celui qui le fera le mieux. Cette perte de repère et de valeur de nos sociétés modernes a pour conséquence qu’on ne sait plus trop qui on est, d’où on vient et où on va.
Moi si, je sais d’où je viens. Et je m’en souviens. Même si je ne sais pas où je vais. Ce qui m’autorise à dire les choses telles que je les pense.
Le vieil homme me regardait descendre derrière son bois scié, fendu et empilé consciencieusement le long du Altrainrunz. Il m’a regardé passer impassible comme si j’étais un extra-terrestre sur mon destrier à suspension hydro-pneumatique. Surprise! je m’arrête. Vous êtes le deuxième à passer me dit-il…La conversation va durer près d’un quart d’heure. On croit être seuls, là-haut, comme des maîtres du monde. On ne l’est pas. Tronçonneuse, coin, hache, tous les outils du labeur sont sur le sol. C’est une Mc Culloch, mieux qu’Husqvarna selon lui…On vole du gasoil dans les Latil des bûcherons garés là-haut. Même au fond des bois, y’a des voleurs!
Un gros pick-up noir dévale la pente et c’est à peine si l’on a le temps de s’écarter du chemin.
J’ai pris le parti de militer pour le vélo, toujours convaincu qu’il est un maigre argument de nos mobilités douces et d’un air moins pollué en ville. Mais tous les partisans de l’air pur ne l’entendent pas ainsi. Prendre son vélo pour aller en course, au boulot ou porter les minots à l’école, n’y songez-pas! Ils sont tous prisonniers du système, de leur système, auquel ils ne veulent rien changer. Ils débattent, oui. Ce qu’on pourrait faire pour améliorer le système? Mais pas trop! L’habitude des gens est comme une houle lente de longue portée qui se répand à l’infini. Portée par le vent.
J’en ai peint plusieurs ce matin et j’ai beaucoup hésité sur le cadrage, les couleurs. A vouloir trop détailler, parfois je m’égare. A la dernière minute, je sabre tout. C’est quitte ou double, ou ça passe ou ça casse. Masevaux a construit des immeubles modernes au bord de la Doller. Mais ils s’intègrent dans le paysage et la roue du moulin en action est sympa.
J’ai grimpé jusqu’à Allenbourn. Depuis Bitschwiller, on prend la direction du Plan Diebold, mais on tourne tout de suite à droite dans le village en prenant le chemin de l’Allenbourn.
La dame me dit qu’il n’y a plus de mines à Allenbourn. Elle y vit avec son mari et son fils. C’est isolé et ça ne mène nulle part.
Adossé en haut du vallon de l’Allenbourn, on y exploitait du fer, mais aussi du quartz, du manganèse, de la siderite, de la galène et de la sphalérite. Pas de vestiges à voir et des galeries effondrées me dit-elle. Je n’insiste pas je fais demi-tour.
Plus bas, je prends la direction de la butte du Kuppen à 496 mètres. L’endroit comprend un abri sans équipement de mauvaise facture qui doit servir de troisième mi-temps au village d’en bas les jours de fête.
Puis le longe la vallée par la route forestière de l’Altrain Nord jusqu’à la cote 631. Ensuite je dévale la pente le long de l’Altrainrunz jusqu’à Willer-sur-Thur.
A Willer, je crois voir la statue de la Liberté dans un jardin.
Les cyclos y convergent.

Ceux qui vont tâter les pentes de Gueberschwihr ou ceux qui vont s’engouffrer ensuite dans la vallée de Soultzmatt. Je m’arrête à Rouffach que j’aime bien. Je lui trouve un cachet médiéval de belle facture.


Le long d’une allée ombragée, des jardins bordent de hautes demeures bourgeoises. Et la perspective se termine par un donjon carré et fortifié.



Je n’en demande pas plus. Je fais demi-tour.

En tentant de conquérir un cinquième mandat, le président Bouteflika fait la démonstration que le handicap moteur n’altère en rien sa capacité à gouverner le Pays.
J’ai réussi à reconstituer du premier coup ce puzzle. Vous reconnaissez les lieux?… je vous mets sur la voie…