
Curieux parcours du jour.
Après traçage sur la carte à mon retour, j’obtiens une silhouette animale.
Étrange!
Changement de temps avec seulement 16°C cet après-midi et vent frais de nord-est.
Peu importe, l’essentiel est de pédaler.
Alors je pédale.




Curieux parcours du jour.
Après traçage sur la carte à mon retour, j’obtiens une silhouette animale.
Étrange!
Changement de temps avec seulement 16°C cet après-midi et vent frais de nord-est.
Peu importe, l’essentiel est de pédaler.
Alors je pédale.




Retour de bâton cruel pour la Fédération des Usagers de la Bicyclette (FUB).
Elle a cru bon vendre son Bicycode qui peine à convaincre au Ministère des Transports.
Le Bicycode, c’est un gravage de votre bécane qui doit permettre (en principe) d’endiguer les vols de vélos. Surtout les vélos neufs qui freinent parait-il le développement du vélo en ville. A Strasbourg, on dit qu’un vélo neuf est volé dans les huit jours. Ce qui fait les choux gras d’un second marché lucratif sur les sites de vente internet (lire mon billet du 24 juillet 2014 à ce sujet )
Le problème c’est qu’aucune étude sérieuse ne vient démontrer l’efficacité du dispositif.
Pas de chance pour la FUB, les médias y ont vu une occasion de montrer du doigt une taxe de plus assimilable à une carte grise dont on s’acquitterait en achetant un vélo.
Aussitôt levée de boucliers chez les cyclistes (si,si, j’en connais qui « râlent ») et aussi ceux qui considèrent plus largement que l’overdose de taxes est atteinte à tous les niveaux avec la politique Macron.
Il est vrai que ce dispositif à fait tilt en particulier chez les automobilistes pour qui les prix de l’essence et les péages urbains envisagés ont clairement montré la volonté taxatrice du gouvernement tous azimuts.
En effet qui n’a pas un vélo au fond de son garage!

Imaginons 25 millions de vélos à 10 euros la taxe vélo, ça fait tout de même 250 millions dans la poche de l’État impécunieux.
Du coté des cyclistes, ce qui fait le plus jaser, c’est qu’on puisse se retrouver dans un fichier national dont on ne sait pas à quoi il pourrait servir plus tard…
Dans le passé, il faut s’en souvenir, on a déjà taxé les vélos, mais aussi la possession de chiens et…de pianos au domicile.
Les pianos aussi…
La France tire sur les pianistes. L’impôt sur le piano a été promulgué en 1893 en France. Plusieurs raisons à cela : qui pouvait s’offrir un piano était plus à l’aise que la moyenne, les fraudeurs faciles à détecter… et l’instrument était assez répandu. A 10 francs par piano, l’impôt a rapporté 5 millions en 1893. Cet impôt sur le luxe a disparu au début du XXe siècle. (source)

Aujourd’hui je vais successivement parcourir le Buchberg et le Kohlberg à l’ouest de Thann.
Un parcours de 26km et 750m.

J’ai un peu « ramé » sur la deuxième moitié.
Temps frais au départ par la route jusqu’à Bourbach-le-Bas.

Je monte à Knappehütte mais j’oblique à droite avant.
Les marcheurs connaissent, c’est le rectangle rouge/blanc/rouge. et je me dirige vers le Rocher du Poilu dans le massif du Buchberg.

Le Rocher du Poilu culmine à 700m et permettait aux troupes françaises d’observer la plaine d’Alsace en 14-18.
Aujourd’hui je n’ai rien vu.

Brume et soleil de face.

L’accès au rocher est un peu à droite du chemin, faut pousser.
Puis je descends à Bourbach-le-Haut par le col du Schirm.
Attention à la descente juste après le rocher: c’est vertigineux, ne pas se laisser embarquer, sinon vous allez décoller et passer par dessus le guidon…
Je ne prends pas la route, trop simple, je prends le chemin qui entre dans Bourbach au niveau de l’école maternelle…et j’ai droit au magnifique chalet tout neuf de l’espace pédagogique.



A Bourbach, je prends la direction du piton de Kohlberg.

C’est pentu à partir de l’Hundsbaechle qui est à sec et je pousse.
Veiller à bien fermer le parc des vaches.

Je pousse longtemps sur les 200 m de dénivelé à reprendre pour atteindre le Kohlberg.
Au petit portillon, j’hésite…il faut entrer dans le parc et grimper jusqu’au monument.






Après, on entame la descente par le single du Weierlé.



Au chalet Baumann, c’est déjà l’heure du pique-nique.
Je dégringole jusqu’à Thann.

Avant le coucher, tisane? promenade du chien? carré de chocolat?
Non, vélo!
J’enfile ma chasuble rétro-réfléchissante et je pédale.
Ce soir là, j’ai fait quinze bornes.
Je quitte l’agglo et aussitôt la masse d’air se fait frisquette sur mes jambes nues.
Mon phare assure un champ de vision suffisant.
Le seul écueil viendrait des bas-cotés si un animal surgit.
Justement dans le virage, je dérange un renard qui s’éclipse le long du Leimbach.
A Aspach, je coupe le phare, je redeviens urbain sous les lampions.
Puis je pousse jusqu’à Cernay.
Le long de Saint-André, les voitures s’écartent et ralentissent, preuves que je suis vu.
Je passe sous le tunnel de la gare.
La remontée à Vieux-Thann par la piste de la Thur est sinistre.
J’ai mis la capuche, ma burqa de cycliste intégriste.
Pour agrandir mon champ de vision dans les virages, je progresse en dent de scie le long de la courbure.
Le mieux serait en plus le phare de casque.



J’ai arpenté les rues, longé la Meurthe.
Remontant la rue Thiers, j’ai contourné la cathédrale pour monter sur les hauteurs.
Mais je n’ai rien vu.
Des voix de femmes s’échappaient là-haut près de l’orgue, puis les premiers accords d’un cantique ont raisonné.
Reconstruite après 1944, l’édifice est massif. Il pourra rassurer les chrétiens.
Le Festival de Géographie est terminé.
Je ne verrai rien du petit jardin chinois encore signalé le long du fleuve.
Le long du quai Sadi Carnot, j’emprunte la passerelle face à la rue Maurice Jeandon.
Aussitôt les canards rappliquent dans l’espoir d’une friandise.

Un vététiste tué par un chasseur samedi 13 octobre.
L’information fait le tour des réseaux sociaux et déchaîne les passions.
Tel qu’il est rapporté par la Presse, cet accident met le monde du vélo en émoi.
Un vététiste britannique, qui dévalait un chemin à la lisière d’un bois sur la commune de Montriond, en Haute-Savoie, a été mortellement touché samedi 13 octobre par un tir de fusil de chasse.
L’accident s’est produit vers 18h lors d’une battue au gros gibier organisée par des chasseurs locaux, en présence d’invités, a précisé le procureur de la République de Thonon-les-Bains, Philippe Toccanier.
Vététiste assidu, l’homme était « parfaitement identifiable » sur ce chemin fréquenté, pentu et difficile d’accès, situé à 1.350 mètres d’altitude.
En état de choc, le chasseur, âgé de 22 ans et invité de la battue, a été hospitalisé. (FR3 Haute-Savoie)
Du coté des chasseurs, on fait le dos rond. Il semble, l’enquête le dira, que des fautes ont été commises.

Évidemment, ce drame nous renvoie à la cohabitation des usagers de la nature.
Si le vététiste est inoffensif, le chasseur ne l’est pas.
Il faut donc que les zones de chasse soient clairement mentionnées lors des battues et respectées des promeneurs et des vététistes.
J’avoue que certaines zones de chasse obligent parfois à remettre en cause son itinéraire, ce qui m’est déjà arrivé.
Que faire?
J’ai déjà parlementé avec des chasseurs à l’affût en lisière pour savoir si je peux poursuivre mon chemin. Il ne faut donc pas hésiter à se parler.
Dans le Grand Est, il existe un logiciel qui permet de connaître les zones de chasse à l’avance.
Ce site s’appelle Vigilance-Chasse. A sa naissance, je n’avais pas été séduit.
Mais je vous invite à le consulter, aller sur le site Vigilance-Chasse

Avoir un site internet accueillant, c’est un gage de vitalité.
Le CADRes de Mulhouse vient de renouveler ses contenus pour le plus grand bien des visiteurs.
Je sais, Facebook focalise l’attention et capte les regards, mais rien ne remplace un site concis, détaillé, tenu à jour, avec des rubriques.
C’est la vitrine d’une association.
Beaucoup de sites cyclistes (et pas seulement) tombent en désuétude, le webmestre est aux abonnés absents, les autres s’en fichent; c’est souvent le signe que l’association capote…ou vieillit mal.
Je pense en particulier à un grand club du Haut-Rhin où tout est proposé, rien n’est imposé dont les forces vives font à présent défaut.
Ainsi, on trouve sur sa page d’accueil

On appelle ça le bikepacking.
En french, le paquetage vélo.
L’aristocratie cycliste va blêmir en constatant que les nouveaux voyageurs cyclistes préfèrent le bikepacking aux sacoches.
Résumons!
En gros, vous bourrez tout vos vêtements dans un cône en tissus enduit, vous faites le vide d’air et vous accrochez tout ça sous la selle.
Pour trouver en route vos manchettes, vous videz tout par terre.
Je plaisante.
J’ai comparé les deux concepts.
Les sacoches Topeak et le bikepacking Ortlieb, deux marques de référence.

Ces sacoches Topeak sont facilement juxtaposables sur un routier lorsque vous voyagez occasionnellement. Bien entendu ce billet ne concerne pas les « professionnels du voyage à vélo » qui savent comment équiper leur machine. Je ne m’adresse ici qu’à ceux qui comme moi sont des voyageurs intermittents et qui ne souhaitent pas acheter un vélo gros porteur
Elles contiennent 22.6 litres, pèsent 1160 gr auquel s’ajoute le porte-bagage 1100 gr soit au total 2,260 kg pour un coût de…154 euros

On voit tout de suite la différence de concept avec les sacoches.
D’abord le volume sur ce modèle est réduit, on ne dispose que de 16.5 litres.
(il existe plusieurs gammes de volumes)
Le prix cependant reste identique à 150 euros.
Dommage!
Précision: tous les fabricants proposent à présent des bikepacking…il faut donc faire jouer la concurrence.
Les sacoches sont plutôt adaptées au voyage routier et vous permettent d’agencer vos affaires à votre goût. Le poids embarqué n’est pas un problème pour vous; encore moins si vous faites du cyclo-camping avec bagages avant et arrière.
En revanche, le bikepacking est plus adapté à ceux pour qui la vitesse moyenne est fondamentale pour rallier le point A au point B. Quitte à rogner sur le contenu du bagage.
Pour les itinérants en terrain accidentés nécessitant VTT ou Gravel, le bikepacking est une bonne alternative aux sacoches.

On fait beaucoup de bruit pour pas grand-chose.
Depuis que nos ministres ont compris qu’ils étaient révocables sans préavis, certains préfèrent s’en aller avant d’attendre la sentence.
C’est le cas pour les deux derniers, Nicolas Hulot et Gérard Collomb qui sont partis en cassant la vaisselle encore intacte.
D’autres s’y sont essayés avant eux comme François Bayrou et Laura Flessel…et aussi Richard Ferrand, ministre lui aussi éphémère, devenu depuis Président de l’Assemblée Nationale.
J’en oublie peut-être et mes lecteurs sauront me le rappeler.
Oui, j’ai oublié Marielle de Sarnez, la copine politique à Bayrou…et aussi Sylvie Goulard.
J’en ai le vertige!
Au total, Macron aura donc usé sept ministres.
Attendons la suite…
Ainsi donc, ministre est devenu une fonction périlleuse qui peut vous conduire au purgatoire dès le moindre écart de conduite.
Sans indemnités?
J’en doute…il faudrait interroger Pôle Emploi pour recenser tous ces intérimaires de la politique dont on dit que certains n’ont rien à faire dans leur ministère et s’ennuient à mourir.
C’est que ministre est devenu un job éminemment casse-gueule tellement la France est ingérable.
Ministre de gauche et de droite semble être le meilleur moyen d’aller dans les décors.
C’est pourtant notre Maître des Horloges qui entend gouverner au centre…un centre fortement excentré à droite qui ne convient pas à tout le monde.
La formule semble faire « pschitt! » comme aurait dit l’autre.
Les ministres techniques (ou technos?) ont un avantage, ils récitent leur bréviaire libéral sans se soucier de rien. Ce sont évidemment des pyromanes capables de mettre le feu à l’État puisqu’ils ignorent tout de notre histoire républicaine, de nos dogmes et des institutions.
A force de s’essuyer les pieds sur les forces vives populaires, la riposte risque d’être cruelle aux prochaines élections européennes, puis aux municipales
N’exagérons-rien: la Belgique tiraillée entre sa droite flamande et sa démocratie wallonne a réussi à tenir…541 jours sans gouvernement.

Voici donc les travaux de notre grande prison de Mulhouse entamée le long de la route de Thann, après bien des tergiversations, sur de bonnes terres agricoles et alors même que le bassin potassique regorge de friches inutilisées et infertiles.
Pour voir comment elle sera belle, l’entreprise qui terrasse, l’a délimitée avec un filet rouge.
Y’a comme un défaut puisque la piste cyclable qui conduit à l’étang de Reiningue passe à l’intérieur.
Les cyclistes attendront donc quelques années avant de pouvoir retrouver leur itinéraire habituel.
Comme en s’en doute, pas l’ombre d’un itinéraire provisoire en attendant.
Encore une fois, cela démontre la haute considération de nos pouvoirs à l’égard du vélo.

On connait Gérardmer pour y être passé à maintes reprises à l’occasion de parcours routiers comme ici.
Mais ce qui est agréable, c’est de prolonger sa connaissance des lieux par les chemins et les sentiers accessibles seulement à pied ou à VTT.

Ce matin là, je quitte le lac vers 9 heures.
Je traverse la ville vers l’est avec l’intention de grimper Le Poli, cette crête de Haut du Barat à 968m.

Je monte par le chemin des Gouttridos doté de constructions qui dominent le lac. C’est une épreuve de 2km700 pour un dénivelé de 300m avec des passages à 20%.
On monte très vite en température!

Arrivé au Poli, la tête du remonte-pente de Xonrupt ne permet pas de voir le lac de Longemer.


Demi-tour, je vais prendre plus bas le chemin de la Chaume Francis aux Basses Feignes.
Arrivé au pied des stations de ski des Vazenés, je vais me perdre sur les pistes…


Puis je reprends pied avec le goudron sur cette belle petite route forestière dite des 17 kilomètres.
Un régal!

Le Bouchot coule presque à flots; étonnant en cette période de sécheresse.




Je reprends la route de la Bresse jusqu’à Les Planes Tilles, puis j’oblique à droite par le chemin de l’Urson.

Puis vient le chemin du Cul de la Hotte…


Tous ces vocables de lieux ne manquent pas de susciter la curiosité et de souligner la poésie de ceux qui les ont baptisés ainsi.
Je redescends sur les rives du lac par le chemin des Rochottes.

C’est un beau parcours qu’on peut varier à l’infini.
Le paysage autour de Gérardmer est vraiment séduisant et adapté à la balade…même si ce jour là pourtant radieux, je n’y ai rencontré que très peu de randonneurs.

Il m’en restait quatre à grimper du coté de Xonrupt.
J’ai donc mis au point un parcours à VTT reliant ces quatre cols sur les hauteurs de Xonrupt.

88-1032 – Col de la Brande
88-1093 – Col des Harengs Marinés
88-1074 – Col de Malakoff
88-1039 – Col des Trois Places
Je pars donc du lac et je commence à grimper par l’Eau Vive.
La montée n’est pas trop difficile, on commence par la route forestière de Balveurche, il faut ensuite rejoindre le chemin Ingold…
Le premier col de la Brande est à 1035m.

Le second col est sans étiquette, je l’ai cherchée et je ne l’ai pas trouvée.
En revanche son nom est un mystère, le col des Harengs Marinés!
C’est notre ami Henri Bosc qui en révèlera l’origine: En fait l’explication, fournie par l’Office de tourisme de Gérardmer-Xonrupt, est assez simple : le col des Harengs marinés était un lieu de rendez-vous casse-croûte des forestiers qui se retrouvaient pour y manger…des harengs marinés, d’où le nom qui lui a été donné.(source)
Je poursuis donc mon chemin vers le col de Malakoff…

Il me reste un quatrième col à aller chercher…le col des Trois Places.
Un peu plus délicat.
Une fois l’auberge de Balveurche atteinte, je tâtonne pour trouver mon itinéraire.

Une fois dans la forêt, je vais me recentrer dans la bonne direction, bien embarrassé par les travaux de débardage

Ouf! je n’ai plus remonter en direction du Collet.

Puis enfin une belle descente sur Xonrupt avec une pause à la Roche du Diable avec Retournemer en contrebas


Je m’offre un tour du lac de Longemer pour finir

C’est un curieux engin rencontré sur les bords du lac.
Onewheel, c’est son nom.
Une planche monoroue électrique.
Programmables, 3 allures jusqu’à 35 km/h.
Le pilote et ses deux amis, tous trois sympas.

Je n’entends pas m’ériger en redresseur de tort, ma modeste personne ne m’y invite pas et je n’ai pas l’allure d’un rambo capable d’impressionner.
Le vélo oui. Mais pas partout.
Il se trouve que cet après-midi, j’ai fait la remarque à deux ados de ne pas entrer sur leur vélo dans le parc de jeux des tout-petits où se trouvaient des familles avec jeunes enfants dont mon petit-fils.
Normal, on est mercredi et il fait beau.
L’un d’eux a obtempéré en maugréant.
L’autre a continué sur sa bécane.
Je l’ai poursuivi et je l’ai fait descendre de son vélo au milieu des parents médusés…et impassibles.
Très surpris, le jeune est revenu vers moi me cracher dessus alors que j’avais le dos tourné.
Deux jeunes mères sont venues me confirmer la chose en regrettant que les jardins d’enfants soient squattés par des ados désœuvrés. Les hommes baissaient la tête. Comme s’ils n’étaient pas concernés.
Ainsi j’ai pu observer la frilosité de la population face aux incivilités.
Pour un peu, j’étais l’empêcheur de tourner en rond.
Notre société est devenue amorphe au point de supporter n’importe quelle incivilité.
La faute à l’État de droit complètement inadapté aux crapuleries de notre monde moderne.
Faudra t-il se constituer en milice et donner raison aux réactionnaires de tout acabit?
J’ai vérifié: les parcs de jeux pour enfants sont bien interdits aux véhicules et vélos dès lors que le cycliste a plus de 10 ans.
L’accès et le stationnement de véhicules sont réservés au personnel de service de la Ville de Thann. Tous les autres véhicules sont interdits, y compris les motos et les scooters. Les cyclistes de moins de 10 ans sont autorisés dans le parc en respectant piétons et aménagements, et uniquement sur les allées.
Problème, personne n’est là pour assurer l’ordre
J’ai écrit au maire pour la forme car je ne me fais pas d’illusion, il y a longtemps que nos élus ont quitté le terrain.
Que faut-il faire?
Rien diront la plupart puisque intervenir revient à faire de vous un justicier et au surplus à vous faire casser la gueule.
Alors laissons-nous faire!
On s’étonnera ensuite que le populisme progresse.
Monsieur le Maire de Thann: faites respecter les règlements municipaux à l’aide de votre police!

Décathlon monte en gamme.
Déjà référencé dans la liste des antivols de la FUB avec le gros U5, voici venu le B’TWIN 920.
Un antivol en U qui pèse pas moins de 1.8kg avec une anse U de 100mm/240mm.
30 euros pour un niveau de sécurité 8/10 dont on ne trouve pas le niveau-test…et qui semble vulnérable aux disqueuses.
Pour les niveaux de sureté, on trouve de tout.

L’expérience démontre que de plus en plus d’antivol sont rendus vulnérables du fait des outils mis en œuvre par les voleurs notamment avec les disqueuses portables.
voir le classement des antivols de la FUB

C’est la Prévention Routière qui lance ce message sur les médias.
Je ne peux que l’approuver.
Hier encore à 21 heures, un cycliste sans lumière.
Encore mieux: il aborde le feu tricolore, puis passe au rouge.
En loucedé.
Celui-là s’en fout de n’être pas vu et de griller un feu.
Mais force est d’admettre que nous avons, plus qu’hier, une population qui se défie de tout, y compris des règles.
Alors à quoi bon s’en offusquer!

J’ai quitté la cabane à histoires par la piste.
Le cloche à bulbe est une particularité alsacienne inspirée de l’art baroque germanique.
Lequel Saint-Empire romain germanique a piqué la mode à la Russie qui l’a piquée à Byzance.
Quel plagiat!

Un cadre sale, ce n’est pas grave.
Mais une chaîne propre est indispensable.
Vous pouvez « la prolonger » de 25 à 30% en l’entretenant.
J’ai tout essayé.
Rien à faire, je n’ai jamais eu une chaîne propre sur mes vélos.
Mais j’ai enfin trouvé la solution.
Je vais vous la décrire.
Notez qu’une chaîne propre signifie moins d’usure (en plus de faire beau).
Vous le savez tous, une chaîne accumule toutes sortes de scories microscopiques qui viennent se loger sous les rouleaux des maillons et l’usent prématurément.
Parmi les différentes méthodes, il y a les plus simples….
…et les plus élaborées

ça ne fait pas tout et la recharge est vide épuisée.
Finalement j’ai opté pour une solution mixte…

Le pétrole a un double avantage: il est gras et peu cher.
Je remplis donc le dégraisseur de pétrole et je mouline la chaîne dans les deux sens pour bien dissoudre le cambouis…je vide le jus sur un essuie-tout…et je recommence.
et après?….
Après, je passe un coup de jet d’eau sur la chaine en la faisant tourner pour bien évacuer tous les résidus…et ensuite je sèche au compresseur pour évacuer l’humidité.


Je sais, ça parait artisanal, mais c’est efficace.
Avec un pinceau, on peut aussi badigeonner la cassette de pétrole, puis le jet d’eau, puis le séchage.
Et enfin…huilez votre chaîne avec de l’huile fine.

autres articles sur les chaînes…
https://velomaxou.com/2016/02/28/la-ou-il-y-a-de-la-chaine-2/
https://velomaxou.com/2013/08/21/la-chaine-du-bonheur/https://velomaxou.com/2013/08/21/la-chaine-du-bonheur/
https://velomaxou.com/2011/02/20/une-chaine-nickel/
https://velomaxou.com/2016/03/01/monter-une-chaine-shimano/

Pascal Bride, dit Bridou, le célèbre amateur de défis à vélo va rejoindre le Vélo Club de Soultz.
Sur sa page Facebook, Pascal Bride annonce qu’il reste cependant membre du Cyclo Club Kingersheim (CCK) je le quitte pas totalement en effet .. j’ y reste mais disons que sur le plan vélo, j’ ai besoin de » motivations » ,de renouveau, de jeunesse …de soutiens compétitions aussi.. enfin un tas de petites choses qui font que je suis venu aussi dans un autre club
Il est vrai que ces derniers temps le club de Kingersheim a perdu une part de sa pratique sportive…et la vocation sportive du club de Kingersheim n’est plus aussi affichée que par le passé.

Soyons lucide, Vélomaxou est sur le déclin.
Je ne sais pas si ce désamour frappe tous les blogueurs, mais force est de constater que les chiffres parlent d’eux-mêmes.
Depuis 2014, Vélomaxou perd chaque année de l’audience.
188000 pages vues en 2014, puis une lente érosion.
Elle semble stabilisée aujourd’hui. Je pense arriver à 140.000 pages en cette fin d’année.
Mais il est vrai que je produits moins d’articles: près de 800 en 2014 et moitié moins aujourd’hui.
En revanche, et c’est réconfortant, mes visiteurs sont toujours fidèles.
65000 en 2014 et 57500 à l’heure actuelle (8 octobre)

Le parti pris de ce blog est d’embrasser tout le spectre du monde cycliste à l’exception de la compétition.
Je garde cette ligne même si mon regard citadin est moins aiguisé depuis que j’ai quitté l’agglomération mulhousienne.
Mais je continue d’aimer tous les vélos, je devrais dire tout le vélo pour être encore plus universaliste.
Le soir à la veillée, j’ai pris l’habitude de parcourir ma ville quand le tohu-bohu de la circulation s’est calmé. Un exercice qui pourra surprendre.
Je rejoins le centre-ville et souvent je longe la Thur au pied du Rangen pour le retour.
Il faut un phare puissant car c’est le noir total en cette période de l’année et je ne suis pas nyctalope sur ce chemin où je rencontre parfois un monde interlope.
Une sombre silhouette à l’approche, on se frôle, et le reste d’une effluve ensuite…
Les coureurs à pied se projettent avec leur frontale sur la tête, je les vois de loin arriver comme des feux follets.
En haut des vignes, derrière les lambeaux de brumes, les feux des vététistes ondulent à l’orée du bois.
Effectivement on a vu.
Depuis le défilé de cette jeune caste diplômée des hautes études autour du président Macron, les choses ont bien changé.
Notre roi semble nu.
Il semble à présent se raccrocher aux branches du torrent médiatique qui déferle autour de lui.
Trempé jusqu’à l’os dans sa chemise blanche, il n’a trouvé en face de lui qu’une petite frappe pour lui tenir la main et nous adresser un doigt d’honneur.
Comme beaucoup, j’ai mal à la France.
C’est tout à fait fortuitement que je suis tombé sur la cabane à histoires de Thierry Payet à Bernwiller.
Une « stuwa » du vivre ensemble dit le texte.
Sur les murs de cette cabane, on trouve de brèves histoires de la mémoire locale, celles des habitants du lieu.
De maigres fragments de vie glanés lors de rencontres avec les habitants…

Il faudrait plusieurs heures pour s’imprégner de l’esprit du temps passé…

…des anecdotes offertes aux visiteurs…

…des souvenirs de périodes graves…

…des notes humoristiques.

C’est sur la mini-piste cyclable entre Bernwiller et Ammertzwiller, au feu piéton, non loin de la statue de Jean-Jacques Henner.
Attention, coté Ammertzwiller, la piste cyclable n’a pas résisté aux dernières inondations…

C’est la première fois que j’en voyais un à Thann hier soir.
Il se dépêchait de traverser au feu d’Intermarché pour ne pas manquer le feu vert.
J’ai vérifié, il y a un site à Mulhouse.
Les types sont arnachés avec une grosse boite sur le dos marquée Uber Eats.
Les conditions sont drastiques pour accéder au statut.
D’abord, il faut être auto-entrepreneur, avoir son matériel, un vélo et un smartphone, faire réviser son vélo chez Cyclofix (?), ensuite attendre les commandes.
Avec tout le pognon que nous pique Macron, il ne me reste plus qu’à essayer.
Prise en charge de repas à Thann centre-ville, livraison au Centre d’Activités de Vieux-Thann 6.4km AR:
À partir de 2011, les taux ont été augmentés et le principe de cotisation unique a été abandonné pour assujettir les auto-entrepreneurs à la cotisation foncière des entreprises (CFE) (très variable d’une commune à l’autre, entre 20 € et 2 000 €), à la contribution à la formation professionnelle (CFP), et, en 2015 à la taxe pour les frais de Chambre de commerce et d’industrie (CCI) ou de Chambre de métiers et de l’artisanat (CMA).
Plafond pour les services: 70 000 € de chiffre d’affaires annuel maximum en 2018
TVA à payer à partir de 35.000 euros de CA.
Cotisations sociales: 23,1 % pour les activités de prestation de services commerciales ou artisanales, plus 0,2% de contribution à la formation professionnelle
Il y a quelques jours (le 25 septembre) à Mulhouse, une ambulance est entrée en collision à un carrefour à feux avec un autre véhicule.
Sous l’effet du choc, l’ambulance s’est renversée.
Elle ne contenait pas de malade et les deux ambulanciers en ont été pour une belle frayeur.
Vient la suite…c’est à dire l’enquête.

Il faut savoir que les ambulances privées disposent de deux types de sirènes et que la plupart des usagers ignorent cette subtilité qui fait pourtant toute la différence entre un véhicule prioritaire et un véhicule qui ne l’est pas. La vidéo ci-dessus en témoigne.
Avec le deux-tons, on l’a compris, la voie est libre…et il est plus facile pour l’ambulancier de transporter le patient au rendez-vous fixé parmi les encombrements sans prendre du retard…et de rentrer à sa base lorsque le véhicule est vide.
Ces professionnels de la route travaillent en tension toute la journée. Je n’en dis pas plus…car l’ambulancier me rétorquera que si on me conduit à un scanner, il faut être à l’heure.
Cet abus de sirènes deux-tons par les ambulanciers méritent qu’on y mette fin puisqu’il contrevient à la loi.
A Mulhouse, une procédure a été rédigée pour usage abusif du deux-tons.

Je grimpe là-haut une ou deux fois par an.
C’est tellement irrésistible…mais un peu dur pour moi à vélo.
Je commence par le Gsang, puis après je monte au refuge du ski-club de Mulhouse et ensuite une fois au refuge du Rossberg, je grimpe jusqu’à la table d’orientation.
Je ne vous fais pas un grand discours, les images se suffisent.











autres articles évoquant le Gsang…
Pour un peu, la démission surprise de Collomb serait passée inaperçue.
Tout doucement, la France médiatique sort de son Aznavouriamania.
Quatre pages dans le journal l’Alsace.
Toutes les télés concentrées sur le sujet.
Halte au feu!
Ses chansons étaient depuis longtemps rangées au rayon des invendus.
Mais quand un monument comme Aznavour disparaît, la France ne peut s’empêcher de redevenir franchouillarde. Comme elle l’a été pour Johnny.
Sauf qu’avec Aznavour on caresse plutôt les retraités des catégories++ dans le sens du poil gris, ceux que Macron essaient de dézinguer au chalumeau justement.
Aznavour aux Invalides.
La France, faute de perspectives, se réfugie dans le mémoriel et le grandiloquent.
Une mosaïque de sujets éclectiques qui attirent aujourd’hui…
https://velomaxou.com/2012/09/16/le-danger-de-limmatriculation-des-velos/
https://velomaxou.com/2018/03/28/le-vae-selon-rocky-mountain/
https://velomaxou.com/2014/08/17/la-semaine-federale-vue-par-andre-tignon/
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Réminiscence du passé?…je ne sais pas
Deux types montent le col Amic à Wuenheim.
Ils dissertaient entre-eux.
Sur quoi?
Sur les vélos électriques qui montent tout seuls.
Le vélo électrique, chacun le sait, c’est le vélo fatal, celui dont on a du mal à se remettre.
Les « cyclistes musculaires » sont épouvantés. Ils craignent la contamination. D’autant que certains sont devenus électro-sensibles: ils portent en eux un gène de prédisposition au vélo électrique.
Léger embonpoint, cardiopathie compatible avec les batteries lithium, …bref! comme disait Pépin, tous les signes annonciateurs d’une mutation prochaine du virus électrique qui les feront basculer vers le vélo hybride, cette chose à mi-chemin entre la petite reine et la fée électrique.
Le diable est en nous, il faut se faire vacciner tout de suite pour exorciser le mal.

Je suis passé en douce devant eux à hauteur du camping en précisant que je n’avais aucune intention belliqueuse d’en découdre, comme pour m’excuser.
Le « maxou » impayable, il s’excuse de passer devant deux types pas nés de la dernière pluie.
Perdu!
Les deux types se sont tus en me regardant passer, piqués dans leur orgueil.
J’ai donc mis un booster pour rester devant avec mes restes d’adrénaline et de testostérone.
A chaque lacet, mouvement de casque vers l’arrière…j’entendais le cardio en émoi qui gémissait sur le cadran.
Ta gueule, le cardio!
C’était pas le moment de péter une durite…
Puis à Kohlschlag, j’ai vidé tous mes bidons pour arriver en haut plus vite et j’ai mis le chrono en marche.

Une minute cinquante huit d’avance!
La dérision à l’état pur.
Sur le banc de granit, chacun a repris son souffle et parlé « triple » et « compact », un sujet confraternel.
Le plus aguerri expliquait sa technique de grimpée, « je remets trois dents quand c’est moins dur »…tout en dégustant une banane…« mais dans les grandes pentes, je prends le triple et je me cale sur le pignon du milieu et je n’en bouge plus… »
A chacun son sophisme! ça fait toujours impression devant l’auditoire.
N’en parlons plus.

La hache de guerre enterrée, on a poursuivi jusqu’au Vieil Armand et ses cargaisons de touristes en pèlerinage mémoriel.
C’était mon ânerie du jour.

Imaginez deux villes distantes de cinq kilomètres qui s’unissent et forment une agglomération de 80.000 habitants; c’est le cas de Villingen-Schwenningen en Forêt-Noire.
Aucune chance que cela advienne en France, c’est comme si on voulait fusionner Thann et Vieux-Thann qui se touchent, pourtant.
ô grand jamais!
Je me suis donc offert un week-end en Forêt-Noire.
A Donaueschingen en passant par Titisee, à Bad-Durrheim, à Triberg et donc à Villingen-Schwenningen.
Du vélo uniquement à Villingen.
Titisee, le lac, les coucous et la clientèle asiatique.
C’est réducteur pour qui ne sait pas voir, mais d’un clin d’œil, je m’arrête sur ce qui surprend mon regard.
Passons!

A Donaueschingen, c’était jour de mariages.
La future mariée attire les regards; elle est belle dans sa robe blanche toute brodée et son foulard discrètement ajusté.
Devant le Musée d’Art Moderne rutilant, sur les bords de la Brigach, ses deux amies lui tiennent compagnie, tandis qu’un groupe de jeunes hommes sont réunis pour la prise de photos-souvenirs sur les marches de l’édifice.
Puis le cortège de grosses berlines a traversé le cœur de ville dans un concert de klaxons en direction du restaurant italien du club de golf.
La communauté turque du Bade-Wurtemberg est pleine de jeunesse et d’allégresse.
Le Président turc Erdogan n’oublie pas ses résidents extérieurs, il est venu cette semaine inaugurer la toute nouvelle mosquée de Cologne.
Étonnante Allemagne!

Puis, j’ai repris ma marche dans le Fürstenbergischer Park le long de la Brigach.
De larges allées où cohabitent piétons et cyclistes.

La selle de mon cheval en aluminium est toute mouillée par la rosée du matin.
Il grelotte.
Et moi aussi.
Je n’avais rien préparé, je me suis donc fié à la signalétique abondante.

Admirons le pavage des voies.
Les Allemands sont orfèvres en chemins et trottoirs pavés, un travail méticuleux qui doit coûter bonbon…

Se perdre en forêt? difficile à admettre quand on considère le luxe de la signalétique.
L’Allemand aime la nature, il la bichonne et la nature sait lui rendre.
Je relativise car il s’agit du Bade-Wurtemberg et je ne connais pas les autres lands.
A force de longer la Brigach, je cherche à grimper dans la forêt voisine.


Puis je reviendrai au bord de la rivière.


Puis j’irai faire un tour en ville.



J’ai repris la route en voiture.
A Triberg, je me suis délesté de cinq euros pour avoir le droit de monter le long des cascades.
Cinq bus de touristes patientent au carrefour…
Chemins goudronnés pour touristes en tong.

Cinq caisses cernent les lieux.
A Kasse-Kenzele, on peut acheter des cacahuètes, un euro, pour les écureuils.
Je n’en ai pas vu.
A faire une fois!
Comme disent les Belges

Le cycliste vit au rythme des saisons.
A la ville comme à la campagne, il s’expose aux aléas climatiques, ceux de la pluie, du vent et du froid.
Pour la chaleur, on a déjà donné cet été avec cette canicule que les pouvoirs publics hésitaient à nommer.
Trop de mauvais souvenirs sans doute!
Pour la pluie en revanche, aucun problème, le cycliste ne connait plus l’imperméable et les marchands font grise mine.
Comme ceux qui vendent des parapluies.
La sécheresse est telle que tous nos petits cours d’eau le long des collines sous-vosgiennes sont à sec.
Triste décor!
Nos voisins du Territoire sont en restriction sévère et les professionnels doivent fermer leurs commerces de lavage-auto, sinon 1500 euros d’amende, m’a t-on dit.
La Haute-Thur est aussi souffreteuse, certains réservoirs sont ravitaillés par camions.
L’Alsace (la plaine) se sent forte avec sa nappe phréatique gigantesque comme si elle était assise sur un coffre-fort.
Un coffre-fort?
Oui, car l’eau douce de la planète fait défaut partout jusqu’à ces grands lacs que la cupidité a asséché.
Il nous reste donc à attendre le froid…s’il arrive un jour.
Ressortir les cuissards longs et les gants « à doigts ».
On a encore du temps devant nous.

Après 48 heures passées en Forêt Noire, je rapporte dans ma besace un paquet de pixels d’images fixées sur le silicium.
Ainsi passe le temps.
Il y a vingt ans, on aurait dit des kilomètres d’images fixées sur la pellicule.
Je vous raconterai ce la plus tard.
On commencera par le Kuckucksuhr
Le coucou (Kuckucksuhr) made in Germany de Titisee, vous y croyez vous?
Moi, j’ai du mal…sauf si je voyais de visu les travailleurs s’atteler à monter ces bijoux romantiques au fond des vallées de la Schwarzwald.
Même si le coucou de Forêt Noire semble plutôt trouver son berceau ou son nid à Triberg, des importateurs asiatiques ont du trouver matière à s’intéresser à l’heure allemande.
Les petites étiquettes blanches font partie du décor, juste pour nous rappeler que le coucou de la Forêt Noire peut atteindre jusqu’à deux mille euros avec un mécanisme qui, je le présume, n’a rien de Suisse.
Ce qui est amusant, c’est de voir la clientèle asiatique qui se presse dans cette boutique.

Heureux ceux qui grimpent les cols sans être poussifs!
Aujourd’hui, j’ai ramé pour me hisser au col Amic.
Puis j’ai médité sur le banc de granit.

Je ne me sentais pas la force d’aller plus haut.
Vieil Armand et retour.

C’est au Pays-Bas que téléphoner à vélo va être interdit.
Trop d’accidents parait-il.
Le téléphone mobile est devenu si pratique qu’on l’utilise à tout va.
Certes téléphoner à vélo est moins dangereux qu’en voiture puisqu’on engage sa propre vie et pas celle des autres comme avec une voiture.
Alors la question se pose si on va devoir installer des kit mains libres sur les guidons afin de ne pas les lâcher en téléphonant.