
En 1902, le cirque Barnum s’apprête à donner une représentation à Tours.
Les animaux voyagent sur la Loire.

Fritz devient subitement fou.

Il finira étranglé.
(collection sur plaques de verre)
On ne s’interdit rien.Si le cycliste pédale avec ses pieds, il réfléchit avec sa tête.

En 1902, le cirque Barnum s’apprête à donner une représentation à Tours.
Les animaux voyagent sur la Loire.

Fritz devient subitement fou.

Il finira étranglé.
(collection sur plaques de verre)

Vélomaxou vous l’annonce en exclusivité: la mort du vélo est pour bientôt.
Tant mieux!
Non, je ne plaisante pas.
Ne pleurons pas, mes amis, adeptes de la route, de la montagne et des chemins.
Non, je ne suis pas victime d’un coup de chaleur.
Oui, bientôt nous parlerons du vélo au passé.

On se réunira le soir à la veillée pour évoquer le bon vieux temps.
Celui de nos épopées célestes parmi les ballons vosgiens ou même nos tribulations le long de la plaine du Rhin.
Le Tour de France sera enfin devenu une ringardise, rangé au rayon des antiquités, visité par les tour-opérators avec le Mont-Saint-Michel, la Tour Eiffel, le saucisson, le béret basque et la baquette.
Le Tour de France a fait beaucoup de mal à l’image démocratique du vélo. Son élitisme a privé des générations entières d’un moyen de locomotion simple, économique, non polluant et bon pour la santé. Contrairement aux Pays Nordiques où le vélo est plébiscité dans les grands centres urbains.
Ne me dites pas que vous n’avez rien vu venir…
Mais si, on en voit partout.
Ce matin France Inter en faisait sa une.
Des types grimpaient le Galibier, comme ça, pour la frime, sans l’once d’une appétence quelconque pour le vélo.
« Oui, on a vu ça dans un magasin au pied de la montagne » disait le monsieur
« …c’était 50 euros la journée, alors ma femme et moi on n’a pas hésité. »
2025, c’est demain.
Bon ne chipotons pas, si vous voyez venir en face de vous un ou une cycliste qui pédale un peu « carré » (qui ne soigne pas le passage des points morts (en bas et en haut du cycle de rotation) avec un vélo qui file à bonne allure, c’est un VAE.
Il ne faut pas s’en offusquer: si vous êtes rattrapés par trois compères un peu enveloppés qui sortent de l’auberge du Grand Ballon, à coup sûr ils chevauchent des VAE et vont faire tous les troquets de la route des Crêtes jusqu’à la Schlucht avant de redescendre frais comme des gardons au camping de Xonrupt.

Ne pleurez pas mes frères, l’heure des compétiteurs à vélo se termine.

Ceux qui vont pouvoir enfin souffler, ce sont tous les militants du vélo en ville qui s’escriment depuis des décennies pour négocier des plans vélo, des double sens cyclables, des tourne à droite au feux, des sas aux intersections et qui manifestent à chaque nouvelle place de parking construite.
Du coté des vélocistes, ça regimbe un peu. Certains trainent les pieds. Pourtant le vélo haut de gamme se vend moins bien qu’un vélo électrique, et pour cause: l’acheteur n’y connait souvent rien!
A l’instar de Décathlon qui vend ses VAE comme des petits pains.

Avec la montée en puissance du VAE en ville, le match est gagné.
Le VAE, c’est d’abord le vélo utilitaire, de voyage, de balade…puis celui du VTT.
Les chiffres sont là pour en témoigner: Plus de 255 000 VAE ont été vendus en 2017, ce qui correspond à un volume de ventes doublé par rapport à 2016. Les ventes de VTT à Assistance Électriques atteignent 35 340 unités. (source Volto Vélo)
Enfin une nouvelle sociologie du vélo va naître.
Exit les coureurs du dimanche, exit les cyclo bodybuildés du dimanche, exit la FFCT ringardisée.
Il faut l’admettre, l’image du vélo de compétition va voir son étoile se ternir et c’est tant mieux.
Nos sinistres ministres vont être dépassés par le phénomène sociétal alors qu’ils sont incapables de boucher les nids de poule des chaussées et de concevoir un plan vélo.
Même Decaux a perdu la bataille avec ses Vélibs!
Ceux qui à partir d’aujourd’hui se mettent au vélo sont majoritairement des adeptes de VAE. Ils vont peu à peu peupler nos villes et nos campagnes.
Vous pouvez me croire, j’en vois chaque jour.
A VTT, et aussi en ville.
Cette nouvelle population cycliste semble complètement ignorante de nos pratiques, elle s’en défie même. Nul besoin de cycliste en lycra ou de maillot bariolé.
La tenue est civile et banale…presque de mise.
Un nouveau genre de vélo est en train de naître.
Pourra t-on encore parler de cyclisme?
Ne pas croire que rouler à vélo à la campagne permet d’échapper à l’ozone.
La masse polluante poussée le vent atteint les sommets vosgiens ou de Forêt Noire autant qu’en plaine d’Alsace.
Mardi 7 août, la pollution atteindra le niveau global 8 (maximum 10) c’est à dire « mauvais ».
Au menu:
Bonne chance à ceux qui oseront malgré tout pédaler!

Plus grand, je veux faire pompier.
Un métier qui a de l’avenir.
A la ville, à la campagne et aussi dans les entreprises et les locaux recevant du public.
A l’heure matinale où je vous écris ce billet, j’ai un ventilateur tout près de moi qui brasse de l’air et qui me gonfle les oreilles.
Le feu est devenu une menace permanente avec l’élévation des températures et des pays comme la Suède, peu impactés jusqu’alors sont confrontés à des feux de forêt.
Que toute la planète s’embrase n’inquiète pas encore le système économique dominant.
L’essentiel sera de freiner à temps ce modèle avant qu’il n’explose.
Sera t-il encore temps?
Les États auront-ils encore les moyens de régulation capables d’endiguer le phénomène climatique dès lors que la concorde sur les moyens à adopter n’est plus à l’ordre du jour?
Cette année là, on voyait défiler à travers la France des convois de pailles sur des camions et des remorques attelées à des tracteurs agricoles.
En juillet de cette même année, l’armée prêtait mains fortes aux agriculteurs pour transporter du fourrage vers les régions déficitaires.
Aujourd’hui, on ne parle pas encore de sécheresse même si certaines sources commencent à se tarir.
Non, aujourd’hui ce qui inquiète le plus c’est la montée des températures.
Une France rouge écarlate, c’est peu courant. Surtout pendant plusieurs jours.
Le temps où l’on pouvait laisser portes et fenêtres ouvertes dans les villages pour aérer est révolu.
Pas question de s’en aller avec la porte ouverte pour faire de l’air.
Les ventilateurs s’arrachent dans les magasins et aussi les brumisateurs.
Des ventilos qui envoient de fines gouttelettes d’eau et dont on espère qu’en se vaporisant elles feront baisser la température d’un demi degré ou plus.
On va donc pouvoir en attendant la fraîcheur se pencher sur nos cours d’antan, la courbe adiabatique, l’enthalpie et le diagramme de Mollier.
Pendant que nos climatologues revoient leurs prévisions, les climatiseurs tournent à plein régime. Jean Jouzel parle de 50° en 2050. Je ne veux pas voir ça. Arrêtons l’acharnement thérapeutique!
Comme en Chine où l’air est devenu irrespirable ou aux States, champions de la consommation par tête de pipe.
Il est désormais clair que les normes énergétiques de construction vont devoir intégrer la clim dans leurs programmes puisque les États se sont montrés impuissants à endiguer le réchauffement.
De simples mesures préventives (et symboliques?) comme la limitation de vitesse sur nos routes sont bafouées, personne ne les respecte.
C’est dire le peu d’implication de nos contemporains dans ce phénomène planétaire où les pays riches sont pourtant les plus responsables de la situation.

Aspach-le-Haut tente de convaincre sa population.
Circuler à pied ou à vélo dans le village, c’est « écologique » et « économique » dit le panneau.
C’est même « convivial » et « bon pour la santé ».
Je ne peux qu’applaudir à tant de bon sens de la collectivité.
Malheureusement ce dimanche matin, aucun vélo.
Juste des voitures garées plus loin.

Le cadre paysager y est sympa et ombragé.



Canicule vient de chien.
D’habitude le temps de chien, c’est le sale temps.
Mais la chienne de temps, c’est la canicule.
Soit!
Un qui se frotte les mains, c’est le journal l’Alsace.
La rubrique nécro s’allonge, s’allonge, comme un col de cinquième catégorie.
Vu de l’Afrique équatoriale, les bédouins restent impassibles à notre désarroi.
En France, ça cogite.
Pendant que Macron étrenne sa piscine toute neuve avec Theresa à Brégançon, on commence à s’inquiéter des effets durables de ce réchauffement qui revient chaque été.
Nestlé-Waters jure que non.
La vague de décès prématurés dans les Ephad ne va t-elle pas se transformer à la rentrée en affaire d’état comme pour Benalla?
Pas question de se promener en bras de chemise sur le Vieux Port comme un de ses prédécesseurs!
Buzin, elle est un peu comme sa consœur Bachelot, prévoyante.
Elle a parait-il acheté des milliers de masques à gaz pour contrer la pollution.
Dans le Haut-Rhin, le Conseil Départemental s’interroge; depuis que les lacs de montagne virent au vert de gris, on se penche sur le phénomène des cyanobactéries.
Les viticulteurs songent déjà aux vendanges, les saisonniers seront-ils revenus de vacances à temps?
Les marchands de clim sont au bord de la rupture tandis qu’EDF peine à faire tourner ses centrales.
Pour faire bonne mesure, Trump encourage la production de ses 4×4 à huit cylindres.
Histoire de faire tourner la planète à fond la caisse.
Bon, je vais aller siroter un verre de vin bleu…en attendant la semaine fédérale de cyclotourisme qui commence bientôt à Epinal.
Gare aux coups de chaleur!

Petit exercice d’introspection ce matin.
L’activité de mon blog suit son petit bonhomme de chemin.
C’est la douzième année de Vélomaxou.
Un passe-temps comme un autre qui me tient en relation avec l’actualité, avec mes vélos, avec mes lecteurs.
Ces chiffres là sont presque aussi les vôtres.
Je vous les dois et je vous en remercie.
On en vient à bout en deux heures. Beaucoup moins que le héros dans sa quête de survie.
C’est une histoire de mer tragique qui met en scène Santiago, un vieux pêcheur cubain, et son poisson, un marlin géant.
Je ne vous dis pas tout.
Une fiction qui valut le prix Nobel de littérature en 1954 à Hemingway.
J’exagère.

Vous ne serez pas étonné, avec ces températures, je décroche.
Si vous laissez filer la matinée dans d’autres préoccupations, c’était mon cas ce matin, l’après-midi il est trop tard: la chaleur est là.
J’en ai profité pour faire un voyage à la déchetterie avec de vielles choses devenues inutiles.
Des grognards manifestement.
En rang par deux, ils partaient à l’assaut du massif.
Sans ravitaillement!
J’ai passé et même dépassé cette époque épique où je m’exposais à des efforts physiques de forçat.
La farandole commence…et notre maîtresse de ballet veille au grain.
ça ça va là, et ça ça va où?…
je me trompe, les meubles, c’est pas le bois.
« je vous ai vu! »me dit-elle; c’est du flagrant délit comme Benalla.
« j’ai pas fait exprès m’dame »
« la prochaine fois, c’est l’amende! »
« c’est combien? »
« 150 euros… »
« et votre assermentation, vous l’avez?… »
« !!!! »
« montrez la moi!… »
C’est pas aux vieux singes qu’on apprend à faire la grimace.

Je suis arrivé au bout.
Drogo est mort dans une chambre d’auberge à quelques lieues du fort Bastiani.
Il ne verra pas les Tartares venus du désert la veille conquérir sa forteresse.
Le lieutenant Drogo au bout de trente ans dans ce fort a gravi un à un les échelons de la hiérarchie militaire sans jamais voir l’ennemi autrement qu’au bout d’une longue vue.
Drogo s’en est allé après une vie rythmée par la succession des saisons et l’incertitude du lendemain.
C’est un récit allégorique qui permet de s’interroger sur notre philosophie de la vie.
Sans trop se casser la tête.
Je prends rarement ma voiture.
Heureusement!
Qu’on en juge…
Par exemple aujourd’hui j’ai fait 22 km aller et 22 km retour.
Autrement dit quasiment rien.
Les limitations de vitesse, il en faut certainement vu les excès des uns et autres.
Des questions de comportements expliquent tous ces panneaux au bord de nos routes.
Je quitte la maison.
22 km – 10 limitations de vitesse
Ouf!

Du dimanche 2 septembre au dimanche 9 septembre prochain
nous sommes 20 à aller chercher des cols du côté de Tende (dont 4 venant d’Alsace)
Or un des participants vient de faire défection sur ordre de son cardiologue
nous avons donc une place disponible

Bienvenue à mes visiteurs de la nuit!
Voici les lectures prisées ce matin…
Quand le Bon Coin recycle nos biclous
Pénélope, une reine de la tapisserie

Je reprends tout à zéro.
L’acrylique est une pâte à découvrir.
Ce médium sèche vite surtout par temps chaud.
Pour ne pas trop gâcher la toile, je travaille sur des cartons.

Ils sont gonflés à l’hélium ou quoi? ces types qui grimpent à toute vitesse dans un déluge de klaxons et de vociférations sans regarder le paysage.
Nous, avec Jean, on a pris notre temps…et on en a presque manqué!
Le quadruple vainqueur britannique de la Grande Boucle a été pris à partie et poussé par un spectateur dans les derniers kilomètres de la montée de l’Alpe d’Huez.(Ouest-France)
S’en prendre physiquement aux coureurs cyclistes, ça ne se fait pas.
Combien Quand bien même ils seraient dopés! (J’assume mes fautes, comme dirait Philippe)
De même que les sbires de Macron n’ont pas à boxer les manifestants le 1er mai.
Je les ai vus les types de la Sky hier grimper les lacets de Montvernier, la Croix de Fer et l’Alpe d’Huez.
Deux heures de canapé à transpirer avec les commentaires insipides et chevrotants de speakers.
Je me suis dit que parmi les adorateurs montés là-haut avec leur vélo, il y avait un certain nombre d’abrutis. Des mecs complètement dingues, comme dirait l’autre, venus là pour courir à coté du peloton, culs nus ou drapeau sur la tête. C’est étonnant, on ne voit pas beaucoup de chutes, juste quelques mouvements d’énervements des compétiteurs importunés dans leur ascension.
C’est la rançon du succès du Tour de France.
J’ai donc ma dose de TDF jusqu’à l’année prochaine.
Deux heures par an me suffisent à me faire une opinion.
Ça ne mérite pas plus.
Dommage pour la montagne, elle doit subir tous ces outrages du peuple en liesse au moins une fois l’an.
Maintenant si la montagne vous gagne, prenez votre vélo et montez ces pentes à votre allure; vous allez vous régaler.
Je sors du vélo comme c’est parfois mon habitude.
Je vous le rappelle, c’est dans mon enseigne: Vélomaxou, cyclo-citoyen, cyclo-randonneur depuis 1976.
Un garde-chiourme de Macron défraie la chronique.
Il a tabassé un manifestant le 1er mai avec un brassard de police et un casque.
Sous le regard de CRS, impassibles.
Mes jeunes lecteurs ne le savent pas.
Ces comportements nous ramènent aux coups tordus d’antan et aux polices parallèles.
Je pense aux polices patronales, de Peugeot notamment, qui cassaient du syndicaliste dans les années 70.
Je pense au SAC, le Service d’Action Civique, de Pierre Debizet sous De Gaulle.
Nos jeunes démocrates qui dirigent le Pays ont-ils conscience de la gravité de la situation?
Est-ce que c’est ça la République irréprochable vendue par Macron?

C’est un mauvais scoop pour Thann.
Passé certainement dans l’oubli, Thann a publié en juillet 2014 un bulletin municipal où le VTT est interdit dans les chemins de moins de deux mètres.

Bien évidemment, il va falloir en tenir compte.
Peut-être la municipalité a t-elle cru bien faire en donnant satisfaction à ses marcheurs au risque de mécontenter les vététistes?
Pourtant Thann mise tout autant sur le tourisme à vélo que le tourisme à pied.
Enfin, pas de souci pour l’heure, on fera comme avant.

Pour le 14 juillet, c’est fait.
Dès le 13, certaines communes ont fait le bal et le feu d’artifice en même temps.
Fromage et dessert avant la disette.
J’ai été un peu réveillé vers minuit.
Puis j’ai entendu les pompiers qui devaient avoir à régler quelques débordements sur la voie publique.
Sinon un gros chiffre d’affaires serait perdu.
Alors les Leclerc et consorts sont ouverts.
C’est vrai quoi, un samedi férié, ça fait désordre car on ne sait pas quoi faire à la place du shopping habituel.
Les commune dépensent un fric de dingues (les dingues, tout le monde le sait, sont dépensiers) pour nous illuminer avec le feu d’artifice, alors Macron a raison: il existe des marges d’économie à faire dans les communes.
Les bals.
L’accordéon n’a plus cours.
Linky est justement là.
Heureusement Afflelou est là aussi: avec les lunettes Tchin-Tchin, il vous offre Tchin-Tchin audio, le sonotone pour oreilles déficientes, pour un euro de plus.
Reste une inconnue de taille avec le Mondial de foot.
Je ne prendrai pas parti.

Il n’y pas beaucoup de serbo-croates dans mon quartier, alors si les klaxons retentissent, c’est que la France est devenue championne.
De quoi oublier tous nos tracas jusqu’à la fin des vacances.
Au moins.
D’après mes informateurs sensoriels (mes oreillettes Afflelou), la Coupe du Monde de Foot nous est acquise.
Même Trump l’a tweeté, alors c’est dire.
Macron qui étreint la présidente croate Kolinda Grabar-Kitarović sous la pluie à Moscou.
Comme pour la protéger dans son beau tee-shirt à damier.
Sous les yeux de Poutine, c’était d’un érotisme torride.
Gare à la scène avec Brigitte!
Macron pour une fois a pu tester son costume Arnys sous la pluie.
Comme Hollande et Fillon.
Poutine, prévoyant, avait prévu un pébroque, mais rien pour les autres.
Car tous les chroniqueurs des matchs précédents s’accordaient pour dire que l’équipe française n’avait rien d’enthousiasmant.
Lloris, grand cœur, s’est laissé piquer la baballe en douceur comme si les choses étaient arrangées d’avance, histoire de réduire le score.
La joie devrait nous emporter.
On a gagné. On a gagné le droit d’être joyeux, une joie sur commande devrait nous envahir.
Tous ensemble! tous ensemble!
Ça c’est le slogan type d’un nationalisme imbécile.
L’équivalent carbone de cette bouffonnerie va peser lourd dans le réchauffement climatique, comme les milliards de vols touristiques des vacanciers qui se croiraient minables de passer des vacances à vélo en France plutôt qu’en Océanie. (paroles d’un lecteur saisies dans la Presse ce matin)
Certains chroniqueurs osent même parler de communion, cette joie serait donc de l’ordre du divin. C’est commode.
Pour moi tout ça est de la foutaise.

Les rhinites correspondent à une inflammation des fosses nasales. On distingue la rhinite aiguë de la rhinite chronique. La plus connue est la rhinite allergique, plus connue sous le nom de « rhume des foins ». Le traitement proposé dépendra de la forme de la rhinite. (Doctissimo)
Ce matin, j’ai la boite de mouchoirs prêt de l’ordi.
Je fais le rapprochement avec ma sortie à VTT hier après-midi.
Parcourir les bois et les champs doit y être pour quelque chose dans cette manifestation nasale.
Il est vrai que le vététiste est davantage exposé que le marcheur ou le cycliste routier.
En cause les paquets d’air avalés parmi les végétaux remués sur notre passage.
Comme un hasard, le journal local parle ce matin de l’ambroisie…
L’ambroisie fait partie, avec la renouée du Japon et la balsamine de l’Himalaya, de ces plantes invasives que l’on trouve désormais chez nous, mais avec une particularité par rapport aux autres : son pollen est fortement allergène. (L’Alsace du 13 juillet)

Tous ces allergènes respirés dans la nature finissent par irriter notre système respiratoire.
J’en suis convaincu.
Ma seule parade, c’est un corticoïde délivré sous contrôle médical.
N’oublions pas toutes les autres agressions auxquelles on peut être exposé…
A commencer par les polluants chimiques et volatils liés à l’activité humaine que sont les différents oxydes, l’ozone et les particules fines libérées par l’agriculture et les transports qui s’attaquent à notre système respiratoire, à nos yeux, à notre peau.

voir mon billet au sujet des chenilles
Ce matin, je constate l’éclectisme de mes lecteurs de la nuit.
Je ne sais pas qui ils sont.
Cinq des Etats-Unis, deux du Canada, un du Pérou.
Ceux-là ont préféré Vélomaxou au football, au moins.
Qu’ils en soient remerciés.
Voici leurs lectures……..
Le triple plateau est-il ringard?
Motobécane, la passion du beau vélo

Cochonou en tête, Carrefour Market en difficulté (TDF2009) cliché Vélomaxou Firstplan
Tour de France (1re étape) : un fuyard repris, les deux autres résistent
La métaphore s’est emparée du jargon journalistique pour exprimer ce qui recommence chaque année dans la torpeur estivale: le grand cirque du Tour de France.
La caravane du Tour passe, les chiens aboient.
Moi aussi je sais user de la métaphore.
Comme vous l’imaginez, je ne vais pas me priver de baver sur le Tour. Sinon je ne serais pas fidèle à mes principes là où d’autres s’assoient dessus.
Exit les grèves SNCF, la hausse de la CSG, exit les nuages annonciateurs de la fin de la réversion des pensions, tout le monde s’en fout, l’essentiel c’est d’avoir le Tour de France.
Le Pays peut sombrer en arrière-plan des nations puisque le Tour dessine ses contours sur toute la planète. Comme en Russie où Poutine force l’admiration avec son Mondial du football pendant que son peuple périclite.
Allez ne soyons pas bégueule, le Tour de France est populaire comme jamais!
Alors va pour le Tour de France et ses flonflons qui font chavirer le Pays et la France profonde en congés payés.
Tout est dit et je l’ai déjà dit maintes fois.
Puisqu’il faut l’ivresse, buvons le nectar empoisonné jusqu’à la lie!
Au diable, l’affaire Festina! Les pisse-froids n’ont qu’à se taire.
Les Français ont la mémoire courte. Ils n’ont même plus de mémoire du tout lorsqu’il s’agit de communier en cœur à la gloire du Tour ou encore du foot.
Alors?
Alors pourquoi raviver cette plaie du dopage dans le Tour et empêcher la ferveur de s’exprimer devant les efforts surhumains de types à vélo qui chaque jour forcent l’admiration?
Pensez-donc, disait cette femme à la TV, mon petit-fils de 23 ans est sur le Tour et j’en suis fière…
Et Laurent Bodin dans l’Alsace de préciser: « Tout est clair » a […] tranché l’Agence mondiale antidopage. Un bataillon d’experts scientifiques et d’avocats a peut-être sauvé la réputation, voire la carrière, de l’asthmatique Christopher Froome, mais il ne l’a pas réhabilité, ni parmi ses pairs, ni dans le grand public.
Ni dans le grand public? j’en doute.
Réhabiliter Froome, le grand public s’en fout. Ce qu’il veut le grand public, c’est des jeux comme dans les arènes romaines où il fallait du sang. Contaminé ou non, le sang.
On est loin, très loin de la Petite Reine et des avantages qu’elle pourrait procurer à la planète si au lendemain du Tour, tous ceux qui s’aventurent en tong le long des routes décidaient au retour d’abandonner leurs bagnoles et leurs camping-cars au profit du vélo.

Il n’y a même pas dans le Tour l’ombre d’une morale capable de l’absoudre de tous ses péchés.
Mais le Tour est une religion et son pèlerinage immuable doit s’accomplir.
Les visiteurs de notre belle région semblent parfois ignorants de son histoire.
– « Ainsi il y aurait eu une guerre en 15 à cet endroit des Vosges? on ne l’imagine pas!… »
– « Oui, m’sieur! c’était même une guerre mondiale, elle s’appelait la Guerre de 14-18 »
Je croyais pouvoir m’accrocher à quelques marqueurs de notre histoire proche pour expliquer les soubresauts vécus en Alsace au cours des derniers conflits.
Certes on peut se contenter du folklore local qui convient très bien à entretenir les clichés habituels, la choucroute, le Riesling, le dialecte et les parcs à cigognes…en y ajoutant les géraniums.
Mais prenons par exemple le Vieil Armand, lieu de bataille sanglante.

C’est une bonne entrée en matière pour qui veut comprendre 14-18 et sa traduction concrète sur le terrain.
Parcourir les galeries, découvrir les abris, les vestiges de la mitraille, retracer les étapes cruelles des avancées et des reculs successifs, on peut se dire que c’est une bonne explication de texte pour l’été, une sorte de de devoir de vacances.
Pourtant, point n’est besoin de remonter aux Gaulois pour surprendre notre inculture crasse.
Comment passer d’une guerre de position sur un piton rocheux à l’explication des causes du conflit? l’exacerbation des nationalismes? l’expansionnisme économique des États? et le « revanchisme » de la perte de l’Alsace-Lorraine?
En 2017, j’ai parcouru le Vieil Armand à VTT.
Rien ne signale l’interdiction de le parcourir à vélo sur les panneaux, mais mieux vaut éviter la période touristique.

L’huissier a délivré une sommation à ne pas faire.
A ne pas faire quoi?
A mettre en place un compteur Linky.
Et le client a cadenassé symboliquement l’accès aux ouvrages.
En cas de danger, l’intervention d’un agent aux organes de coupure va se trouver ralentie; ce n’est donc pas très intelligent de pratiquer ainsi.
Entre EDF, pardon ENEDIS, et ses clients, c’est la guerre.
Le mastodonte EDF n’ose pas entreprendre la force de crainte de passer pour un méchant.
Pourtant n’importe quel agent assermenté d’EDF est capable de dresser un procès-verbal pour enjoindre le client de laisser accès au compteur qui est la propriété du distributeur, faute de quoi la distribution peut être interrompue.
Non, EDF joue le pourrissement.
Ce n’est pas grave, 35000 compteurs sont posés chaque jour…et les récalcitrants ne changeront rien au programme de l’opérateur qui est de remplacer ses 35 millions de compteurs.
Fin 2017, ils étaient déjà 8 millions à être posés.
Au total, ces compteurs comportent de nombreux avantages:
…et aussi des inconvénients pour les mauvais payeurs comme la télé-coupure.
articles en relation
https://velomaxou.com/2018/03/22/linky-pedale-dans-la-semoule/
Ça avait bien commencé mais ça va mal finir.
En substance, nous parlons de Macron et de sa politique.
Je n’en fais pas une fixation car comme pour ses prédécesseurs, j’avais constaté leur incapacité à gouverner ce Pays.
Selon les experts, la France serait plus sensible que ses voisins aux questions socio-économiques. Par exemple, les Allemands se montreraient plus dociles aux phénomènes d’appauvrissement et aux boulots mal payés. Les lois Hartz IV sont passées par là. En France les lois El Khomri et la loi travail n’auraient pas encore fait toutes leurs preuves en terme de réussite. Alors la France ronchonne.
Pour Macron la dégringolade est encore plus rapide. Le taux des mécontents de son action s’envole à 59% (+5) en juin.
Présenté comme un grand bourgeois formé aux belles lettres, il s’avère être en privé d’une vulgarité comparable à Sarkozy.
Sa dernière saillie sur le pognon de dingue dépensé pour les minimas sociaux en est l’illustration.
D’aucuns s’ingénient à espérer une victoire des Bleus au Mondial.
Comme quoi, pour nos contemporains, la politique c’est bien une foutaise. Comme si des footeux qui tapent dans un ballon allaient redonner du tonus au pays!
Vous allez voir ce que vous allez voir.
Effectivement on a vu.
La loi travail en premier, cette loi qui devait relancer le travail.
Mais restons zen: l’emploi en France est rare depuis longtemps.
Depuis Giscard, c’est à dire depuis des temps immémoriaux pour la plupart d’entre-nous.
Exit la loi travail, passons à la SNCF.
Il fallait faire la peau aux cheminots, c’est fait.
Maintenant les trains vont pouvoir rouler et arriver à l’heure.
Attendons de voir!…
Pour l’heure, les grands gagnants sont les bus Macron, cette hérésie environnementale qui consiste à utiliser la route et des engins diesel à la place des trains.
Une mesure imbécile, je n’ai pas peur de le dire.
Quand le tabac fait 75000 morts, on tente d’en éviter 300 sur la route sans aucune preuve que la mesure sera bénéfique. Va t-on changer les comportements? non!
C’est sur le chapitre des retraites qu’on attend à présent Macron.
Un sujet explosif après la hausse de la CSG de 1.7%.
Sous prétexte d’harmoniser les régimes, le gouvernement se prépare en fait à amputer les acquis des retraités et des veuves qui bénéficient d’une pension de réversion.
Je ne souhaite qu’une chose à cette politique de gribouille, c’est qu’elle échoue le plus tôt possible et qu’on passe à autre chose.

En bon citoyen, je me suis rendu samedi soir à la Crémation des Trois Sapins de Thann.
Thann en allemand, c’est le sapin.
La crémation de ces sapins, c’est un peu comme les feux de la Saint Jean, mais je n’en connais pas toute l’histoire moyenâgeuse.
Je tente d’approcher le centre ville au milieu d’un amoncellement de bagnoles.
Puis, le contenu de mon vélo est inspecté au sas d’entrée.
Je le cadenasse et je tente de me frayer à pied un chemin parmi la foule.
Bières et merguez à gogo. Les familles s’impatientent.
La grand messe est diffusée sur écrans géants.
Les ados grimpent sur les parapets pour mieux voir.
Je baigne dans les vapeurs de saucisses pendant que le clergé officie.
Il y aura me dit-on des évocations historiques sur le parvis.
Je n’en vois rien.
A 23 heures, les pompiers testent leur dispositif anti-incendie.
On va mettre le feu aux sapins au pied de la Collégiale.
Pourvu qu’elle ne brûle pas!
Les trois sapins s’embrasent et dégagent une imposante volute de fumée.
Les escarbilles volent au-dessus des toits…tandis que les lances à incendie dessinent un rideau d’eau pour protéger la population agglutinée autour de la place.
J’en ai assez vu.
A 23h30, les détonations du feu d’artifice retentissent.
Je suis déjà à la maison.

J’en ai terminé avec Hirtzbach. (voir mon billet du 17 juin dernier)
Ce polar du Sundgau a t-il laissé des traces?
Certainement!
Car quand je traverserai Hirtzbach, je penserai à la dame blanche.
Et j’irai fureter du coté du Neuweiher et écouter s’il n’y a pas des cris de cochons dans la forêt.
Peut-être même y retrouverais-je l’enquêtrice Poisson?
J’ai enfin compris le commentaire de louma110 ….
Et presque a la fin on peut deviner , pourquoi on n’a rien retrouvé des ces 4 « sales gosses » de la bourgeoisie locale pour peu qu’on ait vécu a la campagne dans les jeunes années !!! ! pour les cochons tout est bon !!!!!
Pour me mettre à l’abri temporaire des contingences d’un été fou, je vais cette fois me replonger dans Le désert des Tartares de Dino Buzzati, lu il y a vingt cinq ans.
Pourquoi?
Comme ça, je ne sais pas.
Juste pour y retrouver l’ambiance du temps qui passe.
J’ai d’autres choses en attente qu’on vient de m’offrir
Je vais être forcé de ne pas m’attarder en chemin pour abreuver cette soif de lire.
Outre les éternels articles phare de vélomaxou que sont le panneau V20 et le triple plateau, mes billets frais du jour marchent bien ainsi que Pénélope.
Pourquoi Pénélope?
Je n’en sais rien.
Allez savoir pourquoi cette satire de notre monde politique suscite un tel engouement rétrospectif!
Peut-être à cause de cette émission de télé qui vient de nous rappeler les turpitudes de celui qui comptait incarner la France, il y a peu.
Le panneau V20 est-il obligatoire?

T’en fais trop m’a dit Alain rencontré hier au Grand Ballon.
Vélomaxou en ferait trop?
Ni plus ni plus moins que l’année précédente, pensais-je, en redescendant du col Amic.
Je lui ai fait part de mes doutes d’atteindre 70 ans en toute plénitude comme pour excuser ma soif de montagne et tenter de justifier une fuite en avant involontaire.
Lui qui est un exemple pour nous tous a ressenti un coup de moins bien autour de…72ans, puis il est reparti de plus belle sur nos routes de montagne vosgienne.
J’ai donc encore un sursis!
Cependant, ce matin, j’ai eu un doute.
Les stakhanovistes de la moulinette en savent quelque chose, ils veulent ne rien oublier de leur palmarès.
Conteur public, compteur privé, tout est consigné dans un coin.
Je ne déroge pas à la tradition.
Kilomètres à plat, kilomètres en montée, oui j’ai tout cela aussi.
Sous le manteau.

Pour ne pas rougir devant les professionnels du voyage à vélo, ceux qui peinent à s’arrêter, ceux qui trouent les cuissards et rapiècent les boyaux, je compte en douce.
Bon, nous ne saurons rien, rien qui puisse mettre en cause cette qualité de cycliste authentique que nous revendiquons tous.
Il n’y aura pas de tromperie sur la marchandise, chacun va « à sa main » là où il veut, quand il veut, à la vitesse qu’il souhaite.
Sauf qu’à fin juin, j’ai déjà dépassé mon score de grimpée de 2017.
Fastoche: avec 9000 mètres de VTT à Argelès en avril et 10.000 mètres de vélo à sacoche en mai pour aller à Valjoly, j’avais pris deux
longueurshauteurs d’avance sur l’année en cours. (Pour un néophyte du voyage à sacoche, boucler 1000 mètres de dénivelée chaque jour est une épreuve en soi)
Mon insatisfaction lors des grimpées s’expliqueraient donc par un excès, un surplus de montées à mon corps défendant et que je n’aurais pas voulu?
La dérobade est facile.
Il va falloir songer à se calmer, Vélomaxou.
Je me parle à moi-même, cela va de soi.

Juin se termine.
Et avec lui, les grandes manœuvres scolaires.
Les maires tentent de faire bien les choses, mais rien à y faire! chaque année il faut supprimer des classes.
Pour un néophyte, impossible de savoir qui tirent les ficelles de cet imbroglio entre les parents, les élus, les maîtres et le rectorat.
Ce qu’on retient c’est que des classes ferment.
On regroupe des écoles, on déplace les enfants au village voisin et pourtant des classes ferment encore.
L’autre sujet qui passionne les professionnels de l’éducation, parents et élèves compris, c’est la semaine de quatre jours.
Après celle de quatre jours et demi, tout le monde veut revenir à celle de quatre jours.
Rythmes scolaires, confort des parents, fatigue des enfants, affaire de gros sous,… je ne cherche pas, c’est trop compliqué pour moi.
Réinventons la semaine des quatre jeudis!
C’est devenu une banalité: la plupart des propriétaires de chiens laissent leur animal en liberté sur les chemins et pistes cyclables.
Ne croyons pas qu’ils sont en infraction, un article de presse semble démontrer le contraire.
L’affaire est rapportée dans les colonnes du journal l’Alsace (22 juin).
« Comme à chaque fois, je la détache, afin qu’elle puisse courir. Mais si je croise quelqu’un, je la rappelle et lui mets la laisse. »
C’est la propriétaire d’un chien qui s’exprime ainsi devant le tribunal.
Le chien a foncé sur un chihuahua qui arrivait en face et a mordu la propriétaire du chihuahua.
Que croyez-vous qu’il advienne?
Le tribunal condamne la propriétaire à une amende de 600 € avec sursis…
Avec un bon avocat on peut donc s’en sortir si on laisse aller son chien sans laisse.
« Il n’y a pas violation délibérée des règles de prudence. Le chien était à portée de voix et n’était pas en état de divagation. Il n’y a aucun arrêté [dans la commune] qui oblige les propriétaires d’animaux domestiques à les tenir en laisse. Ce dossier aurait dû faire l’objet d’un classement sans suite ! »
Un cycliste qui tombe par la faute d’un chien sur une piste cyclable peut très bien se retrouver dans la même situation…et le propriétaire du chien s’en tirera sans dommage s’il choisit un bon avocat.
En droit français, l’article 1243 (article 1385 jusqu’à la réforme du droits des obligations de 2016) du Code civil dispose que « Le propriétaire d’un animal, ou celui qui s’en sert, pendant qu’il est à son usage, est responsable du dommage que l’animal a causé, soit que l’animal fût sous sa garde, soit qu’il fût égaré ou échappé. » : il faut que l’animal ait causé un dommage (l’existence d’un dommage est une condition de la responsabilité) (Wikipédia)