Voici notre parcours réalisé le mercredi 5 septembre 2018…
Nous étions dix-huit à partir avec nos vélos et nos bagages pour ces trois premiers jours qui devaient nous conduire successivement à Don Barbera, un refuge italien situé à 2100 mètres d’altitude, puis à Upega, hameau de Alta Briga commune italienne détachée de la commune française de la Brigue, puis retour à Casterino, lieu de notre départ.
Upega-La Brigue
le parcours du jour, 55km et 1400 m de dénivelée positive
On quitte Upega et on commence tout de suite la montée de la route SP 154 descendue la veille au soir.
départ d’Upega; 4km de grimpée à 8%
Excellente mise en condition!
Au col de Salse, on prend la SP 97 goudronnée et roulante.
fin de la première grimpée, tout le monde semble content
Bikepacking
Partir quelques jours à vélo en autonomie.
Je me suis posé la question de ce que j’emmène…et de ce que je n’emmène pas.
Évidemment on peut se contenter du sac à dos. J’ai pris mes sacoches en plus du sac à dos et je l’ai regretté car au poussage mon support fixé au tube de selle se mettait à tourner puis à frotter sur le pneu.
Donc ce système convient pour la route mais pas pour le VTT si vous poussez ou devez porter.
En revanche, mes amis qui avaient le Bikepacking (Ortlieb ou similaire) s’en sortent mieux dès lors qu’on pousse.
Le Bikepacking est étanche à volume variable, équipé d’une valve pour vider l’air libre; mais l’accès au contenu est moins facile.
A Monesi, la route s’arrête!
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Et pour cause: un effondrement routier interrompt la marche.
Un paysage cataclysmique où un pan de la montagne s’est effondré le 28 novembre 2016 emportant route et maisons.
Une vidéo parlante…
Une fois Monesi quitté, on chemine sur un itinéraire à nouveau interrompu.enfin! on peut à nouveau rouler
Arrive un mini tunnel à Colle Garezzo qui en annonce un second…
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Vient le grand Tunnel de Colle Ardente au km 32 sur la haute route du sel.
500 m de long environ.
Je m’y engage à tâtons, balayant les parois de gauche à droite avec ma modeste lampe.
Je prie pour qu’il n’y ait pas un obstacle invisible au sol.
ouf, tout le monde en sort un à unon attend sagement les suivantsensuite vient une longue descente sur la Brigueon s’arrêtera à la chapelle Notre-Dame-des-Fontaines de la Brigue…sans la visiter.
La chapelle sanctuaire fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 22 mai 1951.
Dommage, on n’a pas le temps de la visiter.
un pont remarquable à la Brigueencore un pont, le pont du coq en forme de courbe datant du XVième siècleancien four à chaud étonnant
Les cols du jour
IT-IM-1623
COLLETTA SALSE
IT-IM-1263
DI SAN BERNARDO
IT-IM-1801
PASSO DI GAREZZO
IT-IM-1461
PASSO DE LA GUARDIA
FR-06-1599
BAISSE DES FRACHES
FR-06-1599a
PAS DE COLLE ARDENTE
FR-06-1680a
BAISSE DE SANSON EST
FR-06-1685b
BAISSE DE SANSON
FR-06-1430
COL LINAIRE
Demain la suite de mon voyage à VTT au col de Turini
il n’était pas toujours facile ce parcours Barbera-Upega!
Voici notre parcours réalisé le mardi 4 septembre 2018…
Nous étions dix-huit à partir avec nos vélos et nos bagages pour ces trois premiers jours qui devaient nous conduire successivement à Don Barbera, un refuge italien situé à 2100 mètres d’altitude, puis à Upega, hameau de Alta Briga commune italienne détachée de la commune française de la Brigue, puis retour à Casterino, lieu de notre départ.
Refuge Don Barbera – Upega
Le parcours du point D au point A mesure 46 km et 1400 mètres de dénivelées positives. Les triangles représentent des cols
Aujourd’hui, on chevauchera les crêtes franco-italiennes jusqu’au mont Saccarel avec une incursion aller et retour jusqu’au Monté Fronté et enfin une descente coté italien à Upega.
Lorsqu’on le jour se lève au refuge Barbera…
les chevaux des voyageurs sont déjà levés; le repas est vite trouvéla journée s’annonce belle; la montagne nous attend
Nous sommes prêts au départ
On commencera par rejoindre ce chemin en face de nous qui rejoint la cime de Portega jusqu’au col de Framagal à 2179m.
une dernière photo de Barbera avant de poursuivreLe col des Seigneurs et Barbera s’éloignent doucement
Une belle journée qui ne se dément pas. On en profite pour prendre des images
Même nos vélos sont contents!
Après cinq kilomètres en chemin, on grimpe sur le sentier frontalier.
On n’a guère le choix: ceux de devant sont déjà partis.
Les derniers s’interrogent…faut-il vraiment passer par là?
Trois d’entre-nous renoncent préférant rester sur la partie roulante.
Dans les grands groupes cyclistes, la concertation a parfois du mal à s’établir entre ceux qui piaffent d’en découdre avec le relief et les plus timorés soucieux de ménager leurs forces.
Éternel débat!
Porter son vélo chargé de bagages sans savoir ce qu’on va trouver ensuite n’est pas à la portée de tous…
En fait à partir de cet instant, nous allons cheminer sur une trace étroite et caillouteuse pendant trente kilomètres en passant par le col de l’Evêque, le colla Rossa, le col de Gravairole, le Pas du Tanarel, le col de la Lariée, le Pas de Bassère, le Pas du Saccarel, la selle de la Vallette, le Passo Garlenda et le Passo Fronté, tous des cols situés au-delà de 2000 mètres d’altitude.
Je ne vous l’ai pas encore dit, mais les cols à plus de 2000 mètres sont nécessaires pour accomplir la règle du jeu du Club des Cent Cols: il en faut au moins cinq chaque centaine de cols franchis…sauf si vous avez passé l’âge de 70 ans!
des rampes comme celle-là, ça calme
Alors nous alternons pédalages et poussées car parmi nous tout le monde n’a pas la force suffisante pour grimper sur le vélo.
Mais l’essentiel n’est-il pas d’arriver?
On ignore parfois que l’avant-dernier « de cordée » veille sur le dernier.
C’est comme sur la route.
Tiens, un caprin!
Pas touché!
Parmi les deux patous du berger, un nous emboîte le pas.
C’est un patou pas patibulaire du tout, il est plutôt jovial.
J’ai du mal à détecter un zeste d’agressivité chez cet animal.
Il devient animal de compagnie, ce qui fait douter de l’identité du chien est-il patou ou pas tout patou?
Il va parcourir au moins huit cents mètres avec nous.
Même caresser le museau ne déclenche pas de méfiance.
Il a du apprécier le coté bucolique des chasseurs sans armes.
Je lui donne un morceau de barre de céréales…puis il s’en va rejoindre son troupeau en disparaissant dans la brume.
(l’un d’eux était aveugle et restait allongé au soleil sur la chaussée du col quoi qu’il advienne)
Puis l’on poursuit notre chemin sur les crêtes franco-italiennes…
Un papillon velu est venu s’installer sur ma gourde, un genre d’Argus Bleu selon ce site. Mais le mien est moins beau avec son gris marronen contrebas la vallée de la Roya
Colla Rossa au km 10
Merveille de l’électronique, mes photos sont géolocalisables grâce au GPS.
Comme ces clichés ci-dessous entre le Pas du Tanarel et le col de Lariée devant la stèle de partage des eaux édifiée par La Brigue
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Viennent ensuite des ruines de casernement italien.
À partir de 1859, sous l’impulsion de Garibaldi et de Cavour, l’Italie commence à s’unifier pour finalement devenir un pays solide. Une nouvelle menace est donc née à la frontière alpine pour la France, d’autant que les Italiens sont les premiers à doter leur armée de troupes spécialement formées au combat en montagne.(Wiki)
ces constructions sont antérieures à la première guerre mondiale, elles datent plutôt des années 1870 lorsque l’Italie s’est dotée de corps alpins surnommés « alpini »le Christ Rédempteur du Monte Saccarello
Une vidéo de cyclistes italiens qui montent au Saccarello…une montée qui ressemble fortement à notre descente du soir!
Nous aussi on entame la descente vers Upega entre Piémont et Ligurie
A la strada provinciale 97 au km 42, nous retrouvons le goudron.
Voici Upega et son cadre typique.
Accueil hôtelier en français dans ce hameau.
Bonne cuisine.
Logements en chambre ou dortoir.
Internet wifi.
Les cols du jour…
IT-CN-2179
FRAMARGAL
FR-06-2099
CELLE VIEILLE
FR-06-2161
EVEQUE
FR-06-2175
COLLA ROSSA
FR-06-2250
GRAVAIROLE
FR-06-2045
TANAREL
FR-06-2041
BASERA
FR-06-2145
SACCAREL
IT-IM-2085
SELLA DELLA VALETTA
IT-IM-2021
GARLENDA
IT-IM-2090
FRONTE
IT-IM-1823
DELLA PORTA
FR-06-1956
LARIEE
Demain la suite de mon voyage à VTT autour du col de Tende.
Aujourd’hui commence mon récit de voyage autour de Tende (Alpes-Maritimes) avec mes amis du Club des Cent Cols.
Tende, commune française depuis 1947 au nord du département, est enclavée dans la vallée de la Roya.
La Roya est aussi connue pour être un lieu de passage de l’immigration clandestine où la solidarité des habitants et de Cédric Herrou s’oppose aux pouvoirs publics.
Tende est surtout connue des cyclistes pour son col (Tende-Est 1890m)…et des automobilistes pour son tunnel à sens alterné (long de 3000m à 1300m d’altitude) qui relie la France à l’Italie.
Pour l’anecdote un deuxième tunnel est en construction mais…l’entrée du second tunnel de Tende a été placée sous scellés par la justice italienne, le 24 mai dernier. Un arrêt forcé qui pourrait durer 5 mois, le temps que la justice enquête sur la disparition de 200 tonnes de matériaux. Pas moins de 17 personnes ont été interpellées (à lire dans FR3 Provence- Côte d’Azur)
Voici notre parcours réalisé le lundi 3 septembre 2018…
Nous étions dix-huit à partir avec nos vélos et nos bagages pour ces trois premiers jours qui devaient nous conduire successivement à Don Barbera, un refuge italien situé à 2100 mètres d’altitude, puis à Upega, hameau de Alta Briga commune italienne détachée de la commune française de la Brigue, puis retour à Casterino, lieu de notre départ.
Casterino-Barbera
Le parcours du point D au point A mesure 50 km et 1700 mètres de dénivelées positives. Les triangles représentent des cols
nos bagages à la veille du départ; certains nous attendront là pour notre retour
Le site offre un accès exceptionnel sur la mythique Vallée des Merveilles, site prochainement classé UNESCO, au cœur du Parc National du Mercantour.
Bâti sur le hameau de la Minière de Vallauria, Neige et Merveilles, ancien site militaire, est l’œuvre d’un groupe de copains de la régie Renault à l’origine.
torrent de Bieugne; les chambres situées en face sont particulièrement bruyantes
Si vous êtes logé à l’ouest du coté du torrent Bieugne, prévoir des boules Quies pour dormir.
Neige et Merveilles, au fond le dortoir, devant la cour et le bar. Très important, le bar!
Ce n’est pas un confort trois étoiles et on n’y accède depuis le barrage EDF qu’avec des 4×4, à pied ou à vélo avec de bonnes jambes Mais douche attenante à la chambre et eau chaude à volonté. Literie correcte avec oreiller et couette. Par mesure d’hygiène, mieux vaut avoir avec soi un drap de sac ou sac à viande.
Pas de réseau téléphonique autrement qu’avec le wifi (WhatsApp) dans la cour de l’établissement.
Départ pour Casterino par la route…
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…puis montée à la Baisse de Peïrefique (2030m) avec une aller et retour pour rallier la Baisse d’Ourne et le col de la Porte (2100m)
Nous poursuivons en direction du col de Tendela route qui mène au col de Tende (D6204) alt. 1890m
Le chasseur de cols n’oublie pas de vérifier son tableau de chasse: n’ai-je rien oublié au passage?
On passe parfois devant « un aller et retour » qui oblige à faire demi-tour, s’il n’est pas déjà trop tard.
D’autres fois, on préfère abandonner un écart si le dénivelé ou l’éloignement est trop important.
En cette région alpestre, les marques religieuses sont rares. Celle-ci a résisté à l’épreuve du temps, elle est recouverte d’une épaisse couche de protection huileuse.
Les traversées d’alpage sont agréables, pour peu qu’on conserve une trajectoire fidèle au sentier et qu’on veille aux cailloux…
Puis l’on continue de cheminer en direction du col de Tende…
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la route qui monte au col de Tende, on aperçoit l’entrée du tunnel dans le creux de la vallée
Le Fort Central de Tende et la caserne défensive sont construits en 1877-1880. Entre 1881 et 1895, sur la ligne de crête au-dessus de la vallée de la Roya, des fortifications massives sont bâties, constituées de six bâtiments, dans le cadre du système de défense mis en place pour protéger le Piémont d’assauts ennemis éventuels, du sud des Alpes aux Apennins. (Wikipedia)
On distingue le fort de Tende devant nous (1890m)au col de Tende
Après le col de Tende, on poursuit notre chemin en direction du refuge Barbera…
activité pastoraleau-delà de 2000 mètres, nous entrons dans la zone nuageuse
Après le col de la Boarïa, on aperçoit le refuge Barbera sur le versant italien du col des Seigneurs …
Tirer les leçons d’un voyage à vélo, celui proposé par notre ami Pierre Chatel, membre du Club des Cent Cols.
C’est à présent mon travail.
Un travail de mémoire et de sentiments réunis.
J’étais donc parti grimper quelques cols à vélo cette semaine passée.
Pas des cols avec pignons sur rue, non! des cols plutôt méconnus et insolites le long d’une ligne frontalière entre l’Italie et la France du coté de Tende et de la Roya.
Je n’entrerai pas dans les détails, mais je note mes idées à creuser.
1 Pourquoi est-il si difficile au bout d’une journée à pédaler de se retrouver retiré du monde, sans moyen de communication dans un refuge si sommaire où notre hygiène élémentaire de citadin était mise en question?
refuge Barbera, col des Seigneurs loin du monde
2 Pourquoi le patou qui m’a suivi était si gentil et très peu soucieux du devenir de son troupeau?
est-ce bien un patou? certains en doutent…
3 Pourquoi l’Italie fait-elle preuve d’une telle indigence face à ses sinistrés de Monesi?
Monesi, le village où la route s’arrête
4 Resituer dans l’histoire ces zones militaires au-dessus de Tende
5 Revisiter ma géographie des vallées de la Roya, de la Vésubie et de la Tinée…
la vallée de la Roya, le gigantisme alpin appelle le Vosgien à l’humilité
6 le voyage itinérant à VTT en montagne, quels bagages? en autonomie pendant trois jours sur les six du séjour, il faut être prévoyant, en emporter ni trop ni pas assez car la météo peut vite se dégrader…j’ai été particulièrement handicapé par mes sacoches.
A VTT, choisir le bon bagage
7 …et enfin comptabiliser cette abondance de cols grimpés au fil de ces sept jours.
7900 m de dénivelé
256 km
x cols
Pour compter les cols de ce séjour à VTT, se rendre sur Openrunner
Oui aujourd’hui dernier jour dans le massif alpin à VTT. Je rapporte avec moi de belles images de montagne en compagnie de mes amis chasseurs de cols.
Des habitats parfois rudes et peu propices au « confort moderne » de l’Internet et du téléphone portable.
La Roya, Tende, les casernes, la vallée des Merveilles, Upega…je dois encore m’approprier tous ces lieux traversés et en approfondir les secrets. Je le ferai avec vous dès mon retour.
Image; gîte à Restonica le troisième journe pas se perdre en haut des cimes…grimpée au col de Turinisans lumière point de salutce patou m’a suivi un bon bout de temps. J’ai fini par lui donner une friandise vallée italienne sinistrée
Vu depuis l’Allemagne, le nucléaire en France c’est d’abord Fessenheim.
Deux gros faitouts en béton qui bouillonnent de l’autre coté du Rhin.
Fermer Fessenheim, c’est déjà toute une histoire.
Mais abandonner 25% ou 30% du nucléaire français, c’est tout autre chose.
C’est notre culture nucléocrate héritée de De Gaulle qui subitement se révolte et proteste.
Ce qui fait dire à Benjamin Grivaux, le porte-parole du Gouvernement, qu’on n’efface pas cinquante ans de politique nucléaire en cinq ans. « Les gouvernements précédents ont inscrits des objectifs qui n’étaient pas tenables »
Mieux: EDF réclame 6 nouveau EPR pour conforter sa place mondiale d’énergéticiens expert du domaine…et concourir à moins de CO2 sur la planète.
Les Voisins allemands peuvent s’empresser de réimprimer des autocollants « Nuclear, nein danke » pour venir protester sur les bords du Rhin.
Hulot s’est barré à temps.
Il n’y a finalement que les anti-nucléaires pour croire qu’on démantèle des réacteurs d’un coup de baguette magique et qu’on prive le Pays d’un quart de ses besoins électriques sans difficultés.
Les Allemands ont essayé, ils s’en mordent les doigts.
Avec sa gouaille habituelle, le quartier se réveille.
« Comme par hasard, le 22 est au bout de l’impasse » dit-elle comme pour regretter ce supplément d’hectomètre.
Elle connait par cœur ceux qui lui fournissent encore du travail.
Le métier n’est plus ce qu’il était.
Pourtant elle continue de courir, ma factrice sur son coursier.
Des clients, il n’y en a plus.
A part les mauvais payeurs et les contrevenants de la route qui sont avisés.
Pourtant si, je maintiens deux abonnements magazine, celui du volatile le mercredi et celui de Marianne le vendredi, par sympathie à l’égard de cette presse impécunieuse.
Le facteur ne sonnera bientôt plus du tout puisqu’en dix ans, le courrier s’est effondré de moitié.
Alors?
Faut-il se dépêcher de vieillir pour prendre un contrat « vieux » auprès de la Poste et recevoir la visite attentionnée de ma factrice?
Non, la solution découle de source: ne plus passer qu’un jour sur deux comme pour les poubelles ou alors aller chercher son courrier au bout du quartier.
Faire un grand barouf médiatique pour nous dire que La Poste est sauvée avec le pognon de la CNP, est-ce bien raisonnable?
vous aimerez peut-être mes autres articles plus anciens sur La Poste…
Au pied du gros tilleul de Rammersmatt, une bouteille de vodka abandonnée. Vide bien sûr. L’œuvre d’un marcheur échappé du sentier botanique, sans doute…
Je savais que le temps n’incitait pas à la balade.
Je suis donc parti avec l’espoir secret que le temps allait tourner au vinaigre à la pluie.
Gagné!
Au bout de quinze kilomètres, la pluie s’invite.
Ô pas une grosse pluie, juste quelques gouttes éparses.
Pour mesurer le taux de pluie, je compte les gouttes sur le compteur qui fait 16 cm2.
Toutes les dix secondes.
Ça occupe.
Puis j’efface lestement du revers de la main.
Quand je n’arrive plus à compter les gouttes, demi-tour!
Je grimpe à Rammersmatt en quatrième vitesse, puis sous le gros tilleul j’enfile l’imper.
J’ai accompli ma plus courte balade de l’année sur route: 25 kilomètres.
C’est pas bézef comme aurait dit Khalîl Ibn Ahmad Al Farâhîdî.
Le ministre de l’écologie Hulot déclare quitter le gouvernement ce matin sur France Inter.
Ouf!
Il tire les conclusions de cet invraisemblable attelage qu’il constituait avec des gens comme Stéphane Travers, ministre de l’agriculture, complètement en opposition avec les principes de l’écologie.
Finalement, Nicolas Hulot n’a jamais été meilleur que dans l’entertainment avec Ushuaia.
Il suffit d’attendre le train paisiblement pour comprendre comme le monde d’aujourd’hui a changé.
Les locaux ont été conservés avec soin comme si une mise en scène était imminente avec son chef de gare, ses contrôleurs de billets et bien sûr des voyageurs qui se rendent à la ville.
Le bureau du chef de gare est cosy, dirait-on.
On imagine Courteline.
Rideaux à la fenêtre, horloge dont le tic-tac doit rythmer le temps qui passe, immuable, plumier, tampon encreur, machine à écrire et sous-main.
Je ne garantis pas l’authenticité de l’ensemble mais l’ambiance y est.
Et moi je voyagerais volontiers dans ce temps là.
La salle d’attente sent bon l’encaustique et les peintures acryliques de Nadine Nette me ramènent soudain à la réalité.
Inaugurée le 30 juin 1869, la ligne de Cernay à Sentheim dessert la haute vallée de la Doller ; elle se poursuivait à l’origine jusqu’à Sewen. Après avoir eu à subir les conséquences des guerres de 1914-1918 et 1939-1945, sa fréquentation décline jusqu’à l’arrêt du trafic voyageur en 1967, elle est déclassée en 1973.(Wiki)
Aujourd’hui, la ligne de chemin de fer revit de Cernay à Sentheim grâce à l’association touristique Train Thur Doller
A mes lecteurs: lundi 3 septembre, pas de Potins du lundi, je serai en voyage.
Tard dans la soirée, j’ai redescendu les Buissonnets.
J’ai encore l’air en tête ce matin de Head Over Feet.
Morissette, Morissette…ça me rappelle un peu les sandwichs alsaciens.
Mon fils, qui s’y connait pas qu’un peu, me l’a dit: « papa, Alanis Morissette, c’est une femme »
Quelle bourde!
Bon, je ne suis pas déçu du déplacement à la ferme-auberge des Buissonnets puisque j’y ai découvert un Tribute Band qui reprend des airs d’Alanis Morissette avec talent.
Ceux qui ne se sont pas déplacés pourront les revoir dans la région.
Ils sont des milliers chaque été à gravir la route qui conduit au sommet du Mont Ventoux. Hélas, tous ne sont pas respectueux de cet environnement fragile. Aussi, 5 conteneurs spécialement conçus pour les cyclistes ont été installés sur le parcours.(France Bleu)
Personnellement, je trouve ça honteux qu’on installe des poubelles dans le Ventoux rien que pour des cyclistes.
8000 mille euros pour cinq poubelles.
Je suis de ceux qui ramènent leurs déchets à la maison.
Comme on pouvait s’y attendre, voici des VTT électriques invités à se joindre aux randonnées ouvertes au public.
C’est le cas de la Trans-Vosges Saônoises organisée le 2 septembre à Champagney.
Il est précisé en petites lettres sur le flyer « les 4 parcours sont ouverts aux VAE ».
C’est clair, on ouvre l’accès au vélo électrique pour ratisser un plus large public.
Moi ça me dérange qu’on propose un grand parcours de 67km et 1500 de dénivelé aux deux types de vélos confondus.
Imaginons une rampe où vous crapahutez avec votre vélo dans du terrain glaiseux et deux, trois, quatre VAE (voire plus) qui vous filent le train et trouvent que vous n’allez pas assez vite pour dégager le terrain!
Je sais comment ça se passe. Des vététistes à l’électricité, il y en a désormais plein le massif vosgien qui font des raids de 60 à 80 bornes sans difficultés.
C’est une facilité pour notre source d’inspiration.
Les sujets ne manquent pas.
Ainsi un viaduc autoroutier, le viaduc Morandi, contre toute attente dit-on officiellement, s’est effondré avec ses voyageurs au-dessus de la ville de Gênes causant plus de 40 morts.
Stupeur et tremblements dirait-on dans un mauvais jeu de mots
Vous verrez, quand les juges vont détricoter les responsabilités hiérarchiques des uns et des autres, on aboutira à un lampiste. Relisez Amélie Notomb!
L’Italie, la dolce vita, les plages de rêve, la mozarella, la pizza, les pastas, son cinéma far-west spaghetti, son cinéma d’avant-garde, Vittorio De Sicca, comment ne pas aimer un pays qui parle avec ses mains!
Les accidents technologiques, puisqu’on les nomme ainsi, sont fréquents dans nos sociétés développées.
On serait presque blasés de ces drames à répétition et tentés de dire « c’est la faute à pas de chance ».
Ceux qui vont accréditer cette thèse seront tous les mis en cause qui vont défiler un à un devant les micros et les tribunaux.
Pour dire que tout était prévu et qu’ils ne pouvaient prévoir l’imprévisible.
A vélo, on ne craint rien
A force on s’habitue
Pourtant ces drames humains qu’on nomme défaillances avec euphémisme sont en fait le résultat de compromissions où se mélangent habilement incompétence, cupidité et laisser-aller.
Un juge mettra des années à démêler le vrai du faux.
N’accablons pas l’Italie: on est capable en France de faire aussi mal.
Par exemple avec nos déraillements de trains, par exemple avec nos autoroutes dont la chaussée s’effondre sans prévenir…prions pour qu’une centrale n’explose pas!
Ni les lois, ni les normes, ni les règles, rien n’a pu éviter qu’un modèle capitaliste qui se goinfre avec nos péages conduise à cette catastrophe.
Les économies administrées et autocratiques ne font pas mieux, direz-vous.
Je pense à Tchernobyl en URSS…aux catastrophes ferroviaires chinoises, sans pouvoir citer toutes celles que l’on nous cache.
Dommage! car on ne peut pas trouver un modèle politique supérieur sur le plan de la fiabilité.
Des simples nids de poule, notre État impécunieux ne peut les reboucher. Alors des ponts, n’y songez-pas!
Sept pour cent de nos ponts seraient dangereux et trente pour cent en mauvais état.
Il suffit de ne pas y passer.
On pourrait suggérer que l’État invente un nouveau panneau routier pour les ponts intitulé « à vos risques et périls ».
Le cyclotourisme de masse tel qu’il se pratique à la FFCT (Epinal 2018). On dit qu’un ULM forcené a réussi à se poser sur le terrain d’aviation
Moi je n’y étais pas.
Isabelle, si!
Isabelle peut donc se prévaloir de refléter fidèlement la façon dont elle a perçu cette semaine fédérale de cyclotourisme qui vient de se tenir à Epinal.
Je vous le dis comme je le pense: je suis très content de n’y être pas allé.
En mars 2018, j’avais déjà réalisé ce parcours à VTT qui consiste à rejoindre Reiningue au départ de Thann par le sentier des pélerins, puis à remonter les rives de la Doller jusqu’à Michelbach en empruntant le sentier des bunkers à Burnhaupt.
je commence par LutzelhofLutzelhofQuand le Club Vosgien n’a plus de haie pour soutenir son fléchage, il installe une pointe de diamant dans le solchapelle de Deckwiller sur site ancien village
On côtoie plusieurs bunkers de 14-18 puis il faut se rendre à l’évidence: impossible de progresser plus loin au lieu-dit Hauserwald là où la Doller fait un angle droit au km 19 de mon parcours.
vestige imposant de la guerre 14-18, front allemand face au Territoire de Belfort
Une façon pour moi de libérer mon après-midi en m’accordant par exemple une sieste.
C’est toujours mes premiers kilomètres qui sont problématiques; c’est parait-il là qu’on nous compare au diesel ou à la locomotive à vapeur qui prennent du temps à chauffer.
Quand l’auberge apparaît
Pour forcer le mouvement, je m’offre le petit raidart de Roderen à Rammersmatt.
C’est une façon de resquiller la grimpée de Rammersmatt par Leimbach.
A Lauw, je prends la Seigneurie, puis Petitefontaine et Lachapelle.
En haut de Traubach, Guevenatten; l’image me plait sur fond vosgien
A Guevenatten, je veux savoir.
ici on vend des belles mirabelles
Je veux savoir pourquoi cette chouannerie s’empare des habitants.
Le monsieur qui vend ses mirabelles me dit tout.
Intégrés à la communauté de communes de Dannemarie, la taxe d’assainissement devrait bondir de 300%.
Pourquoi?
Parce qu’il faut construire des stations d’épuration partout où il n’y en a pas…alors que Guevenatten a financé elle-même sa station roselière. Elle ne veut pas payer pour les autres.
les mécaniciens poussent les feux de la locomotive à Aspach
repos au contrôle de Châtenois km 602 (image Gilles Esselin)
On compte déjà 21 abandons à l’issue de cette deuxième journée consacrée à ce TriRhena 2018 organisé par le Cyclo Club Kingersheim.
Il faut dire que ce raid à vélo est vraiment difficile puisqu’il comporte 1000 kilomètres et 18000 mètres de dénivelé.
A Châtenois au kilomètre 602, les premiers engagés sont passés à partir de 13h18 avec Christophe Wolf dossard n°50
Sur les 68 participants ayant pris le départ, il ne reste donc plus au contrôle de Châtenois (Haut-Rhin) que 47 concurrents…où tous ne sont pas encore arrivés …
L’organisateur de l’épreuve, Pascal Bride, a annoncé sur Facebook qu’il renonçait sur ennui mécanique et suite à un début de tendinite au bout de 500 kilomètres.
J ai voulu y croire mais, même si mes jambes étaient pas trop mal sur ces 24 premières heures, j étais total épuisé sur le sommeil et la concentration….Mon corps n a pas mis longtemps pour me rappeler que je n étais pas en bonne condition générale et j’ ai dû anormalement faire des pauses sommeil à peine après 16h de vélo,ce qui n est pas logique au vu de mon passé Ultra (Pascal Bride qui a du abandonner)
…et incident mécanique sur une jante carbone « Pour faire simple ,je me suis retrouvé sans freins avant dans la descente du Schauinsland ce matin vers 9h…et ma jante carbone quasi ouverte si j avais donné un seul coup de patin de plus…!!!«
Aujourd’hui, jour de 15 août, tour de chapelles à VTT.
Je quitte Thann de bonne heure et de bonne humeur. Les canards accourent, je suis reconnu.
Je commence par monter à Waldkapelle.
C’est le plus dur.
Waldkapelle, carrefour de randonneurs bien connu
Puis je redescends à Silberthal.
Je m’arrête en passant à une cabane de chasse fort bien dotée au plan cuisine.
cabane de chasse Silberthal
Au Silberthal, j’observe les trois randonnées minières à faire à pied.
Trois randonnées dans le vallon minier de Steinbach
Puis je grimpe à la chapelle Sainte-Thérèse construite par de jeunes gars en souvnir de leurs copains incorporés de force. Le texte dit qu’ils l’ont construite en douce avant que le clergé la baptise…
J’ai poussé le vélo jusqu’à la chapelle Ste-Thérèse
Je redescends à Silberthal.
Puis je contourne Steinbach et je file à Uffholtz.
Parallèle à la route du Vieil Armand, la chapelle Saint-Antoine.
chapelle Saint-Antoine Uffholtz
Je remonte dans le vignoble de Cernay et je contourne la chapelle Saint-Morand.
chapelle Saint-Morand Cernay ou Steinbach
Enfin, pour finir, je passe devant la chapelle Notre-Dame de Birlingen.
Mathieu Flonneau, maître de conférences en histoire contemporaine
Le vélo en ville est-il la petite reine tant attendue ou le méchant dictateur de nos mobilités?
A force de tourner en rond, on commence à se poser la question.
Quand je dis « on », je pense aux élus, aux décideurs et aux militants de la cause du vélo en ville…et aussi bien évidemment aux usagers du vélo eux-mêmes.
Du coté national, la cause semble entendue: on ne peut rien attendre d’un Plan Vélo vide de sens.
Isabelle Lesens dit regretter l’absence de rupture avec le passé tout en constatant des mesures floues d’accompagnement loin de conduire le vélo à une part modale de 15 à 20% en ville.
Il est vrai que la France patine depuis vingt ans au moins avec 3% de part modale dans la plupart de ses grandes villes, à l’exception de Strasbourg.
Du coté de la Fédération des Usagers (FUB) on continue d’espérer…et de vouloir accompagner les Collectivités pour la création de réseaux cohérents de pistes cyclables, en dotant les villes de moyens contre le vol de vélo, et en systématisant l’apprentissage du vélo dans les écoles.
Mais le nerf de la guerre des politiques publiques, c’est l’argent.
Bercy freine des quatre fers pour déverrouiller par exemple l’Indemnité Kilométrique Vélo (IKV) à ceux qui souhaitent aller au boulot à vélo plutôt qu’en voiture.
Pour Mathieu Flonneau, Maître de conférences en histoire contemporaine à l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne, si le vélo joue un rôle dans le bouquet des mobilités, il ne faut pas en attendre la panacée. Selon lui, la pédagogie repose depuis vingt ans sur un échec très large en France du report modal des mobilités en faveur du vélo.
Devant ce mur écologique, cette transition « mobilitaire », des tensions très larges apparaissent autour de ce bouquet de mobilités: la culture vélo a des limites qu’il ne faut pas nier.
Il y a des tensions, des inerties, des chemins de dépendances qui font que Strasbourg aura de la peine à atteindre 15% de part modale ajoute t-il.
Pour Olivier Schneider de la FUB, l’interrogation reste sans réponse: pourquoi, dit-il, 80% des gens veulent plus de pistes cyclables alors même que seulement 3% des usagers utilisent le vélo en ville? l’inconfort des ouvrages?… la dangerosité de l’environnement?…
La FUB revendique des efforts dans le domaine des comportements (?) et sur les infrastructures….comme par exemple imposer l’effort physique.
Agir sur les comportements n’est pas simple dès lors que l’automobile omniprésente n’a jamais autant eu le vent en poupe d’un point de vue culturel et que les démocraties libérales n’ont nullement l’intention de peser sur les choix économiques
L’automobile a t’elle été une intruse dans la ville? s’interroge Mathieu Flonneau
Non!
Au contraire, il y a eu co-construction de l’espace urbain en facilitant des trajets domicile-travail plus longs éloignant les populations des villes et transformant les modes de vie.
Ce qui parasite le débat, c’est que beaucoup de centre-ville ont changé d’affectation en devenant touristique. De ce fait les mobilités pour le vélo deviennent plus légitimes dans l’hyper-centre.
Mais le vélo perd rapidement sa légitimité dès lors que les agglomérations s’allongent.
La piste cyclable deviendrait alors plus utile dans les périphéries non conçues sur le mode « revanchard » de l’automobiliste.
Il ne faut donc pas essentialiser les comportements et nier l’intermodalité conclut-il.
Comme on le voit, les théoriciens du « tout-vélo » en ville sont loin de convaincre.
Les décisionnaires urbains sont aussi imprégnés de doutes.
On les comprend dès lors que la conception des inter-modalités est devenu un casse-tête insoluble où les enjeux divergents parasitent le débat.
Le Cyclo Club Kingersheim renoue cette année encore avec son raid TriRhena 1000 km lors du grand week-end du 15 août.
Un raid hors norme comme se plait à le rappeler son promoteur Pascal Bride.
Doté de 1000 kilomètres et 18.000 mètres de dénivelé, ce parcours exigeant qui chevauche France, Suisse et Allemagne autour du Rhin supérieur réunira cette année 74 participants dont 3 femmes.
Ce n’est pas une course, mais des délais sont imposés.
Pascal Bride se lancera lui-même dans ce défi comme les années précédentes.
Parallèlement, il existera simultanément un Trirhena « light » comportant aussi 1000 kilomètres avec « seulement » 12.000 m de dénivelé.
Parmi les régionaux, Jean-Marie Landherr de Wattwiller déjà finaliste en 2017.
Elle complète son offre avec des vélos à assistance électrique louables chaque mois au prix de 37 euros.
Cette offre est destinée particulièrement au trajet domicile-travail des personnes n’ayant que cinq à dix kilomètres à parcourir. Les retraités semblent aussi intéressés par ce nouveau mode de déplacement.
Les vélos sont fabriqués par la société Arcade Cycles basée en Vendée.
Pour louer, il faut s’adresser à Médiacycles, gare SNCF de Mulhouse (0389452598).
Je m’étais égaré sur un chemin de liaison entre deux villages.
Un chemin, allez comprendre pourquoi, qui manquait de goudronnage à mi-parcours…comme si ces deux cents mètres de linéaire vicinal n’appartenait à personne.
Allez comprendre pourquoi!
Ce sont les hasards de mes pérégrinations qui me font découvrir des itinéraires jusqu’alors inconnus de moi.
La France est parait-il championne en chemins et routes.
Un million de kilomètres!
Et beaucoup de nids de poule depuis que la France des champs coute trop cher à nos princes.
Le tracteur vient vers moi tandis que les génisses dans le pré se mettent à presser le pas à l’annonce de l’arrivée du patron.
D’un geste adroit le paysan déverse quelques centaines de kilos d’ensilage de maïs à ses bêtes qui n’ont plus d’herbe depuis trois semaines.
Puis il arrête son moteur et l’on bavarde.
M’arrêter et échanger avec d’autres; mon vélo est un trait d’union entre ceux qui ne se parlent plus beaucoup tant les occasions manquent.
Ceux dont on dit souvent du mal, qu’on accuse de polluer la planète.
Ce paysan là va s’arrêter et prendre sa retraite.
Le lait?
Inutile de s’entêter! dit-il
D’autres font beaucoup mieux dans l’est de l’Europe ou en Nouvelle-Zélande.
En plein mois d’août, il commence déjà à entamer ses réserves de l’hiver, alors…
Alors, me dit-il, on ne fera plus de lait…et à la place on sèmera des céréales, celles avec lesquelles on nous accuse de polluer!