
Le 10 mai 2018, je quittais Aubrives.
D’abord une halte à Hierges, le village médiéval qui dort encore.
Mon cheval brinquebalant sur les pavés fait fuir les chats.

Le 10 mai 2018, je quittais Aubrives.
D’abord une halte à Hierges, le village médiéval qui dort encore.
Mon cheval brinquebalant sur les pavés fait fuir les chats.
Cette réflexion m’a été inspirée lors des rencontres régionales de la Confrérie des Cent Cols à Sentheim.
Il paraîtrait qu’une étude a déjà été menée à ce sujet.
Il ne s’agit pas du col de la bouteille…mais des cols franchis à vélo.
Oui, faire des cols à vélo aurait un coût!
Surtout chez les Cent Cols qui cherchent d’année en année à enrichir leur palmarès.
Ainsi certains font des milliers de kilomètres en voiture pour grimper à vélo quelques cols éloignés.
Je ne parle pas de ceux qui prennent l’avion pour la Cordillère des Andes ou l’Himalaya avec leur vélo dans la soute!
Je dois le reconnaître, certains jours j’ai honte.
Je suis même tellement tétanisé à l’idée d’aller faire des cols dans les Vosges du Nord et de devoir prendre ma voiture que je sursois.
Notez bien qu’un cyclo à sacoches dépensent en moyenne 70 euros par jour.
Cela dit, vous trouverez dans mon catalogue de cols de nombreuses balades autour de Mulhouse où mon approche voiture a été « maximisée ».
Cent kilomètres de voiture pour faire 10 cols, ça revient à 5€ le col (avec un coût kilométrique de 50 centimes d’€) comme ici au Feldberg
Je vous laisse méditer.
Avec mes 1000 cols au compteur, j’aurai mis pas mal de tunes (de pognon, dirait Macron) dans l’affaire.

Partir avec son GPS, c’est bien.
Avec des batteries chargées, c’est mieux.
Ne pas compter plus de 6 heures d’autonomie quand votre GPS doit faire des miracles, recherche de waypoints, zoom fréquents, sauter d’une page à l’autre,…

J’utilise des batteries Eneloop Ni-MH de 1900 mAh (nickel-hydrure métallique).
J’ai donc deux jeux.
Un en service et un en secours.

Elles s’appellent LADDA 2450 mAh.
4.99 les 4 pièces!
Que valent-elles?
Je n’en sais fichtre rien.
Vendues prêtes à l’emploi.
Mon œil!
Maintenant, un conseil: ne mélanger pas vos batteries, utilisez les par paire.

Je mets un scotch couleur autour.
Comme ça, au bord du chemin, quand je fais l’échange dans le GPS, je sais lesquelles je retire et lesquelles remettre.
Quand je rentre à la maison je pense à les recharger.
C’est mieux pour le voyage suivant.

Les lectures de ce matin sur vélomaxou:
Clubs cyclos, à la recherche du second souffle
18 parcours VTT autour de Mulhouse
…
Des billets souvent anciens que mes lecteurs relisent.

Demain dans mes potins, coup de gueule sur Macron.
J’en ai besoin de temps en temps.
ça me fait du bien…et en plus ça fait râler tous ceux qui ne pensent pas comme moi.
Je vous rassure, ça ne sera pas méchant.
Juste une caricature de la suffisance en politique.
Bon dimanche sur nos vélos!

Je lis petit.
Pas à pas.
Page après page.
J’en ai terminé avec mes Récits fantastiques de Théophile.
La Jettatura. Le dernier récit est pénible.
Le type est accusé de jeter de mauvais sorts rien qu’avec son regard.
Les mauvais regards, c’est redevenu à la mode dans les gazettes de faits-divers.
Bref, il en a marre, il se crève les yeux.

Pour s’endormir le soir, c’est pas facile.
Mais enfin, j’ai été ébloui par le beau vocabulaire ciselé de Théophile Gautier.
C’est Renée Hallez rencontrée à Cultura qui assure sa promotion elle-même.
Je vais je l’espère moins ramer qu’avec Théophile.
C’est écrit gros!
Pour le soir, quand les paupières tombent, les gros caractères me conviennent.
Donc, c’est quatre sales gosses de la bourgeoisie qui reviennent à Hirtzbach chez leur grand-mère.
Des HaxWildtribb qui disent ici.
C’est bien ce polar parce que j’apprends l’Alsaco en même temps.
Hax, la sorcière qui ressemble à Hexenplatz que j’ai traversé là-haut du coté du Blauen avec mon VTT
Wild, sauvage comme les bêtes
tribb, je présume tribu.
Les sauvageons commencent à investir De Dorfascht (la fête du village) et à y mettre de l’ambiance.
Ça commence plutôt bien…
« Jusqu’à ce qu’il n’en reste rien » de Renée Hallez, éd. du Bastberg ISBN 9782358590907

Petit à petit Shimano fait avancer son concept d’intelligence artificielle appliqué au pédalage.
Les dérailleurs électriques, on les a déjà avec les Di2.
Il reste à y instiller une intelligence qui fera que les braquets deviendront automatiques.
C’est fait aussi.
Shimano appelle son concept E-Tube.
Il faut ajouter aux dérailleurs électriques une connection Bluetooth D-Fly.
Cette vidéo ci-dessus explique l’installation des paramètres à intégrer pour D-Fly
Le D-Fly permet de surveiller, d’enregistrer toutes les données de vos dérailleurs sur votre smartphone grâce à un micro-logiciel tout en les programmant.
Pour l’heure, seuls quelques compteurs prennent en charge la technologie D-Fly et le transmetteur ANT+ D-Fly Shimano
Par exemple, en cas de changement de plateau, l’automate recalcule le braquet et sélectionne le bon pignon arrière.
Par exemple en cas de vent de face ou de pente, le calculateur change automatiquement les vitesses pour obtenir le rapport optimal.

Elle est presque parfaite ma courbe de Gauss du jour.
Elle me donne le vertige.
Je n’ai pas le temps de saisir la pente en pédalant.
Le graphe du GPS le fait pour moi.
Des passages à 25%, aussi fugaces soient-ils, se font sentir dans les jambes.
Alors je presse la manette…pour voir si quelques dents de plus ne sont pas restées coincées…
Non!
Y’en n’a plus!
Faut en acheter.
Bon des pentes comme ça, c’est juste pour faire mon kéké avec les autres.
Sinon, je monte à pied.
Mannheim m’a dit 32×42.
Ça fait combien déjà 32×42 avec du 27.5?
Mes confrères ont dit avec ça tu grimpes aux arbres.
Ben non!
Je grimpe juste le chemin qui va au col de Sickertbach.
Pas aux arbres.
Ni au septième ciel!
Mais je sais que d’autres aiment ça, le septième ciel.

C’est aujourd’hui à Sentheim que les Cent Cols de l’Est s’étaient donnés rendez-vous pour leur rencontre régionale annuelle.
Nous étions une vingtaine ce matin à nous retrouver avec nos vélos de route ou VTT.
Besançon, Vesoul, Strasbourg, Jussarupt, Roth Hambach, Haguenau,…certains avaient parfois fait un long voyage pour être présents à cette fête annuelle.
Parmi nous, honneur à Raymond n°734 et Jean Lou n° 769 inscrits depuis plus de trente ans à la Confrérie!

Pour ma part, j’étais le local de l’étape, étant venu seulement de Thann sur mon vélo.
C’était l’occasion pour ceux venus de loin de tâter du Hundsrück et du Schirm.
Et pour les vététistes de grimper deux nouveaux cols fraîchement homologués


…tout en terminant par le col de Sattelboden et le col du Schirm (passé à la descente).


Au Schirm, routiers et vététistes se retrouvent autour d’un pique-nique agrémenté de vin du pays.

Remerciements à Jean-Christophe et Arsène, les organisateurs de cette sympathique rencontre qui nous ont conçu un parcours mixte routier et chemin avec quelques passages pentus.
En 2017, nous étions réunis au col du Calvaire, une chaude journée éprouvante pour Jean et moi (voir mon billet)
Aller sur le site du Club des Cent Cols

Demain Sentheim avec les Cent Cols.
Deux nouveaux cols viennent d’être homologués par le club au-dessus de Sickert
Les vététistes peuvent nous rejoindre au départ de Sentheim 9h devant l’église.
Un parcours vers ces deux cols est prévu.
L’occasion de découvrir l’esprit Cent Cols.
Allure bucolique, selon la formule consacrée.
Emplacement des cols…

Les routiers iront tâter le Schirm.
Au col du Schirm, nous partagerons, selon la tradition, le pain et le fromage accompagnés d’un vin du pays.

C’est d’abord le poids qui surprend.
Mais sur la balance, il accuse tout de même 11kg 630.
29 pouces à l’avant et 27.5 à l’arrière, c’est anecdotique.
Mono-plateau. Les amoureux du triple seront déçus. Mais un VTT en triple, je n’en ai jamais vu.
Suspensions avant et arrière blocables au guidon.
Selle sur tube télescopique réglable au guidon.
Puis le cadre tout carbone.
Puis le prix: celui d’une Dacia Sandero.
Comparaison n’est pas raison mais quand même…

C’est devenu une telle banalité qu’on n’y prête plus attention.
Tout le marketing des marques automobiles est actuellement sur le pont pour vendre ses derniers modèles avant l’été…comme ici Toyota avec ses hybrides, la pire des solutions automobile de demain.
Pillage des ressources minières pour les batteries, pratiquement toutes les voitures hybrides en vente au Royaume-Uni ne parviennent pas à répondre à leurs normes d’homologation (source Autoplus).
Baptisées pompeusement voitures vertes, ces hybrides ne sont en fait pas moins polluantes que les autres; elles ne font que déplacer la source de pollution vers les centrales électriques.
Il vaut vendre quoi qu’il en coûte car il y va de la pérennité du monde automobile…et donc de notre pollution.
Tous les médias sont réquisitionnés pour faire vendre.

La coupe du monde de football est une occasion à ne pas manquer pour les constructeurs qui rêvent de pouvoir s’adresser en même temps à une clientèle planétaire.
Si la presse écrite est un peu à la remorque de la presse audiovisuelle, elle n’a pas dit son dernier mot.
Dans la journal l’Alsace du vendredi 15 juin, les encarts publicitaires dédiés à la voiture sont largement en tête loin devant Cora, Picard et Lidl.

Aujourd’hui, Boenlesgrab.
Adossé au Petit-Ballon, j’ai croisé une dizaine de voitures qui redescendaient, ce qui témoigne de l’attraction pour les lieux.
J’avais en souvenir la distance avec cette route qui serpente lentement.
Je suis monté « à ma main » comme on dit en jargon cycliste.
Sans trop peiner, délesté de mon surpoids endémique.
J’ai regardé, raidard existe dans la littérature cycliste.
Raidard : raidillon, passage raide.
Ex. « Fais gaffe, après y’a un raidard à 15%. »(source)

En matière de raidard, les cyclos routiers du Haut-Rhin ont le choix.
Je les cite de mémoire…







Montée de Neuenweg au col « Auf der Eck » sur la L131 qui nous ramenait à Badenweiler par le Sirnitz.

Je laisse de la place pour mes lecteurs sagaces…
Tout est relatif. A VTT, on a aussi nos raidards, mais ils sont moins connus et célèbres.
Ces raidards cités plus haut sont d’aimables côtelettes pour les compétiteurs.
Pour le cyclotouriste que je suis, il y a de quoi se faire plaisir et tester ses capacités d’une année à l’autre.

Occupé par ailleurs, je ne délaisse pas le vélo pour autant.
J’en promène au moins un le soir, comme on promène son chien.
Mais le mien ne crotte pas.
Après le diner, la balade digestive.

J’explore des quartiers inconnus sur mon vélo.

A l’écart des chemins de grande randonnée.

Et je tombe sur d’improbables ruelles peuplées de ruines, de friches en jachère.

Enfin de vrais potins qui vont plaire!
On pourrait presque dire des brèves de comptoir.
Pascal Bride, l’émérite membre du CCK (Cyclo Club Kingersheim) se retire du club.
C’est lui-même qui l’écrit sur sa page Facebook…
Le club vieilli bien sûr comme moi d’ailleurs et s oriente disons vers une fonction plus axée » retraite et handisport « …C est d ailleurs tout à leur honneur et la dynamique est belle, mais je n y trouve plus trop ma place sur le plan cyclisme…Cela aura des conséquences 2018 sur tous mes investissements d organisation que j essaye d’entretenir depuis des années mais en vain je crois.. C’ est terminé, suis trop seul et pas assez soutenu sur ce plan… Je me retire et laisse la place à d’ autres organiseurs au sein du club.. !!! Épuisé par le » silence » en quelque sorte et le dysfonctionnement interne à mes yeux sûr ce point précis.. Plus aucunes organisations de ma part pour la saison prochaine….
Analyse lucide de Pascal Bride: le club ne le suit plus dans sa soif de conquêtes.
Qui pourrait le suivre, d’ailleurs?
Parcourant en moyenne 2000 km de vélo par mois (hors blessures), le violoniste de l’orchestre symphonique de Mulhouse a du mal à trouver un trio à sa mesure sur le vélo.
En désespoir de cause, il se tourne vers les cyclos sportifs des Bains de l’Ill pour garder le contact avec le vélo qu’il aime, celui des chronos et des rythmes endiablés.
Le vélo pour retraité ou pour handisport, ce n’est pas sa tasse de thé.
Ce qu’il lui faut c’est de l’ultra où on se dépense à fond les manettes.
C’est sa conception du vélo, à Pascal Bride.
Qui peut lui reprocher?
Personne!
A chacun son truc comme on dit.
Il est vrai que le vélo ultra proposé recueille aujourd’hui peu d’adhésions parmi les membres du CCK, ceux qui sont restés fidèles au club.
Bridoultra, comme il se fait appeler, va donc voler de ses propres ailes sous d’autres cieux.
Le grand champion n’a pas dit son dernier mot, on peut en être sûr.
En attendant, il reste à organiser la fameuse TriRhena 1000 du 15 au 18 août prochain.
D’ici là, il faudra bien trouver parmi les membres du CCK quelques passionnés pour assurer l’organisation de cette grand épreuve.
Cinquante quatre prétendants sont d’ores et déjà inscrits à ce TriRhena 1000.
Finalement, non.
Pascal Bride ne se retire plus du CCK, provisoirement.
Son article Facebook a disparu.
Heureusement, j’étais là pour immortaliser ce moment d’humeur.
Sacré Bridou!

Felon est une commune française située dans le département du Territoire de Belfort en région Bourgogne-Franche-Comté. Ses habitants sont appelés les Felonais.(Wiki)
Comme dit l’autre: Felon s’kon veut!
L’original est là…mais il est nettement moins bien que le mien.

Un beau programme pour nos amis centcolistes suisses.
C’était hier 9 juin.

Deux heures de route au départ de Lenk (Oberland Bernois) pour atteindre les deux cols
Les images sont de Pierre Mai


Bon sang, mais c’est bien sûr!…
C’est un arrosoir qu’il nous faut.
J’ai arpenté la campagne et je n’ai vu que des cours encombrées de tuyaux, de Kärcher et de tapis qui séchaient au soleil.
Les orages sont locaux, puissants et insidieux car ils font douter les bâtisseurs qu’ils ont fait le bon choix avec des sous-sols semi-enterrés, devenus réceptacles des fossés défaillants.

Chemin vicinal ordinaire.
La panneau est d’origine sans aucun doute.
A cette époque là, on arrêtait le cheval pour lire les distances.
Qui saura nous dire où il se trouve?

De la part d’un lecteur……..
samedi matin 2 juin en montant de Soultz vers le Col de la Judenhut j’ai trouvé cette pièce de compteur Sigma.
Plus précisément entre Peternit et Col de la Judenhut.

J’ai sorti les couteaux.
Je ne savais pas utiliser ces outils avec l’acrylique.
On en trouve pour une somme modique dans les Gifi et consorts.
A la faveur du temps pluvieux, j’essaie en m’aidant des tutos trouvés sur l’autre toile, celle du net.
Il faut un coup de patte pour se lancer.
C’est un réflexe: à l’aquarelle, on a peur de gâcher la feuille.
Mais sur une toile de coton, c’est moins grave, on pourra toujours la recycler par la suite avec de nouvelles couches.

Toujours se méfier de qui est dans son dos!
Hier, j’approche d’un stop à Guewenheim où l’on sait que le trafic est très dense sur l’axe principal.
Il faut donc marquer le pas et bien regarder dans les deux sens avant de traverser.
Derrière moi une moto qui arrive.
Je suis en équilibre à l’arrêt derrière la bande stop.
Personne à droite, personne à gauche, je démarre…et à cet endroit là mieux vaut faire vite…malgré la zone 30.
La moto démarre aussi, puis une deuxième.
C’était les gendarmes.
Aucune remarque.
C’est donc que j’avais bon, même sans avoir posé le pied à terre? ou alors un comportement admissible?
Je ne sais pas.
Idem pour les nouveaux feux rouges « pédagogiques », c’est la nouvelle plaie des cyclistes, certains ne nous détectent pas…alors je regarde qui vient derrière et je passe.
La réglementation routière encourage le vice.

Faire sauter les verrous à l’emploi, dans l’esprit des patrons, c’est faire fi des réglementations et pouvoir s’assoir dessus.
La loi « travail » est venue les conforter.
On aurait voulu faire avec Deliveroo des esclaves à vélo?
Deliveroo, la société de portage de repas à domicile s’en défend.
Aux prises avec la justice, Deliveroo-France est soupçonnée d’avoir fait travailler ses 9300 coursiers sous le statut de travailleurs indépendants, c’est à dire autoentrepreneurs.
En réalité, l’inspection du travail voit les choses autrement.
Il s’agirait en fait pour Deliveroo de contourner son rôle d’employeur en se libérant de toutes contraintes sociales.
La question qui est au centre du conflit est de savoir quel lien de subordination juridique existe réellement entre Deliveroo et ses coursiers à vélo.
L’affaire mérite d’être suivie car cette nouvelle forme d’exploitation du travailleur à vélo sous couvert d’écologie urbaine masque peut-être des dérives préjudiciables à la relation employé-employeur.
Deliveroo a pourtant tenté de manœuvrer pour échapper à son rôle d’employeur, une note destinée aux managers précisait…
« Ne jamais tomber dans la subordination juridique », définie par « ordre+contrôle+sanction », car « si les trois caractéristiques sont réunies, un juge peut requalifier le contrat commercial en contrat de travail ». (source Médiapart)


Les champs de maïs sont-ils responsables de ces coulées de boue?



Diefmatten a été envahi par la boue à 80% selon le maire…





Bretten


La FFV c’est l’ancienne FFCT.
Depuis qu’elle s’est mise en tête d’embrasser toutes les pratiques cyclistes, la voilà qui se targue de nous initier au vélo en ville.
Comme si on avait attendu après elle!
Dans un article paru dans Cyclo-Tourisme Magazine le 1er juin, la FFV n’y va pas quatre chemins en nous invitant à l’aventure du vélo en ville…lire l’article
Le titre a lui seul est lourd de sous-entendu pour une fédé dont l’essentiel de ses membres prennent la voiture pour acheter leur pain au bout de la rue.
Tenter de prendre son vélo en ville serait donc hautement anxiogène pour la FFV.
Normal, avec des pneus extra-fins comme les petits pois et gonflés à bloc, des selles en pointe de diamant, l’absence de tout équipement réglementaire comme la sonnette, les dispositifs réfléchissants, la lumière, difficile de se promener dans les centres historiques pavés de nos provinces françaises.
La petite musique des pouvoirs publics en faveur du vélo en ville serait-elle parvenue jusqu’aux oreilles des administrateurs de la FFV?
Subitement la FFV semble découvrir qu’il y a des cyclistes qui risquent chaque jour leur vie en ville alors elle tente de s’investir dans un domaine dont elle ignore tout.

La preuve, on nous recommande même d’installer une sonnette…alors qu’elle est obligatoire.
Je tombe des nues. C’est sidérant de niaiserie d’écrire des choses aussi fausses dans un magazine spécialisé et fédéral.
Quand on est aussi peu au fait de la réglementation, on s’abstient de s’aventurer dans des terrains inconnus.
La FFV manque t-elle à ce point de rédacteurs avertis au point de confier sa prose à un dénommé Philippe Palleron d’AG2R La Mondiale?
Que la FFV reste dans son domaine, celui des cyclos du dimanche.
D’autres savent faire beaucoup mieux qu’elle ailleurs, notamment la Fédération des Usagers de la Bicyclette (FUB), la FUB que la FFV semble superbement ignorer.

Victoire!
La sécu est à l’équilibre.
Tout le monde saute de joie.
Depuis des décennies qu’on court après, enfin les dépenses de santé sont maîtrisées.
Voila qui ne va pas faire plaisir aux mutuelles qui casquent toujours plus et aux assureurs qui rêvent de faire la peau à la sécu.
Mais ce n’est pas tout:
Selon la Commission des comptes de la Sécurité sociale, des « excédents prévisionnels importants et croissants » sont à prévoir dans les années à venir : 3,3 milliards d’euros en 2019, et 7,7 milliards en 2020.
Heureuse sécu!
Pourtant le trou n’est pas entièrement rebouché, il reste 120 milliards à trouver.
Une paille!
La question que je me pose, c’est comment on est arrivés à ce bilan comptable vertueux de l’équilibre.
Nous avons tous notre petite idée.
Pour les cures, sujet sensible.
Aucun gouvernement n’a jamais voulu s’y attaquer.

A Lamalou-les-Bains, le dernier rapport de la Cour des Comptes (CRC) deu 20 mars 2018 note s’agissant de l’eau de l’établissement thermal...(source)
Il ressort des examens effectués par l’ARS entre 2014 et 2016(note ARS sur le contrôle sanitaire des établissements thermaux du 27 février 2017)que l’établissement thermal de Lamalou-les-Bains fait partie des stations qui ont des taux de non-conformité (dépassement des valeurs de références pour les paramètres microbiologiques) élevés, où certains dépassements, plus durables ou récurrents nécessitent un suivi renforcé.
Les autres diront qu’à force de pressurer les dépenses, il faut bien en arriver là.
Chaque matin, mon attention est attirée par mes lecteurs de la nuit, ceux qui exhument des articles perdus de ma mémoire.
France, États-Unis, Belgique, ce sont ces lecteurs de la nuit inconnus qui parcourent le web, peut-être en recherche de sommeil…et qui tombent par hasard sur vélomaxou.
Alors je les lis à nouveau.
J’ai écrit ça, moi?…
Parfois je les corrige, les complète ou j’en ai tout simplement honte.
D’autres fois, je m’en complais comme le maçon contemple son travail une fois terminé.
Ils sont le reflet d’un état d’âme, d’une passion passagère, un rapport d’étonnement lors d’une rencontre impromptue…
En 2014, je me promenais du coté du Der en Champagne
En 2016, j’écrivais « tendance vélo »
Camping-cariste, une vraie passion pour amoureux du Tour de France
Des parcours VTT autour de Mulhouse quand j’ai commencé à m’intéresser à cet autre vélo qu’on nomme tout terrain.
J’écoute la TV d’une oreille distraite.
Mais le bombardement médiatique est tel que je crois comprendre qu’une manifestation du plus haut niveau se prépare sur la planète et en France.
La sauvegarde de la SNCF?
Non!
L’abandon du prélèvement à la source?
Non!
La fin de parcoursup?
Non!
La résolution du problème syrien?
Mais non.
Vous n’y êtes pas.
Nous allons avoir droit à un dégueulis de foot nationaliste où vont pouvoir s’exacerber tous les relents de nazillons en puissance qui pullulent ça et là.
Un truc qui devrait redonner du lustre à tous les États de la planète en déliquescence avec leurs peuples.
Pas seulement les dictateurs, mais aussi tous les libéraux-démocrates qui vont tenter de détourner nos regards de la feuille de paie.
Le premier sur la ligne de départ, c’est Macron.
Vous avez intérêt à gagner, a t-il déclaré en substance aux bleus de l’équipe de France.
Sûr que tous ces types qui biberonnent au cacheton défiscalisé vont recevoir le message de Macron cinq sur cinq.
Rappelez moi déjà où a lieu cette coupe du monde de football?

La dame passe en tirant un braquet énorme.
Sans un mot.
Le sexe faible se distingue sans difficulté vis à vis de Maxou qui renâcle dans la pente. Continuer à lire … « Montagne »

J’y suis allé de bon cœur.
Pour me passer le temps en entendant l’orage gronder.

Pas satisfait de Michelbach 1, je reprends mes pinceaux.
Et je peins Michelbach 2.
Ça parait fastoche, pourtant je rame dans le lac.
Je résume.
Après le ciel que je triture dans l’eau avec des bleus et des mauves pour ramener un peu de ton chaud orageux, il faut des gradations sur le lointain.
Plusieurs lointains de reliefs empilés les uns derrière les autres.
Il faut passer des bleus à l’arrière au vert à l’avant sans choquer.
Il faut garder du net pour le devant.
J’ai le village que j’ai du ramasser. Michelbach étendu sur la ligne d’eau, c’est pas beau.
J’ai deux buissons ardents sur l’eau en avant-plan et j’en profite pour ramener de la lumière à gauche
Je tiens à les garder ces buissons car ils me servent au cheminement de l’œil vers le village.
Pour finir j’ai des reflets dans l’eau et un ciel légèrement orageux qu’il faut retrouver aussi dans le lac.
Bref, comme vous le voyez, c’est technique.
Et je manque de pratique.
Trop de vélo, sûrement!