
Ce blog est en vacances.
Si vous vous sentez une âme de rédacteur, si vous avez envie d’écrire, de dire des choses en relation avec nos mobilités, envoyez-les moi. Je les publierai.

Ce blog est en vacances.
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VVT et route.
Dimanche, les Randonnées de la Commanderie organisées par Loisirs Rixheim Vélos.
Une valeur sûre que je vous recommande.

Cernay est anti-vélos. Je le suppute. Je ne sais pas de quand datent ces panneaux mais force est d’admettre que le fonctionnaire qui a imaginé ça va à l’encontre de l’air du temps.
Obliger les cyclistes sur une Voie Verte à mettre pieds à terre est une hérésie. Personne évidemment parmi les cyclistes ne respectera cette obligation.
Alors pourquoi nous l’imposer?
Je vais vous le dire.
Tout simplement pour atténuer la responsabilité de l’automobiliste qui renversera un vélo.
Encore une fois nous assistons à une réglementation qui privilégie la voiture au détriment du cycliste. Le bon sens voudrait qu’on protège cette traversée pour les piétons ET pour les cyclistes. Or c’est justement l’inverse qu’on fait.
Pour la petite histoire, souvenons-nous que le pont Gustave Eiffel a entrainé l’interruption de la voie cyclable lors de sa construction.

Quand je me penche sur ma feuille blanche à l’écran, il y est écrit « ajout de titre »…alors aujourd’hui, j’écris « ajout de parcours »
Oui, je pars sans trop savoir où, ni combien, comme beaucoup d’entre nous. Je ne sais pas si les coureurs à pied ont aussi une part d’inconnu dans leur trajet.

Ce qui est bien à vélo, c’est de pouvoir compter sur des variantes. Personnellement je pars sans grand enthousiasme avec le besoin de me tester. J’ai mes prérequis…et mes faiblesses. Commencer par le plus facile? oui, c’est tentant, on se laisse glisser dans le vent sans même pédaler. Et après?…Aller jusqu’à Colmar, vent portant, c’est à la portée de tout le monde. Mais il faut revenir. Alors quand le vent est trop reposant, je biaise. Je veux dire, je prends le vent de 3/4 avant, puis de travers et je savoure déjà le temps où le vent va passer arrière. Je suis une sorte de resquilleur sans le vouloir puisque je retourne par définition à mon point de départ. Le facteur vent est décisif à vélo.
Roublard avec moi-même. J’utilise une autre astuce. Je n’affiche que l’heure à l’écran et je joue les devins. Combien de kilomètres? Il existe un seuil bas en-deça duquel je m’interdis de rentrer. Ma fierté serait altérée.
Des petites choses insignifiantes et vaniteuses.
Je le confesse.

Le luxe? C’est le déploiement devers moi de vingt-quatre heures, offertes chaque jour à mon seul désir. Les heures sont de grandes filles blanches dressées dans le soleil pour me servir.
Je pêche un omble de trois kilos. Je lis Bachelard près de mon feu.
Je viens de terminer la lecture de « Dans les forêts de Sibérie » de Sylvain Tesson. Sylvain Tesson, c’est lui qui raconte sa chute de 10 mètres en escaladant une façade à Chamonix, celle de la maison de son ami Jean-Christophe Rufin. Il dit être « toiturophile«
Sauvé, Sylvain Tesson conserve les stigmates de cet accident avec une paralysie de la face qui me donne un air de lieutenant prussien de 1870 dit-il.
C’est un grand voyageur, un wandere(u)r.
Vivre six mois en ermite au bord du lac Baïkal, c’est là qu’il a choisi de nous emmener.
Il emporte avec lui plusieurs dizaines d’ouvrages à lire sans oublier une quantité impressionnante de vodka et de cigares et se nourrit presque exclusivement d’ombles qu’il pêche dans le lac gelé après y avoir fait des trous.
Méfiance avec les ours: on ne sort pas sans une fusée éclairante sur soi pour faire fuir l’animal!
C’est une belle expérience de vie pleine de philosophie. Et c’est très bien écrit.
Sylvain Tesson est le fils de Philippe Tesson qui a fondé le Quotidien du Médecin et de Marie-Claude Tesson-Millet, docteur en médecine

Un incendie gigantesque?… où ça?…
A Rouen! C’est pas moins pire que Notre Dame. Et pourtant…
Il aura donc fallu attendre 48 heures pour qu’enfin les médias osent se pencher sur cette catastrophe gigantesque d’une usine classée Seveso à Rouen. La faute à qui?
La faute a une information de la plus haute importance, le décès de Jacques Chirac, celui que la rue bon enfant appelait « Chichi » mais qui au fond de moi-même ne me laisse aucun souvenir d’une disposition-phare pour la Nation. Chirac était ce qu’on nomme un radsoc bon teint qui faisait mine de s’inquiéter de sujets graves avec de bons mots comme « notre maison brûle… », mais qui ne faisait rien de concret. Mourir alors qu’une usine Seveso prend feu, c’est pas de chance. Je ne vais rien ajouter à ce concert de louanges qui ressemble à celui des républiques bananières lorsqu’elles perdent leur leader maximo.
Cette France là ne m’intéresse pas. Je la laisse à ses funérailles.
Je ne suis pas adepte des commémorations, on l’aura compris. Mais les œuvres humanitaires, oui. Sans en être militant d’une cause plutôt que d’une autre. C’est ainsi qu’il y a quelques mois, j’avais tenté d’apporter ma contribution aux Restos du Cœur. Nous sommes au grand complet, m’avait-on répondu. Bon de ce coté là, je n’ai pas insisté. Je sais que les bataillons de retraités se disputent les places. Tant mieux pour les Restos si ils ont du cœur à l’ouvrage et autant d’atouts à faire valoir. Comme notre pauvritude est appelée à prospérer, Coluche ne chômera pas.
Hier, je me suis indirectement intéressé aux Virades de l’espoir en participant à l’élaboration d’un parcours familial à VTT avec mon club local. Personne n’est venu. Alors nous sommes partis seuls.
Qu’en conclure? ce que j’en conclus, c’est que les gens ne veulent pas se faire suer le burnous pour une cause humanitaire. En revanche pour le repas de midi, toutes les places étaient retenues. Qu’en conclure encore? Bouffer oui, se décarcasser non!
Daniel est déçu. Qui ne le serait pas. Lui qui tente de recomposer un club vélo peine à réunir du sang neuf. Où sont-ils les gens? comme dit Mélenchon. Les clubs? ils s’en foutent, ils roulent avec le voisin du quartier, ou la voisine. Daniel croit encore aux traditions, au bénévolat, à la convivialité.
Que nenni! Les clubs ont vécu. Chez les marcheurs (à pied, pas ceux de Macron) ce n’est guère mieux. Cette corporation n’est plus composée que d’alertes retraités qui frôlent le quatrième âge.
Alors foutons-nous z’en en commun. Faites vos marches et votre vélo sans vous soucier de personne.
C’est le maître-mot du jour: chacun pour soi dans une France qui dévisse un peu partout sur ses libertés, sur ses fraternités. Une réflexion qui n’arrêtera pas les premiers de cordée. Pour sûr! Je vois chaque soir dans la lucarne un monde étrange, celui de nos jeunes marcheurs de LRM fraîchement élus dans le sillage de Macron. Je ne me reconnais dans aucun d’eux. Vous ne serez pas étonnés.
Rien dans leur allure, leurs certitudes, leur argumentation de bazar, leur arrogance à l’égard du vieux monde ne me séduit.
Pourtant j’ai cru être adepte de modernisme dans mes attitudes, mon mode de vie, mais non, rien à faire, les éléments de langage de la Macronie débités par cœur ne passent pas. Ce marketing politique aura du mal à convaincre dès lors qu’il s’attaque à des sujets de fond comme la PMA.
« Voila ma maman et voici ma maman » Belle perspective humaine!
Il va falloir que je fasse des efforts. Beaucoup d’efforts pour admettre la fin du patriarcat au nom d’un féminisme libéré.
Pour les retraites, on a déjà compris: faire retourner nos vieux à la retraite des vieux d’antan, c’est à dire à l’indigence. Au nom d’une France qui recule d’année en année après ses Trente Glorieuses.
C’est bien fait si ton Garmin a pris l’eau. Tu n’as plus qu’à en racheter un.
Bon, sans mon GPS, je suis mal. C’est comme si on enlevait un jouet à son môme. Donc il a pris l’eau mardi quand j’ai roulé sous la pluie. Inutilisable puisque quand je l’allume un brouillard se forme derrière la vitre. Et le prix d’un joujou comme celui-ci tourne autour de 350 euros.
Il a quelques années de maltraitance, je l’avoue. La dernière fois, il s’est détaché du guidon et est entré entre la roue et le garde-boue du VTT et l’opération d’abrasion a été redoutable.
Alors, c’est décidé, j’opère. A vif. Après avoir ôté les batteries, j’ouvre. Des micro-vis à tête Torx. Et après, j’expertise. Oui, il y a de la flotte. Le sèche-cheveux est là pour évacuer l’eau. Et après avec un monocle d’horloger, j’observe le circuit imprimé…des points de corrosion sont apparents.
Je prends un pulvérisateur, je remouille et le balaie avec un pinceau…la corrosion s’en va. Puis je sèche à nouveau. Ensuite, la boue qui s’est propagée au fil du temps par les joints. Même opération. Avec de l’eau pulvérisée, j’évacue la boue au pinceau et je sèche.
C’est propre.
Je remonte délicatement, je monte les batteries…ça marche.
Ça m’embête presque, je croyais pouvoir justifier l’achat d’un GPS neuf en version 64 Sx avec Bluetooth intégré. Il va falloir attendre.
Chez Monsieur Garmin, comme dit Charles, la protection est IPX7 sur ce modèle, mais il faut vérifier que le cache-prise à l’arrière est correctement fermé, ainsi que le couvercle à batteries

Il n’y a aucune raison de changer un produit qui donne satisfaction. Juste le ménager à l’avenir lorsqu’il pleut.

Aujourd’hui Virade de l’Espoir pour vaincre la mucovicidose, cette maladie qui affecte les bronches et empêche de bien respirer de jeunes enfants.
J’y ai participé avec mon club Etoile 78 de Vieux-Thann. On a construit deux parcours VTT pour accueillir les participants, on a planté des panneaux directeurs la veille qu’il faudra retourner déposer ce soir. Sauf un qu’on nous « barboté » autour du lac.
Deux participants!
Le Président et moi-même. Il faut avoir la foi chevillée au corps pour renouveler d’année en année ces animations humanitaires. On a donc fait nos parcours à l’envers, histoire de ne pas refaire la même chose que la veille.
Du coté de la Moto-Virade à Cernay, une participation exceptionnelle avec forces de gendarmerie pour protéger le cortège aux carrefours et énormes pétarades sur la route de Michelbach à Guewenheim.
Tous les espoirs de la Virade ne sont donc pas perdus.
Ce matin, un très beau texte de Gabriel Anctil dans le journal « Le Devoir » (Canada).
De pédaler quotidiennement aux côtés de milliers de ses concitoyens insuffle une puissante impression d’appartenir à une collectivité à visage humain, où chacun doit considérer les actions et les mouvements des autres pour le bien-être de la multitude.

Carte grise en projet pour nos vélos. Le projet est dans les tuyaux.
La FUB et l’Union sport et cycles s’unissent pour fonder l’APIC dans le cadre de la campagne de lutte contre le vol de vélos. Cette nouvelle association cycliste souhaite se démarquer comme candidate à la gestion du futur Fichier National Unique des Cycles Identifiés.
J’ai voulu tester un parcours pour accueillir des randonneurs l’été prochain. J’ai bien préparé une trace à suivre du coté de Lamadeleine-Val-des-Anges et retour par Anjoutey. Jusque là tout va bien. (mon article de ce matin)
Sauf que quand j’allume mon GPS à Guewenheim, endroit projeté du départ, je m’aperçois que je n’ai pas chargé le bon parcours. Une erreur de « bleu » quand on part dans la précipitation!
Donc jusqu’à Lamadeleine, je connaissais les lieux.
Mais après j’ai navigué au pif, et je n’ai pas trouvé le chemin.

A Eloie, je n’ai pas le choix, je dois aller à Offemont, c’est à dire la banlieue de Belfort. Je trouve une piste cyclable propre qui me conduit à Roppe. Mais c’est la sortie des écoles avec de nombreux enfants sur le chemin. Prudence!
90km/1000m, ça me fait des kilomètres mais ce n’était pas une partie de plaisir à cause du temps médiocre. Comme disent les cyclos dans ces cas là, il faut avoir « la niaque ».
Je commence comme ça ce matin. Je ne dérange personne. Pas de bureau partagé dans mon home, pas d’Openspace. De la musique à volonté.
Et puis après, je me pose. Qu’est-ce que je pourrais bien entreprendre de constructif avec moi-même?
Participant : moi-même
Moi-même, c’est mon ego ou mon autre. Mais je ne suis pas toujours d’accord avec lui. Des crispations, des mésententes surviennent sur la marche à suivre. La marche à suivre? Mon confrère et ami Pierre Brunner me surprend toujours lorsqu’une fois de retour de sa marche, il raconte sa balade avec lui-même sur son blog LTD RANDO 68.
Participant: lui-même, écrit-il. Comme pour se prouver qu’il était là et que ce n’était pas son double qui a accompli ce périple souvent exigeant. En somme, une sorte de confirmation s’il venait à douter en découvrant ses belles images du jour. Non, ce n’était pas un rêve, il était bien là.
Alors, aujourd’hui?
J’ai ce vague projet d’organiser une rencontre régionale à destination de Amis du Randonneur ( des gens à vélo). J’ai du temps devant moi car il faudra au préalable passer sous les fourches caudines de l’administration du Randonneur pour caser une date.
Alors voila, je vais tenter de construire un parcours n’excédant pas quatre-vingt kilomètres de vélo entre Masevaux et Belfort au pied de nos collines sous-vosgiennes.

Au menu touristique, il y aurait donc Masevaux, Rougemont, ses arrosoirs, Saint-Nicolas, Lamadeleine-Val-des-Anges, puis une incursion dans cette zone des étangs autour d’Eloie, le fort de Roppe au cœur de la forêt, la Seigneurie, la gare de Sentheim, le train Thur-Doller,…

Je me demande parfois si nos militants de la cause vélo ne font pas fausse route avec des messages d’encouragement comme celui-ci:
Vous n’avez pas eu le temps de régler cette histoire de roue voilée ? Avant de sauter dans votre RER, venez déposer votre vélo devant la gare. Vous le récupérerez réparé à votre retour, à la fin de votre journée de travail. (source)
Une roue voilée? comment ça peut-être possible? elle est en chewing-gum cette roue? évidemment sur un vélo à 150 euros ne pas s’attendre à un miracle de la part du mécanicien.
Alléguer qu’un vélo puisse être défaillant tous les trois jours, non! Si le vélo est aussi peu sûr et solide, alors pourquoi abandonner sa voiture qui roule depuis longtemps sans qu’on sache où se trouve le levier du capot pendant au moins 30.000 kilomètres?
Acheter un vélo et c’est tout. Il ne doit pas y avoir de programme de réparation hormis le remplacement de la chaine et des pneus tous les 10.000 km au moins…c’est à dire pas avant plusieurs années pour celui qui parcourt 15 kilomètres par jour.
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Elle était annoncée. Alors je suis parti en début d’après-midi. Deux heures de VTT suffiront.


Vous l’avez vu dans la presse, quatre antennes relais hertziennes de téléphonie ont été vandalisées par des incendies dans le Sundgau. La dernière en date est celle en haut de la côte de Traubach que les cyclistes connaissent car la montée est sévère et l’on a le temps de voir le paysage.
Mais enfin, pourquoi détruire ces antennes que les zones rurales ont attendu parfois longtemps afin de ne pas être dans une zone blanche sans réseau?
Peut-être le fait d’électrosensibles qui ne supportent pas les champs électromagnétiques? Notez que c’est idiot de détruire les relais puisque vos téléphones vont émettre à pleine puissance pour tenter de joindre un relais plus éloigné.
Quoi qu’il en soit les exploitants ne font pas beaucoup d’efforts pour surveiller leurs installations. J’en veux pour preuve que le relais de Schweighouse/Thann est en péril.

Plus de palissades depuis longtemps. On a l’impression que cet ouvrage est abandonné. Dès lors ne pas s’étonner si des vandales viennent achever le travail!


Fin du mois, fin du monde
Qui pourrait croire que ces deux slogans découverts sur les pancartes de ceux qui manifestent pour le climat ont un quelconque rapport entre eux?

Prenons le cas du cycliste lambda qui fait son tour le dimanche, puis qui reprend sa bagnole le lundi pour aller bosser. En quoi pourrait-il être sensible à son environnement dégradé le long des routes dès lors qu’il doit assurer sa fin de mois pour faire manger sa famille.
Nous en sommes tous là.
Assurer notre lendemain proche avant le lointain. Pourtant le lointain devient proche si l’en en croit les experts. Les premiers à le découvrir sont les Américains, les premiers pollueurs de la planète, les plus riches aussi, doivent en effet faire face à des cataclysmes de plus en plus fréquents et violents avec les tornades qui dévastent leurs Etats.
Voici donc venue, l’heure où les conflits de revendications syndicales et ceux de préservation du climat se confrontent.
L’écologie à la base, ce sont des sciences naturelles où l’humain occupe une petite place
Aujourd’hui l’écologie tente de ramener à elle tous les tenants d’un retour à l’ordre des choses, un ordre qui peut sembler suspect à beaucoup. L’exemple allemand en est l’illustration. Après avoir fermé ses centrales nucléaires sous la pression écologique, l’Allemagne exploite d’immenses champs de lignite à ciel ouvert: des tonnes de CO2 et polluants envoyés dans l’atmosphère!
Pourtant samedi dernier, les écologistes étaient vingt mille à défiler pour le climat dans les rues de Freiburg im Breisgau, dans le Bade-Wurtemberg…et seulement mille à Strasbourg, la capitale européenne toute proche.
Cet étrange paradoxe des peuples en dit long sur nos incohérences actuelles et à venir.
Si la France est plutôt bien placée dans le peloton de tête des Etats vertueux en terme de réchauffement climatique, c’est aussi grâce à ses centrales nucléaires qui ne concourent pas à l’effet de serre. Cette vérité là, très peu sont prêts à l’entendre.
Les jeunes générations prennent le taureau par le cornes, elles ne veulent pas être les victimes de la fin du monde. Comme on les comprend! La jeune Greta Thunberg brandie en étendard suffira t-elle à réveiller les consciences?
Les compteurs du crédit de la dette environnementale tournent à grande vitesse et nous sommes nombreux à nous demander comment les arrêter. Des zozos à vélo continuent de penser qu’abandonner la bagnole pourrait suffire. Pas si simple! Ce sont des pans entiers de notre économie, de notre mode de vie, de notre organisation sociale et politique qu’il faudrait revoir. On n’attendra rien des libéraux qui nous gouvernent. Empêtrés dans un salmigondis de mesures illusoires, corsetés par l’Europe de Bruxelles, nous allons droit à notre perte.
François Schmitt

Une pensée pour François Schmitt, vigneron à Orschwihr. Chaque année, il accueillait les cyclistes de la région pour fêter le Vin Nouveau dans la cour de son Établissement.

Frein à disque
Je vais surprendre tous ceux qui ne jurent que pour les freins à disque rapportés sur le moyeu de leur bécane. A vélo les freins à disque vous les avez depuis des lustres. Sans le savoir. Je vous montre à quoi ça ressemble…

Alors chers amis cyclistes traditionalistes, ne rougissez-pas, vous avez été modernes sans le savoir. Avant tout le monde. Et ne cédez pas aux sirènes mercantiles qui vous font prendre des vessies pour des lanternes rien que pour vous vendre un vélo.
J’ai hésité. La Collégiale, le cimetière juif, le musée, le château d’Engelbourg…Finalement ce sera les vignes du Rangen et pour finir « l’Aubiergiste ».
J’ai attaché mon cheval à la balustrade le long de la piste cyclable et j’ai emboîté le pas à Eugène Schnebelen qui cultive quelques arpents de vignes au-dessus de Thann sur la pente du Rangen. (Ils sont huit vignerons à Thann se partageant 20 hectares)
Le journal DNA lui a consacré un article récemment.
Nous saurons tout ou presque des secrets de la vigne, de sa fragilité et des moyens de l’entretenir. Riesling, guewurstraminer, pinot, les vins d’Alsace portent le nom des cépages.
La particularité du Rangen c’est sa pente qui atteint jusqu’à 50° et sa roche provenant de l’effondrement rhénan. Le pied de vigne doit donc s’insinuer entre les failles de schiste pour puiser l’humidité et les sels minéraux.
Quand la vendange a lieu, la terre et les pierres s’amassent vers le bas de la pente sous l’effet du passages des vendangeurs. Il convient donc de les remonter chaque année. UUn travail de forçat.
Pendant son exposé Eugène Schnebelen mesure l’indice d’alcool des raisins avec son réfractomètre. Entre 10 et 15°. On attend encore pour vendanger car la vigne est haute ici (Thann est à 328m) et mûrit moins vite que vers Colmar.
La crainte de la sécheresse avec ces canicules répétées est là. Pas question d’arroser. C’est interdit.
Les distributeurs de phéromones sont posés pour tromper la reproduction des insectes. La drosophile, les mouches sont redoutables. Quand une odeur de vinaigre est détectée, c’est qu’il est trop tard: des bestioles ont percé le raisin.Le grain est pourri et contrairement à la pourriture noble, il n’est plus récoltable.
Les rosiers en bout de parcelle ne sont pas là pour faire beau mais pour avertir d’un attaque d’oïdium.
Et les usines chimiques de Thann? Aucun risque nous dit Eugène Schnebelen. Il n’y a plus de nuages de mercure au-dessus de la ville!
Bon j’ai redescendu les escaliers du vignoble quatre à quatre, j’ai sauté sur mon cheval qui s’impatientait et je suis parti boire…une bière à l’ortie/ sureau chez « l’aubiergiste » de Thann
Après la case prison, je tente de m’évader le long de la RN66. Mais je suis vite rattrapé par les broussailles qui me font perdre un temps précieux. J’entends déjà les chiens aboyer derrière moi. Dans un ultime sursaut, je jette mon vélo devant moi pour aménager un passage dans le roncier. C’est gagné, je me hisse sur les berges de l’étang et je me transforme en humble cycliste parmi les promeneurs. La liberté retrouvée, ouf!

Auparavant, j’ai fait une pause à l’étang de Cernay et j’assiste à une belle prise.

Le Randonneur N°71 de septembre 2019 est là.
Je ne sais pas pourquoi ce mois ci, le rédac. chef s’ingénie à nous mettre une couverture de Une avec un type qui pédale dans le désert, des chameaux d’Arabie face à lui.
Est-ce une façon de préfigurer l’Europe qui nous attend avec le réchauffement climatique?
Alors oui, je distingue au fond dans la brume matinale les contreforts des collines sous-vosgiennes, puis plus loin nos ballons ronds. Le chemin caillouteux? Oui, je l’imagine aussi. La nationale 66 Mulhouse-Epinal, une fois débarrassée de ses encombrements routiers, faute de pétrole est revenue à l’état de piste romaine puisque l’enrobé bitumineux ne sera plus qu’un souvenir.
Trêve de plaisanterie, je ne m’imagine pas visiter à vélo des contrées exotiques . Le Randonneur cherche toujours des rédacteurs pour sa rubrique « le p’tit coin méconnu ». J’en connais des p’tit coins, mais ils sont connus par la plupart d’entre-nous, alors j’évite l’exercice. Surtout que le comité de lecture ne rassure pas les postulants en « s’attardant sur chaque mot ». S’attarder sur mes mots? jamais! Maxou reste Maxou et je refuse de me plier à un censeur. Je reste chez moi avec ma prose vérolée.
Cela dit j’invite les cyclistes-cycliques, c’est à dire ceux qui prennent le temps de descendre du vélo de temps à autre à lire le Randonneur. Lire, c’est notre gymnastique du cerveau chaque matin. Ne le décevons-pas!
En plus le Randonneur vient de comprendre, un peu tard, que payer avec la monétique Paypal son abonnement à 24 euros c’est moins chiant que de faire un chèque qui reste sur le frigo pendant des semaines.
Une bonne nouvelle: les nouveaux abonnés appartiennent plus souvent à la tranche 30/39 ans.
Fin mai 2019, les randonneurs se sont retrouvés à Montpazier (Dordogne). J’y étais.
https://velomaxou.com/2019/06/03/quatre-jours-de-voyages-1-4/
https://velomaxou.com/2019/06/04/quatre-jours-de-voyages-2-4/
https://velomaxou.com/2019/06/05/quatre-jours-de-voyages-3-4/
https://velomaxou.com/2019/06/06/quatre-jours-de-voyages-4-4/
J’ai parcouru tous les itinéraires. Force est de constater qu’un certain nombre parmi nous n’ont plus la force due à l’âge de les réaliser en entier. Il conviendrait de tracer des parcours plus adaptés.
Doit-on s’inquiéter des pénuries à venir? la pénurie d’eau? la pénurie d’essence?…et corrélativement la pénurie de courant électrique d’origine nucléaire, hydraulique et…solaire (car le solaire a ce défaut d’être moins bon en période de canicule).
Pour l’heure, on fait comme si. Comme si la canicule n’était que passagère. Or voici plusieurs années que le phénomène se reproduit: une baisse de la pluviométrie, un asséchement des cours d’eau, une baisse des nappes phréatiques.
Ne plaisantons pas! les conséquences sont là: des communes ravitaillées en eau, des centrales nucléaires qui doivent réduire leur production à cause du réchauffement de l’eau, des bétails qui manquent de pâtures, la faune piscicole qui meurt, les cultures agricoles qui pompent de l’eau là où elles peuvent et notamment dans des rivières déjà exsangues…la forêt vosgienne qui dépérit (100.000 m3 de sapins morts dans le sud vosgien).
Dès lors, que faut-il attendre de ces pénuries?
Est-ce un scénario catastrophe? je ne le crois pas. Le problème, c’est que les pouvoirs tardent à prendre des mesures de crainte d’affoler les populations…on le voit notamment avec le laxisme lié à la pollution automobile aux abords des agglomérations.
Nos anciens savent ce que veut dire rationnement. Pendant et après la guerre, il y avait les tickets de rationnement. Aujourd’hui sommes-nous prêts à être rationnés? avoir de l’eau ou du courant quelques heures par jour?

Le scénario du pire aurait de graves retentissements sur l’humain, des conflits possibles sur les droits d’usage et aussi des pathologies cognitives probables chez les individus incapables de s’adapter. Nos congénères habitués à la profusion de tout seront-ils capables d’accepter cette nouvelle donne en lien avec le réchauffement de la planète? Il est vraisemblable qu’aucun État démocratique ne sera en mesure de prendre les mesures qui s’imposent pour inverser la tendance. D’ailleurs, seul, quel État pourrait entraîner le reste de la planète et les climatosceptiques comme Trump ou Bolsonaro?
On peut donc s’attendre à un conflit mondial généralisé entre les impérialismes qui vont s’entre-choquer pour conserver leur leadership face aux enjeux climatiques.
C’est pessimiste, je sais. Mais avons-nous des raisons de croire que la tendance du monde peut s’inverser?
J’ai déjà du faire ce parcours plusieurs fois. Avec quelques variantes. Aujourd’hui fort vent d’est froid. Je me protège en forêt. Dans la plaine, même les parcours vent de travers sont pénibles.
Ce que j’apprécie dans ce parcours , c’est d’avoir de beaux points de vue depuis Rammersmatt et surtout qu’après avoir atteint ce point haut, il n’y a plus que de la descente.
C’est Thierry Crouzet dans ses chroniques » projet de tour de l’Hérault » qui m’en donne l’idée. Pourquoi ne pas tenter une aventure à VTT près de chez soi: le tour de son département.
Alors je me penche sur le sujet. D’abord en étudiant les cartes.
J’ai commencé par scruter la frontière franco-allemande de 1870, celle qui chemine le long des Crêtes vosgiennes. La plus escarpée et la plus pentue. Je connais déjà la plupart des cols pour les avoir gravis dans le passé.
Peu après le col de la Hingrie, le Haut-Rhin s’arrête et c’est le Bas-Rhin. J’arrête là.
Il me restera à redescendre dans la plaine d’Alsace par le col de Schlingoutte et le col de Fouchy et rejoindre Lièpvre. Atteindre le Rhin à Atzenheim, puis le longer jusqu’à Saint-Louis.
Le Sundgau. Là aussi j’ai quelques traces « à cheval sur la frontière suisse » mais tout reste à faire jusqu’à Réchézy (TB).
Et pour finir, rejoindre le Montori au-dessus de Masevaux
Beau projet en perspective avec un bikepacking pour 2020 si j’ai encore les forces…

Hélène Giraud et Christine Murris ont eu presque tort d’attribuer leur livre aux Nuls. Ce livre sur le vélo est une bible incontournable non seulement pour les « accédants » mais aussi pour nous qui sommes déjà cyclistes. Pas le cycliste de compétition, non, le cycliste de tous les jours, à la ville, à la campagne, en vacances.
Paru en mai 2014 « Le vélo pour les nuls » n’a rien perdu de son actualité. Si vous ne l’avez pas encore, achetez-le.
275 pages.
On peut le trouver actuellement vendu 5 euros à la librairie Lyre galerie de l’Ile Napoléon à Illzach. C’est donné!

Qui perd gagne!
On ne sait pas encore qui du Gouvernement ou qui du retraité va perdre ou gagner cette bataille qui s’engage autour de la réforme des retraites.
Certes les jeunes générations sont devenues individualistes et imaginer une convergence des luttes est illusoire. Le syndicalisme a perdu son aura et il aura beaucoup de mal à mobiliser. Mais un mouvement populaire est toujours possible, solidaire et incontrôlable comme celui des Gilets jaunes. Ce qui serait pire pour le Gouvernement…et attendu par les mouvements anarchistes.
Il faut reconnaître que le gouvernement est habile à présenter des pertes de droits en avancée sociale.
Réforme: changement de caractère profond, radical apporté à quelque chose, en particulier à une institution, et visant à améliorer son fonctionnement (dictionnaire Larousse)
S’agissant de la réforme des retraites, le Gouvernement joue gros car il a contre son projet un certain nombre de professions. Je pense aux avocats, aux agents EDF, aux fonctionnaires qui disposent d’un pouvoir d’influence pour les uns et d’un pouvoir de nuisance pour les autres. Et si demain la France était plongée dans le noir par manque de courant électrique?…(un sujet hautement risqué et prévisible que se gardent d’aborder les commentateurs) et les contrôleurs aériens?… imagine t-on les remplacer par des contrôleurs militaires comme en mars 1973 où deux avions se sont percutés?
Dans un régime par points, le montant des retraites n’est pas garanti (comme il l’est actuellement) puisqu’il varie en fonction de la « valeur du point » Ainsi, en Suède, les actifs peuvent partir dès 61 ans mais l’âge moyen auquel ils prennent leur retraite était de plus de 65 ans en 2014, contre moins de 60 ans en France, selon l’OCDE.
Plus juste! Vraiment?
Plus de justice nous dit-on. Certains comprennent que derrière le plus de justice , il y a surtout plus de pauvreté. Le niveau des retraites n’est plus garanti a priori : si la situation économique s’améliore, le niveau des pensions augmente ; si la situation, au contraire, se dégrade, le niveau des pensions baisse. Mais dans la situation actuelle beaucoup ont à perdre. Par exemple les professions libérales, comme les avocats, risquent de voir doubler leurs cotisations retraite (de 14 à 28%) alors même que leur caisse est autonome et ne coûte rien à l’État. Les avocats manifesteront lundi 16 septembre…et d’autres professions, après la RATP cette semaine passée, vont suivre.
On comprend jour après jour que cette réforme conduit à beaucoup d’interrogations comme le recul de l’âge de la retraite, la valeur du point et la remise en cause unilatérale des acquis sociaux.
In fine, ne soyons pas dupes, derrière cette réforme se cache en fait la volonté des États de réduire la part des pensions dans leur PIB pour mieux affronter la capitalisme mondial.
Étiquettes…
Vous allez rire. Je l’espère.
De nos jours, on est à cheval sur les normes. Alors on étiquette tout.
Le pain du Leclerc où l’on s’aperçoit qu’on mange en fait beaucoup d’autres choses que de la farine et du levain…et les étiquettes de nos t-shirts.
Pour les t-shirts, c’est une torture. Je ne les supporte pas sur le coté gauche du ventre. J’ai tout essayé. Les couper? c’est pire, le moignon d’étiquette est devenu une épingle. Alors la solution, c’est de les découdre! Oui mais ensuite il faut recoudre et je n’ai pas ce talent de refaire une couture aussi nette. Alors? je vous avoue tout: je mets mon t-shirt à l’envers.
Je plains les dames…
Je suis passée à la boutique Petit Bateau, même leur coton bio a des étiquettes, et la vendeuse ne semblait pas très à l’écoute de mes pb de gratouille. J’ai quand même pris deux culottes en test, car je rencontre en + un pb avec les élastiques des culottes qui irritent et là c’est plus compliqué
Je n’ai pas encore essayé le Découvite : (nom masculin!) invention très utile pour les couturières permettant de défaire rapidement une couture.
La Bonette à l’index
Pédale et tais-toi!

Je sais, pour en rencontrer de temps à autre, que certains de mes lecteurs n’apprécient pas cette chronique du lundi. Pour eux le vélo se suffit à lui-même. Nul besoin d’y ajouter des considérations d’ordre politique, sociétal ou économique. Le vélo serait donc un attribut désincarné de la personne, notre prolongement minéral disait Jarry, et rien d’autre. Nul besoin d’en faire plus. Ce n’est pas ma conception du vélo militant…et je suis triste à l’idée qu’on pourrait pédaler uniquement pour son plaisir personnel, par goût et non pas aussi avec le regard que l’on porte à la société et l’image qu’on lui donne pour contribuer à un monde meilleur.

Je ne sais pas combien nous étions. Trente mille?…quarante mille?…Seuls les organisateurs pourraient le dire. Chapeau à ces centaines de bénévoles présents aux intersections pour garantir la sécurité et le succès du SlowUp de Bâle 2019.
Nous avions donc au choix trois boucles à parcourir autour de Bâle.
31 km : Bâle – Riehen – Lörrach – Weil am Rhein – Huningue – Saint-Louis – Bâle
21 km : Bâle – Birsfelden – Muttenz – Pratteln – Augst – Wyhlen – Grenzach – Bâle
18 km : Augst – Wyhlen – Herten – Rheinfelden – Kaiseraugst – Augst.
On partait d’où l’on voulait et on parcourait une, deux ou trois boucles. Une seule obligation: tourner tous dans le même sens. Pourtant on a croisé quelques cyclistes dans l’autre sens qui prenaient de grands risques de collision.
Ce qui est bien dans le SlowUp, c’est que la route est à nous. Tous les accès sont neutralisés et le balisage est parfait. Heureusement car les itinéraires sont compliqués. Passer d’un grand axe à quatre voies à une simple piste génère automatiquement des bouchons.
Le voyage nous fait découvrir Bâle et aussi ses extérieurs bucoliques le long du Rhin.
Il faut cependant être vigilant: tout le monde ne roule pas de façon disciplinée à droite, non. Beaucoup tiennent la gauche et empêchent les dépassements. Les cyclotouristes « patentés » piaffent parfois d’impatience derrière. Mais en venant au SlowUp, on sait que c’est d’abord une fête, alors restons tolérants!
On n’échappera pas aux immenses « ravitos » qui jalonnent le parcours, dotés de jeux pour les petits et de restaurations généreuses.
Amusant de voir ces petits enfants à vélo et ces parents tractant la remorque des tous-petits. Respect à toutes ces familles qui ont choisi de promouvoir la nature, à pied, à vélo, à roller.
Cette machine va t-elle trouver son public? Une courroie à la place de la chaîne, un algorithme pour remplacer les leviers de vitesse traditionnels et un smartphone pour contrôler le tout.
J’ai puisé dans le panier de Pierre Brunner sur son site LTD Rando68 un parcours pédestre au départ de Masevaux qui conduit au Baerenkopf à 1074m.
Mon ami Pierre classe ce parcours 3/6 un peu difficile. Avec 14km et 665m.
Je suis parti un peu avant le point de départ prévu à Stoecken (1.2km), quartier de Masevaux
Au retour 18 km et 815m sur le GPS tps déplacement 6h53 vitesse moy.4.9 km/h .
Et Openrunner, qu’est-ce qui dit?
17.46km et 715m
Je ne mens pas: j’ai ramé. La montée forestière est …physique, avec des passages à 25%.
Qu’on en juge on passe du km 1.1 à 483m au km 4.6 à 902m soit 12% de pente moyenne. Pas grand chose à se mettre sous la dent. Deux refuges à la montée et la Roche Marchal où l’on a un point de vue.
Au sommet, rien à voir non plus.
A la descente, c’est vertigineux aussi mais bien carrossé.
Au GR 531, une grande prairie avec la ferme-auberge du Lochberg au loin. Trop loin pour faire l’aller et retour.
Je poursuis ma descente et j’arrive à la ferme-auberge de Bruckenwald. Les convives finissent leur repas. Je ne trouve pas le sentier pour Masevaux…un client me fait remonter au-dessus de la ferme…alors qu’il suffit d’aller au portillon au bout de la ferme.
Pour accélérer le chemin monotone, je trottine un peu. Mon sac ballote.
https://www.openrunner.com/r/10505905
A VTT, vous aimerez peut-être aussi
https://velomaxou.com/2014/03/27/quatre-cols-a-vtt-sur-les-hauteurs-de-masevaux/

La nouvelle édition du SlowUp Basel-Trois Pays se structurera autour de trois parcours qui peuvent s’enchaîner pour un total de 70 km.
31 km : Bâle – Riehen – Lörrach – Weil am Rhein – Huningue – Saint-Louis – Bâle
21 km : Bâle – Birsfelden – Muttenz – Pratteln – Augst – Wyhlen – Grenzach – Bâle
18 km : Augst – Wyhlen – Herten – Rheinfelden – Kaiseraugst – Augst.

Si vous êtes tenté par le tourisme urbain à vélo, le SlowUp de Bâle est tout indiqué.
Visiter Bâle et ses frontières à l’abri du trafic routier, je peux vous garantir que c’est très agréable. En outre passer d’un pays à l’autre et rencontrer nos voisins, ce sera une découverte sous un autre angle du monde du vélo. Un vélo familial, un vélo convivial.
J’ai une place dans la voiture pour aller jusqu’à Huningue où l’on prendra le départ. (me contacter)
Il existe trois boucles, on n’est pas obligé de parcourir les trois.

Cinq euros demandé pour participation aux frais.
Prendre un sac à dos léger.
Septembre est beau. Alors profitons-en.
A Didenheim, j’ai traversé un chantier à pied. Un riverain exprime son raz-le-bol. Depuis mai, me dit-il, Didenheim est en travaux et je dois faire un grand tour pour rentrer chez moi. Les habitants de Didenheim subissent la double peine, envahis par le trafic routier, ils doivent en plus subir les pelleteuses et les routes défoncées.
Une fois sur la piste de Dannemarie, un Montpellierain. On bavarde. Il m’invite à sa sortie du 12 octobre…à Montpellier.
C’est un peu loin. https://www.openrunner.com/r/10501758