IKEA Tour

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Enregistrement gps de ma déambulation à IKEA Mulhouse (2 étages)

J’ai encore mesuré hier.

1400 mètres!

Un tour d’Ikéa, rondement mené pour rejoindre les babioles au rez-de-chaussée, mesure 1,4km.

Obligatoirement on s’arrête en route..

Le but du jeu marketing pour la grande surface, vous l’avez compris, c’est qu’on ne puisse pas dévier du parcours imposé. Il existe quelques raccourcis discrets du coté des cuisines, mais chut!

Fatalement quand c’est compliqué de faire son marché dans certains rayons, il faut parfois revenir sur ses pas. J’ai oublié les boutons du tiroir, ou je ne sais plus si j’ai dépassé le rayon literie.

Les décors sont si réalistes qu’on pourrait presque se mettre à table ou se mettre au lit…les fenêtres illuminées font croire qu’on est installé à Kaysersberg.

Bref à IKEA, ce sont des pros avec leur nouveau gilet siglé HEJ (bonjour)

Lorsque j’arrive au rayon plantes, j’ai besoin de m’assoir car je fatigue vite au ralenti.

On ne pourra pas dire que ce cirage de pompes du géant suédois est de mauvais aloi.

Reste la question sanitaire…des alvéoles marquées un seul visiteur à la fois, mais des visiteurs parfois peu enclins à respecter la distanciation et qui se baladent masque sur le menton.

Niveau de CO2? on ne sait pas. On devrait ouvrir les issues de secours périodiquement pour renouveler l’air.

Le temps passe

Le passe-temps qui tue le temps

En attendant, le temps passe

C’est fou le nombre d’écrivains qui se sont consacrés au temps qui passe.

Depuis Hubert Reeves « le banc du temps qui passe« , Jacques Laurent « l’inconnu du temps qui passe », jusqu’à Proust « à la recherche du temps perdu »

Je pourrais moi aussi écrire longtemps sur le temps mais pas avec talent comme le font les auteurs patentés.

En attendant, le temps passe

Cette année a filé à la vitesse d’une étoile. « Grand V » comme disent les mathématiciens en herbe. Mais un an plus tard, on en est toujours là, à résoudre des inconnues avec des équations de second degré avec des courbes exponentielles et des asymptotes.

Hier soir, en guise de passe-temps, j’ai filmé des anti-pass au rond-point. J’ai déclenché des torrents de bile sur Facebook. La preuve que le virus rend fou.

Je ne vais pas refaire le film palpitant de 2020. Tout le monde l’a encore en tête, même si c’est diffus et compliqué. Le retraité a cette sagesse de profiter du temps libre pour dresser des états de situation. Sa situation. Fatalement le temps compte plus vu qu’il se contracte. Il est même compté.

En attendant, le temps passe…

…et j’attends mon charpentier comme on attend Godot.

Mon charpentier ne viendra pas. Il est cas contact.

2022 en perspective

En attendant 2022, mon carnet de route est encore vide

Du changement chez Vélomaxou

Changer de design c’est un peu une renaissance sur la toile. Alors pour 2022, j’ai changé le thème de mon blog. Il s’appelle dorénavant twenty-sixteen. J’espère qu’il plaira.

Mon ancien thème a vécu.

J’ai vu Présidents, le film de Anne Fontaine

C’est une satire de Sarko et Hollande qui se retrouvent en Corrèze et forment un couple à l’assaut d’un nouveau quinquennat pour contrer Macron et Marine Le Pen. C’est poilant comme tout avec Jean Dujardin dans le rôle de Sarko, Gregory Gadebois dans celui de Hollande, Doria Tillier et Pacale Arbillot dans le rôle des épouses.

Alors justement 2022 qui se profile à l’horizon de nos brumes vosgiennes ne se présente pas bien du tout.

IrmaMaxou y voit le télescopage dans la vie publique d’une élection présidentielle et d’une situation épidémique qui perdure. On ne sait pas encore qui va l’emporter face à la pléthore de candidats-virus et de candidats-présidents.

Si les présidents passent, les virus ne trépassent pas. Mon toubib disait souvent « c’est viral » lorsqu’une grippette survenait et on n’en parlait plus. Mais à présent qu’on a déterré les coronavirus, la planète vibrionne. Va t-on devoir inventer de nouveaux modes de vie? changer nos rapports à l’autre durablement? changer nos modes consommation, de développement? de loisirs?…

Les démocraties planchent sur le sujet. Elles peinent. Elles peinent car ce modèle politique se prête mal à des injonctions qui mettent arbitrairement en cause les libertés individuelles et collectives. Nous ne sommes pas à l’abri d’un régime autoritaire capable de canaliser les angoisses existentielles des populations.

Je ne sais pas vous, mais moi j’ai un carnet de route 2022 encore vide.

La cause, on la connait, c’est cette nouvelle incertitude qui pèse avec la pandémie qui met à mal tous nos projets dès lors qu’ils sortent un peu du quotidien. Je ne suis pas prêt à me lancer dans un Tour de département des Vosges ou du Bas-Rhin avec mon vélo si par malheur on risque à nouveau d’être enfermé ou confiné par une cohorte de variants plus ou moins agressifs.

Pour l’heure, je sursois.

Du coté des entrepreneurs de raids à vélos, on fait comme si tout allait bien se passer. J’ai des doutes. Les cyclo-montagnardes et autres prouesses époustouflantes comme ici la Route du Silence (1200 km/20.000m) de Pascal Bride ne sont-elles sujettes encore une fois à des déconvenues désagréables pour les promoteurs et les participants?

Vidéo de présentation de la route du Silence le 15 août prochain. Des images de neige et de froid pas très engageantes pour une épreuve prévue en août.

Je veux pas être un oiseau de mauvais augure bien que la situation sanitaire soit des plus incertaines. On en voit déjà les prémisses avec beaucoup de compagnies aériennes clouées au sol du fait de la reprise de la contagiosité du virus mutant.

Influenceur à haut-risque

Certes des blogueurs influents, il en existe. Mais face aux influenceurs patentés de la toile, le blogueur est un petit joueur.

Avec mes quatre cents abonnés, je ne joue pas dans la même cour que les Youtubeurs et les Tiktokeurs de talent de la toile. Mais le jeu d’influenceur qui consiste à orienter vers l’achat de produits et de marques commerciales comporte aussi des risques comme par exemple lorsqu’on met ses enfants en scène. Les influenceurs sont rémunérés, moi pas.

Maëva Frossard, mère de famille, créatrice de « Mava chou, une maman sans tabou », une chaîne YouTube familiale de 152.000 abonnés (recettes, déco, bons plans, concours, placements de produits, boutique de vêtements en ligne) a craqué sous l’effet du cyber-harcèlement dont elle a été victime. Elle s’est suicidée.

La course à l’audience conduit parfois au drame

Savoir et croyance

C’est un sujet auquel je serais incapable de m’atteler autrement que par des exemples de la vie courante, n’étant ni scientifique ni philosophe, je suis obligé de me rattacher au bon sens paysan, celui de nos anciens qui, faute de savoir, se protégeaient de leur mieux.

Faire des provisions pour se prémunir d’une disette, éviter les visiteurs supposés porteurs de peste ou de choléra, s’abriter en cas de cataclysme,…on ne savait faire que ça.

Il est sûr que la période pandémique est pour moi une révélation, celle que nous ne sommes pas à l’abri des virus malgré nos connaissances scientifiques et les bienfaits de la médecine. Nombre de mes contemporains ne pensent pas forcément comme moi.

La science, j’y crois avec raison, c’est à dire sans confiance aveugle. Les scientifiques eux-mêmes affichent des vérités basées sur le savoir et l’expérience sans pour autant être tous d’accord entre-eux. Les controverses sont nombreuses car le temps long est parfois nécessaire pour valider une découverte souvent suivie d’études cliniques approfondies

Chaque jour de nouvelles inconnues naissent dans la Presse. Les tests covid sont-ils fiables? n’engendrent-ils pas de faux résultats? les vaccins ne rendent-ils pas les tests positifs?…Autant de doutes qui alimentent les craintes.

Les dernières interrogations portent sur la durée pandémique, la multiplication des variants, la vaccination des enfants, la quatrième dose,…et les suivantes.

Devant cet imbroglio qui interroge toute la planète sur les conduites à tenir, vient se greffer la crédulité. C’est à dire les croyances de café du commerce qui ne reposent sur aucun concept philosophique avéré. Entretenues par toutes sortes de lobbys parfois inavoués ou cachés, les croyances sont entrées en combat contre l’évidence scientifique. Je ne vais pas détailler ici tout ce magma qu’on dit complotiste, ce serait trop long.

Les fractures sociétales ont de beaux jours devant elles..

Il est vrai que l’usure est là. Autant de controverses, de prises de position, de remises en cause finissent par vaincre nos assurances et instiller le doute.

Du vélo l’hiver, décembre 2007

Des images de cyclos restées coincées dans un disque dur. La nostalgie me tient.

Oelenberg-Rammersmatt

C’était en 2013. Je ne me souviens plus d’où nous sommes partis. Peut-être à Lutterbach…
Ce chêne remarquable doit être celui de Schweighouse/Thann
Maurice avait un vtt remarquable. Savez-vous pourquoi?
je n’arrive pas à situer ce blockhaus
lieu très connu des promeneurs à Michelbach
des adeptes du Cannondale
un site apprécié des vététistes du lieu
Rammersmatt et son vallon
Rammersmatt à la ferme
Etang à Aspach-le-Haut
jardin du repos de nos amies les bêtes
terrain aéromodélisme de Reiningue derrière l’abbaye

Vive la bouteille!

L’hiver venant, il est propice de revisiter ses lieux de prédilection, ceux que l’ont a aimé et qui au cours du temps restent gravés dans ma mémoire.

J’affectionnais beaucoup ce littoral rhénan, le Rhin notre mer, le long du pays de Bade où je me rendais à vélo. Un terroir qui n’avait plus beaucoup de secrets pour nous dès lors qu’on savait y trouver quelques raidillons corsés.

Les images sont de juillet 2011

quelques raidillons corsés.

Quitter le vignoble et grimper encore dans la forêt jusqu’à atteindre quelques trésors de l’architecture allemande

On n’échappe pas aux produits régionaux délicatement alignés dans un chalet libre d’accès

Arrivés à Schloss Bürgeln, repos mérité

le style rococo 1764
jardin à la française

Confiné, le nez confit

Si vous trouvez que c’est drôle, moi pas.

Depuis trois jours je sentais le confinement venir. Mon odorat n’a pas fait défaut malgré le pif qui goutte comme un robinet fuyard.

Le Rhin ou Rhein en allemand. Étymologiquement Rhein vient du grec et signifie eau qui coule…et le rhume aussi vient de rhein pour signifier l’écoulement corporel.

Oui, ce matin mon pif est largement confit. Je veux dire enduit de graisses diverses supposées faire passer l’incendie des narines. J’ai tenu huit minutes trente entre chez moi et le boulanger avant de sortir le paquet de kleenex . Mon cas n’intéresse pas le corps médical bien autrement absorbé par la pandémie. Comme toujours en pareil situation, je tente les recettes de grand-mère, les solutions d’eau de mer parfumées à l’eucalyptus, la cuillère de miel,…sans encore avoir essayé le schnaps. Avec moi, ces ersatz pharmaceutiques ne font pas illusion très longtemps; une fois le flacon vide, j’en reste au même stade. D’autant que l’inflammation gagne la trachée et déclenche une toux irrésistible. Je vais tenter de résister à la consultation d’autant que j’ai la crainte de ces ambiances médicales où l’on côtoie tout …et que les rendez-vous renvoient à 2022.

2022 c’est encore loin.

Bref, pour le vélo et le jogging, c’est râpé pendant plusieurs jours.

Mon palmarès 2021

Quelques jours à VTT avec bikepacking, c’est dans l’air du temps (tour du Haut-Rhin)

Inutile d’attendre le 31 décembre, je connais déjà mon palmarès 2021 et ce ne sont pas les quinze derniers jours de l’année qui impacteront mes résultats.

les estuaires bretons à VTT, un must!

Je rassemble en quatre ligne mes états de service 2021

  • 76 sorties VTT / 2112km / 21440m
  • 45 sorties ROUTE / 2475km / 16870m
  • 32 nouveaux cols
  • 44 sorties jogging / 213km

J’en suis presque flatté depuis que j’ai abandonné mes carnets au profit de Garmin Connect qui centralise toutes mes sorties.

jogging-neige, un truc qui fait avaler des paquets d’air glacé

Prédominance du VTT plus bucolique, plus conforme à mes attentes et surtout moins anxiogène que la route dans cette terre d’Alsace très peuplée.

Baroudeurs en voitures

Glasshütte, prendre son temps

Je vais à l’avenir lever le pied pour la recherche de cols nouveaux. Pourquoi? tout simplement parce que les nouveaux cols impliquent d’utiliser un véhicule pour se rendre sur place et ma conscience écolo en est dérangée. J’ai des amis qui sont devenus ainsi des « baroudeurs en voiture » et je ne veux pas devenir un de ceux-là. Le Covid ne va pas arranger les choses non plus car je fuis les rassemblements hôteliers où nous sommes délibérément confinés …et potentiellement fragilisés.

Garmin Connect rassemble tous mes paramètres sportifs bien plus précisément que mes petits carnets

Je ne compte pas mes sorties en ville à vélo. A quoi bon? elle n’ont rien de sportif. C’est deux kilomètres chaque jour seulement et parfois, c’est à trottinette.

Cela dit, force est de constater ma lente décroissance. Je m’en accommode puisqu’elle est inéluctable. Je m’octroie moins d’escapades éloignées et physiques sur le massif; je prends aussi moins ma voiture pour me projeter sur des sites au départ hors domicile.

Je profite cependant de vacances familiales pour emporter mon vélo à la recherche de paysages

inconnus.

Nous avons changé d’époque.

Le vélo dans son ensemble accomplit une lente mutation sociétale en dépit de tous ses handicaps comme par exemple la concurrence acerbe de la bagnole qui veut garder son leadership avec la venue de l’électrique. Le covid a précipité l’avènement du vélo électrique (VAE) au point de rendre le vélo « musculaire » dépassé. Je m’en accommode difficilement quand je rencontre sur les cimes de fringands venus « frais comme des gardons ». J’ai un indicible vague à l’âme. Oui, nous avons changé d’époque.

2021, les images de Vélomaxou

Janvier

Sentheim-Soppe

à lire ici

Février

Erzenbach-Pyramide

à lire ici

Mars

Le VTT à la recherche de coins perdus avec Etoile 78

à lire ici

Avril, liberté conditionnelle pour les cyclistes

S’en souvient-on, en avril on n’avait droit qu’à un rond de 10km! le 15 avril cette limite de 10km est étendue au département et pas à plus de 30km de votre club si vous quittez le département (tout le monde n’est pas en club!)

lire ici

Mai, tour du Haut-Rhin (suite et fin)

col de Rote-Flüh, la fin de notre tour du Haut-Rhin interrompu en 2020

voir tout le mois de mai

Juin, le Languedoc

Saint-Guilhem-le-Désert, j’en ai bavé!

voir tout le mois de juin

Juillet, des cols à vélo du coté de Steige

Le Climont

voir tout le mois de juillet

Août, un tour de Jura

Avec mon club Etoile 78 de Vieux-Thann, un week-end jurassien sympa

voir tout le mois d’aout

Septembre, l’heure des marées

un tour breton le long de la côte rocheuse

voir tout le mois de septembre

Octobre, escapade occitane

Vic la Gardiole

voir octobre

Novembre, les premiers froids

la montée du col du Hundsruck dans la neige, un truc pas vraiment adapté au VTT

voir novembre

Décembre, le mois des tours courts

Avec décembre, la fin de l’année se profile. Nous sommes nombreux a ne plus pédaler car le mauvais temps n’est pas propice aux balades.

Alors on se penche sur ses images qui rappellent de bons souvenirs…et l’on se projette sur l’année prochaine et sur tous les beaux défis qu’on pourra encore se lancer si la force nous soutient.

Après ce come-back, j’ai l’impression que le VTT l’emporte sur tout le reste.

Pourtant j’ai « fait » aussi de la route et du jogging avec mes maigres moyens.

Thann depuis les vignes du Rangen

voir décembre

Le vieux et le cardiologue

Je lui ai dit: je ne comprends pas, depuis que je me suis mis au jogging avec le Covid, je n’arrive pas à descendre en dessous de 7 minutes le kilomètre…

Le cardiologue m’a regardé dans les yeux, puis il m’a dit, c’est normal, vous êtes vieux et vous voulez faire des performances comme si vous aviez 30 ans.

Fermez le ban! Mais ça m’a fait un choc car être vieux je croyais que ce n’était que dans la tête.

Alors j’ai essayé autrement d’aborder le sujet.

  • Dans les côtes à vélo, je surveille mon cardio, quand il atteint 150, ça me fait peur, alors je ralentis…
  • Vous avez essayé l’électrique?

Bon d’accord, j’arrête. Le sujet devient trop délicat. Il ne m’a pas dissuadé, il a juste écrit « patient actif pratiquant le VTT, et toujours le jogging. »

Tension « blouse blanche » 17/9, pourtant il avait mis la blouse verte. Pouls 60. (C’est bien parce que mon cœur me donne l’heure en même temps)

Le cardiologue a terminé sa visite et je suis parti tout penaud.

Rendez-vous au banc d’essai en décembre 2022.

Etes-vous bigorexique?

Un temps à ne pas mettre un cycliste dehors

Je ne connaissais pas le vocable

Le bigorexique est addict au sport. On ne parle pas d’une simple passion mais bien d’une dépendance à la pratique excessive d’un sport. Rien à voir avec la messe, donc.

J’ai vu un reportage à la télé. La femme se lève à 4 heures chaque matin et elle se met à pédaler pendant cinq heures sur son home-trainer au salon. Elle est bigorexique ou accro au sport.

Elle doit être aussi bling-bling dans sa tête, à mon avis.

Elle ne se sent en forme qu’à partir d’une certaine dose ou si vous préférez d’un dose certaine.

Il est désormais acquis que certaines disciplines, et le running vient en première position de celles-ci, favorise la sécrétion d’endorphines, cette molécule naturelle qui déclenche (ce que les Américains nomment) ‘le runner high’, autant dire l’ivresse du coureur.(source Ouest-France)

Dopé, le Maxou? C’est vrai qu’on le constate tous plus ou moins; au retour d’une sortie jogging ou vélo, on se sent fatigué mais aussi plutôt de bonne humeur…sauf si on a crevé trois fois en route.

J’ai eu peur de faire partie aussi de ceux-là, les bigorexiques. Mais non, je me contente de quatre sorties vélo par semaine et…à petite dose. Ouf! j’échappe à la maladie.

Ce matin, 2 ou 3 degrés, je me suis fait violence pour partir sur mon vélo. Il n’y avait pas de verglas mais le vent d’ouest sur l’Alsace était désagréable.

Les pistes cyclables ne sont pas toutes déneigées, on l’oublie parfois. J’ai du modifier mon itinéraire.

A Gildwiller, j’ai pris Burnhaupt, Heimsbrunn et Reiningue.

Bien assez pour son sport favori en cette saison.

Conduite sur neige

Ne pas fanfaronner!

Quand vous n’êtes pas sûr de l’état du sol, tenter de le tester avec les pieds pour mesurer l’état de glissement de la neige. Il existe des neiges plus ou moins collantes.

Le vélo sur neige demande de l’attention. Ce matin la neige tombe et mieux vaut aller à pied faire ses courses. Je tente néanmoins le vélo. Tout est une question de dosage: la neige est-elle glissante? avec ou sans congères? le sol en dessous est-il verglacé? un ensemble de paramètres détermine ma décision de prendre ou pas le vélo, notamment l’épaisseur de neige. Ensuite, l’itinéraire: éviter les grands axes empruntés où vous n’aurez pas la place d’évoluer à votre guise, surtout si vous tombez. Cet affirmation n’est vraie qu’en cas de neige. En cas de verglas, mieux vaut utiliser les axes traités.

Le but, c’est d’aller de A à Z sans tomber.

Car la chute est potentiellement risque de fracture de poignet ou de hanche. Ne pas encombrer les urgences déjà très sollicitées avec le covid.

Ensuite prendre ses aises sur la chaussée et se souvenir de l’état du sol, là où se trouvent les nids de poules, les raccords, les caniveaux en traversée. Si vous êtes au milieu de la chaussée, les voitures ralentissent, sinon elles vous frôlent sans ralentir.

Les prises de bordure:

  • d’abord une grande boucle pour vous aligner
  • ensuite franchir la bordure perpendiculairement lentement

Le freinage:

  • pas besoin de frein, il suffit d’arrêter de pédaler, la neige va vous aider.
  • on passe le stop au ralenti
  • on s’interdit le frein avant (en France, la poignée du frein avant est à gauche)

Un dernier mot

D’une heure à l’autre, les conditions de vélo sur neige peuvent évoluer défavorablement. Ce n’est pas parce que ça marche le matin que ça ira aussi facilement l’après-midi.

A VTT sur la neige, il en va tout autrement, la conduite peut-être sportive et tout aussi casse-gueule car la nature des sols et l’enneigement est très variable au long d’un itinéraire.

L’exercice des vœux approche

2021 a t-elle été une année noire?

Quand l’heure des vœux approche, je réfléchis à une illustration. Je ne suis pas toujours inspiré comme je l’aimerais. 2021, c’était la période Covid et nous n’en sommes pas encore sortis. J’avais mis un masque sur mon cycliste en signe de réprobation, tellement les mesures sanitaires nous ont porté préjudice dans notre exercice du vélo. Comment sera 2022?

2020 s’annonçait sous de bons auspices

Je ne sais plus ce qui s’est passé en 2019 pour que la France ressemble à un danger atomique
En 2018, des petits poussins à vélo
2017, envie de cimes

2016 un peu présomptueux
2015 roule cool
2014 déjà de la montagne en projet!

La peste et le choléra

Description de cette image, également commentée ci-après
Antonin Artaud (Public domain : « Droits : domaine public. »)

Mes lecteurs penseront que je suis atteint de morbidité. Pendant cette période hivernale, je poursuis ma quête de lectures virales.

Comprendre notre épidémie de Covid qui se propage autour de la planète et qui s’adapte à nos pare-feux, comprendre les réflexes de protection des populations et aussi de défiance d’une part importante de ceux qui refusent une rationalité scientifique, c’est mon cheminement, ma recherche de témoignages du passé.

Voici mes deux bouquins pour les semaines à venir…

  • Le théâtre et la peste Antonin Artaud
  • L’amour aux temps du choléra Gabriel Garcia Marquez

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Mer du lundi

Acrylique 25×25 sur carton de pizza

Comment redémarrer la semaine?

Pour un retraité naturellement marginalisé de la vie active d’antan, il faut s’inventer des rythmes. On a la marche, le vélo, la cuisine, la lecture, la musique…et aussi la peinture. Ce matin, j’ai saisi l’occasion au dos d’un carton de pizza et j’ai peint cette côte rocheuse, histoire de tenter l’écume. Elle est un peu trop pâteuse, mon écume. Il fallait que je tartine pour masquer les inscriptions du carton à pizza. Je ne laisse rien perdre, soucieux de préserver la planète.

J’ai ensuite filé chez mon ophtalmo. L’ophtalomologie hospitalière est un poème. Un chef d’œuvre de bureaucratie. Je n’en dirai pas plus. En ces temps de pandémie, mieux vaut se taire.

Reprenant mon vélo, je suis passé devant la file d’attente du labo. Des candidats au test PCR.

L’écolo de service

L’écolo Hulot tombe de son piédestal. Lâché par ses amis il ne trouve plus auprès de qui se raccrocher.

Imaginer qu’un pouvoir En Marche l’ait consacré ministre de l’écologie, a postériori, ça fait désordre après le vacarme de ses frasques sexuelles.

Il possède une BMW qui se trouve en Bretagne, où il habite, un scooter BMW  qui se trouve à Paris, détaille-t-il.

Un van « pour les vacances en famille ».

Son 4×4 Land Rover, âgé de 20 ans, se trouve en Corse, où il possède une maison « à 1 000 mètres d’altitude ».

Sa « 2CV de 30 ans », achetée récemment, est conduite par sa fille, son van Volkswagen lui sert « pour les vacances en famille ».

Il y a aussi la voiture personnelle de sa femme et une camionnette utilisée par celle-ci pour transporter des chevaux jusqu’en Bretagne, ainsi qu’une moto BMW et « un petit bateau à moteur » (source Le JDD)

Après avoir quitté le gouvernement en 2018, il quitte à présent la vie publique, dit-il.

Quant aux Verts, je m’en souviens: en 2011 Nicolas Hulot était pressenti pour devenir présidentiable, devancé largement par Eva Joly (heureusement). Pourtant Sandra Regol d’EELV a la mémoire courte, elle rétorque que Nicolas Hulot « n’a pas travaillé avec les écologistes, il n’a jamais été membre du parti. »

Récap de mes cols 2021

Comptabiliser ses cols à vélo, un exercice pas toujours facile

L’année n ‘est pas encore terminée et pourtant je viens d’envoyer ma liste à mon Club des Cent Cols.

C’est la règle du jeu de ce club: lister les nouveaux cols franchis avec son vélo.

Malgré les restrictions sanitaires, j’ai quand même réussi 32 cols nouveaux tout en m’interdisant d’aller dans les réunions du club où la promiscuité ne me convient pas.

J’ai voulu déclarer mes cols avec l’outil informatique du club tout nouveau. Mal m’en a pris, l’année 2020 était confondue avec l’année 2021. J’ai du rechercher tous mes cols 2021 un à un…et pourtant je ne suis pas un bleu de la saisie en ligne!

Quelques cols suisses, dans l’Hérault, un peu dans le Jura, en Moselle, dans le Haut-Rhin et dans les Vosges.

CH-BL-0730Chremer Pass730
CH-BL-0820Blauepass820
CH-VD-1228Col de la Givrine1228
CH-VD-1557Col de Porte1557
FR-01-1390aCol de Combe Blanche1390
FR-34-0082Col de la Tortue82
FR-34-0210Cap de la Crous210
FR-34-0244Col de Fambetou244
FR-34-0318Pas de Londres318
FR-34-0375Pas de la Peyre375
FR-34-0492Cap de la Pousterle486
FR-34-0565Col de la Croix de Fer565
FR-39-1160aLa Goulette1180
FR-39-1374Le Goulet1374
FR-57-0306Col de Lessy306
FR-67-0534Col de Steige537
FR-67-0560Col du Blanc Noyer560
FR-67-0602Col d’Urbeis602
FR-67-0761Col du Mont761
FR-88-0428Col des Jumeaux434
FR-88-0435Col de Fouchevouille436
FR-88-0450Col d’Anozel450
FR-88-0469Col du Haut du Bois469
FR-88-0514Col de Mont Repos514
FR-88-0516Col de Climont516
FR-88-0520Col de la Malpierre520
FR-88-0559Col des Roches St Martin559
FR-88-0577Col de Thonon579
FR-88-0596Col des Quatre Chemins596
FR-88-0685Col de la Ronde Tête697
FR-88-0690Col du Kiosque670
FR-88-0730Col Sans Nom730
mes cols 2021

mes cols depuis l’origine…voir ici


La médecine fait des merveilles

le scan, nouveau sésame du monde moderne

Qui n’est pas un jour dans sa vie confronté à l’hôpital!

J’ai encore cette chance d’y être peu allé. Ce matin, examen visuel dans le grand hôpital mulhousien, le GHRMSA. Tout y est parfaitement rodé. Comme à l’accoutumée je ne peux m’empêcher de relater cette expérience. L’hôpital de Mulhouse, comme tous les autres hôpitaux, est confronté nous dit-on à un manque de personnels et de moyens. Je suis incapable d’en juger. Pourtant je suis sûr que ses agents font des miracles, y compris parfois avec des cas graves et désespérés.

Parking payant pour consultant. J’ai commencé par aller fureter du coté des urgences, près de l’hélico du SAMU, croyant échapper à la grande entrée. Non, ce n’était pas bon, à coté des urgences, il n’y avait que la chambre mortuaire.

Devant la grande entrée, la cohorte d’ambulances et l’inévitable zone fumeurs avec les malades amputés sur leur fauteuil venus en griller une.

Une fois dans le sas, un vigile me surveille attentivement car je cherche mon masque… tout neuf en tissu immaculé et plissé, élastiques réglables et pince-nez ajustable. J’ai une femme merveilleuse qui pense à tout.

Scan du passe sanitaire. OK, c’est bon.

La liste des services se dresse face à moi dans la salle des pas perdus. C’est un grand catalogue abscons. Finalement j’avise une dame de service qui pousse son chariot.

  • L’ophtalmo?…c’est le grand couloir tout de suite à droite

Ce sera ma seule relation humaine teintée de compréhension.

Comme pour faire la queue au rayon fromage d’Auchan, prendre son ticket et attendre que votre numéro s’affiche…

Pendant qu’on me prend en charge sans aménité, derrière une vitre blindée (aménité: nom féminin signifiant amabilité), je débite au pas de charge nom, prénom, adresse, number phone. Ce faisant, j’observe un lecteur scanner derrière la vitre blindée dotée à cet endroit d’une petite fente…c’est pour valider votre ticket de parking qui vous permettra de sortir gratuitement. Sinon, c’est 1.60 euro l’heure. C’est vraiment sympa. Je ne remercierai jamais assez ce geste d’une machine me rendant la vie moins chère.

Une première mesure, votre pression intra-oculaire.

Notez bien que jamais on ne m’indiquera à quoi sert cet examen, ni d’ailleurs son résultat. En fait je le sais, votre globe oculaire est pourvu d’une humeur liquide dont la pression ne doit dépasser un certain seuil, sinon vous allez abimer votre nerf optique, risquer un glaucome et engendrer plein de choses désagréables pour votre vue notamment si le petit conduit de décharge de l’humeur est bouché.

Passage au tonomètre à air pulsé: c’est désagréable mais non douloureux et votre œil qui est malin se ferme quand on lui souffle dessus…la machine recommence mais l’opératrice s’impatiente car elle n’a pas que vous à s’occuper

  • Vous habitez à quelle adresse? ne tentez pas de lui répondre et vous? c’est juste pour voir à l’ordi si elle a le bon client.Personnellement, pour éviter ces erreurs, je préconise un bracelet avec code-barre au moment d’entrer.
  • Ne fermez pas l’œil, allons!
  • Retournez dans la salle d’attente, dans le couloir à gauche…

Bien sûr, je me trompe et j’entends appeler mon nom au bout du couloir.

Je manque de renverser le totem de gel hydroalcoolique qui trône au milieu de l’allée

  • On va vous faire un champ visuel, alors retirez vos lunettes et baissez le masque, je vais vous boucher un œil
  • N’appuyez pas sur le bouton n’importe quand sinon vous allez fausser les résultats!…

Au bout de cinq minutes, j’ai eu envie de balancer la Game-Boy. Je ne sais jamais si j’ai coulé le destroyer en haut dans le coin droit ou le périscope qui émerge insidieusement en bas au milieu. Mais j’ai l’œil, je suis capable de combattre cinq ou six attaques simultanées.

  • je vous sens bien fatigué…
  • est-ce que je peux changer de main?
  • pour quoi faire?
  • parce que j’ai la main qui fatigue…et peut-être qu’étant gaucher les ordres iront plus vite jusqu’à mon cerveau…

Manifestement la manipulatrice n’a pas apprécié ma remarque pourtant de bon sens.

Au bout de vingt minutes, j’étais dehors.

Résultats au prochain rendez-vous.

On en pensera ce qu’on veut, mais la médecine moderne est devenue très performante et d’une efficacité redoutable. On aurait tort de l’accuser de ne pas faire des efforts surhumains de productivité. Je viens d’en avoir la preuve en live.

J’ai repris ma voiture et, dernier miracle de la technologie, mon ticket de parking a déclenché le lever de la barrière me permettant de fuir ce monde aseptisé et mécanisé.

Véloscopie

Miroir du cyclisme:je ne suis jamais reconnu dans le miroir

Faites comme moi: écrivez un titre et débrouillez-vous ensuite.

J’ai déjà fait le premier pas, le titre. Je ne sais pas comment il m’est venu à l’idée d’écrire Véloscopie. Je ne sais même pas si il existe ce mot, tant pis je l’ai écrit. C’est un peu dans le genre rétroscopie. Je cherche ce que je pourrais dire autour de ce mot. Des histoires de vélo? ça coule de source. Je me souviens que dans le passé il y avait « Miroir du cyclisme ». C’était un peu une façon de nous faire miroiter un avenir de champion cycliste. Prenez un prolo allant à l’usine gagner sa pitance, il se voyait en Bernard Hinault rien qu’en passant devant le kiosque à journaux et sa journée durant sur sa fraiseuse, il croyait fraiser des jantes de vélo.

Finalement le contremaître lui mettait un coup de botte dans le train pour lui rappeler qu’il était à l’usine. Pas dans le Tourmalet.

Les masses populaires, comme disait Marchais, n’avaient qu’a bien s’tenir.

Bon mon intro est faite. Et maintenant qu’est-ce que je vais raconter?

Dans le prolongement de mon histoire championnesque, il faut rester sur terre. Le vélo c’est pas seulement celui-là, celui de Bernard Hinault, le pauvre. Le vélo c’est celui de tous les jours. J’en fais presque tous les jours, je pourrais donc être titulaire d’un brevet non pas de grimpeur avec un maillot à pois mais d’un brevet de fidélité à un mode de mobilité qu’on dit douce. Douce est vite dit, c’est sur le papier, dans les ministères; mais sur le terrain, faut pas croire, le vélo c’est dur. Comme des noyaux de pêche. De quoi décourager tous les postulants habitués aux fauteuils Pullman de leur bagnole.

Alors le vélo, faut que je vous dise, il a perdu la partie. La partie?… Oui la partie d’échecs. Au début on espérait que la Petite Reine deviendrait grande, qu’elle était promise à un grand avenir et pourtant elle a perdu, bêtement, sous les coups de boutoirs de la transition écologique. Remarquez des princesses qui abdiquent avant même d’être reines, c’est déjà arrivé.

Dacia Spring, le bond en avant de la voiture électrique bon marché

A force de polluer avec nos bagnoles, on s’était dit prenons le vélo et on n’en parlera plus. Les villes vont redevenir potables. C’était sans compter sur la fainéantise du genre humain et la rouerie de l’industrie. Depuis l’avènement de la bagnole électrique à marche forcée, tout va redevenir comme avant. Les rocades, les Speddy sur le bord de la rocade, derrière l’Intermarché, les parkings géants, les stationnements sur trottoirs, les drive Mac Do, Leclerc,…tout va redevenir comme avant avec l’électrique. L’électrique ne polluera plus en ville. En plus les écolos auraient tort de se plaindre, le nucléaire nécessaire est déjà tout prêt chez nous et donc plus d’effet de serre.

En plus la bagnole électrique est loin d’avoir des défauts; outre qu’elle est silencieuse, qu’elle ne pollue pas, elle bénéficie d’un excellent rendement de ses moteurs, bien supérieur à celui des moteurs thermiques et en dépit du poids des batteries.

Ma véloscopie tourne à l’autoscopie

Je dois avoir une petite voiture derrière la tête. Est-ce que la voiture me rendrait fou, par hasard? Je devrais me faire psychanalyser. On se trompe, je ne suis qu’un Français ordinaire, comme beaucoup de mes semblables, qui observe le tohu-bohu médiatique autour de lui. Ne pas se laisser attendrir par le cri des sirènes!

Ne pas se laisser attendrir! Pas facile.Miss Sirène 2019, Julie Peugeot (!) native de Pont de Roide.

Potabilité

En parlant de villes potables, la mienne est au régime sec. Un malencontreux accident forestier d’hydrocarbures infiltrés dans le sous-sol a pollué notre réseau d’eau (15000 hab). Évidemment grand ramdam des autorités: ne plus boire l’eau ni faire la cuisine avec cette eau. Mercredi, ça fera une semaine. Les services compétents ont vidangé les bassins et balancé des milliers de litres à la rivière pour tenter de se débarrasser des quelques molécules scélérates. On dit que ma ville est branchée sur le bassin aquifère de la Hardt en attendant de retrouver l’eau des Vosges…L’eau de la Hardt plombée à l’atrazine des maïsiculteurs?

Entre-nous, je me demande quelle est l’ampleur du phénomène bactériologique et si quelques traces de gasoil dans l’eau est de nature à créer tant de dérangements. Dans ce cas à quoi servent nos périmètres de protection des captages s’ils peuvent être attaqués aussi facilement?

Je vous laisse imaginer la suite de ce monologue bien improbable…

Vaccins covid + grippe?

Ce billet ne s’adresse pas aux antivax

Je vais essayer de comprendre la rationalité de la position des antivax…ou justement comment expliquer son absence. Le raisonnement humain doit être à géométrie variable. Ça m’intéresse bougrement d’autant que ma pharmacienne, supposée rationaliste, m’a tout de go déclaré qu’on n’avait pas beaucoup de recul avec le vaccin covid. Subitement ce manque de recul m’a rappelé un argument tenu depuis des mois par les antivax. Mon ouvrage de référence sera donc « Rationalité » de Steven Pinker.

Sur la foi de la position de la Haute Autorité de Santé (HAS), je me suis rendu chez mon pharmacien pour me faire vacciner à la fois contre la grippe et contre le covid (rappel 3eme dose).

Pas question! Le pharmacien s’y oppose.

Deux explications me sont fournies:

  • d’une part le risque que mon organisme ne supporte pas les deux vaccins
  • d’autre part l’incapacité à se fournir les doses covid dans un délai raisonnable et à organiser les rendez-vous conjoints de plusieurs patients.

Donc ce matin j’ai reçu mon vaccin anti-grippe comme chaque année.

Pour le rappel covid après 6 mois, je me suis inscrit dans un centre de vaccination via Doctolib

La HAS rappelle que la réalisation concomitante des vaccins contre la grippe et la Covid-19 est possible afin d’éviter tout délai dans l’administration de l’une ou l’autre de ces injections. Concrètement, les deux injections peuvent être pratiquées le même jour, mais sur deux sites de vaccination distincts – un vaccin dans chaque bras (source)

Transition

Un Rafale (?) comme celui-là ne passe pas inaperçu dans le ciel cernéen. Il fait un barouf d’enfer. Je me suis laissé dire qu’il coûte plusieurs milliers d’euros. Le pilote ne doit pas perdre les pédales en vol.

Je n’ai pas regardé le dico avant de mettre mon titre. J’ai le souvenir qu’à l’école, il y avait des classes de transition. C’était une appellation douce pour dire qu’on était un peu dans une classe de rattrapage sans subir les outrances des camarades des autres classes.

Dans transition, il y a transit.

Le pédalage est propice à toutes sortes de réflexion. Oui, je vis un peu un transit au quotidien. Lorsque l’âge avance, il faut se préparer à des transitions, une forme d’approfondissement de soi, un accompagnement mental et physique de son vieillissement inéluctable.

Je m’accompagne autant que je le peux.

mon parcours du jour à VTT

Je tente parfois de me perdre dans des projets invraisemblables. Amateur de réseaux sociaux, je joue le jeu des offres d’emploi, il suffit d’un clic. Je postule sur les emplois de facteur avec un CV ronflant de cycliste émérite. Mais il y a l’obstacle de l’âge. Un CV à soixante-dix ans d’un type qui veut faire facteur, forcément ça interpelle les p’tits jeunes recruteurs des boites d’intérim qui épluchent nos écrits. Je vais me plaindre pour discrimination à l’embauche. J’ai regardé parmi les 20 critères discriminants, l’âge y figure.

Ou alors conducteur de bus!

Rien que pour transporter des équipes de foot le dimanche. Mais le permis PL à soixante-dix ans, vous n’y pensez pas mon pov monsieur.

Alors quoi?…

Cariste?… pourquoi pas! j’irai chez Amazon déplacer des colis au volant d’un engin de manutention; mais il faut que je passe l’examen et obtienne le CACES, le certificat d’aptitude à la conduite en sécurité.

Bon pour l’heure je sursois à tous ces projets farfelus.

Je me prépare au froid comme tous mes confrères.

Aujourd’hui, deux couches sur les bras étaient limite face au vent glacial. Il va falloir se reporter sur les circuits VTT protégés, ceux de la forêt. Aujourd’hui j’ai tiré un arbuste qui barrait le chemin le long de la Thur sauvage. Tirer des arbres morts seul est parfois difficile. On devrait s’équiper d’une égoïne.

J’ai terminé mon périple breton par le Phare de Queffelec. Je me suis emmerdé grâve avec cette administration des phares qui depuis Paris a commandité La Jument au large de Ouessant. Henri Queffelec bien qu’humaniste m’a ennuyé. J’ai embrayé avec Je ne reverrai plus le monde, les textes de prison d’Ahmet Altan. Histoire de voir comment la dictature turque traite ses prisonniers d’opinion, et comment Altan organise ces aller-retours entre réflexions et sensations exprimant le quotidien morne du prisonnier.

Puis je suis passé à un univers plus frivole, celui du Journal d’une femme de chambre d’Octave Mirbeau. Je ne devrais pas rire car c’est la triste condition du petit peuple exploité par la bourgeoisie du XIXeme siècle que l’on découvre, les nauséabonds dessous du « beau monde », les « bosses morales » des classes dominantes et les turpitudes de la société bourgeoise.

Elena m’attend

Elena Ferrante (dont on dit qu’il s’agit en réalité d’Anita Raja) a écrit une série de best-seller. Je vais m’y plonger rien que pour m’imprégner du microcosme italien dont je raffole.

J’ai donc de quoi lire cet hiver si je dois mettre entre parenthèses mon vélo en cas de rigueur météo.

Ne tournons pas autour du pot: l’actualité politique est en jachère.

Comme toute l’actualité va tourner autour des Présidentielles pendant plusieurs mois, on n’échappera pas aux questions merdiques comme celles de l’immigration et de la sécurité, plutôt qu’à celles de notre devenir commun, nos écoles, nos hôpitaux, le virage écologique, notre incroyable déclin sur le plan industriel, scientifique et la perte de nos valeurs fondamentales.

Comment va t-on pouvoir aller de l’avant avec ce personnel politique médiocre recruté sur CV? tout aussi médiocre sur l’ensemble de l’échiquier et dont les forces populaires se détournent? Mais le plus étonnant c’est que l’attelage hétéroclite au pouvoir va réussir son second examen de passage en douceur grâce à une société molle, dépolitisée et avide de prébendes diverses comme les chèques de Noël, les indemnités inflation ou les primes énergie. Idéal pour renforcer l’assistanat et acheter la paix sociale!

Coté pandémie, Macron se prépare à imposer la troisième dose alors même qu’il est infoutu d’imposer la vaccination à un quart du Pays. Les vaccinés ont bon dos!

Une France de plus en plus désespérante.

Premières neiges vosgiennes

Ce matin, on découvre les premières neiges sur la montagne vosgienne au-dessus de Thann. (altitude 1000 Thannerhubel)

Faut-il louer son VTT?

ALL MOUNTAIN AM 100S 29″ de Décathlon 1600 euros

Entretenir son VTT coûte un bras m’a dit l’autre.

J’avais calculé en 2018 qu’au bout de cinq ans, l’entretien coûtait le prix du vélo.

Ce n’est donc pas rien.

Mon exemple

  • achat du VTT: 2400 euros
  • entretien: 480 euros par an!
  • voir détail de mon calcul en 2018

Au bout de cinq ans, le vélociste tente de vous avoir au moral devant les factures qui s’allongent.

Mieux vaut en changer!… me dit-il

Zesty AM 4.9 de Lapierre 2400 euros

A quoi l’on peut répondre que bien entretenu, le vélo peut encore rouler. Le hic, c’est que le vieillissement commence à la fin par atteindre le cœur du réacteur.

Ça commence par les roues, que je viens de changer car moyeux irréparables (300 euros), puis viennent la cinématique du cadre tout suspendu et les vérins des amortisseurs.

C’est du lourd sur la facture!

Ne tergiversons pas: acheter un vélo neuf équivalent coûtera le même prix avec en moins le double plateau et avec en plus des roues de 29 pouces, une cassette gigantesque et une selle télescopique.

Globalement, c’est la même chose et ça coûte chez Décathlon 1600 euros (ALL MOUNTAIN AM 100S 29″) ou chez Lapierre le Zesty AM4.9 à 2400 euros.

Bien tenir compte que si vous achetez Décathlon, vous serez prisonnier de la marque et que votre vélociste local vous enverra paître si vous devez changer en urgence des plaquettes ou une chaîne le samedi soir…et que Décathlon vous immobilisera votre vélo un certain temps…

Il faut donc bien réfléchir avant d’acheter ce genre de matériel où les interventions sont fréquentes dès lors que vous êtes un usager intensif.

Vous avez le temps de réfléchir encore pendant un an: des VTT y’en a pas. Le marché s’est arrêté par faute de pièces avec le Covid. Le marché asiatique nous tient par la barbichette comme pour les bagnoles.

chez Décathlon, pas de vélos depuis le Covid

Faut-il louer?

Louer ne changera rien au manque de vélos. En attendant voyons si louer un VTT est une alternative intéressante puisque Décathlon le propose…

Par exemple le VTT ALL MOUNTAIN AM 100S de Décathlon est loué 48 euros pendant 36 mois. Mais à la fin il faut le rendre et payer les dégâts, s’il y en a. Pour éviter ce genre de déconvenue, Décathlon vous encourage en plus à souscrire une assurance (tous risques vol et casse)…mais les pièces d’usure et la main d’œuvre restent à votre charge.

Donc quel est le bilan locatif?

  • 36 mois à 48 euros 1728 euros (vendu neuf 1600 euros)
  • assurance tous risques casse +vol 3 ans 375 euros (estimé)
  • entretien 1440 euros (sur la base de mon expérience)
  • cout total location 3543 euros

Donc au final quand vous rendez le vélo, vous n’avez plus rien…et vous avez tout payé. Bon prince, Décathlon pourra vous le vendre au prix de l’occasion s’il y consent.

Je vous laisse méditer…

Nucléaire, y voir clair

Fessenheim pas morte?

Les questions énergétiques reviennent d’actualité avec la pré-campagne présidentielle.

Le nucléaire est à nouveau en pôle position parmi les solutions possibles pour nous épargner les écrans noirs sur nos ordis.

Dit comme ça, c’est puéril, j’en conviens.

Pourtant il faut se rendre à l’évidence, nos sociétés libérales n’ont pas d’autres choix que de revenir au nucléaire pour passer « l’hiver énergétique » qui s’annonce avec la fin du tout pétrole et des combustibles fossiles.

Je ne vais pas finasser comme tentent de le faire les écolos en nous recommandant de porter des pulls à la maison les jours de grands froids. Non, chacun sait bien que le fameux mix énergétique sera constitué d’ici les trente prochaines années d’énergies renouvelables sous forme d’éolien et de solaire et pour la base de nucléaire.

Dans les champs éoliens, certaines tournent, d’autres pas…

Tout le reste n’est que foutaise, ne nous embarrassons pas à tergiverser. D’autant que le virage de la bagnole électrique nous attend au tournant!

J’ai toujours été partisan d’une économie administrée pour les industries vitales à la nation. L’Europe quant à elle veut faire la peau à tous nos monopoles au nom du sacro-saint libéralisme concurrentiel. C’était tout le contraire qu’il fallait faire en terme énergétique: construire une Europe de l’énergie.

les six scénarii possibles selon RTE d’ici 2050

Roulez!

Chèque carburant 2021 : conditions, date de versement, montant - Mag Eco.

Le chèque redevient tendance

Avec son chèque inflation de 100 euros, Macron donne un sacré coup de pied à l’écologie. En même temps qui peut croire qu’on va nous réconcilier avec le dogme d’un libéralisme fou qui se cherche dès que le marché énergétique s’enflamme?

Je me marre. En douce. Car encore une fois Macron tire son épingle du jeu en puisant dans la caisse à pognon. Ce dernier coup est un coup de maître: il satisfait à la fois les Gilets jaunes qui piaffent d’impatience de réoccuper les ronds-points et il mécontente la gauche écolo qui ne va pas manquer de s’offusquer devant cet encouragement à polluer au volant de sa bagnole.

Je cherche

Je cherche dans les méandres du cheminement de la pensée libérale comment nos grands décideurs vont contourner l’obstacle majeur de l’épuisement énergétique de la planète. En attendant l’électrique total, on bricole nos bagnoles. Ça rappelle les gazos pendant la guerre. Un peu de colza mélangé fera l’affaire. Et de l’hybride pour faire passer la pilule de l’essence chère.

La France a cet handicap que n’ont pas les pays nordiques, elle a une population urbaine ET périphérique. Les urbains et les rurbains. Les uns et les autres n’ont pas les mêmes préoccupations pour se déplacer. Le Haut-Marnais du Grand Est s’en fout que les TGV soient en grève, ce qu’il veut le Haut-Marnais, c’est sa bagnole. Il n’a besoin de rien d’autre.

Va t-on rouvrir Fessenheim?

Comme il est désormais avéré que l’électrique est notre lendemain, quid du nucléaire? Va t-on rouvrir Fessenheim? C’est notre prochain enjeu le nucléaire. Les Allemands se mordent les doigts de l’avoir abandonné. Nous, on l’a encore. Mais l’Europe fait tout pour nous décourager en enfonçant la tête sous l’eau de notre fleuron EDF. Vente forcée de l’énergie nucléaire à prix coûtant à la concurrence, subvention de l’éolien en puisant sur nos factures EDF, démantèlement du service public de l’énergie.

Vous allez voir comment l’Europe de Bruxelles nous envoie dans le mur au nom du dogme libéral.

Y’en a marre des lotissements!

Emmanuelle Wargon, obscure ministre de Macron, a réussi le buzz pendant quelques heures la semaine dernière avant de retirer ses propos…

L’écologie politique même lorsqu’elle s’exprime dans les rangs de Macron a bien du mal à se faire entendre comme on vient de le voir avec Emmanuelle Wargon.

Marcel Gauchet qui publie Macron, les leçons d’un échec n’est pas tendre avec l’écologie. Sa façon de la ringardiser continue d’instiller le doute sur la véritable trajectoire d’un mouvement qui cherche à convaincre au-delà de ses thuriféraires. Car l’écologie est une religion.

extraits…

Télécharger Macron, les leçons d'un échec • Comprendre le malheur français  II • Marcel Gauchet, Eric Conan, François Azouvi (2021)_ePub - Yggtorrent

Par un phénomène aussi remarquable que facile à comprendre, c’est dans les métropoles que le souci écologique est le plus vif, à la mesure du découplage vertigineux avec la nature qui s’y opère, mais en toute inconscience de la contradiction qui l’habite. Vouloir rendre écologiques les métropoles, c’est vouloir rendre écologique un objet intrinsèquement anti-écologique ! Il ne s’agit plus d’installer les villes à la campagne, selon la célèbre boutade, mais d’installer les campagnes à la ville! On est devant une irrationalité collective radicale. (Marcel Gauchet, Macron les leçons d’un échec les Essais, Stock)

À trottinette

5 km/30 mn, la trottinette assure le complément de voyage une fois descendu du tram ou du train

Yves Montant la chanterait-elle? à la place de la bicyclette ? Les habitudes changent. La trottinette va t-elle supplanter le vélo en ville. J’ai encore essayé aujourd’hui. En multimodal, la trottinette a ses atouts. Elle sait se faire discrète dans le tram, elle est pliante, légère et passe inaperçue dans les commerces. Je porte la mienne en bandoulière et je la loge facilement dans une petite voiture.

Dans le tram la trottinette se fait toute petite

Le hic, c’est l’autonomie et la vitesse. Au delà de cinq kilomètres mieux vaut le vélo. La vitesse? Je l’ai mesurée à 10 ou 12 km/h. La charge transportée ? Un crochet modeste au guidon, le mieux est le sac à dos.

Pour en savoir plus https://velomaxou.com/2019/08/08/trottinette-un-outil-urbain/

La lettre d’un mardi

Cycles Cadence (29 pouces,pneus 2.8, freins hydrauliques,pédalier 30 dents, bagages Marion et Quentin) source 200 n°30

Lorsqu’on rentre à la maison, le travail de dépouillement commence.

Les courriers, les journaux, les traces GPS.

200 est arrivé

Il est toujours branché junkie du Gravel, 200. Mais dans le concours de machines (image ci-dessus), j’ai comme l’impression que le vainqueur se rapproche du VTT.

Finalement je reste scotché devant ce vélo avant de reprendre mon écriture.Mon VTT rend l’âme doucement. Son séjour dans l’Hérault a révélé ses failles. Un bruit de ferraille qui reprend dans la transmission, un amorto arrière qui s’effondre. J’avoue que je me lasse. Investir…, investir dans les mises à niveau commence à me coûter bonbon. Je viens de remettre 300 euros dans un jeu de roues. Je pense m’en défaire. Mais je veux trouver quelqu’un qui saura lui redonner une seconde jeunesse et ne pas faire un marché de dupe. Si je le brade 200 euros, il faudra mettre au bout pour réviser l’amortisseur.

Bon après ça, quoi prendre?

Évidemment je ne pourrai pas échapper au mono-plateau et au 27.5 ou 29 pouces. Il me faudrait aussi une selle télescopique et peut-être abandonner les pédales SPD (?) avec lesquelles je ne suis plus assez alerte…

On pense au Gravel avant de changer. Moi aussi, j’y pense. A une seule condition: arrêter les sentiers casse-gueule!

L’AG de mon club Etoile 78 est terminée

Le trésorier Gérard Hauck a pris sa retraite bien méritée après 25 ans de service. Faire 25 ans dans un club, c’est un beau score. Trésorier, c’est un job fait de discrétion et de rigueur, sans décourager les entrepreneurs. Vaste dilemme! L’AG de club est devenu un truc convenu où ne viennent que les inactifs, les anciennes forces, les réservistes. Quarante membres, vingt participants! Parfois des habitués de l’AG que je découvre pour la première fois qui doivent rarement prendre leur vélo, même pour venir à l’AG. Les jeunes, ceux qui se défoncent le dimanche matin sur le vélo s’en foutent de l’AG. C’est la déroute du monde associatif qui se poursuit. Quand je sors de l’AG, j’ai l’impression d’avoir assisté à des obsèques.

Vacances

Sillonner le massif de la Gardiole à VTT, un bon passe-temps. Toujours étonnant de revoir son parcours erratique…

J’ai emporté l’ordi avec moi. Pour charger des parcours locaux sympas, il me fallait l’ordi. Seul hic! Garmin n’accepte que Window pour charger Base Camp, l’interface ordi/GPS. Et comme je suis en Linux (Ubuntu), je n’ai rien pu charger du tout.

J’ai donc improvisé. Comme ci-dessus avec la Gardiole. Ou comme ci-dessous dans le triangle Lattes/Palavas/Carnon…

Trouver des parcours en bord de mer dans les zones peuplées devient délicat (Lattes/Palavas/Carnon)

Match vélo/trottinette, vainqueur trottinette

X-Tron X10 10 pouces 2400W 52V 23.4Ah Scooter électrique à double moteur 65Km/h Vitesse Max 60-80Km Gamme 150Kg Charge Max Distinguer une vraie d’une fausse trottinette n’est pas facile

Il faut l’accepter: le vélo en ville a perdu le match de la mobilité douce.

J’avais eu un premier signe du « phénomène trottinette » à Metz. Larges trottoirs, pourquoi s’encombrer d’un vélo qui une fois rendu devient embarrassant et vulnérable et qui au surplus est astreint au Code de la Route.

A Montpellier, la trottinette est devenue reine, le vélo a perdu la partie. On les appelle EDPM (engin de déplacement personnel motorisé). La trottinette est l’un de ces engins roublards: elle se faufile partout passe du trottoir à la route, ignore superbement toutes règles routières puisqu’elle passe alternativement du statut de véhicule à celui de piéton (à roulettes). Pourtant les règles existent…

Je ne sais pas comment les pouvoirs publics vont pouvoir sortir de cet imbroglio qui place l’usage sauvage de la trottinette au premier rang des engins les plus rapides pour aller de A à Z en ville, concurrençant voiture, taxi, autobus, tramway et…vélo.

En on t-il seulement le pouvoir et les moyens?

Certes, on peut s’attendre à des accidents en nombre. Même de jeunes mères de famille vont chercher les enfants à l’école avec la trottinette!…et reviennent avec l’enfant à bord!

La Russie d’alors

J’ai mis quatre mois à venir à bout de ce bouquin. Près de 934 pages à parcourir cette saga de la bourgeoisie russe du XIXeme siècle. L’idiot, c’est le prince Muichkine. Mais on ne sait pas si réellement il l’est, idiot, après son passage sanitaire en Suisse. Curieusement la Suisse du siècle passé abrite les malades et les sanas. Question d’altitude! (La montagne magique de Thomas Mann)

Bref, pour moi cela a été compliqué de suivre les méandres de l’histoire rien qu’avec les patronymes russes où Muichkine est projeté dans un monde cupide, arriviste et passionnel. On y trouve des méchancetés, des compromissions…et d’impossibles noces.

Vingt ans de travaux forcés en Sibérie à la fin pour le sanglant Rogojine. Je tombe des nues, je croyais que c’était Staline qui avait instauré la déportation de ses sujets. Fiodor l’a devancé.

Cette fois je vais m’accorder une lecture plus légère.

Dire les choses

https://lh3.googleusercontent.com/6U8Pxewi_UZsnewCqqp_q8-PCl0KjsNFIXlVHMf78re2m8FMtp-6gszowbQdr0Em_VlSso6_ggqEBLJPhleE5TPRsHfS62kFsMG_XJa5SYcwn3rAvv4x_BORfFO3J5rHAsYJ6XuGgdIziBs9fsVUf6e-RX_rBbUCPO2idGsWEdYr1_udMpOx46hXGcmREdDbOH1I1EHdXtPI0ePqG29zoHvGF7AZF8zdaYzxi8bj3i8WI7Y0Q3y7RxyekvnHA8iaDRr55_P_9AAqCPSQJHl0v9BGcE6SG1TqqvEle0reJyXKKowYKjlXop_QdlS9Ogt3W_nCpF8Y0rEOWdsiAoxRaczW612P3NKP3M3khiteNZZ02ugXmqChZuoAP79NiNiEw7pn5JX8IsbwhGP3b1KSWbvwBgvKcK7rDSt-NmYDcqx9VvJufPtw35Q29OnRjeQYkDvwkLkafY2hHNWLm-BQpw0ROox64x4CfeINbD7qniH50Eag_vmgPrfhFuFZJl60tYAs_UqsdszyVNaTHRRN6X4AeKE4J6eJelhjTgE8fLNpJV7zVMfdkUBKCNiOEhS8zJdNUy_sVtyixXNocLaqC396OqTGzlavw5a5JGMdS9nahxX9t02M6-zMIqQQpPbg_JavNhaFzJ7ekxpEQrwMRkkAbXJb6ysKeGXMrkUOvAgfpcZoy5TCyN7SFndyVguLLziupORg4lXpYlp3c47964Ci=w1116-h836-no?authuser=0
Que fait cette Decauville à l’Ile Napoléon? je ne sais pas. Mais un lecteur perspicace va nous l’apprendre…peut-être servait-elle au halage le long du canal?

Je n’ai pas abandonné mon blog. Non! J’y éprouve toujours de l’intérêt, celui de pouvoir écrire et dire les choses.

J’en ai quelques-unes à dire depuis la fin de mes Potins du lundi.

D’abord le vélo.

J’ai apporté tout récemment ma participation aux Amis du Randonneur, une association qui vit grâce à ses membres et qui promeut une certaine façon de voyager à vélo en marge de toute férocité cycliste.

Deux jours autour de Guebwiller, c’était mon projet. J’ai été plutôt déçu: trois participant(e)s dont l’une s’est désistée dès le premier kilomètre. Je ne suis donc pas prêt de renouveler l’opération pour laquelle je m’étais investi en étudiant des cartes et des parcours présentant de l’intérêt.

Ensuite, maudite météo, j’avais ambitionné d’aller faire hier du VTT aux Chanoinesses de Remiremont. Patatras! on nous annonce un déluge. Je sursois donc. Que nenni, il n’a plus que l’après-midi.

Une pluie assez soutenue toutefois pour transformer Paris-Roubaix en enfer boueux et les grognards repeints en kaki à la télé.

Sinon, j’aurais très bien pu me rendre à Rixheim pour les Randos de la Commanderie

Du rififi au CV?

Je ne sais pas si l’opération « Itinéraires partagés » engagée à Uffholtz entre le Club Vosgien et les vététistes est du goût de tous les marcheurs. J’entends des voix discordantes à lire dans l’Est Républicain. « Comment comprendre que la principale association de randonnée pédestre du massif ouvre ses sentiers les plus précieux à la fréquentation des deux-roues avides de vitesse et garants de dégradations multiples ? […] Comment comprendre que soit méconnu le danger qui résulte de la cohabitation entre montagnards paisibles et descendeurs ? […] Comment comprendre le soutien à ce laisser-aller du Parc qui se veut le défenseur de la tranquillité ? » (Dominique Humbert, président de SOS Massif des Vosges)

Joseph Peter, initiateur du projet des itinéraires partagés répond «  Méconnaissance des réalités du terrain ». Le nouveau président du CV68, lui-même un temps bête noire des vététistes, rappelle que les pratiques sportives et sociétales ont évolué depuis 30 ans« 

Il est vrai que Joseph Peter a mis de l’eau dans son vin lui qui déclarait « le VTT étant un véhicule sur le plan juridique, le vététiste doit pratiquer en dehors de nos sentiers étroits, inférieurs à un mètre. » 

Je ne vais alimenter cette polémique car j’observe que sur le terrain les choses s’arrangent dans l’intérêt de tous. J’observe aussi que ce combat anti-VTT est plutôt perdu d’avance si l’on considère l’avènement du VTT électrique qui prospère à grande vitesse avec des pilotes pas toujours rompus aux règles de bienséance à l’égard des autres. Il faudra donc faire avec!

Pour ma part, j’ai perdu toute fougue ravageuse à VTT et je me contente souvent de grimper à pied.