Du coté des chasseurs, soucieux de redorer leur image, après ces terribles accidents de chasse que l’on vient de déplorer, il est fortement question de renforcer la formation des postulants.
Au programme additionnel du permis de chasser, comment distinguer un sanglier d’un vététiste!
« À terme, cette formation deviendra obligatoire pour pouvoir participer aux battues, il faut réapprendre les bases du métier » est-il précisé
C’est ce verbe du premier groupe qui fait le buzz en France.
Emboitant le pas au célèbre mouvement créé par Emmanuel Macron, la République en Marche (LREM), les Français semblent décidés à user leurs godasses.
Voila qui ne fait pas rire les cyclistes.
C’est un nouveau challenge: savoir qui va marcher le plus…et pour aller ou?
Il ne suffit pas de tourner en rond et l’objectif n’est pas clair.
Certains tirent à droite quand d’autres tirent carrément à gauche.
Au rang des prochains challengers, les automobilistes.
STOP à la HAUSSE des CARBURANTS! disent-ils
Les conducteurs en colère vont rejoindre les rangs des motards en bloquant nos routes le 17 novembre prochain.
On peut lire sur la page Facebook Info Gard-Hérault
Vers un blocage des routes le 17 Novembre pour protester contre la hausse des prix du carburant ?
Un mouvement citoyen contre la hausse des prix des carburants commence à faire du bruit sur les réseaux sociaux. L’idée est simple, il faut bloquer les grands axes partout en France, avec un maximum de personnes, afin de prendre les autorités de court.
Certaines fédérations départementales comme celle des motards en colère (FFMC) prévoient de se joindre à cette journée de mobilisation citoyenne nationale.
Les syndicats des transports routiers réfléchissent quant à eux, à un blocage des raffineries.
Des inconditionnels de la voiture qui se bloquent entre-eux, voici un mouvement pour le moins cocasse.
Sur ce coup là, le gouvernement va avoir du mal à régler la circulation. Hausser le gasoil, c’est bien mais dire aux utilisateurs qu’il va falloir changer nos modes de vie, c’est plus difficile.
Une autre catégorie de marcheurs, ceux qui veulent améliorer le climat.
Une marche est prévue à Mulhouse le 8 décembre.
Pour résumer, d’un coté ceux qui veulent pouvoir polluer à leur guise…et de l’autre ceux qui veulent de l’air pur.
Bon, je crois que je vais aller marcher un peu sur les traces de mon camarade LTD RANDO 68
La Thur à Vieux-Thann. Malgré l’aide du réservoir de Kruth, la rivière est à l’agonie
Cet après-midi, j’en avais un qui me suivait le temps de traverser un champ de maïs coupé.
Puis dès le chemin atteint, il a mis la survitesse.
Inutile de dire qu’il a été vite rendu au carrefour suivant.
Etang de Cernay
Après ma tournée des étangs de Cernay, j’ai mis le cap sur le réservoir de Michelbach.
Et je repensais au débat qui s’empare des clubs.
Faut-il accepter les vélos électriques?
Vaste sujet à n’en pas douter.
Michelbach
Ce n’est pas grave, les possesseurs de vélos à assistance n’attendent rien des clubs.
Ils feront donc comme si on ne les attendait pas et se réuniront par affinités.
Je vois le jour venir où le cycliste « musculaire » sera le dernier des Mohicans.
Si le vélo électrique nécessite pourtant un effort musculaire, il rompt avec l’académisme du vélo qui veut à l’origine qu’on se déplace sans apport énergétique extérieur.
Mis à part dans les descentes où l’on profite de la gravité!
Foutaise que tout cela diront les nouveaux cyclistes à assistance.
Michelbach
Après le tour de Michelbach qui est quasiment à sec, je suis passé chez Mannheim, le vélociste.
Michelbach
Il avait un VTTAE à me présenter avec une motorisation Shimano…et à essayer.
Comme quoi les fabricants n’attendent pas que le vent tourne pour affronter le marché!
Les panneaux viennent d’être posés à Thann bien qu’ils mentionnent août 2017. Il y a un peu de retard à l’allumage.
Thann et sa périphérie sont des zones à risques chimiques, autrement dit des zones « Seveso » du nom de la ville de Seveso où une catastrophe écologique et sanitaire s’est produite en juillet 1976, dans le nord de l’Italie. Un nuage d’herbicide contenant des produits toxiques s’échappe d’une usine chimique, et contamine les alentours, provoquant à la fois des hospitalisations pour les enfants des communes voisines, dont celle de Seveso, et la mort de plusieurs dizaines de milliers de têtes de bétails.(Wiki)
C’est en 1982 que naissent une série de directives afin de prévenir tout risque d’accident majeur sur un site industriel présentant un risque potentiel.
Pourquoi un risque Seveso à Thann?
usine chimique à Thann
Parce qu’il y existe des usines chimiques communément appelées par les riverains « les chimiques » à savoir les usines « Cristal » et « PPC » qui en cas d’avaries peuvent recracher dans l’air quelques joyeusetés comme du chlore, du brome,…et d’autres vapeurs toxiques et inflammables.
Ce nouvel engin à deux roues va devoir emprunter la route dès lors qu’il sera électrique…et sera admis sur les pistes cyclables comme l’est déjà le vélo à assistance électrique.
C’est dans la presse ce matin.
Ce qui a décidé les pouvoirs publics, ce sont les start-up Lime et Bird qui en proposent sur le modèle du « free floating », sans compter tous les conquis, qui ont franchi le cap et acheté leur engin personnel.
Pour quitter l’aéroport les jours de bouchons, imparable!
Les trottinettes sans moteurs ne doivent toutefois pas dépasser les 6 km/h et continuent de devoir emprunter les trottoirs. Une législation qui ne semble pas être connue, ou du moins suivie (France Inter).
Trottinette électrique SXT 1000 XXL – 1600W – 12Ah 1600watts-50km/h-800 euros. Ce modèle là ne devrait pas être autorisé sur piste cyclable…
Cette fois FR3 caresse clairement les automobilistes dans le sens du poil en rappelant que le cycliste est aussi « amendable » s’il franchit les feux rouges ou les stop sans s’arrêter.
Comme quoi, nos conflits d’usage (bel euphémisme!) ne cessent de croître!
135 euros euros par ici, 35 euros par là,… l’arsenal de contraventions pour les cyclistes, rarement appliqué, devrait donner du baume au cœur des conducteurs coincés dans les embouteillages qui pestent contre notre relative impunité.
En ma qualité de « professionnel du vélo en ville », je n’approuve pas tous les comportements comme celui qui consiste à user des trottoirs pour s’épargner une rue étroite ou un feu trop long…ni celui qui consiste la nuit à se déplacer sans lumière.
Reste ceux qui traversent aux feux avec les piétons, ils devraient descendre mais ils ne le font pas par commodité. En Allemagne, c’est prévu. En France pas encore…
En Allemagne, on peut traverser sans descendre du vélo. Pas encore en France. Ceux qui osent traverser sans descendre font hurler les automobilistes. Pourquoi?
Mais j’ai bon cœur: comment ne pas pardonner à une petite grand-mère à vélo d’utiliser le trottoir pour rapporter ses courses de l’Aldi et ainsi lui éviter de se faire renverser à un carrefour par un abruti sans foi ni loi!
Le législateur comprend doucement que conduire un vélo, ce n’est pas comme une auto.
Doucement la loi progresse en notre faveur avec le Tourne à Droite aux feux et de le Double Sens Cyclable dans les sens uniques.
Il reste pourtant quelques féodalités, celles des maires rétifs à tout changement dans leur commune et qui ne comprennent pas que les dos d’âne et les stop(s) à chaque carrefour sont des handicaps pour le vélo.
Jean-Luc Mélenchon, l’homme qui dérange la bien-pensance
Je n’avais rien à vous dire ce matin.
Et puis en cherchant un peu, j’ai rassemblé mes pensées de la semaine.
D’abord le volet politique.
En essayant d’abattre la France Insoumise, politiques, médias et justice se sont pris les pieds dans le tapis.
Le spectacle de Mélenchon toisant les policiers et filmé en direct, du pain bénit pour tous ceux, ils sont nombreux, qui détestent le personnage.
Seulement, il y a eu un coup de trop dans la campagne anti-Mélenchon; celui de la révélation de qui couche avec lui.
Ça rappelle un peu Giscard qui rentre chez lui à l’heure du laitier ou plus près de nous Hollande sur son scooter.
Ce coup bas de Médiapart, anti merluche de toujours, va lui coûter la perte de quelques milliers d’abonnés dont certains fidèles de la première heure.
Médiapart qui rejoint Closer en se vautrant dans la presse-caniveau, le coup est rude pour le journal fondé par Edwy Plenel, lui qui a été victime des écoutes de Mitterrand en d’autres temps lorsqu’il était au Monde.
Remarquez que la presse française est prête à toutes les compromissions avec les pouvoirs en place…et les oligarchies. Ainsi Marianne, fondé par Jean-François Kahn vient d’être vendu à un jeune magnat tchèque Daniel Kretinsky qui ambitionne déjà de prendre des parts dans le journal Le Monde fondé à la Libération par Hubert Beuve-Méry.
Le journalisme d’opinion est devenu une profession sinistrée prompte à caresser la doxa en place, quitte à oublier ses principes…et ses lecteurs.
Il ne restera bientôt plus que les chiens écrasés à commenter dans nos journaux.
Le gravage de nos vélos doit bien conduire, in fine, à un certificat et à une base données avec nos noms et adresses. Pour une voiture, ça s’appelle une carte grise. Et pour un vélo, comment doit-on l’appeler?
Venons-en au vélo…
Olivier Schneider a ramé toute la semaine pour dégonfler l’affaire des cartes grises pour vélo.
Olivier Schneider, c’est le Président de la Fédération des Usagers de la Bicyclette (FUB).
Il a pas eu de chance, Olivier.
Il m’a même écrit pour qu’on en parle ensemble.
Incarnant une forme décomplexée du vélo en ville, il a voulu faire plaisir aux pédalants que nous sommes et qui se font piquer trop souvent leur bécane.
En glissant à l’oreille du Ministère des Transports que le Bicycode est une idée lumineuse pour ne plus se faire piquer nos demoiselles, Olivier Schneider a cru qu’il aurait une écoute au moins aussi efficace que le 80km/h suggéré à Edouard Philippe par Emmanuel Barbe de la Sécurité Routière l’été dernier.
Le problème, c’est que tout le monde (ou presque) s’en fout du Bicycode et ce qu’a retenu le Ministère et la Presse, c’est qu’on allait enfin pouvoir ficher tous les cyclistes dans un méga-base de données.
C’était oublier que parmi nous, il existe une frange de cyclistes libertaires non négligeables qui voient d’un très mauvais œil la perspective d’être fiché par la police.
On connait la chanson « on n’a rien à se reprocher, donc pourquoi pas? »
En 40 aussi on a dit ça à une certaine catégorie de notre population!
Youpie, une carte grise pour vélo!
Sûr que tous les bagnoleux qui exècrent le vélo en ville se sont réjouis à l’idée qu’on allait enfin faire la peau aux cyclistes qui grillent les feux et les stop.
Sur ce coup là, la FUB s’est un peu prise aussi les pieds dans le tapis roulant.
Il vient parfois sur mon blog partager ses expériences, discuter vélo.
Il habite Sélestat.
Il nous convie à une belle histoire dans le livre qu’il vient d’écrire 7 ans et 93 heures (Ed Edilivre).
Celle de sa passion pour le vélo, une passion récente qu’il découvrira à l’aube de ses quarante ans.
Tabagisme, malbouffe et absence d’activité sportive ont eu raison de son état de santé. Du jour au lendemain, il décide donc de se ressaisir en se mettant au vélo, faisant preuve d’un impressionnant courage. Après plusieurs années d’entraînement progressif, il peut participer à la fameuse randonnée au long cours du Paris-Brest-Paris, soit plus de 1230 kilomètres en moins de quatre jours.
Je l’ai tout lu.
D’un coup tant c’est bien écrit.
J’y ai retrouvé tous mes apprentissages du vélo, ceux où l’on ne peut se mentir…et aussi ceux de nos premières fiertés, franchir 50 km, grimper un col,…
Je pars à 9h00 un dimanche matin, le plan de route imprimé en main. Vers 11h00, j’arrive à Strasbourg, tout transpirant. C’est possible, seul à vélo, je peux rouler de Sélestat à Strasbourg. Une découverte pour moi !
Marc franchira une à une toutes les étapes du cyclotourisme et se lance chaque année de nouveaux défis.
Le Ventoux pour lui sera un nouveau cap.
Pendant cette ascension du Ventoux, j’aiguise mon corps et surtout mon mental. Résister, être persévérant, opiniâtre et fier de cet accomplissement. Je consolide mon estime de moi, ma capacité à me faire confiance.
Son analyse est juste et lucide.
Viennent ensuite les gammes d’Audax qu’il exécute l’une après l’autre…100, 200, 300 km,…600!
Étonnement lorsqu’il constate aux pauses méridiennes des habitudes peu recommandables dans le monde du vélo…
Les cyclistes les plus calés en physiologie du sport prennent une bière en apéritif, parce que bien sûr, ça hydrate ! Pour ma part, je suis fidèle à la source de Ribeauvillé : une Carola verte.
Viendra naturellement en 2015 son Paris-Brest-Paris.
Paris-Brest-Paris, c’est comme une entrée en religion.
Je vous laisse découvrir ce beau témoignage de Marc Jacquemond dans 7 ans et 93 heures édité chez Edilivre ici
Après traçage sur la carte à mon retour, j’obtiens une silhouette animale.
Étrange!
Changement de temps avec seulement 16°C cet après-midi et vent frais de nord-est.
Peu importe, l’essentiel est de pédaler.
Alors je pédale.
Morzwiller encore dans la brumeHalloween se prépare…je n’en dis pas plus. C’est un banc pour la route. Une fois reposé, on peut emporter le banc avec soi jusqu’à la prochaine halte.
Retour de bâton cruel pour la Fédération des Usagers de la Bicyclette (FUB).
Elle a cru bon vendre son Bicycode qui peine à convaincre au Ministère des Transports.
Aussi sec, Elisabeth Borne, la ministre, a inscrit l’obligation de pucer les vélos neufs dans sa loi d’orientation des mobilités (LOM)…avec l’idée d’y graver aussi les vélos anciens dans les deux ans.
Le Bicycode, c’est un gravage de votre bécane qui doit permettre (en principe) d’endiguer les vols de vélos. Surtout les vélos neufs qui freinent parait-il le développement du vélo en ville. A Strasbourg, on dit qu’un vélo neuf est volé dans les huit jours. Ce qui fait les choux gras d’un second marché lucratif sur les sites de vente internet (lire mon billet du 24 juillet 2014 à ce sujet )
Le problème c’est qu’aucune étude sérieuse ne vient démontrer l’efficacité du dispositif.
Pas de chance pour la FUB, les médias y ont vu une occasion de montrer du doigt une taxe de plus assimilable à une carte grise dont on s’acquitterait en achetant un vélo.
Aussitôt levée de boucliers chez les cyclistes (si,si, j’en connais qui « râlent ») et aussi ceux qui considèrent plus largement que l’overdose de taxes est atteinte à tous les niveaux avec la politique Macron.
Il est vrai que ce dispositif à fait tilt en particulier chez les automobilistes pour qui les prix de l’essence et les péages urbains envisagés ont clairement montré la volonté taxatrice du gouvernement tous azimuts.
En effet qui n’a pas un vélo au fond de son garage!
Une loi d’avril 1893 instaura une taxe annuelle sur les vélos en France ! Mise en application à compter du 1er juin 1893, cette loi fixait à 10 francs français la redevance pour la possession d’un « vélocipède ou appareil analogue ». (source)
Imaginons 25 millions de vélos à 10 euros la taxe vélo, ça fait tout de même 250 millions dans la poche de l’État impécunieux.
Du coté des cyclistes, ce qui fait le plus jaser, c’est qu’on puisse se retrouver dans un fichier national dont on ne sait pas à quoi il pourrait servir plus tard…
Dans le passé, il faut s’en souvenir, on a déjà taxé les vélos, mais aussi la possession de chiens et…de pianos au domicile.
Les pianos aussi…
La France tire sur les pianistes. L’impôt sur le piano a été promulgué en 1893 en France. Plusieurs raisons à cela : qui pouvait s’offrir un piano était plus à l’aise que la moyenne, les fraudeurs faciles à détecter… et l’instrument était assez répandu. A 10 francs par piano, l’impôt a rapporté 5 millions en 1893. Cet impôt sur le luxe a disparu au début du XXe siècle. (source)
Lesc ouleurs d’automne nous attendent encore un peu (Buchberg)
Aujourd’hui je vais successivement parcourir le Buchberg et le Kohlberg à l’ouest de Thann.
Un parcours de 26km et 750m.
parcours à l’ouest de Thann de 26 km, on rejoint Bourbach–le Bas par la route
J’ai un peu « ramé » sur la deuxième moitié.
Temps frais au départ par la route jusqu’à Bourbach-le-Bas.
Roderen, le Rueslochbaechle est à sec. C’est triste à voir
Je monte à Knappehütte mais j’oblique à droite avant.
Les marcheurs connaissent, c’est le rectangle rouge/blanc/rouge. et je me dirige vers le Rocher du Poilu dans le massif du Buchberg.
Au carrefour, je pends à droite
Le Rocher du Poilu culmine à 700m et permettait aux troupes françaises d’observer la plaine d’Alsace en 14-18.
Aujourd’hui je n’ai rien vu.
Brume et soleil de face.
Aucun mouvement de troupes assaillantes sur l’horizon
L’accès au rocher est un peu à droite du chemin, faut pousser.
Puis je descends à Bourbach-le-Haut par le col du Schirm.
Attention à la descente juste après le rocher: c’est vertigineux, ne pas se laisser embarquer, sinon vous allez décoller et passer par dessus le guidon…
Je ne prends pas la route, trop simple, je prends le chemin qui entre dans Bourbach au niveau de l’école maternelle…et j’ai droit au magnifique chalet tout neuf de l’espace pédagogique.
Depuis le verger pédagaogique et son chalet, j’ai une vue sur le Kohlbergle piton du Kohlberg est face à moi.Le charbon de bois dans la région et la datation au carbone 14
A Bourbach, je prends la direction du piton de Kohlberg.
Le jeune damoiseau prend la pose à ma venue. Repos!
C’est pentu à partir de l’Hundsbaechle qui est à sec et je pousse.
Veiller à bien fermer le parc des vaches.
Un coup de clarine pour prévenir de l’approche d’un intrus. Le Hundsbaechle est aussi à sec
Je pousse longtemps sur les 200 m de dénivelé à reprendre pour atteindre le Kohlberg.
Au petit portillon, j’hésite…il faut entrer dans le parc et grimper jusqu’au monument.
Bourbach-le-Haut est en basLes deux signaleurs tracent le parcours de Caritas de dimanche prochain, un seau de plâtre à la main. C’est bien par là Bourbach? me demande l’un, quand l’autre s’inquiète de savoir s’il n’y a pas deux Kohlberg, le haut et le bas!…Kohlberg. J’entre ou j’entre pas? J’entre pas. Perdu! il fallait entrerMaison familiale de Baeselbach au HundsruckC’est dommage, je manque de puissance pour grimper là-hautHundsrück, monument du 1er bataillon de choc
Après, on entame la descente par le single du Weierlé.
chemin de Rammermatt chalet du Hochburg, j’oblique à gauche peu aprèsdescente au Weierlé, priorité aux marcheurschalet Baumann, on a du bois pour l’hiver (lol)
Au chalet Baumann, c’est déjà l’heure du pique-nique.
Un peu d’Eole, un peu de Calder, beaucoup de ferraille. Je ne sais pas qu’en penserJ’adore ce télescopage de choses hétéroclites, ce panneau Michelin, cette évocation de la guerre, ce deux roues abandonné et ce museau de TGV déjà antiqueEn attendant le train, un jeu de croquet sous les arceaux?
J’ai arpenté les rues, longé la Meurthe.
Remontant la rue Thiers, j’ai contourné la cathédrale pour monter sur les hauteurs.
Mais je n’ai rien vu.
Des voix de femmes s’échappaient là-haut près de l’orgue, puis les premiers accords d’un cantique ont raisonné.
Reconstruite après 1944, l’édifice est massif. Il pourra rassurer les chrétiens.
Le Festival de Géographie est terminé.
Je ne verrai rien du petit jardin chinois encore signalé le long du fleuve.
Le long du quai Sadi Carnot, j’emprunte la passerelle face à la rue Maurice Jeandon.
Aussitôt les canards rappliquent dans l’espoir d’une friandise.
Un vététiste tué par un chasseur samedi 13 octobre.
L’information fait le tour des réseaux sociaux et déchaîne les passions.
Tel qu’il est rapporté par la Presse, cet accident met le monde du vélo en émoi.
Un vététiste britannique, qui dévalait un chemin à la lisière d’un bois sur la commune de Montriond, en Haute-Savoie, a été mortellement touché samedi 13 octobre par un tir de fusil de chasse.
L’accident s’est produit vers 18h lors d’une battue au gros gibier organisée par des chasseurs locaux, en présence d’invités, a précisé le procureur de la République de Thonon-les-Bains, Philippe Toccanier.
Vététiste assidu, l’homme était « parfaitement identifiable » sur ce chemin fréquenté, pentu et difficile d’accès, situé à 1.350 mètres d’altitude.
En état de choc, le chasseur, âgé de 22 ans et invité de la battue, a été hospitalisé. (FR3 Haute-Savoie)
Du coté des chasseurs, on fait le dos rond. Il semble, l’enquête le dira, que des fautes ont été commises.
On ne tire pas sans discernement; comment confondre un sanglier avec un cycliste!
les accidents de chasse depuis 15 ans
Évidemment, ce drame nous renvoie à la cohabitation des usagers de la nature.
Si le vététiste est inoffensif, le chasseur ne l’est pas.
Il faut donc que les zones de chasse soient clairement mentionnées lors des battues et respectées des promeneurs et des vététistes.
J’avoue que certaines zones de chasse obligent parfois à remettre en cause son itinéraire, ce qui m’est déjà arrivé.
Que faire?
J’ai déjà parlementé avec des chasseurs à l’affût en lisière pour savoir si je peux poursuivre mon chemin. Il ne faut donc pas hésiter à se parler.
Dans le Grand Est, il existe un logiciel qui permet de connaître les zones de chasse à l’avance.
Je sais, Facebook focalise l’attention et capte les regards, mais rien ne remplace un site concis, détaillé, tenu à jour, avec des rubriques.
C’est la vitrine d’une association.
Beaucoup de sites cyclistes (et pas seulement) tombent en désuétude, le webmestre est aux abonnés absents, les autres s’en fichent; c’est souvent le signe que l’association capote…ou vieillit mal.
Je pense en particulier à un grand club du Haut-Rhin où tout est proposé, rien n’est imposé dont les forces vives font à présent défaut.
Ainsi, on trouve sur sa page d’accueil
sa section jeunes VTT qui renvoie à des informations datant du mercredi 2 avril 2014
la liste de son Comité élu à l’AG du 6 février 2016
L’aristocratie cycliste va blêmir en constatant que les nouveaux voyageurs cyclistes préfèrent le bikepacking aux sacoches.
Résumons!
En gros, vous bourrez tout vos vêtements dans un cône en tissus enduit, vous faites le vide d’air et vous accrochez tout ça sous la selle.
Pour trouver en route vos manchettes, vous videz tout par terre.
Je plaisante.
J’ai comparé les deux concepts.
Les sacoches Topeak et le bikepacking Ortlieb, deux marques de référence.
D’abord les sacoches Topeak
Ces sacoches Topeak sont facilement juxtaposables sur un routier lorsque vous voyagez occasionnellement. Bien entendu ce billet ne concerne pas les « professionnels du voyage à vélo » qui savent comment équiper leur machine. Je ne m’adresse ici qu’à ceux qui comme moi sont des voyageurs intermittents et qui ne souhaitent pas acheter un vélo gros porteur
Elles contiennent 22.6 litres, pèsent 1160 gr auquel s’ajoute le porte-bagage 1100 gr soit au total 2,260 kg pour un coût de…154 euros
Venons-en au bikepacking Ortlieb…
Le Bikepacking est étanche à volume variable, équipé d’une valve pour vider l’air libre; mais l’accès au contenu est moins facile
On voit tout de suite la différence de concept avec les sacoches.
D’abord le volume sur ce modèle est réduit, on ne dispose que de 16.5 litres.
(il existe plusieurs gammes de volumes)
Mais argument de poids, le dispositif auto-porteur (le contenu rigidifie l’ensemble) ne nécessite pas de porte bagage. Le poids n’est plus que de 430 gr!…soit 5 fois moins lourd que les sacoches.
Le prix cependant reste identique à 150 euros.
Dommage!
Précision: tous les fabricants proposent à présent des bikepacking…il faut donc faire jouer la concurrence.
Ce que j’en pense…
Les sacoches sont plutôt adaptées au voyage routier et vous permettent d’agencer vos affaires à votre goût. Le poids embarqué n’est pas un problème pour vous; encore moins si vous faites du cyclo-camping avec bagages avant et arrière.
En revanche, le bikepacking est plus adapté à ceux pour qui la vitesse moyenne est fondamentale pour rallier le point A au point B. Quitte à rogner sur le contenu du bagage.
Pour les itinérants en terrain accidentés nécessitant VTT ou Gravel, le bikepacking est une bonne alternative aux sacoches.
La Belgique nous montre la voie royale, Macron s’en inspire (dessin de Kroll)
On fait beaucoup de bruit pour pas grand-chose.
Depuis que nos ministres ont compris qu’ils étaient révocables sans préavis, certains préfèrent s’en aller avant d’attendre la sentence.
C’est le cas pour les deux derniers, Nicolas Hulot et Gérard Collomb qui sont partis en cassant la vaisselle encore intacte.
D’autres s’y sont essayés avant eux comme François Bayrou et Laura Flessel…et aussi Richard Ferrand, ministre lui aussi éphémère, devenu depuis Président de l’Assemblée Nationale.
J’en oublie peut-être et mes lecteurs sauront me le rappeler.
Oui, j’ai oublié Marielle de Sarnez, la copine politique à Bayrou…et aussi Sylvie Goulard.
J’en ai le vertige!
Au total, Macron aura donc usé sept ministres.
Attendons la suite…
Ainsi donc, ministre est devenu une fonction périlleuse qui peut vous conduire au purgatoire dès le moindre écart de conduite.
Sans indemnités?
J’en doute…il faudrait interroger Pôle Emploi pour recenser tous ces intérimaires de la politique dont on dit que certains n’ont rien à faire dans leur ministère et s’ennuient à mourir.
Achevons de plaisanter pour constater combien le job de ministre est devenu dérisoire, pour ne pas dire ringard…à un point tel qu’on a du mal à trouver des candidats pour remplacer les démissionnaires.
C’est que ministre est devenu un job éminemment casse-gueule tellement la France est ingérable.
Ministre de gauche et de droite semble être le meilleur moyen d’aller dans les décors.
C’est pourtant notre Maître des Horloges qui entend gouverner au centre…un centre fortement excentré à droite qui ne convient pas à tout le monde.
La formule semble faire « pschitt! » comme aurait dit l’autre.
Les ministres techniques (ou technos?) ont un avantage, ils récitent leur bréviaire libéral sans se soucier de rien. Ce sont évidemment des pyromanes capables de mettre le feu à l’État puisqu’ils ignorent tout de notre histoire républicaine, de nos dogmes et des institutions.
A force de s’essuyer les pieds sur les forces vives populaires, la riposte risque d’être cruelle aux prochaines élections européennes, puis aux municipales
N’exagérons-rien: la Belgique tiraillée entre sa droite flamande et sa démocratie wallonne a réussi à tenir…541 jours sans gouvernement.
Après ces considérations sur l’exercice du pouvoir d’en- haut, parler du bas serait presque trivial.
Ma photo de la future prison est un peu ratée, mais on voit pourtant en haut à gauche trois cyclistes se diriger vers les travaux sur la piste de l’étang de Reiningue
Voici donc les travaux de notre grande prison de Mulhouse entamée le long de la route de Thann, après bien des tergiversations, sur de bonnes terres agricoles et alors même que le bassin potassique regorge de friches inutilisées et infertiles.
Pour voir comment elle sera belle, l’entreprise qui terrasse, l’a délimitée avec un filet rouge.
Y’a comme un défaut puisque la piste cyclable qui conduit à l’étang de Reiningue passe à l’intérieur.
Les cyclistes attendront donc quelques années avant de pouvoir retrouver leur itinéraire habituel.
Comme en s’en doute, pas l’ombre d’un itinéraire provisoire en attendant.
Encore une fois, cela démontre la haute considération de nos pouvoirs à l’égard du vélo.
On connait Gérardmer pour y être passé à maintes reprises à l’occasion de parcours routiers comme ici.
Mais ce qui est agréable, c’est de prolonger sa connaissance des lieux par les chemins et les sentiers accessibles seulement à pied ou à VTT.
Mon parcours se déroule au sud-est de Gérardmer. 25km/700m
Ce matin là, je quitte le lac vers 9 heures.
Je traverse la ville vers l’est avec l’intention de grimper Le Poli, cette crête de Haut du Barat à 968m.
La montée au départ est sévère entre 10 et 20% de pente!
Je monte par le chemin des Gouttridos doté de constructions qui dominent le lac. C’est une épreuve de 2km700 pour un dénivelé de 300m avec des passages à 20%.
On monte très vite en température!
Je prends de la hauteur. Lentement!
Arrivé au Poli, la tête du remonte-pente de Xonrupt ne permet pas de voir le lac de Longemer.
Me voici au bout du chemin de Gouttridos, le chemin du Poli est moins difficile…Au Poli, j’ai la vue sur Xonrupt où j’étais hier
Demi-tour, je vais prendre plus bas le chemin de la Chaume Francis aux Basses Feignes.
Arrivé au pied des stations de ski des Vazenés, je vais me perdre sur les pistes…
Je grimpe la piste de ski « souris »
Cette piste là est plus facile à descendre qu’à monter.
Puis je reprends pied avec le goudron sur cette belle petite route forestière dite des 17 kilomètres.
Un régal!
Les installations de sports d’hiver sont impeccablement entretenues. Il est vrai qu’avec « la neige de culture », on fait des miracles. Cette culture là n’a naturellement rien de bio.
Le Bouchot coule presque à flots; étonnant en cette période de sécheresse.
belle signalétiqueCette route semble interdite aux voitures si j’en juge par l’arrêté municipal, pourtant j’ai croisé un véhicule…Le cadre est magnifique à cette période de l’annéeIci je marque la pause, c’est trop beau (le Bouchot)
Je reprends la route de la Bresse jusqu’à Les Planes Tilles, puis j’oblique à droite par le chemin de l’Urson.
Puis vient le chemin du Cul de la Hotte…
Je n’irai pas au Haut du Tot, l’heure avançant, je prends donc à droite l’ancienne école du PhényJe rejoins l’école du Phény avant de redescendre sur la rive du lac
Tous ces vocables de lieux ne manquent pas de susciter la curiosité et de souligner la poésie de ceux qui les ont baptisés ainsi.
Je redescends sur les rives du lac par le chemin des Rochottes.
Quai du Lac, Gérardmer
C’est un beau parcours qu’on peut varier à l’infini.
Le paysage autour de Gérardmer est vraiment séduisant et adapté à la balade…même si ce jour là pourtant radieux, je n’y ai rencontré que très peu de randonneurs.
J’ai de la chance, les belles couleurs de l’automne sont là.
Il m’en restait quatre à grimper du coté de Xonrupt.
J’ai donc mis au point un parcours à VTT reliant ces quatre cols sur les hauteurs de Xonrupt.
88-1032 – Col de la Brande
88-1093 – Col des Harengs Marinés
88-1074 – Col de Malakoff
88-1039 – Col des Trois Places
Je pars donc du lac et je commence à grimper par l’Eau Vive.
La montée n’est pas trop difficile, on commence par la route forestière de Balveurche, il faut ensuite rejoindre le chemin Ingold…
Le premier col de la Brande est à 1035m.
Col de la Brande. Mon cheval est content, il a un appui pour se reposer.
Le second col est sans étiquette, je l’ai cherchée et je ne l’ai pas trouvée.
En revanche son nom est un mystère, le col des Harengs Marinés!
C’est notre ami Henri Bosc qui en révèlera l’origine: En fait l’explication, fournie par l’Office de tourisme de Gérardmer-Xonrupt, est assez simple : le col des Harengs marinés était un lieu de rendez-vous casse-croûte des forestiers qui se retrouvaient pour y manger…des harengs marinés, d’où le nom qui lui a été donné.(source)
Je poursuis donc mon chemin vers le col de Malakoff…
Il me reste un quatrième col à aller chercher…le col des Trois Places.
Un peu plus délicat.
Une fois l’auberge de Balveurche atteinte, je tâtonne pour trouver mon itinéraire.
Auberge de Balveurche. Je grimpe sur la gauche et je peine à trouver ma direction faute de chemin
Une fois dans la forêt, je vais me recentrer dans la bonne direction, bien embarrassé par les travaux de débardage
J’arriverai enfin à ce col des Trois Places non signalé autrement que sur mon GPS et je vais descendre à l’estime dans un bois privé jusqu’à la route du Valtin.
Ouf! je n’ai plus remonter en direction du Collet.
4 km pour remonter au Collet par la route
Puis enfin une belle descente sur Xonrupt avec une pause à la Roche du Diable avec Retournemer en contrebas
Je m’offre un tour du lac de Longemer pour finir
le tour du lac de Longemer, un 11 octobre qui ressemble à l’été
Monsieur le Maire de Thann: faites respecter les règlements municipaux à l’aide de votre police!
Je n’entends pas m’ériger en redresseur de tort, ma modeste personne ne m’y invite pas et je n’ai pas l’allure d’un rambo capable d’impressionner.
Le vélo oui. Mais pas partout.
Il se trouve que cet après-midi, j’ai fait la remarque à deux ados de ne pas entrer sur leur vélo dans le parc de jeux des tout-petits où se trouvaient des familles avec jeunes enfants dont mon petit-fils.
Normal, on est mercredi et il fait beau.
L’un d’eux a obtempéré en maugréant.
L’autre a continué sur sa bécane.
Je l’ai poursuivi et je l’ai fait descendre de son vélo au milieu des parents médusés…et impassibles.
Très surpris, le jeune est revenu vers moi me cracher dessus alors que j’avais le dos tourné.
Deux jeunes mères sont venues me confirmer la chose en regrettant que les jardins d’enfants soient squattés par des ados désœuvrés. Les hommes baissaient la tête. Comme s’ils n’étaient pas concernés.
Ainsi j’ai pu observer la frilosité de la population face aux incivilités.
Pour un peu, j’étais l’empêcheur de tourner en rond.
Notre société est devenue amorphe au point de supporter n’importe quelle incivilité.
La faute à l’État de droit complètement inadapté aux crapuleries de notre monde moderne.
Faudra t-il se constituer en milice et donner raison aux réactionnaires de tout acabit?
J’ai vérifié: les parcs de jeux pour enfants sont bien interdits aux véhicules et vélos dès lors que le cycliste a plus de 10 ans.
L’accès et le stationnement de véhicules sont réservés au personnel de service de la Ville de Thann. Tous les autres véhicules sont interdits, y compris les motos et les scooters. Les cyclistes de moins de 10 ans sont autorisés dans le parc en respectant piétons et aménagements, et uniquement sur les allées.
Problème, personne n’est là pour assurer l’ordre
J’ai écrit au maire pour la forme car je ne me fais pas d’illusion, il y a longtemps que nos élus ont quitté le terrain.
Que faut-il faire?
Rien diront la plupart puisque intervenir revient à faire de vous un justicier et au surplus à vous faire casser la gueule.
Alors laissons-nous faire!
On s’étonnera ensuite que le populisme progresse.
Monsieur le Maire de Thann: faites respecter les règlements municipaux à l’aide de votre police!
15 niveaux chez ABUS, la référence en matière d’antivol
Le gros uGrip Plus – 501 /160 HB 230 de ABUS. 1.8kg- niveau 10- 90 euros – Étrange ressemblance avec ressemblance avec le B’TWIN920 ci-dessus
L’expérience démontre que de plus en plus d’antivol sont rendus vulnérables du fait des outils mis en œuvre par les voleurs notamment avec les disqueuses portables.
Je suis le seul cycliste équipé ainsi quand je me promène le soir à Thann. J’imagine que je dois paraître ringard.
40% des accidents impliquant des vélos ont lieu la nuit. La principale raison à cela : 57% des pratiquants de la petite reine roulent mal éclairés.
C’est la Prévention Routière qui lance ce message sur les médias.
Je ne peux que l’approuver.
Hier encore à 21 heures, un cycliste sans lumière.
Encore mieux: il aborde le feu tricolore, puis passe au rouge.
Enloucedé.
Celui-là s’en fout de n’être pas vu et de griller un feu.
Deux constats: nous avons affaire à une population qui n’a aucune conscience du danger encouru et qui en outre ne craint aucunement d’être verbalisée. Et pour cause, le soir après la nuit tombée, je ne vois aucune force de l’ordre en ville.
Mais force est d’admettre que nous avons, plus qu’hier, une population qui se défie de tout, y compris des règles.
Vous pouvez « la prolonger » de 25 à 30% en l’entretenant.
J’ai tout essayé.
Rien à faire, je n’ai jamais eu une chaîne propre sur mes vélos.
Mais j’ai enfin trouvé la solution.
Je vais vous la décrire.
Notez qu’une chaîne propre signifie moins d’usure (en plus de faire beau).
Vous le savez tous, une chaîne accumule toutes sortes de scories microscopiques qui viennent se loger sous les rouleaux des maillons et l’usent prématurément.
Parmi les différentes méthodes, il y a les plus simples….
le pinceau et le dégraissant type essence ou white-spirit. Sacrilège! ces produits sont à proscrire: ils attaquent le pneu et la peinture du cadre.
…et les plus élaborées
le nettoyeur de chaîne, un bon outil, mais les bombes ne sont pas données
comme le nettoyeur de chaine auquel il faut adjoindre une recharge de dégraissant.
ça ne fait pas tout et la recharge est vide épuisée.
Finalement j’ai opté pour une solution mixte…
le dégraisseur + le pétrole
pétrole désaromatisé. A 4 euros le litre, une chaîne nickel pendant des mois!
Le pétrole a un double avantage: il est gras et peu cher.
Je remplis donc le dégraisseur de pétrole et je mouline la chaîne dans les deux sens pour bien dissoudre le cambouis…je vide le jus sur un essuie-tout…et je recommence.
et après?….
Après, je passe un coup de jet d’eau sur la chaine en la faisant tourner pour bien évacuer tous les résidus…et ensuite je sèche au compresseur pour évacuer l’humidité.
A la place du compresseur, on peut prendre un sèche-cheveux.
un coup de jet d’eau sur la chaîne pour évacuer le reste des impuretéssécher la chaîne au compresseur pour évacuer les gouttelettes d’eau entre les maillons, puis achever d’essuyer au Sopalin
Je sais, ça parait artisanal, mais c’est efficace.
Avec un pinceau, on peut aussi badigeonner la cassette de pétrole, puis le jet d’eau, puis le séchage.
Et enfin…huilez votre chaîne avec de l’huile fine.
Il faut que l’huile pénètre dans les axes de maillons et dans les rouleaux…sans en mettre trop!
Faire tourner la chaîne en même temps que vous huilez
Évacuez le surplus éventuel avec un chiffon ou un essuie-tout.
Une chaîne de VTT propre et huilée durera plus longtemps
Pascal Bride en compagnie de deux coureurs du VC Soultzia. Le jaune lui ira très bien, on le verra mieux sur la route. (image FB)
Pascal Bride, dit Bridou, le célèbre amateur de défis à vélo va rejoindre le Vélo Club de Soultz.
Sur sa page Facebook, Pascal Bride annonce qu’il reste cependant membre du Cyclo Club Kingersheim (CCK) je le quitte pas totalement en effet .. j’ y reste mais disons que sur le plan vélo, j’ ai besoin de » motivations » ,de renouveau, de jeunesse …de soutiens compétitions aussi.. enfin un tas de petites choses qui font que je suis venu aussi dans un autre club
Il est vrai que ces derniers temps le club de Kingersheim a perdu une part de sa pratique sportive…et la vocation sportive du club de Kingersheim n’est plus aussi affichée que par le passé.
Je ne sais pas si ce désamour frappe tous les blogueurs, mais force est de constater que les chiffres parlent d’eux-mêmes.
Depuis 2014, Vélomaxou perd chaque année de l’audience.
188000 pages vues en 2014, puis une lente érosion.
Elle semble stabilisée aujourd’hui. Je pense arriver à 140.000 pages en cette fin d’année.
Mais il est vrai que je produits moins d’articles: près de 800 en 2014 et moitié moins aujourd’hui.
En revanche, et c’est réconfortant, mes visiteurs sont toujours fidèles.
65000 en 2014 et 57500 à l’heure actuelle (8 octobre)
Une lente érosion des pages vues mais un lectorat qui se maintient
Le parti pris de ce blog est d’embrasser tout le spectre du monde cycliste à l’exception de la compétition.
Je garde cette ligne même si mon regard citadin est moins aiguisé depuis que j’ai quitté l’agglomération mulhousienne.
Mais je continue d’aimer tous les vélos, je devrais dire tout le vélo pour être encore plus universaliste.
Le soir à la veillée, j’ai pris l’habitude de parcourir ma ville quand le tohu-bohu de la circulation s’est calmé. Un exercice qui pourra surprendre.
Je rejoins le centre-ville et souvent je longe la Thur au pied du Rangen pour le retour.
Il faut un phare puissant car c’est le noir total en cette période de l’année et je ne suis pas nyctalope sur ce chemin où je rencontre parfois un monde interlope.
Une sombre silhouette à l’approche, on se frôle, et le reste d’une effluve ensuite…
Les coureurs à pied se projettent avec leur frontale sur la tête, je les vois de loin arriver comme des feux follets.
En haut des vignes, derrière les lambeaux de brumes, les feux des vététistes ondulent à l’orée du bois.
On allait voir ce qu’on allait voir
Effectivement on a vu.
Depuis le défilé de cette jeune caste diplômée des hautes études autour du président Macron, les choses ont bien changé.
Notre roi semble nu.
Il semble à présent se raccrocher aux branches du torrent médiatique qui déferle autour de lui.
Trempé jusqu’à l’os dans sa chemise blanche, il n’a trouvé en face de lui qu’une petite frappe pour lui tenir la main et nous adresser un doigt d’honneur.
C’est la première fois que j’en voyais un à Thann hier soir.
Il se dépêchait de traverser au feu d’Intermarché pour ne pas manquer le feu vert.
J’ai vérifié, il y a un site à Mulhouse.
Les types sont arnachés avec une grosse boite sur le dos marquée Uber Eats.
Les conditions sont drastiques pour accéder au statut.
Tout à fait dans le style « esclave » voulu par El Khomry sous Hollande et la loi travail de Macron.
D’abord, il faut être auto-entrepreneur, avoir son matériel, un vélo et un smartphone, faire réviser son vélo chez Cyclofix (?), ensuite attendre les commandes.
Avec tout le pognon que nous pique Macron, il ne me reste plus qu’à essayer.
3,50 €/course + 1,3 €/km
Exemple à Thann:
Prise en charge de repas à Thann centre-ville, livraison au Centre d’Activités de Vieux-Thann 6.4km AR:
8.32€ pour les km
3.50€ pour la course
total 11.82€
Attention pour être micro-entreprise, il faut payer …
Plafond pour les services: 70 000 € de chiffre d’affaires annuel maximum en 2018
TVA à payer à partir de 35.000 euros de CA.
Cotisations sociales: 23,1 % pour les activités de prestation de services commerciales ou artisanales, plus 0,2% de contribution à la formation professionnelle