Le lac d’Amance à VTT

Le tour du lac d’Amance fait 14km

Le lac d’Amance est situé non loin de Troyes. C’est un régulateur des crues de la Seine en amont de Paris. Il puise son eau dans l’Aube affluent du fleuve de la Seine.

Je pars du site touristique de Dienville et je fais le tour du lac à VTT.

La partie boisée empruntée est au début impraticable sans VTT, faite de creux et de bosses prononcés. J’ai même manqué de passer au-dessus du guidon!

Voici un édifice typique au cœur de la forêt en cours de vandalisation. Lors d’un ouragan le 29 avril 2018, 24 ha de chênes ont été dévastés

Très mal balisé en tous cas si j’en juge par le nombre de familles candidates au voyage avec remorque et enfants…

Les cygnes se sont réfugiés dans une noue tandis que les jets-skis vrombissent tout près
la carte des lieux
un peu de calmitude dirait Ségolène

Comme mon parcours est un peu court, je l’allonge à partir de Radonvilliers

A l’ancien moulin je suis poursuivi par le chien du ferrailleur…puis je traverse la D443

Je vais longer l’Aube par le sentier des brebis.

Je longe l’Aube par le sentier des brebis. Mais de l’Aube, je ne verrai rien, elle enfouie en contrebas du chemin dans un maquis inextricable.

Je rentre à Dienville.

Dienville le port de plaisance.

Un parcours sans grand intérêt qu’on peut oublier sans regret.

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Voila Poupou…

Jungholtz

C’est un tour d’un kilo 400.

Sur la balance, j’accuse un kilo 400 de moins après ma randonnée dominicale. J’ai même perdu plus si je compte le demi-litre bu qui est venu s’ajouter au poids de base pendant le parcours. Tout de suite, les amateurs de maigreur vont sauter de joie. Le vélo ferait donc maigrir?

Pas du tout, j’ai perdu de la sueur. La bouée de sauvetage sera toujours là demain matin.

Bon passons!

La montée au Vieil Armand, c’est tout ce que je peux donner. Et c’est toujours une belle victoire sur moi-même car j’y mets beaucoup de courage. Quatre cyclistes m’ont doublé. Et moi aucun!

La grimpée du Vieil Armand. Enchaîner avec le Grand Ballon est hors de mes forces.A 6% ça va, ce qui me fait mal, c’est les 7,8,9 qui reviennent souvent

En revanche les motos prolifèrent mieux que les vélos. Devant le Vieil Armand, les randonneurs achèvent de boucler leurs chaussures sorties du coffre. Voila Poupou dit l’un, non il a un maillot jaune dit l’autre.

Je ne sais pas pourquoi, j’ai cru percevoir de la moquerie venant des marcheurs…

Une halte au point de vue de Freundstein et je descends à Wuenheim. Plusieurs dizaines de cyclos qui montent…j’ai cru reconnaître quelques Belges qui m’ont dit « hello ».

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Le Dervois à VTT

Parcourir le tour du lac du Der (60km), ce n’est pas mon truc. Je préfère pointer mon nez vers ces maisons aperçues sur la gauche…

J’appelle mon parcours Dervois. C’est en Champagne humide. Cette vaste dépression recouverte d’alluvions et parsemée de très nombreux plans d’eau comprend le Chaourçais, le Briennois, le Pays du Der et le Perthois.

A la maison du barragiste, je quitte la route du lac

Aujourd’hui je suis parti de Giffaumont, ce village de la Marne au bord du barrage réservoir du Der, l’une des plus grande retenue d’eau d’Europe créée en 1974 pour dompter les crues de la Marne en amont de Paris.

En gros, je suis donc au cœur d’un triangle Saint-Dizier/ Vitry-le-François/ Montier-en-Der.

Aujourd’hui, je m’intéresse au sud-ouest du lac (40 km)

Paradis des oiseaux migrateurs, le lac du Der est devenu touristique…alors même que la région est pauvre économiquement. Ce qui fait le charme du Der, c’est donc cette grande étendue d’eau qui rappelle un peu la mer, mais aussi ses paysages verdoyants et ses villages aux maisons traditionnelles à pans de bois.

Fidèle à mon habitude, je pars à la découverte de ces villages, le temps de quelques heures à VTT. Mon parcours est erratique ne souhaitant pas me laisser guider par ces itinéraires convenus que proposent les offices de tourisme.

Alors oui, il faut le VTT pour quitter les routes goudronnées peu fréquentées et tâter du chemin improbable.

On croirait un décor de cinéma. Voici la petite église ND de Chatillon sur Broué, construite au début du XVI° siècle.
Un vététiste qui rentre dans une église, c’est louche, mieux vaut retirer le casque surtout si l’on est païen.
Je file jusqu’à Droyes, un village à l’agonie comme beaucoup d’autres, connu surtout pour son lycée agricole de renom, mais qui garde un charme malgré lui avec ses maisons à pans de bois dès lors qu’on les entretient
pas facile de contourner ces parcelles dont le remembrement a supprimé la plupart des accès
église de Bailly-le-Franc, je ne vais pas la visiter, ça ferait louche. Construite à partir de 1510, elle se distingue par sa flèche élancée en ardoise
Enfin un chemin reconnu pour les marcheurs. De marcheurs, je n’en verrai aucun…
A Joncreuil, je vais commencer à retourner. L’église est ici en pierre calcaire contrairement au chemin des églises à pans de bois.. Ce qui dénote aussi pour la région, c’est son clocher à dôme impérial. En 1944 Ferdinand Arnoult dessine sur le toit une croix de Lorraine en provocation à l’occupation allemande. Un acte qui aurait pu coûter cher aux habitants. La croix a été réhabilitée récemment par les Monuments Historiques.
Les stèles en chemin sont rares ici.
Curieux bunker. De facture récente en béton moulé, je crois que c’est tout simplement une guérite pour chasser le gibier poussé hors de la forêt
Me voici sur un long chemin sablonneux à travers champs . Direction Outines.
Outines sera ma dernière église à pans de bois visitée. L’église Saint-Nicolas possèderait des bois remontant à 1512! Construite sur le modèle des halles de la région. On notera sa voute en écaille de bois destinée à la protéger des intempéries
Une charpente massive
Mon cheval attend dehors. Patiemment.
Me voici dans un abîme de perplexité
Finalement je tombe sur la réserve des étangs d’Outines-Arrigny. Je me faufile en douce sur le petit single des randonneurs pédestres qui me ramènera au bord du lac.
Port de Giffaumont. Il n’y a pas le feu au lac. Alors je prends mon temps.

lien du parcours GPS https://www.openrunner.com/r/10393973

En 2014, je suis déjà allé par là

Ralentisseurs: sont-ils conformes?

ralentisseur trapézoïdal tout neuf à Cernay

Roderen vient d’en installer trois dans sa traversée.

A quoi ça sert un ralentisseur?

Le ralentisseur pour cycliste. Il fallait y penser!

Pourquoi un cycliste se préoccupe des ralentisseurs?

Parce qu’ils nous cassent les pattes! …et pas que les pattes pour être trivial. Nous n’avons pas d’amortisseurs comme sur les voitures…ou alors il faut un VTT tout suspendu! Nous en avons de nombreux en mémoire comme ceux d’Aspach-le-Haut, ceux du lycée de Thann, la liste est longue et vous pourrez m’aider…Rien n’est prévu pour nous, les cyclistes sont quantité négligeable; ce que veulent les maires c’est réduire la vitesse à tout prix face aux mécontentements des riverains. Pourtant certains itinéraires plus empruntés que d’autres par les vélos mériteraient davantage d’égard de la part des décideurs publics.

profil type d’un ralentisseur trapézoïdal. Face à ce type d’ouvrage il est souvent constaté que la pente d’un mètre minimum n’est pas respectée, ni la hauteur de 10 cm. Comporte obligatoirement un passage piétons

Qu’en est-il de ces ralentisseurs qui fleurissent partout pour ralentir autos et camions?

Il existe un moyen simple d’éviter d’infliger cette secousse aux vélos, c’est le coussin berlinois. Beaucoup de communes y rechignent car le fameux coussin se détruit rapidement en cas de passages à fort trafic. Les cyclistes quant à eux peuvent les contourner par la droite (à condition que la largeur soit suffisante entre le coussin et la bordure du trottoir).

coussin berlinois
Profil type d’un ralentisseur dos d’âne. Dans les faits on a souvent droit à des angles prononcés à la place d’un arrondi

Quelles sont les règles?

décret n°94-447 du 27 mai 1994- norme NFP 98-300 du 16 mai 1994

  • D’abord un ralentisseur ne peut être installé sur un itinéraire de plus de 3000 véhicules/jour
  • Ni sur une ligne régulière de bus publics
  • Il doit être dans une agglomération sur une section limitée à 30km/h

Où est-il interdit ?

  • sur les voies à grande circulation, sur les voies supportant un trafic poids lourds supérieur à 300 véhicules en moyenne journalière annuelle, sur les voies de desserte de transport public de personnes ainsi que sur celles desservant des centres de secours, sauf accord préalable des services concernés ;
  • à moins d’une distance de 200 mètres des limites d’une agglomération ou d’une section de route à 70 km/ h ;
  • sur les voies dont la déclivité est supérieure à 4 p. 100 ;
  • dans les virages de rayon inférieur à 200 mètres et en sortie de ces derniers à une distance de moins de 40 mètres de ceux-ci ;
  • sur ou dans un ouvrage d’art et à moins de 25 mètres de part et d’autre.

Un tiers non conformes!

Une enquête révèle qu’un tiers des ralentisseurs étaient non-conformes. Ils sont très souvent trop hauts ou trop raides, et mal ou pas signalés (marquage au sol, panneaux). Lorsque la saillie d’attaque (début de surélévation) est trop franche, elle entraîne de la casse sur les voitures : suspensions, amortisseurs, pare-chocs, bas de caisse, pots d’échappements, roues ou encore jantes… et parfois même en roulant au pas. C’est aussi un danger particulier pour les deux-roues dont les cyclistes, et certains sont implantés dans des zones à plus de 30 km/h ou même en virage…

A vélo, ce qui fait mal, ce sont les pentes brutales surtout quand elles sont encadrées de pavés, voire de creusements engendrés par le passage des véhicules.

Autres ralentisseurs: les chicanes

bande cyclable avec ralentisseur (photo non truquée Neuve-Eglise Bas-Rhin)

Les plus terribles tellement ils mettent les cyclistes en danger.

Ralentisseurs anciens à Kembs. Pour être sûr de l’efficacité, la municipalité avait ajouté des plots en béton
ralentisseurs pour cyclistes pressés
Ralentisseur chicanes avec by-pass cycliste. Attention en face, les voitures ne vous laissent pas beaucoup de place!…il faudrait prolonger la bande blanche

Trottinons un peu!

Trottinette Kickbike de luxe 540 euros. Un peu cher pour moi

Ce matin, j’ai changé de monture. J’ai emprunté ma trottinette et mon coursier à pédales a fait la gueule.

J’avais entrepris ces jours passés de prendre en mains cet engin qu’on a tous au moins une fois utilisé dans notre jeunesse. Le grand luxe, c’était la trottinette à pédale avec roues à rayons et garde-boues en alu.

5km, la distance optimale pour un déplacement de quartier à trottinette

Aujourd’hui, la trottinette est passée entre les mains des adultes tandis que les plus jeunes préfèrent la planche roulettes, toute seule. Oui, je sais, on doit dire skateboard ; ça fait plus fun.

Donc revenons à ma trottinette. Est-ce un outil de mobilité intéressant?

Oui, sans aucun doute. Certes je dois affronter les regards des badauds dans leur jardin qui s’étonnent de voir passer un original à cette allure.

Le pharmacien: 12 minutes

Un léger sac à dos fera l’affaire. Je pars chez mon pharmacien. Tout juste deux kilomètres au rond-point de Vieux-Thann ZI. Certes les trottoirs sont parfois trop défoncés alors je dois prendre la chaussée, en douce. Ne pas me faire voler ma trottinette. Je la plie et je la dépose à l’intérieur de l’officine. Personne ne l’a aperçue.

Le boulanger:15 minutes

Je reprends ma route. Je veux dire mon trottoir. Remonter le long de la nationale 66 n’est pas très agréable, le flux de véhicules est envahissant. Je me faufile rue de Provence et je profite des quartiers au calme. Au lycée, je fatigue un peu car « le patinage » doit être presque permanent. Profiter de grands élans nécessite de l’énergie. Ma jambe droite vient en secours de la jambe gauche, le temps de la reposer.

Retour sur la plaque comme disent les cyclistes; ça descend tout le temps.

Bilan positif

Un peu plus de 5km parcourus. Cinq kilomètres me semble la distance optimale à parcourir en ville avec une trottinette sans s’embarrasser d’un vélo. D’autant qu’on redevient piéton très facilement dans les passages encombrés ou les carrefours. Mais c’est indéniablement plus dépensier sur le plan physique que le vélo…et les capacités d’emport sont réduites.

Par rapport à la marche, la trottinette est sans conteste supérieure en rapidité pour les petits déplacements urbains.

Mobilités urbaines, la foire d’empoigne

Trottinette électrique E-Twow Booster Evolution S 500 W 36 V 7,5 Ah 850 euros

Une obscure association, l’Apacauvi (« Association philanthropique action contre l’anarchie urbaine vecteur d’incivilité ») vient de rencontrer un représentant du Ministère des Transports. Cette association est dirigée par Jean-René Albertin. Sa femme, pianiste à l’Opéra, avait été percutée par une trottinette électrique en mai, et souffre d’une double fracture du bras droit.

Pierre Sansot dans « Chemin aux vents » (Payot) ne se sent pas concerné par les associations des deux-roues avec poussettes, badges et pancartes…Il ne satisfait pas de la segmentation des flux et des espaces (à chaque véhicule sa bande, son parcours)…il préfère inventer au coup par coup (ses) règles, (ses) itinéraires, « faire l’indien ».

Je suis un apôtre, au fond de moi, des espaces indéterminés, comme Pierre Sansot qui revendique une anarchie joyeuse pour les vélos.
Si vous voulez voir une trottinette foncer dans Paris à 80 km/h, c’est à partir de la minute 4

En cause les trottinettes électriques.

Très bien! Laissons les choses décanter…Les trottineurs électriques sont des geeks paresseux qui veulent arriver au bureau avant les autres tout en roulant sur les pieds des piétons. J’ai essayé une vraie trottinette: je roule avec constance au mieux à 12 km/h soit deux à trois fois plus vite qu’en allant à pied sur un trottoir. Mais avec l’électrique, la trottinette roule non plus à 12 mais à 30 voire 40 km/h. Des vitesses qui relèvent de la route et pas des trottoirs, comme on l’imagine. Le problème c’est que la trottinette électrique, à ces vitesses là, n’est nullement adaptée sur le plan de la sécurité pour se fondre dans le trafic routier. En cause son instabilité, son absence d’assise, sa fragilité face aux imperfections du sol et son freinage aléatoire. On peut s’attendre à voir les accidents se multiplier.

Mais, car il y a un mais, voici que l’Apacauvi ressort du Ministère et fait cette déclaration « plusieurs pistes [ont été abordées] , comme l’assurance des opérateurs et des conducteurs, et l’immatriculation des trottinettes et des vélos pour rendre possible les poursuites »

Conclusion: en faisant montre de s’attaquer aux trottinettes, on s’attaque indirectement aux cyclistes.

plaque cycliste suisse

Il n’y a pas de fumée sans feu. En septembre 2018, le Plan Vélo envisageait déjà l’immatriculation des vélos: « Pour lutter contre le vol, chaque vélo, neuf ou d’occasion, sera doté d’un numéro d’immatriculation. «A l’image des motos, les vélos devront faire l’objet d’un marquage, comme un numéro d’immatriculation pour lutter contre le vol. Il sera réalisé à l’occasion de ventes par des professionnels » (source)

Le danger de l’immatriculation des vélos

Les potins du lundi

Le docteur Gérard Porte nous met en garde, le cycliste aura tôt ou tard sa petite pathologie

Je cours après mes kilomètres à vélo. Et cette année je cours du mieux possible, rien n’y fait, j’ai toujours mille kilomètres de retard. Les mille kilomètres de mon voyage à sacoches à Valjoly en 2018. Finalement, sans m’en apercevoir, je suis un cycliste décroissant. J’use moins mon corps et mes vélos. Relativisons, faire cent bornes tous les jours avec des sacoches n’est pas difficile dès lors qu’on est entrainé. Si l’on doit grimper le Tourmalet, c’est différent évidemment. Tout est relatif. Idem si tu pars avec tes sacoches l’été pendant les vacances sans s’y être préparé.

Les voyages, ça forme la jeunesse. La vieillesse aussi.

En parlant de vieillesse, il faut se préparer à tout. Y compris au pire. Je découvre petit à petit les affres du cycliste qui un matin a mal ici…et là. Pour moi ça commence par des souffrances articulaires. Trois heures de guidon et j’ai les phalanges douloureuses et gonflées le soir même. Pour d’autres, ce sont des restrictions cardiaques. Bref si faire du vélo entretient la forme, ça la démolit aussi un peu. Comprenne qui pourra!

J’entrevois déjà un jour où mes escapades vosgiennes ne seront plus que dans les rêves. Il me restera les images du temps jadis.

Col du Calvaire 2017, une convivialité assumée qui se perd peu à peu

Puisque nous en sommes là, il est temps de parler du nouvel artifice de ceux qui ne peuvent plus grimper (à vélo!). Alors ils passent à l’électrique et se donnent de nouvelles perspectives et illusions. Mais, il y a deux ans, un centcoliste émérite rencontré au col du Calvaire (le bien-nommé) m’avait confié qu’une fois qu’il ne pourrait plus pédaler, son vélo serait remis au clou. Et pas question de passer à l’électrique. C’était un principe pour lui, pour ne pas dire une fierté.

Pourquoi les élus seraient-ils épargnés ?

Ramassage des ordures à Louvain-la-Neuve

C’est la question que pose Philippe Bilger sur son blog à propos de ce maire de Signes écrasé par un véhicule venu déposer des gravats sur sa commune.

Oui pourquoi seraient-ils épargnés ces maires? La République les a abandonnés depuis longtemps et celui qui veut jouer les Rambo risque sa vie comme tout pékin victime d’un délit routier. C’est un constat.

Le président de la République est intervenu pour appeler à être « sans complaisance et ferme » à l’encontre des « incivilités » et de la dégradation « du sens de l’Etat de la Nation »

décharge moniteurs informatiques en Chine

Autrement dit, circulez, y’a rien à voir!

La République est devenue la République des Pleureuses. Nos braves soldats du feu sont honorés d’une médaille lorsqu’ils décèdent. Le maire de Signes aussi.

Mais quoi d’autre? rien!

Il faut en convenir: nous sommes en face d’un Etat impuissant incapable de faire sa police et qui laisse les voyous nous pourrir la vie. Chaque jour.

Pleurons mes frères de toutes nos larmes puisque la République nous y invite.

Restent les déchets. Qu’est-ce qu’on va bien pouvoir faire de toutes ces ordures produites par la société de consommation. Dans le temps, on avait juste droit à rien. Chacun faisait avec rien. Son compost avec les épluchures de pomme de terre, ses manches de râteau avec du cornouiller et sa lessive avec une …lessiveuse. Pour l’eau on avait le broc et la cruche en porcelaine sur la table. Aujourd’hui, on a tout, parfois en double voire en triple et ça déborde partout dans les placards, les greniers et au garage. Une fois que la place manque, qu’est-ce qu’on va faire de tout ça?

Pour les particuliers, fastoche, on les fait payer via la redevance d’enlèvement des ordures. Et si ça déborde encore, on a inventé les déchetteries…et même le mot dont l’orthographe peut être variable. Ne plaisantons pas avec les déchetteries: on est en face d’une véritable industrie du déchet. Pas question d’abandonner les bouteilles en plastique: les déchetteries en vivent. On est coincés pour longtemps avec le plastoque, avec Wattwiller et Vittel. Si vous buvez l’eau du robinet, sacrilège! vous allez mettre des types au chômage et faire monter le coût de la redevance.

Ce dépôt de gravats pourra servir à renforcer un chemin forestier. Admettons!

Et pour les tonnes de gravats des entreprises? dès lors que c’est payant, on comprend le comportement de certains entrepreneurs indélicats qui préfèrent benner derrière un buisson. Pas grand risque de se faire prendre.

désamiantage d’un tour HLM à Wittelsheim

Les Parisiens sont-ils irresponsables? Oui puisqu’ils ne semblent pas prendre conscience du danger constitué par l’importante pollution au plomb consécutive à l’incendie de Notre-Dame. Les pouvoirs publics réagissent mollement. Le pire du mal n’est-il pas déjà fait? Pour les touristes, les badauds qui regardaient le sinistre, c’est déjà trop tard. Mais pour les habitants, il apparait que la pollution s’étend sur plusieurs kilomètres au sein de la capitale. Du Monoxyde de Plomb PbO (jaune au rouge), et Dioxyde de Plomb PbO2 (teinte noirâtre) dispersés partout et des ouvriers qui caracolent dans tous les sens sur le sinistre. Construire un sarcophage comme on le fait pour désamianter les immeubles? vous n’y songez pas, ça coûterait bonbon!

Thann-Sentheim-Soppe à VTT

pub!

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C’est un beau parcours au départ de Thann.

interdire les deux rives de la Doller aux VTT à Guewenheim, je doute que ça passe devant un juge…je vais quand même faire un petit courrier au Club Vosgien

Le plus difficile c’est de passer le tronçon Roderen-Guewenheim en évitant autant que possible la route. Après on longe la Doller, rive droite. Les marcheurs ont cette prétention d’interdire les deux cotés de la rive de la Doller aux VTT. Le comble! Je vous recommande passer outre en attendant que l’affaire se règle judiciairement devant les tribunaux.

La Doller est en basses-eaux

A Sentheim, on quitte la Doller et on rejoint la chapelle Notre-Dame des Bouleaux. Très beau parcours en forêt.

Puis on poursuit jusqu’au haut de Soppe-le-Bas. Là aussi vous verrez les fameux panneaux Lallonde posés par le Club Vosgien de Guewenheim. Passez outre!

L’ARTICLE R163-6 DU CODE FORESTIER PERMET-IL DE VERBALISER LA CIRCULATION DES VTT EN FORET? voir la réponse ici

En montant à Soppe, encore un interdit VTT!
Et ça continue…au fait la loi Lallonde, vous connaissez?

Après quoi, vous plongez vers la Zone Industrielle de la Doller.

Tiens un caca d’entrepreneur!…

Puis traverser la Doller par la voie ferrée. Suivre le canal de déversement du réservoir de Michelbach.

C’est interdit que quand le train passe

A Michelbach, traverser le barrage.

Les cygnes en séminaire?
La relève est assurée

voir le parcours GPS https://www.openrunner.com/r/10358398

Dechambenoît, le munster fermier

C’est vous qui êtes dans le journal de ce matin? oui on me l’a dit…mais je n’ai pas vu l’article… Je vais vous le chercher. La fermière est contente, elle va pouvoir afficher la page des DNA à sa ferme comme un trophée.

Ce sont les DNA du jour qui consacre un article au munster fermier ou Munster-Géromé de la ferme Dechambenoit installée au Frenat du Haut à Le Ménil (Vosges).

La vache de race vosgienne se distingue par son dos blanc (vaches du coté du Champ du Feu)

Le munster fermier, ou Munster-Géromé, est un fromage au lait de vache, à pâte molle à croûte lavée provenant d’Alsace ou des Vosges et contenant 45% de matière grasse. Pourquoi Géromé? parce qu’au fil des siècles la fabrication du Munster (Alsace) s’est répandue sur le versant lorrain des Vosges et popularisé lors des foires de Gérardmer (Géromé)

Le munster fermier voyage à vélo parfaitement

Aussitôt lu, aussitôt je suis parti à mon marché acheter le fameux munster fermier au lait cru.

la ferme est au km 24 de notre parcours à coté de la Passe du Sêcheneux

Le Frenat du Haut, on connait avec l’ami Jean. La ferme perche, c’est le cas de le dire à coté de la Passe du Sêcheneux.

Ce jour là, en 2014, on en avait bavé avec Jean pour grimper la passe du Sêcheneux

C’est sympa, la fermière vient chaque samedi à Thann vendre ses produits laitiers, Munster et autre bargkass ou Bergkäs si vous préférez, le fromage de montagne.

Si l’envie vous prend d’aller faire ce parcours routier du coté de la ferme Dechambenoît, voir mon billet d’alors…ici

Monsieur Muscle et sa Fée

Les perspectives d’Altkirch ne sont pas toujours à son avantage
Même en s’approchant, rien n’y fait. J’aurai toujours ces silos en béton devant moi
Miracle de la photo

C’est une fable.

Appelons-le Monsieur Muscle.

Monsieur Muscle est ganté dans une belle tenue rouge, les muscles saillants et bronzés. Avant d’aborder les lacets de Guewenheim, il s’approche de Madame… »mets toute la puissance », lui glisse t-il à l’oreille.

Madame est une fée. La fée électrique. Aussitôt dit, aussitôt fait. Madame la Fée se propulse en haut des lacets…tandis que Monsieur Muscle en bave à l’arrière.

Une fois sur le plat, Monsieur Muscle a repris les commandes avec plus d’aisance. Ça barde à l’avant. Mais Madame la Fée est limitée à 25 km/h avec son beau vélo électrique, elle ne peut pas aller plus vite. Alors Monsieur Muscle fulmine, Maxou est là derrière la Fée électrique…et Monsieur Muscle n’ose pas abandonner sa moitié électrique.

C’était un jeu puéril.

Tagolsheim et les Vosges au loin
la même en plus près
ce que j’aime dans ce cliché, c’est le village délicatement posé dans son écrin de verdure

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Trottinette, un outil urbain

Idéal pour les petites courses en ville ou la promenade de quartier. Penser à rentrer avec l’engin dans le magasin!

J’ai essayé la Trottinette OXELO TOWN 9EF de Décathlon. Ce modèle n’a pas de suspension arrière, ni de béquille. Dommage! Mais l’ensemble parait de bonne facture.

Bref, attraper l’engin dans son garage et partir est un jeu d’enfant. Pesant 6,250 kg et pliable, munie d’une sangle bandoulière, vous passez en mode piéton rapidement. En plus un crochet sous le guidon pour attacher un sac à provision.

Où aller?

Tiens, je vais chez mon boulanger et je prends mon trajet quotidien réalisé avec mon vélo…

Première chose, songer à prendre le trottoir et méfiance avec les bordures: vous n’avez que des roues de 200 mm en gomme bien raide et le modeste ressort avant n’est pas d’une grande efficacité.

La trottinette est un engin urbain, il faut de bons trottoirs. Idéal pour les petites courses de quartier.(2,400km-12 minutes- 12 km/h) à mi chemin entre la marche et le vélo.

A présent, il faut patiner. Moi, je suis pied gauche (personne n’en a jamais douté!). Avec trois grandes poussées, l’engin prend de la vitesse et on peut se reposer. Pas longtemps. La plate-forme permet de garer ses deux pieds sans qu’ils se montent dessus.

J’essaie l’autre pied…c’est moins « rentable », mais ça dépanne. Vous l’avez compris, l’inconvénient de la trottinette c’est que ça marche avec une seule jambe!

Attention carrefour!

Je descends du trottoir en faisant gaffe et je repars en face.

Me voici arrivé chez mon boulanger.

Un cliché et je repars…ça descend…la rue est déserte et j’en profite. La trottinette fait un raffut du diable, pas de doute on m’entend arriver. Attention dans les virages, aucun grip pour se retenir du dérapage. Lâchage d’une main: précaire, demande de l’entraînement. Des deux?…

Frein à main et à pied sur roue arrière, efficacité moyenne.

J’arrive…pas de doute, c’est physique. Plus rapide qu’à pied, c’est indéniable. Mais on est un peu perdu avec le statut mi-routier mi-trottoir de cet engin.

J’ai acheté cet engin sur Facebook Market. Le matériel vendu par Décathlon tient la cote à la revente. Ce modèle est prévu pour 100 kg. J’ai encore un peu de marge (TROTTINETTE OXELO ADULTE TOWN 9EF TITANE 15 OXELO)

L’engin peut constituer une alternative au vélo lors d’un voyage en train ou dans le coffre d’une voiture pour rejoindre un centre-ville ensuite…

Mes autres articles en relation

Les forçats du vélo

Ce sont des forçats sur un vélo. Les livreurs de Deliveroo sont tombés dans le piège que leur a tendu la nouvelle économie, celle du travail auto-entrepreneurial, un monde où l’on retrouve toutes les féodalités d’un salariat camouflé.

Qu’un cycliste à vélo puisse à ce point dévaloriser l’image du vélo malgré lui, ça me peine.

Au contraire le vélo devrait être l’outil d’une aristocratie retrouvée, celle du bien-être, de l’intelligence d’une mobilité douce au service de la cité, de la convivialité en ville.

Foutaise que tout cela! Le vélo est dévalorisé et sert l’environnement par le bas.

A la place on trouve des mecs qui se faufilent dangereusement dans les bouchons pour gagner 4,50 euros avec des menus-traiteur dans un sac à dos pour les bobos de la société high-tech des beaux quartiers. Pour sûr, ces gens là ne risquent pas de jouer la solidarité avec les livreurs qu’ils contribuent à avilir.

Cette nouvelle société « débridée » que les lois-travail Hollande, puis Macron, ont largement contribué à encourager sont des poisons à retardement pour nos jeunes travailleurs. Sans congé maladie, sans droit au chômage, sans retraite, ce nouveau sous-prolétariat consacre sa propre perte.

Loin d’être des travailleurs indépendants, statut que leur impose de choisir Deliveroo, les coursiers employés par cette plateforme lui seraient en fait « assujettis » et placés dans une situation de « dépendance technique et économique », estime l’inspection du travail.

Voir mes autres articles sur l’ubérisation du vélo

Êtes-vous plug?

Ce machin là fera bondir les rétifs à l’électronique embarquée.

Pourtant recharger son Iphone ou son GPS en roulant, ça peut dépanner et être indispensable pour les grands raids.

Avec cette prise USB au guidon, vous finalisez l’usage de votre production d’énergie.

Et les vélos?

On pourrait disserter à l’infini sur cet éloge de la lenteur.

Franchouillard le vélo?

On pourrait dire aujourd’hui ringard. Cette image du vélo nous colle à la peau, à nous les cyclistes à sacoches, les cyclistes à remorque, les cyclistes boudinés dans leur cuissard à élasthanne au bord de la rupture.

Jean Carmet et Michel Audiard l’avaient tout de suite vu: ringardiser le coureur cycliste ferait marrer la France.

Cinquante ans après on ne se marre plus, on rame. On rame pour faire revenir le vélo au rang qu’il mérite dans les mobilités urbaines.

Carmet et Audiard, vous nous avez joué un sale tour.

La semaine de Cognac vue coté automobilistes

La semaine fédérale de cyclotourisme de Cognac vient à peine de démarrer qu’on recueille déjà les premières impressions des autochtones sur la page Facebook de la ville de Cognac….

Édifiant!

Je ne sais pas si la Fédération a encore quelque chose à gagner de positif dans ces grandes messes qui réunissent plus de 10.000 cyclistes.

J’imagine que le modèle est à revoir.

je ne vois aucun inconvénient à changer mon trajet quand une route est bloquée et annoncée pour permettre une manifestation. Mais là, à l’heure de l’embauche c’est vraiment dangereux pour tout le monde. Il suffirait d’être vers l’Espace 3000 ou le château pour s’en rendre compte, ne serait-ce qu’à entendre ce pauvre policier municipal s’époumoner pour que les cyclos respectent les règles.
De même en ville quand ils s’arrêtent avec leurs vélos sur les trottoirs et obligent les piétons à marcher sur la chaussée

Tient en direct un qui grille le céder le passage juste devant nous obligé de piler pour ne pas le renverser mais faut surtout pas l’engueuler car il n’est pas content en plus

j’ai vu et doublé des cyclistes sur la rocade…Avec le trafic et le nombre de poids lourds qui y circulent c’est un itinéraire curieux…

C’est surtout 11 000 personnes qui ne font pas attention et qui se croient tout permis sur la route en roulant au milieu de la chaussée en prenant les rond points à l’envers, code de la route non respecter, ça passe aux feux rouges. Bref du grand n’importe quoi

C’est infernal et pénalisant pour celles et ceux qui travaillent : double temps de trajet ce matin pour aller travailler et les cyclos peuvent avoir des comportements dangereux.
Le policier municipal ce matin en face du château était le bienvenu mais bien seul et à un seul endroit

Il va finir par y avoir un mort ! Bon nombres sont irrespectueux, se croient tout permis parce qu’ a vélo… la route est à eux… j ai frôlé le drame ce matin… on klaxonne pour prévenir on se fait insulter par cette bande d’abruti en caleçon moulant ! Bravo ! Belle image que vous donnez !
Je regrette le manque d’encadrement, de balisage et de sécurité de cet événement ! Le savoir être et le savoir vivre devrai être rappelé a ces chers cyclotouristes avant qu’un drame ne vienne s’ajouter aux deux malheureuse personnes ayant perdu la vie.

Deux décès à la Semaine

C’est dans FR3 Nouvelle Aquitaine qu’on apprend que deux cyclistes participant à la semaine fédérale de cyclotourisme de Cognac sont décédés suite à des accidents cardiaques.

Voir l’info ici

D’année en année, force est de constater que le risque cardio-vasculaire s’accroit avec l’âge des participants.

Certaines images de la vidéo parlent d’elles-mêmes…on se demande si le cameraman ne l’a pas fait exprès. Il va falloir hélas se résoudre à admettre que l’âge d’or du cyclotourisme pratiqué à la FFVélo est derrière nous. Et c’est triste.

Train+vélo: oui, mais démonté

Cette fois, c’est acté: pour voyager avec votre vélo en train, il faudra le démonter et disposer d’un bagage spécialisé 120×90.

Toutes les infos sont décrites dans Slate.fr

N’étant pas client de la SNCF, je risque d’autant moins de le devenir.

Je suis sans voix

Les zadistes disent « zone à défendre »

Face à ces panneaux on se perd en conjecture.

Par quel chemin cette écriture normative est-elle devenue absconse? Moi qui suis un lettré…normal, je pense, je me demande toujours comment un établissement industriel important comme celui qui gère les lieux de l’Ochsenfeld à Vieux-Thann a t-il pu laisser se multiplier en nombre des panonceaux à l’orthographe défaillante.

A quel niveau grammatical faisons-nous appel dans un cursus scolaire afin d’écrire « défense d’entrer » et non pas « défense d’entrée »? CE1?…CM2?…

En 2012, les militaires de la Hardt avaient-ils faits appel au même rédacteur?
En 2007, le pont de la Doller au rond-point d’Aspach nécessitait une mise en garde pleine de poésie qui me faisait bien rire

Cette confusion lexicale m’interpelle. Comment ceux qui rédigent l’interdit comprennent-ils ce qu’ils écrivent? et pourquoi la hiérarchie de l’entreprise ne réagit pas à une bourde qui met sa notoriété en question?

J’ai repris ma route et je suis arrivé à temps pour arrêter cette balle de paille qui s’échappait en douce sur la route.

AIR FRANCE Cargo est tombé bien bas. Son image de marque a atterri à Aspach-le-Haut depuis au moins 15 ans chez un cultivateur du lieu. Pour sûr, l’image de marque d’AIR FRANCE en a pris un vieux coup. Il est vrai que le mondialisme économique a taillé ds croupières à AIR FRANCE Cargo depuis longtemps, depuis que KLM est entré dans le jeu.

Air France-KLM Cargo a entrepris de réformer son modèle pour renforcer sa place sur ce marché hautement concurrentiel. Le Groupe met davantage l’accent sur les capacités offertes par les soutes de ses avions passagers, tirant parti de son vaste réseau mondial.

N’en parlons-plus, on se quitte sur une belle image.

Fiona Kolbinger en tête

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Elle arrivera dans la nuit à Brest.

4 000 kilomètres en totale autonomie, sans mécanicien, entre Bourgas en Bulgarie et Brest.

Pour suivre son arrivée…

Plus de détails ici

Les potins du lundi

Fin de canicule humide pour mes amis des Cent Cols, le week-en dernier à Kirchberg. Après tant de chaleur, finir sous la pluie à la rencontre BIG/CCC c’était vraiment manquer de chance.

Au tour des Blouses blanches

C’est pendant les vacances que les Français apprennent les mauvais coûts, pardon les mauvais coups qu’on leur réserve pour la rentrée. J’entends dire cela depuis des lustres.

C’est la hausse des prix, de nouvelles taxes, les tarifs autoroutiers,…Nous sommes habitués.

En revanche ce à quoi nous ne sommes pas habitués, ce sont aux revendications diverses qui perdurent pendant les vacances. On avait cru le mouvement Gj éteint, mais aussitôt voici le mouvement Blouses blanches. Celui des urgentistes des hôpitaux.

A Mulhouse ils étaient 26 médecins il y a quelques mois. Ils sont 17 aujourd’hui. Ils seront une dizaine au mois de septembre. Le chef des urgences, le docteur Kacem est formel.

Pourquoi partent-ils ? Parce qu’à l’heure actuelle, à Mulhouse, plus qu’ailleurs dans la région, les conditions de travail semblent dégradées. (DNA du 3/08)

Les médecins ont encore ce pouvoir de quitter leur poste comme bon leur semble en raison de mauvaises conditions de travail, ce qui n’est pas le cas des OS pressurés dans leurs usines qui n’ont pas le choix d’aller voir ailleurs si la soupe est meilleure.

Je veux bien admettre que la situation est très dégradée par la bobologie quand des vététistes, des footeux et des randonneurs pédestres viennent grossir les rangs des patients le dimanche matin, mais quand même…il est permis de s’interroger sur ces désertions de médecins en plein été.

Franky superstar?

Quelques heures après sa traversée de la Manche sur son flyboard, Franky Zapata concentre déjà les critiques. Son engin ne servira à rien. C’est le pire exemple de gaspillage énergétique, « Je vais refroidir tout le monde mais cet « exploit » et cette invention c’est n’importe quoi. Ça ne servira à rien, aucune application civile ou militaire sérieuse, ça fait beaucoup de bruit et ça pollue. Un jouet d’adultes riches et casse-cou (propos recueillis sur tweeter). Dommage pour Franky, son invention arrive au mauvais moment.

C’est triste de voir partir un cyclo pour toujours

C’est en bas de page qu’on en parle comme pour s’excuser d’attrister un peu plus un billet en pleine période de vacances. Des amis, des confrères croisés au cours de nos balades nous quittent définitivement. En douce parfois parce que la maladie insidieuse les a éloignés de nous.

A Loisir Rixheim Vélo (LRV) un de mes anciens clubs, c’est le président du club Bernard Hassel qui annonce la pénible nouvelle sur le forum « ils sont désormais 2 à pédaler dans les étoiles, Nanou a rejoint Gégé » à quelques jours d’intervalles.

La grande famille cyclote pense à eux.

Scène pénible à Guewenheim

Morzwiller

Tout avait bien commencé. Les cigognes s’ébattaient le long de la route…

Lachapelle

WC public en fête

Soppe-le-Bas, la vigne

Le vin nouveau était prometteur, quand soudain le long de la piste…

Guewenheim

…le train fut attaqué…

….et les voyageurs sommés de descendre assister à la scène de Far-West non sans avoir du vider leur bourse auparavant.

Ça fait combien déjà 1,50m?

Le code de la route préconise un espace d’une mètre cinquante pour dépasser un cycliste (hors agglomération). D’où vient cette distance?…on entend dire, avec humour, que c’est la place nécessaire pour tomber sans se faire écraser ensuite par celui qui vous dépasse ou pour éviter les nids de poule fréquents sur nos bords de chaussée…

Qui est capable d’apprécier au volant la place qu’il laisse réellement au cycliste? Parfois lorsque je suis frôlé par un véhicule, c’est à dire à moins d’1,50m, je tente d’identifier sur le sol là où est passée la roue arrière…pas facile! Évidemment, je ne vais pas jusqu’à sauter à terre un mètre pliant en main pour vérifier. L’appréciation de cette distance est fort aléatoire car la plupart d’entre-nous et des usagers ne savent pas ce que représente 1,50m.

En fait 1,50m, c’est en gros l’envergure de vos deux bras tendus. C’est donc beaucoup plus que ces écarteurs dont se dotent certains cyclistes sur leur vélo. Je ne recommande pas non plus à l’automobiliste qui me dépasse de tendre deux bras par la portière. On pourrait cependant imaginer des aides à la conduite avec un radar latéral comme on le fait pour le radar de recul…

Si vous prenez une chaussée étroite telle qu’une départementale de 6 mètres de large, le cycliste prend déjà un mètre, plus 1,50m d’espace de sécurité entre la voiture et vous…la voiture de 2m de largeur devra donc « prendre » 1,50m sur l’axe médian.

C’est pas simple du tout.

Dans les faits, beaucoup renoncent au vélo tout simplement parce qu’ils craignent, à juste titre, d’être fauchés sur la route par un usager peu respectueux du code de la route.

Moi, j’ai déjà renoncé au vélo en groupe du fait de l’inaptitude de beaucoup de cyclistes à comprendre la dangerosité de leur comportement sur la route et aussi de l’insouciance des autres usagers, voire de leur agressivité.

En fait, je me réfugie plutôt vers le VTT. Comme beaucoup d’entre-nous.

Vignoble

Ollwiller. Je passe dans ce lieu privé…les chiens aboient. Mais je ne suis pas réprimandé. En fait la signalisation est contradictoire avec un sens interdit et une vitesse lente autorisée. Bref, on ne sait pas à quoi s’en tenir.

Ce matin, vignoble.

Je commence à Uffholtz et je termine à Wuenheim.

Retour par les champs.

Dans la plaine, l’arrosage
J’arrive à Wattwiller par le vignoble
Un seul pêcheur à l’étang
la carpe a lutté, elle aura la vie sauve
A Ollwiller, je prends la voie privée, on verra bien
j’aime bien cette tourelle isolée
le vignoble de Wuenheim est devant
Ollwiller
Hartmannswiller
Wuenheim

https://www.openrunner.com/r/10319970

HP Velotechnik

C’est le Scorpion de HP Velotechnik prêt à être livré. Vitesse 45 km/h avec immatriculation
Un matériel soigné avec clignotant, phare puissant, freins hydrauliques
rétroviseurs, GPS, Bluetooth
deux batteries 36V, 636 Wh
détail suspension arrière
C’est de l’humour, car je ne suis nullement intéressé par cette machine qui coûte la bagatelle de…11000 euros

Bretonnant

Douarnenez, l’Ile Tristan

Le 29 juillet 2010, je parcourais la côte bretonne. Je retrouve des clichés.

Comme pour mieux m’imprégner de ces magnifiques paysages changeants au gré de la lumière, je peins. C’est ma façon à moi de parler breton. La Bretagne est adorée des peintres. A l’aquarelle, c’est l’eau et le ciel qui nous ravissent. Je suis loin d’atteindre le degré de maîtrise des spécialistes de la chose.

Je travaille sur un trop petit format, je vais essayer plus grand pour mieux donner cours à l’expression du lavis.

Heureusement que j’ai ce hobby de la peinture pendant cette parenthèse du vélo.

L’Arcadie pour les nus

Titre foireux, j’en conviens. Ce roman d’Emmanuelle Bayamack-Tam a reçu le prix des lecteurs France-Inter. Ce qui lui donne, j’imagine, une audience supplémentaire.

Si vous voulez vous placer en marge de la normalité convenue, lisez Arcadie.

L’héroïne, Farah, y vit depuis l’âge de six ans dans une communauté appelée Liberty House située du coté de l’arrière pays niçois. La sexualité y est sans tabou avec à sa tête une sorte de gourou nommé Arcady qui règne sur un petit monde déjanté (ce sera ma seule allusion au vélo).

Un monde libertaire confronté à la cruauté de la norme sociale. Surtout pour Farah qui découvre peu à peu ses conformations transgenres…

Un roman moderne mêlant poésie et trivialité de façon plus virtuose et réjouissante que jamais (Télérama)

On est loin du vélo.

Ed. P.O.L, 448 p., 19 €.

Pédale douce

Rétrograde, rétropédalage, rétroscopie, rétroviseur, …aujourd’hui train rétro.

Pédale douce est un terme qui appartient au piano. Il s’agit de la pédale droite qui atténue le son et donne de la nuance au son.

Le monsieur m’a dit « attendez que la barrière soit entièrement levée! »

Le terme est galvaudé. On l’emploie pour demander de la modération en tout.

Et à vélo? pourquoi pas aussi! Aujourd’hui j’appuie en douceur sur les pédales car j’ai mal à un genou. Un truc qui frappe de nombreux cyclistes et qui à la longue devient rédhibitoire pour la poursuite du vélo.

On voit nettement le col sur l’horizon, il ne semble pas haut depuis Houppach

Alors je me modère. A mon avis, humble avis, c’est de l’arthrose, une dégradation du cartilage. Un truc de vieux, quoi!

J’ai croisé une dizaine de cyclistes dont la plupart semblait découvrir la grimpée du Hundsrück. Avec curiosité et émoi, deux comparses détonants.

C’est dommage de devoir se limiter en pleine saison d’été. Je fais contre mauvaise fortune bon cœur.

Mon attention est attirée par cette boite à livres. Le monsieur qui jardine tout près me demande si je lis…c’est lui qui a eu cette initiative. Trois ou quatre livres dont des livres de classe. Il a aussi installé une poubelle et emporte les ordures déposées à la ville. C’est son jardin empli de nains de jardin qui borde la Voie Verte en direction de Bitschwiller. Il nettoie aussi les rives de la Thur face à chez lui, la Renouée est tenace. Parfois, me dit-il, des voitures s’engagent sur la piste et un jour les Brigades Vertes ont arrêté un attelage avec une caravane. Le GPS en cause, selon lui.Attendons de voir combien de temps la boite à livres va garder son intégrité…

Là où je m’exprime le mieux, c’est dans les descentes, et encore! J’ai aussi trois ou quatre doigts qui souffrent du même mal sur les poignées de freins.

Bientôt l’hospice!

Les potins du lundi

Chaque année, lors de la transhumance bien-nommée, les bouchons autoroutiers font les délices des gazettes. De façon immuable notre modèle social reste inchangé, les vacances sont faites pour partir. Selon l’Organisation mondiale du tourisme, on appelle vacances, l’ensemble des déplacements d’agrément comportant au moins quatre nuits consécutives hors du domicile… on en déduit donc que ne pas partir est synonyme de pauvreté. Pourtant on connait tous autour de nous des vacanciers très contents de rester chez eux. Sont-ils tous pauvres?…

Partir où?

Peu importe, ce qu’il faut c’est partir pour marquer le coup, pour changer les idées, pour voir du paysage, pour goûter à la mer ou à la montagne. Prendre l’autoroute avec sa voiture et sa famille, c’est quand même moins pire que partir à Phuket sur le plan de la pollution. J’ai cette intuition et je n’ai pas du tout envie de le démontrer. Mes lecteurs matheux le feront certainement pour moi.

Mais auparavant, il convient d’affronter la marée humaine qui se presse sur les autoroutes.

Équation insoluble: comment faire entrer en même temps sur l’autoroute 10.000 voitures par heure là où il ne peut en entrer que 1800?

Chaque année, Bison futé fait montre de son incapacité à ne pas être…futé. C’est même imbécile de croire qu’un bovin, tout bison soit-il, puisse être futé. Pourtant chaque année, on nous ressert le truc du Bison futé depuis au moins quarante ans.

C’est comme « mangez au moins cinq fruits et légumes chaque jour! »

D’où ça vient? où sont les preuves d’un bienfait pour la santé à partir de cinq?…et pourquoi pas à quatre?… jamais aucun expert n’a su nous le démontrer. Surtout avec les doses de pesticides contenues dans les fameux fruits et légumes!

Pour en revenir à la thrombose autoroutière, les solutions sont simples mais personne ne veut y recourir.

  • prendre son vélo et les itinéraires cyclables lorsqu’ils existent
  • commander son voyage autoroutier à l’avance comme on le ferait pour un voyage en train

On imagine que les concessionnaires d’autoroutes ne verraient pas d’un très bon œil qu’on restreigne l’accès à leurs ouvrages si peu chers acquis et tant rémunérateurs. Mieux vaut en effet enfermer tout le monde dans la nasse pour être sûr que chacun paie plein pot un service dégradé où il aura généré un max de pollution.

Ou alors il existe une solution libérale: installer des grilles horo-tarifaires en fonction du flux de véhicules comme on le fait pour le courant électrique avec des tarifs heures pleines ou heures creuses.

Toutes ces considérations apparaissent d’une grande futilité en regard de l’urgence climatique, j’en conviens. Mais en ce bas monde, nos semblables peinent à imaginer l’ampleur de l’écueil qui est devant nous.

Vous aimerez peut-être aussi mon billet des vacances 2017…et la constance du propos.

Alors comme ça Alaphilippe est déchu?

Déchu avant d’être oint. Pour le coup, il redevient humain, notre Alaphilippe. Son incapacité à résister dans l’Iseran le rend presque sympathique aux yeux des mortels incrédules.

Comme par malédiction, le Tour sombra peu après sous le déluge des Dieux, la grêle et les éboulements.

Inutile d’aller plus loin, le Tour était joué.

La Seine à vélo: peut mieux faire

Méfions-nous des images idylliques! Il semble que la Seine à vélo réserve de mauvaises surprises…

De la future véloroute nous n’avons d’abord vu que des zones industrielles et portuaires. Le reste fut sentiers tortueux, routes agricoles caillouteuses, côtes à 20%, descentes sur routes du même acabit, sentiers abrupts en forêt, et, heureusement, magnifiques vues, et même passage de la Seine en bac. (extraits du billet d’Isabelle et le vélo)

Le Seine à vélo, Isabelle connait. Elle peut donc en parler en étant experte des lieux. Manifestement ce n’est pas gagné. Vu de loin, on croit le paysage plat. Que nenni! On réserve aux cyclistes les itinéraires pentus, c’est bien connu…alors que pour les routes on gomme les déclivités à coups de bulldozers.

A lire dans Isabelle et le vélo