
150 euros, contient 4 litres d’eau et se branche sur l’allume-cigare pour recharger la batterie lithium.
Je ne dirai rien mais je n’en pense pas moins.

150 euros, contient 4 litres d’eau et se branche sur l’allume-cigare pour recharger la batterie lithium.
Je ne dirai rien mais je n’en pense pas moins.

En 1902, le cirque Barnum s’apprête à donner une représentation à Tours.
Les animaux voyagent sur la Loire.

Fritz devient subitement fou.

Il finira étranglé.
(collection sur plaques de verre)

Vélomaxou vous l’annonce en exclusivité: la mort du vélo est pour bientôt.
Tant mieux!
Non, je ne plaisante pas.
Ne pleurons pas, mes amis, adeptes de la route, de la montagne et des chemins.
Non, je ne suis pas victime d’un coup de chaleur.
Oui, bientôt nous parlerons du vélo au passé.

On se réunira le soir à la veillée pour évoquer le bon vieux temps.
Celui de nos épopées célestes parmi les ballons vosgiens ou même nos tribulations le long de la plaine du Rhin.
Le Tour de France sera enfin devenu une ringardise, rangé au rayon des antiquités, visité par les tour-opérators avec le Mont-Saint-Michel, la Tour Eiffel, le saucisson, le béret basque et la baquette.
Le Tour de France a fait beaucoup de mal à l’image démocratique du vélo. Son élitisme a privé des générations entières d’un moyen de locomotion simple, économique, non polluant et bon pour la santé. Contrairement aux Pays Nordiques où le vélo est plébiscité dans les grands centres urbains.
Ne me dites pas que vous n’avez rien vu venir…
Mais si, on en voit partout.
Ce matin France Inter en faisait sa une.
Des types grimpaient le Galibier, comme ça, pour la frime, sans l’once d’une appétence quelconque pour le vélo.
« Oui, on a vu ça dans un magasin au pied de la montagne » disait le monsieur
« …c’était 50 euros la journée, alors ma femme et moi on n’a pas hésité. »
2025, c’est demain.
Bon ne chipotons pas, si vous voyez venir en face de vous un ou une cycliste qui pédale un peu « carré » (qui ne soigne pas le passage des points morts (en bas et en haut du cycle de rotation) avec un vélo qui file à bonne allure, c’est un VAE.
Il ne faut pas s’en offusquer: si vous êtes rattrapés par trois compères un peu enveloppés qui sortent de l’auberge du Grand Ballon, à coup sûr ils chevauchent des VAE et vont faire tous les troquets de la route des Crêtes jusqu’à la Schlucht avant de redescendre frais comme des gardons au camping de Xonrupt.

Ne pleurez pas mes frères, l’heure des compétiteurs à vélo se termine.

Ceux qui vont pouvoir enfin souffler, ce sont tous les militants du vélo en ville qui s’escriment depuis des décennies pour négocier des plans vélo, des double sens cyclables, des tourne à droite au feux, des sas aux intersections et qui manifestent à chaque nouvelle place de parking construite.
Du coté des vélocistes, ça regimbe un peu. Certains trainent les pieds. Pourtant le vélo haut de gamme se vend moins bien qu’un vélo électrique, et pour cause: l’acheteur n’y connait souvent rien!
A l’instar de Décathlon qui vend ses VAE comme des petits pains.

Avec la montée en puissance du VAE en ville, le match est gagné.
Le VAE, c’est d’abord le vélo utilitaire, de voyage, de balade…puis celui du VTT.
Les chiffres sont là pour en témoigner: Plus de 255 000 VAE ont été vendus en 2017, ce qui correspond à un volume de ventes doublé par rapport à 2016. Les ventes de VTT à Assistance Électriques atteignent 35 340 unités. (source Volto Vélo)
Enfin une nouvelle sociologie du vélo va naître.
Exit les coureurs du dimanche, exit les cyclo bodybuildés du dimanche, exit la FFCT ringardisée.
Il faut l’admettre, l’image du vélo de compétition va voir son étoile se ternir et c’est tant mieux.
Nos sinistres ministres vont être dépassés par le phénomène sociétal alors qu’ils sont incapables de boucher les nids de poule des chaussées et de concevoir un plan vélo.
Même Decaux a perdu la bataille avec ses Vélibs!
Ceux qui à partir d’aujourd’hui se mettent au vélo sont majoritairement des adeptes de VAE. Ils vont peu à peu peupler nos villes et nos campagnes.
Vous pouvez me croire, j’en vois chaque jour.
A VTT, et aussi en ville.
Cette nouvelle population cycliste semble complètement ignorante de nos pratiques, elle s’en défie même. Nul besoin de cycliste en lycra ou de maillot bariolé.
La tenue est civile et banale…presque de mise.
Un nouveau genre de vélo est en train de naître.
Pourra t-on encore parler de cyclisme?
Ne pas croire que rouler à vélo à la campagne permet d’échapper à l’ozone.
La masse polluante poussée le vent atteint les sommets vosgiens ou de Forêt Noire autant qu’en plaine d’Alsace.
Mardi 7 août, la pollution atteindra le niveau global 8 (maximum 10) c’est à dire « mauvais ».
Au menu:
Bonne chance à ceux qui oseront malgré tout pédaler!

Plus grand, je veux faire pompier.
Un métier qui a de l’avenir.
A la ville, à la campagne et aussi dans les entreprises et les locaux recevant du public.
A l’heure matinale où je vous écris ce billet, j’ai un ventilateur tout près de moi qui brasse de l’air et qui me gonfle les oreilles.
Le feu est devenu une menace permanente avec l’élévation des températures et des pays comme la Suède, peu impactés jusqu’alors sont confrontés à des feux de forêt.
Que toute la planète s’embrase n’inquiète pas encore le système économique dominant.
L’essentiel sera de freiner à temps ce modèle avant qu’il n’explose.
Sera t-il encore temps?
Les États auront-ils encore les moyens de régulation capables d’endiguer le phénomène climatique dès lors que la concorde sur les moyens à adopter n’est plus à l’ordre du jour?
Cette année là, on voyait défiler à travers la France des convois de pailles sur des camions et des remorques attelées à des tracteurs agricoles.
En juillet de cette même année, l’armée prêtait mains fortes aux agriculteurs pour transporter du fourrage vers les régions déficitaires.
Aujourd’hui, on ne parle pas encore de sécheresse même si certaines sources commencent à se tarir.
Non, aujourd’hui ce qui inquiète le plus c’est la montée des températures.
Une France rouge écarlate, c’est peu courant. Surtout pendant plusieurs jours.
Le temps où l’on pouvait laisser portes et fenêtres ouvertes dans les villages pour aérer est révolu.
Pas question de s’en aller avec la porte ouverte pour faire de l’air.
Les ventilateurs s’arrachent dans les magasins et aussi les brumisateurs.
Des ventilos qui envoient de fines gouttelettes d’eau et dont on espère qu’en se vaporisant elles feront baisser la température d’un demi degré ou plus.
On va donc pouvoir en attendant la fraîcheur se pencher sur nos cours d’antan, la courbe adiabatique, l’enthalpie et le diagramme de Mollier.
Pendant que nos climatologues revoient leurs prévisions, les climatiseurs tournent à plein régime. Jean Jouzel parle de 50° en 2050. Je ne veux pas voir ça. Arrêtons l’acharnement thérapeutique!
Comme en Chine où l’air est devenu irrespirable ou aux States, champions de la consommation par tête de pipe.
Il est désormais clair que les normes énergétiques de construction vont devoir intégrer la clim dans leurs programmes puisque les États se sont montrés impuissants à endiguer le réchauffement.
De simples mesures préventives (et symboliques?) comme la limitation de vitesse sur nos routes sont bafouées, personne ne les respecte.
C’est dire le peu d’implication de nos contemporains dans ce phénomène planétaire où les pays riches sont pourtant les plus responsables de la situation.

Aspach-le-Haut tente de convaincre sa population.
Circuler à pied ou à vélo dans le village, c’est « écologique » et « économique » dit le panneau.
C’est même « convivial » et « bon pour la santé ».
Je ne peux qu’applaudir à tant de bon sens de la collectivité.
Malheureusement ce dimanche matin, aucun vélo.
Juste des voitures garées plus loin.

Le cadre paysager y est sympa et ombragé.


Cette année, une aire de camping-cars est née au Grand Ballon, le sommet des Vosges.
Cette aire est-elle légale?
Je ne le crois pas.
Pourtant j’ai compté jusqu’à une douzaine de camping-caristes installés derrière le restaurant de la Vue des Alpes.
Aucun point de ravitaillement, ni d’évacuation, est-il normal qu’au cœur du Parc Naturel Régional des Ballons on tolère ce type d’installation sans que personne ne réagisse?

L’expression est coloniale.
Elle signifie « prélever des indigènes ».
Elle n’a donc nullement vocation à expliquer qu’on transpire sous la canicule.
Je ne l’emploierai plus.
Je grimpe la côte de Soppe jusqu’à la Belle Escale et je traverse la RN.
Les deux petits chevreuils sont au bord de la route, hésitants.

Finalement, ils préfèrent retourner au bois plutôt que dans le champ de maïs en face.
Je les en ai dissuadé.
Puis à Guevenatten je m’arrête.
Je traverse pour avoir un angle de prise de vue de la chapelle.
Le village dort encore.
Non, la dame dans son jardin me regarde, étonnée de voir un cycliste prendre une photo de la rue. Elle me dit bonjour. Moi aussi.
Puis je rejoins l’EVR6.
C’est la matinée des cyclistes.
Pas dizaines.
Des sacochards un peu perdus à Wolfersdorf; ils cherchent la piste de la Largue.
C’est mal signalé mainfestement.
Le café n’ouvre qu’à 10 heures. Dommage.
A Zillisheim, je prends derrière le lycée la direction de Didenheim.
La haute tour hertzienne de Morschwiller impressionne.

Quand j’aborde Schweighouse, les bataillons mulhousiens rejoignent le bercail à grandes pédalées.
A onze heures, mon thermomètre dépassait déjà les trente degrés et j’étais à la maison.

Ceux qui travaillent doivent le trouver.
Ceux au bord de la plage aussi.
Mais les autres?
Tous les autres?
Tout le monde n’a pas un parrain sicilien capable de régler le ballet des ouvrants du logis au gré du cagnard.
Chez moi la conversation s’anime jusqu’à l’altercation.
Faut-il ouvrir ou fermer?
A quelle heure?
Combien de temps?
Le matin, fatalement, il monte, alors qu’il est déjà haut.
Va t-il rejoindre celui du dehors, le thermomètre?
On ouvre les paris.
Avant même dix heures (du matin) tous les efforts de la nuit, tous nos espoirs, sont perdus.
Une fois que l’intérieur a rejoint l’extérieur, à quoi bon s’acharner à vivre dans une cuve close?
On n’est quand même pas des marinades!
Alors on ouvre.
Pour faire de l’air.
Puis à grands coups de ventilos, on fait rentrer le siroco.
En cas d’urgence, on court se réfugier deux heures à Leclerc, deux heures à Cora et on termine pas Décathlon.
C’est bien Décathlon.
On croit faire du sport.
Les vélos électriques débridés n’ont pas tardé à apparaître.
Des petits malins ont trouvé le moyen de transformer ces VAE en Mobylette capables de dépasser le 25 km/h.

Canicule vient de chien.
D’habitude le temps de chien, c’est le sale temps.
Mais la chienne de temps, c’est la canicule.
Soit!
Un qui se frotte les mains, c’est le journal l’Alsace.
La rubrique nécro s’allonge, s’allonge, comme un col de cinquième catégorie.
Vu de l’Afrique équatoriale, les bédouins restent impassibles à notre désarroi.
En France, ça cogite.
Pendant que Macron étrenne sa piscine toute neuve avec Theresa à Brégançon, on commence à s’inquiéter des effets durables de ce réchauffement qui revient chaque été.
Nestlé-Waters jure que non.
La vague de décès prématurés dans les Ephad ne va t-elle pas se transformer à la rentrée en affaire d’état comme pour Benalla?
Pas question de se promener en bras de chemise sur le Vieux Port comme un de ses prédécesseurs!
Buzin, elle est un peu comme sa consœur Bachelot, prévoyante.
Elle a parait-il acheté des milliers de masques à gaz pour contrer la pollution.
Dans le Haut-Rhin, le Conseil Départemental s’interroge; depuis que les lacs de montagne virent au vert de gris, on se penche sur le phénomène des cyanobactéries.
Les viticulteurs songent déjà aux vendanges, les saisonniers seront-ils revenus de vacances à temps?
Les marchands de clim sont au bord de la rupture tandis qu’EDF peine à faire tourner ses centrales.
Pour faire bonne mesure, Trump encourage la production de ses 4×4 à huit cylindres.
Histoire de faire tourner la planète à fond la caisse.
Bon, je vais aller siroter un verre de vin bleu…en attendant la semaine fédérale de cyclotourisme qui commence bientôt à Epinal.
Gare aux coups de chaleur!

Passer ses nerfs avec un Rubik’s cube, c’était un peu mon projet du jour.
A Cernay, « Leclerc se met au vert ».
C’est son nouveau slogan après « le halte à la vie chère« .
La grande surface ne craint pas d’arroser amplement ses espaces de verdure dès que le soir tombe.
Le résultat attendu est au rendez-vous, on se croirait transporté en Irlande.
Les touristes qui débarquent en Alsace par la RN66 s’empressent de regarder la carte et de vérifier leur GPS. Non, ils ne sont pas en Bretagne mais en Alsace. Le ch’ti qui fait boire son chien au pied du camping-car en est tout ému « avec toute cette pluie, il a pas fini par marcher dans la boue » me dit-il en désignant le gazon immaculé.
La canicule? Leclerc connait pas.
Pourtant les communes de la vallée de Saint-Amarin commencent à tirer la langue; les sources de surface connaissent des débits à la limite des besoins particulièrement au quartier du Frenz à Kruth.
Leclerc non!
Je n’ai pas résisté, j’ai traversé en diagonale la belle pelouse avec mon VTT afin de m’affranchir de tous ces haricots bitumés qui conduisent au parking géant.
Puis j’ai posé mon destrier sous son auvent en lui demandant sagement d’attendre sans graisser le sol en béton avec l’huile de chaine proche de la fusion.
La jeune stagiaire d’été qui approvisionnait le rayon a déjà tout compris de son job et de sa relation avec la clientèle…
Savez-vous si vous avez des rubik’s cube?
si vous avez parcouru tout le rayon, c’est qu’il n’y en a pas!
En gros la leçon managériale pour les jeunes embauchés accédant aux rayons doit être à peu près cela: « si vous avez besoin de rien, je peux vous aider ».
Mais à Gifi, le magasin tout proche de Leclerc, la vendeuse qui range les rayons est déjà plus experte en contact clientèle…
Savez-vous si vous avez des rubik’s cube?
c’est un produit de saison qu’on approvisionne plutôt à Noël, allez voir à Leclerc, ils en ont toute l’année!…
J’ai compris que je pouvais aller me brosser avec mon rubik’s cube et j’ai repris mon vélo.

C’est un machin américain sans nul doute à voir le titre.
Résumons.
Un rectangle de tissu qui trempé dans l’eau, essoré, devient froid.
J’ai essayé, ça marche. Pour monter le Haag, penser à le tremper dans une fontaine à Geishouse.

Quand il se réchauffe, il suffit de le secouer, il redevient froid.
Valable pour les sportifs, les travailleurs, etc…

La police, la gendarmerie passeront à maintes reprises devant ce véhicule mal garé.
Sans songer même à le verbaliser.
Ce n’est qu’un cas parmi d’autres.
Hier encore, tout près de chez moi, un véhicule stationné sur le passage piéton pendant des heures.
A deux pas de la gendarmerie.
Rien ne se passe.
Aucune verbalisation. Je peux donc me garer en toute impunité pensera le riverain.
J’essaie de comprendre…puisque se faire justice à soi-même est interdit par la loi.
Je ne sais pas moi…crever les pneus, rayer la carrosserie, casser le pare-brise, emporter les clés souvent laissées sur le contact, …tout acte de vandalisme puni et impossible à justifier autrement que par un acte de colère.
A mon humble avis, il s’agit avant tout d’une question de formation des policiers et des priorités fixées par la hiérarchie.

Dans sa bulle automobile, le policier, le gendarme, a perdu de vue le B.A BA de son rôle civique et citoyen: protéger les plus faibles, ceux qui marchent sur des trottoirs étroits parfois réduits de moitié par les plantations riveraines et les cyclistes obligés de raser les murs des cités faute de mieux.

Petit exercice d’introspection ce matin.
L’activité de mon blog suit son petit bonhomme de chemin.
C’est la douzième année de Vélomaxou.
Un passe-temps comme un autre qui me tient en relation avec l’actualité, avec mes vélos, avec mes lecteurs.
Ces chiffres là sont presque aussi les vôtres.
Je vous les dois et je vous en remercie.
On en vient à bout en deux heures. Beaucoup moins que le héros dans sa quête de survie.
C’est une histoire de mer tragique qui met en scène Santiago, un vieux pêcheur cubain, et son poisson, un marlin géant.
Je ne vous dis pas tout.
Une fiction qui valut le prix Nobel de littérature en 1954 à Hemingway.

C’est dans la moiteur qu’on enfourche les bécanes.
On ne peut quand même pas attendre un grand cataclysme planétaire pour savoir si on pourra toujours faire du vélo.
Comme ma grand-mère.
En désaccord, on l’est.
Le climatoscepticisme a fait son œuvre et on en est réduit à colmater les incendies avec des seaux d’eau fuyards.
Des mesures timides de restriction de la vitesse en France pour se donner bonne conscience et on fait comme avant.
Moi ce qui m’enchante c’est la Californie qui brûle, l’état le plus peuplé des US avec 40 millions d’habitants.
C’est au moins la monnaie de la pièce pour Trump.
On se doute dans ces épisodes caniculaires qu’on nous cache une part de la vérité puisque nos grands chambellans sont tous affairés à ventiler le prince et à lui gonfler sa piscine.
La planète brûle par endroit quand en d’autres elle déborde.
Je ne sais pas si c’est que l’on nomme la théorie du grand remplacement…de l’eau pour noyer les plus pauvres et du feu pour les plus riches?

De l’eau sur Mars!
Ah c’était donc ça les véhicules inter-stellaires qu’on nous prépare, s’exiler sur Mars.
Et Jupiter dans sa piscine.
Rien que pour lui.
Si mon parcours vous tente il est là
De l’ombre, beaucoup d’ombre et un zeste de soleil de plomb pour la fin.
Ce sera tout pour aujourd’hui.
Je suis assez content de mon mijotage climatique tout en pédalant.

J’exagère.

Certains diront bof.
Moi j’éprouve une satisfaction à monter là-haut.
Pas trop haut, à deux pas de Cernay.
Quand le temps est menaçant, on trouve le temps de s’éclipser un court moment.
Ce grand rocher (510m) qui domine la plaine ressemble à un éperon de pleine mer.
On y voit les grains arriver au loin, le ciel tourmenté et les bourrasques de vent nous donnent l’illusion de la pleine mer.
Il ne nous manque que l’écume.

Aujourd’hui parcours forestier avec de l’ombre rafraichissante.
Je passe le long des étangs de Cernay et, fait imprévisible…
Le pêcheur est encore tremblant d’émotion car son poisson s’est bien battu…et lui aussi.
Juste le temps de sortir son peson, la bête s’impatiente, et de lire l’affichage.
26 livres!
Une belle prise.
On rafraichit le poisson avant la photo, puis c’est la remise à l’eau.
Elle est un peu « stone » notre carpe, elle a du mal à repartir dans l’eau trouble.
Puis elle se décide.
Bye-Bye la carpe.
Et autre trouvaille insolite du jour: une stèle récente km15.2 cote 291 bordure RN66 lieu-dit Lutzelwald

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Y’a un peu plus, j’vous l’mets quand même?
C’est un parcours local qui tient en deux heures…et plus si affinités!
Un bon format pour éviter les heures chaudes de la journée.
Départ de Thann par une pente sérieuse et caillouteuse à partir de l’arrêt de tram Saint-Jacques.


On monte à la place du Roi de Rome par la route forestière du Stauffen.
La place du Roi de Rome (alt.550) a été instituée en 1840 en l’honneur de la naissance de l’Aiglon, fils de Napoléon 1er. Il n’a pas eu de chance le petit roi mort à 21 ans. Entre mon berceau et ma tombe, il y a un grand zéro aurait-il déclaré sur son lit de mort; bref, un mec de rien aurait dit Macron.

Après, on rejoint en douceur le Plan Diebold par un large chemin forestier.
Un kilomètre de route goudronnée pour rejoindre le col du Hundsruck.

Au monument du col, on prend la direction du Weierlé et du chalet Baumann.

Attention, c’est étroit et de nombreuses racines.


Après le chalet Baumann, direction le col du Teufelsgrund par un sentier étroit mais roulant à la descente, priorité aux marcheurs.
Au Teufelsgrund, suivre ma trace jusqu’à la vue Zuber et profiter du point de vue.

Descente rapide vers Leimbach et Thann.
17 km et 500m

Vous ne serez pas étonné, avec ces températures, je décroche.
Si vous laissez filer la matinée dans d’autres préoccupations, c’était mon cas ce matin, l’après-midi il est trop tard: la chaleur est là.
J’en ai profité pour faire un voyage à la déchetterie avec de vielles choses devenues inutiles.
Des grognards manifestement.
En rang par deux, ils partaient à l’assaut du massif.
Sans ravitaillement!
J’ai passé et même dépassé cette époque épique où je m’exposais à des efforts physiques de forçat.
La farandole commence…et notre maîtresse de ballet veille au grain.
ça ça va là, et ça ça va où?…
je me trompe, les meubles, c’est pas le bois.
« je vous ai vu! »me dit-elle; c’est du flagrant délit comme Benalla.
« j’ai pas fait exprès m’dame »
« la prochaine fois, c’est l’amende! »
« c’est combien? »
« 150 euros… »
« et votre assermentation, vous l’avez?… »
« !!!! »
« montrez la moi!… »
C’est pas aux vieux singes qu’on apprend à faire la grimace.

C’est FR3 Occitanie qui consacre un reportage au marquage des vélos.
Imposer le marquage des vélos et entrer le nom des propriétaires dans une base de données nationale serait le moyen de faire baisser le vol de nos biclous tout en facilitant la recherche des propriétaires…quand le vélo volé est retrouvé.
C’est un beau projet sur le papier.
Dans les faits, aucune statistique ne démontre que le marquage est efficace, même si la FUB pousse à la généralisation de ce dispositif.
Si 500.000 vélos sont volés tous les ans, seulement 150.000 sont retrouvés et parmi ceux-ci on ne sait pas combien étaient réellement gravés.
En revanche pour les forces de police, il sera très facile avec le marquage d’identifier le propriétaire du vélo. Il faudra donc en cas de cession penser à déclarer les coordonnées du nouveau propriétaire; concrètement la démarche est décrite ici
Vélos haut de gamme et carbone, méfiance! Certains professionnels ne veulent pas prendre le risque de détériorer le cadre.
Coût d’une machine à graver: entre 1700 et 5900€. Une seule à Mulhouse chez Médiacycles (gare SNCF) et une autre à Colmar.
article en relation Vélo volé sur le Bon Coin

On s’en doutait un peu, si Alexandre Benalla n’a pas entièrement donné satisfaction au niveau du maintien de l’ordre, en revanche il semble montrer des dons indéniables dans le domaine de la bicyclette.
Il se murmure en effet que monsieur Benalla pourrait venir épauler la ministre Elisabeth Borne qui peine à mettre en mouvement son Plan Vélo.
Son nouvel outil de travail est déjà prêt, le voici…

Bonne réussite à monsieur Benalla dans ses nouvelles fonctions où le port du casque n’est pas exigé.
Je précise que je classe ce billet dans la catégorie « humour ». Humour noir, cela va de soi.

Je reviens périodiquement sur le sujet de l’éclairage des vélos.
Je parle ce soir des vélos routiers sans éclairage fixe.
Je sais, il existe des irresponsables qui pensent pouvoir rentrer chez eux sans se faire voir…c’est à dire sans lumières ni à l’avant, ni à l’arrière. Ce qui est le minima.

Une génération nouvelle de feu rouge sort sur le marché.
Des feux puissants parfois visibles le jour et qui disposent de mode clignotants* à séquence variable et même un accéléromètre capable de renforcer l’intensité de la lumière en cas de ralentissement.
*L’article R313-25 du code de la route entré en vigueur 2016-04-15 a été modifié et comporte notamment cette partie, applicable aux cyclistes :Les feux et signaux ne peuvent être à intensité variable, sauf ceux des indicateurs de direction, des feux de position arrière, des feux stop, des feux de brouillard arrière et du signal de détresse.
Tout ça est formidable sauf que le coût est souvent exorbitant.
La plupart de ces feux sont à batterie rechargeable et la durée d’utilisation est donc limitée…et le jour où on en a besoin: plus de batterie!


Le feu Road R70 dispose de 4 LEDS à haute visibilité de type LumiLEDs. Avec 70 lumens, il est aisément visible à plus de 1000 m. Selon la lumière, le cycliste peut choisir entre 5 modes d’éclairage : faible, fort et 3 sortes de flash.

Pour se balader en ville à la nuit tombante, il y a ça.
C’est jamais en panne et ça ne vous ruine pas.

Je suis arrivé au bout.
Drogo est mort dans une chambre d’auberge à quelques lieues du fort Bastiani.
Il ne verra pas les Tartares venus du désert la veille conquérir sa forteresse.
Le lieutenant Drogo au bout de trente ans dans ce fort a gravi un à un les échelons de la hiérarchie militaire sans jamais voir l’ennemi autrement qu’au bout d’une longue vue.
Drogo s’en est allé après une vie rythmée par la succession des saisons et l’incertitude du lendemain.
C’est un récit allégorique qui permet de s’interroger sur notre philosophie de la vie.
Sans trop se casser la tête.
Ça glisse comme sur les plumes d’un oiseau.
C’est certainement ce que pense Macron de l’affaire Benalla.
Les Français se détournent de la politique d’autant mieux qu’ils sont en vacances et encore tout ébaubis de se retrouver champions du monde de football sans avoir rien fait. Comme un enrichissement sans cause ou l’héritage d’une vieille tante éloignée.
Cette victoire là aurait pu tout aussi bien tomber sur un peuple sud-américain ou sur un pays de l’est en recherche d’enthousiasme.
Non, c’est sur la France que c’est tombé.
Coup de bol pour Macron qui vient de se payer une longue grève SNCF et qui voit cumuler toutes sortes de mécontentements de l’opinion, hausses de la CSG, du coût des carburants, du gaz de ville, suppression des minimas sociaux, suppressions des emplois aidés, accroissement de la répression routière…et réforme douloureuse des retraites à venir.
« Réforme » est un signifiant de langage. Droite et gauche se l’approprient par commodité. Derrière le mot réforme, il y a les non-dits: une privatisation généralisée des grandes conquêtes sociales.
Pas de bol non plus, malgré les cadeaux aux plus riches, l’emploi ne repart pas.
D’abord les supercheries de langage; celui qui s’affichait comme un homme de culture s’est mis à descendre dans l’arène médiatique, comme Sarkosy, et à traiter les Français d’idiots, d’analphabètes, de gens de rien qui coûtent, de surcroît, un pognon de dingue.
Le dernier exemple en date a été celui « du premier de cordée » déjà employé en 2017.
Les Français comprendront d’eux-mêmes.
Sur le plan des affaires, la République exemplaire commence à montrer des cafouillages calamiteux.
Il y a eu l’épisode Alexis Kohler avec la compagnie MSG, les emplois fictifs du Modem et la démission de Bayrou et de Sylvie Goulard, deux poids lourds du gouvernement, la mise sur la touche de Richard Ferran après son affaire immobilière qui lui vaut une mise en examen, et tout dernièrement l’affaire Benalla.
C’est l’affaire Benalla qui est la plus symptomatique de la déliquescence de l’Etat.
Nous en sommes revenus au niveau d’une république bananière et de ses barbouzes.
Ceux qui parlent d’une affaire d’Etat sortent chaque jour renforcés devant le mutisme du chef de l’Etat.
Attendons de voir qui seront les fusibles où se mêlent, pour l’heure, hauts fonctionnaires, policiers, ministres et…le Président lui-même.
Pour une République irréprochable, on pouvait espérer mieux.

Où dormir en Alsace?
J’ai trouvé quelques endroits insolites où dormir en Alsace.



L’œuvre de vendeurs ambulants qui se débarrassent à bon compte des matelas usagers prélevés chez les acheteurs.
Faites attention à l’arnaque aux matelas, lire cet article de 24 heures CH
Si votre nuit manque d’agrément, vélomaxou a dégotté pour vous un vibreur (de seconde main) à 10 fonctions en état de marche dans son emballage d’origine

Avant de repartir le lendemain matin, un grand choix de pneus d’occasion s’offre à vous


Le col du Hundsruck sera fermé coté Bitschwiller pour travaux du
Qu’on se le dise!
Je prends rarement ma voiture.
Heureusement!
Qu’on en juge…
Par exemple aujourd’hui j’ai fait 22 km aller et 22 km retour.
Autrement dit quasiment rien.
Les limitations de vitesse, il en faut certainement vu les excès des uns et autres.
Des questions de comportements expliquent tous ces panneaux au bord de nos routes.
Je quitte la maison.
22 km – 10 limitations de vitesse
Ouf!