Les chevaux du Thannerhubel sur fond d’Alpes bernoises
Je grimpe là-haut une ou deux fois par an.
C’est tellement irrésistible…mais un peu dur pour moi à vélo.
Je commence par le Gsang, puis après je monte au refuge du ski-club de Mulhouse et ensuite une fois au refuge du Rossberg, je grimpe jusqu’à la table d’orientation.
Je ne vous fais pas un grand discours, les images se suffisent.
C’est qui celui-là? à Willer sur Thur je prends le chemin forestier Altrain SudQuand j’arrive au refuge s’Holzhauier Hittel (809m), je viens de croiser un groupe de randonneurs à la descente. Les cendres sont encore chaudes, j’en déduis qu’ils ont déjeuné là. Il est beau ce chalet.Devant le chalet, la plaine d’Alsace et son nuage de polluants couleur orangéeJe ne me suis pas attardé au Gsang, il est déjà 16h passé, la fermière ne me salue même pas et le chien à la gueule carrée vient vers moi et m’attrape le talon. Je saute en bas du vélo pour me protéger, il s’en va.Avant l’ancienne ferme, je vais obliquer à droite jusqu’au ski-club MulhouseMe voici sur la ligne de crête et il fait très beau. L’herbe est sèche. La dernière grimpée en face de moi, je la fais à pied sur jusqu’à la cote 1183A la table d’orientationVue sur les Alpes dans un halo orangéDescente vers le ski-club ThannDescente à la ferme-auberge du Thanner HubelThann en contrebas. Je rejoins la Fourmi et retour à Thann par le Steinby.
Pour un peu, la démission surprise de Collomb serait passée inaperçue.
Tout doucement, la France médiatique sort de son Aznavouriamania.
Quatre pages dans le journal l’Alsace.
Toutes les télés concentrées sur le sujet.
Halte au feu!
Remarquez que Aznavour, les jeunes n’en ont rien à cirer
Ses chansons étaient depuis longtemps rangées au rayon des invendus.
Mais quand un monument comme Aznavour disparaît, la France ne peut s’empêcher de redevenir franchouillarde. Comme elle l’a été pour Johnny.
Sauf qu’avec Aznavour on caresse plutôt les retraités des catégories++ dans le sens du poil gris, ceux que Macron essaient de dézinguer au chalumeau justement.
Aznavour aux Invalides.
La France, faute de perspectives, se réfugie dans le mémoriel et le grandiloquent.
Le vélo électrique, chacun le sait, c’est le vélo fatal, celui dont on a du mal à se remettre.
Les « cyclistesmusculaires » sont épouvantés. Ils craignent la contamination. D’autant que certains sont devenus électro-sensibles: ils portent en eux un gène de prédisposition au vélo électrique.
Léger embonpoint, cardiopathie compatible avec les batteries lithium, …bref! comme disait Pépin, tous les signes annonciateurs d’une mutation prochaine du virus électrique qui les feront basculer vers le vélo hybride, cette chose à mi-chemin entre la petite reine et la fée électrique.
Le diable est en nous, il faut se faire vacciner tout de suite pour exorciser le mal.
J’ai fait mine de m’intéresser à l’étiquette, puis je suis passé devant les compères…Sur l’étiquette, il est écrit « merci de respecter le travail des autres; merci de ne pas voler le bois des autres » un vœu pieux sans aucun doute pour qui n’a pas de morale
Je suis passé en douce devant eux à hauteur du camping en précisant que je n’avais aucune intention belliqueuse d’en découdre, comme pour m’excuser.
Le « maxou » impayable, il s’excuse de passer devant deux types pas nés de la dernière pluie.
Perdu!
Les deux types se sont tus en me regardant passer, piqués dans leur orgueil.
J’ai donc mis un booster pour rester devant avec mes restes d’adrénaline et de testostérone.
A chaque lacet, mouvement de casque vers l’arrière…j’entendais le cardio en émoi qui gémissait sur le cadran.
Ta gueule, le cardio!
C’était pas le moment de péter une durite…
Puis à Kohlschlag, j’ai vidé tous mes bidons pour arriver en haut plus vite et j’ai mis le chrono en marche.
J’attends mes poursuivants
Une minute cinquante huit d’avance!
La dérision à l’état pur.
Sur le banc de granit, chacun a repris son souffle et parlé « triple » et « compact », un sujet confraternel.
Le plus aguerri expliquait sa technique de grimpée, « je remets trois dents quand c’est moins dur »…tout en dégustant une banane…« mais dans les grandes pentes, je prends le triple et je me cale sur le pignon du milieu et je n’en bouge plus… »
A chacun son sophisme! ça fait toujours impression devant l’auditoire.
N’en parlons plus.
C’est très beau ici m’a dit l’autre. Les nimbus traînaient en lambeaux sur le Markstein au loin
La hache de guerre enterrée, on a poursuivi jusqu’au Vieil Armand et ses cargaisons de touristes en pèlerinage mémoriel.
La culture vélo allemande commence là, devant ce feu piéton ET vélo. En France, ce signal est méconnu, on tergiverse pour faire admettre qu’un vélo qui traverse n’a pas les mêmes droits qu’un piéton vis à vis des voitures: il faut descendre de son vélo pour traverser
Imaginez deux villes distantes de cinq kilomètres qui s’unissent et forment une agglomération de 80.000 habitants; c’est le cas de Villingen-Schwenningen en Forêt-Noire.
Aucune chance que cela advienne en France, c’est comme si on voulait fusionner Thann et Vieux-Thann qui se touchent, pourtant.
ô grand jamais!
Je me suis donc offert un week-end en Forêt-Noire.
A Donaueschingen en passant par Titisee, à Bad-Durrheim, à Triberg et donc à Villingen-Schwenningen.
Du vélo uniquement à Villingen.
Titisee, le lac, les coucous et la clientèle asiatique.
C’est réducteur pour qui ne sait pas voir, mais d’un clin d’œil, je m’arrête sur ce qui surprend mon regard.
Passons!
Donaueschingen, Église baroque Sankt Johann. Impossible d’y échapper!
A Donaueschingen, c’était jour de mariages.
La future mariée attire les regards; elle est belle dans sa robe blanche toute brodée et son foulard discrètement ajusté.
Devant le Musée d’Art Moderne rutilant, sur les bords de la Brigach, ses deux amies lui tiennent compagnie, tandis qu’un groupe de jeunes hommes sont réunis pour la prise de photos-souvenirs sur les marches de l’édifice.
Puis le cortège de grosses berlines a traversé le cœur de ville dans un concert de klaxons en direction du restaurant italien du club de golf.
La communauté turque du Bade-Wurtemberg est pleine de jeunesse et d’allégresse.
Le Président turc Erdogan n’oublie pas ses résidents extérieurs, il est venu cette semaine inaugurer la toute nouvelle mosquée de Cologne.
Étonnante Allemagne!
La quiétude allemande dans le parc de Donaueschingen
Puis, j’ai repris ma marche dans le Fürstenbergischer Park le long de la Brigach.
De larges allées où cohabitent piétons et cyclistes.
A neuf heures, deux degrés en ce dimanche 30 septembre à Villingen-Schwenningen
La selle de mon cheval en aluminium est toute mouillée par la rosée du matin.
Il grelotte.
Et moi aussi.
Je n’avais rien préparé, je me suis donc fié à la signalétique abondante.
Je pars de Kneippbad à l’ouest de Villingen et je longe la Brigach en bordure de la Germanwald
Admirons le pavage des voies.
Les Allemands sont orfèvres en chemins et trottoirs pavés, un travail méticuleux qui doit coûter bonbon…
Une signalétique allemande pour randonneurs à pied ou à vélo.
Se perdre en forêt? difficile à admettre quand on considère le luxe de la signalétique.
L’Allemand aime la nature, il la bichonne et la nature sait lui rendre.
Je relativise car il s’agit du Bade-Wurtemberg et je ne connais pas les autres lands.
A force de longer la Brigach, je cherche à grimper dans la forêt voisine.
Je vais prendre l’Oberhausweg. Des panneaux comme ceux-là en relief et en bois, c’est déjà des œuvres d’artau bord du Weiherweg
Puis je reviendrai au bord de la rivière.
prise d’eau du moulin
la piste est libre, y compris en traversant Feldner Mühle qui est aussi un centre de loisirs équestre. Je ne sais pas traduire Sonntag ist Bewirtung? (dimanche accueillant?)
Puis j’irai faire un tour en ville.
J’ai repris la route en voiture.
A Triberg, je me suis délesté de cinq euros pour avoir le droit de monter le long des cascades.
Cinq bus de touristes patientent au carrefour…
Chemins goudronnés pour touristes en tong.
les cascades de Triberg, chemin goudronné pour touristes.
Cinq caisses cernent les lieux.
A Kasse-Kenzele, on peut acheter des cacahuètes, un euro, pour les écureuils.
Depuis janvier dernier, la pluie s’est faite discrète (Thann/tempête Eleanor)
Le cycliste vit au rythme des saisons.
A la ville comme à la campagne, il s’expose aux aléas climatiques, ceux de la pluie, du vent et du froid.
Pour la chaleur, on a déjà donné cet été avec cette canicule que les pouvoirs publics hésitaient à nommer.
Trop de mauvais souvenirs sans doute!
Pour la pluie en revanche, aucun problème, le cycliste ne connait plus l’imperméable et les marchands font grise mine.
Comme ceux qui vendent des parapluies.
La sécheresse est telle que tous nos petits cours d’eau le long des collines sous-vosgiennes sont à sec.
Triste décor!
Nos voisins du Territoire sont en restriction sévère et les professionnels doivent fermer leurs commerces de lavage-auto, sinon 1500 euros d’amende, m’a t-on dit.
La Haute-Thur est aussi souffreteuse, certains réservoirs sont ravitaillés par camions.
L’Alsace (la plaine) se sent forte avec sa nappe phréatique gigantesque comme si elle était assise sur un coffre-fort.
Un coffre-fort?
Oui, car l’eau douce de la planète fait défaut partout jusqu’à ces grands lacs que la cupidité a asséché.
Il nous reste donc à attendre le froid…s’il arrive un jour.
Ressortir les cuissards longs et les gants « à doigts ».
On a encore du temps devant nous.
Die weltgrößte Kuckucksuhr im Schwarzwald
Après 48 heures passées en Forêt Noire, je rapporte dans ma besace un paquet de pixels d’images fixées sur le silicium.
Ainsi passe le temps.
Il y a vingt ans, on aurait dit des kilomètres d’images fixées sur la pellicule.
Je vous raconterai ce la plus tard.
On commencera par le Kuckucksuhr
Le coucou (Kuckucksuhr) made in Germany de Titisee, vous y croyez vous?
Moi, j’ai du mal…sauf si je voyais de visu les travailleurs s’atteler à monter ces bijoux romantiques au fond des vallées de la Schwarzwald.
Même si le coucou de Forêt Noire semble plutôt trouver son berceau ou son nid à Triberg, des importateurs asiatiques ont du trouver matière à s’intéresser à l’heure allemande.
Les petites étiquettes blanches font partie du décor, juste pour nous rappeler que le coucou de la Forêt Noire peut atteindre jusqu’à deux mille euros avec un mécanisme qui, je le présume, n’a rien de Suisse.
Ce qui est amusant, c’est de voir la clientèle asiatique qui se presse dans cette boutique.
Là par exemple, je m’arrête. Et parfois je recule pour retrouver le bon plan de vision.Qui saura reconnaître ce clocher?…c’est facile.
A vélo, j’ai cette faiblesse de m’arrêter pour un oui, pour un non.
C’est contraire à l’esprit du vélo à plusieurs et en partie une des raisons qui m’a fait arrêté ce type de pratique en groupe; beaucoup se demandaient pourquoi je m’arrêtais ou pourquoi je traînais derrière.
Bref, tout seul je suis content.
Je suis du genre contemplatif et bucolique, pas toujours au goût de la discipline sportive.
C’est donc pour regarder le paysage que je m’arrête, le photographier et rapporter un souvenir…et aussi, je l’avoue sans gène, souffler un peu quand je renâcle dans les côtes.
A VTT, on distingue parfois à peine le sentier s’il est peu pratiqué et la nature se referme volontiers derrière nous et l’étroite trace de nos pneus.
En période de vendanges, les chemins sont parfois barrés aux randonneurs et des panneaux interdisent le passage. A la cote 425 de Steinbach, les viticulteurs craignent surtout les sangliers. Ils disposent aussi des filets avifaune et des sifflets répulsifs.
Refermez les barrières si vous les ouvrez pour passer.
Les maires et le vélo: je t’aime moi non plus! Envoyer les vélos au casse-pipe, certains élus n’hésitent pas comme ici à Neuve -Eglise (Bas-Rhin)
En congrès, les maires ruraux sifflent le vélo.
C’est Olivier Razemon qui le rapporte sur son blog où l’on pourra lire les détails de cette curieuse réaction des maires de nos communes profondes.
Où est le problème?
Le problème vient de la défiance qui s’est installée entre le monde rural et nos gouvernants sur les questions de mobilité.
Le 80 km/h imposé d’en haut n’y est pas étranger et c’est le vélo qui trinque.
C’est ainsi qu’on pourrait résumer les choses.
Pour un maire de petite commune, la solution vélo c’est de la foutaise face aux grandes questions environnementales auxquelles sont confrontées les collectivités rurales.
Comme le dit un maire « je n’ai aucune envie de prendre un vélo pour rejoindre la gare à 45 km ».
Thann: 28000 véhicules par jour! la ville est coupée en deux par la nationale 66, les cyclistes sont invités à traverser à pied face à la Poste et disposent d’un passage souterrain à l’arrêt de tram Saint-Jacques
Une association de défense des cyclistes est en gestation dans le secteur Thur-Doller, deux vallées du Haut-Rhin très empruntées par le trafic routier.
Une petite sœur du CADReS Mulhouse (Cyclistes associés pour le droit de rouler en sécurité) en quelque sorte.
Sous l’impulsion d’une poignée de cyclistes au quotidien, celle-ci entend faire entendre sa voix sur le modèle du CADReS Mulhouse.
Sa zone d’influence irait de Cernay à Wildenstein et de Burnhaupt à Sewen.
Il est vrai que la problématique cycliste dans ces deux vallées mérite l’intérêt.
Parcourues par deux itinéraires cyclables
la piste cyclable de la Doller relie le Pont d’Aspach à Sewen (20km)
les deux vallées concentrent une importante population et supportent un important trafic routier générant dangers et pollutions.
Ranspach a choisi en 2007 « d’étrangler » la route nationale 66 dans sa traversée au grand dam des voyageurs motorisés qui rejoignent la Lorraine ou qui arrivent en Alsace avec une bande cyclable sur trottoir
La future association souhaite se pencher en priorité sur les usages utilitaires du vélo:
le trajet domicile-travail (encouragé modestement par les pouvoirs publics),
les déplacements locaux inférieurs à un kilomètre
favoriser les trajets des écoliers et des collégiens à vélo
…l’idée de base étant de faciliter l’usage du vélo pour les petits déplacements.
Dans la vallée de la Thur où la circulation de la RN66 constitue un véritable frein à l’usage du vélo, les élus vont être appelés à améliorer leurs dispositifs d’incitation au vélo.
Comme on l’imagine, les points noirs sont nombreux et les solutions pas toujours faciles à élaborer.
Surtout dans la vallée de Thann qui voit passer sur la RN66 chaque jour 28000 véhicules dont 1700 poids lourds!
sous des abords bucoliques, la VV331 permet aux cyclistes de voyager à l’écart de la route nationale 66 le long de la vallée de la Thur
Du coté des élus, les initiatives manquent face à cette déferlante de véhicules et certaines sont parfois peu au goût des cyclistes comme celle de François TACQUARD, Président de la Communauté de Communes Adjoint au Maire de STORCKENSOHN, qui déclarait dans les colonnes du journal l’Alsace le 10 novembre 2017 à la suite d’un accident de poids-lourd « Il ne faut plus qu’une telle situation se reproduise. Des solutions existent, puisqu’il y a, le long de la vallée, des voies annexes, rues communales, chemins ruraux ou pistes cyclables, qui pourraient être ouverts en cas de bouchons importants » .
Réquisitionner les itinéraires cyclables en cas de bouchon sur la RN, une solution de facilité qui sera loin de satisfaire riverains et cyclistes!
Attendons de voir cette future association cycliste portée sur les fonts baptismaux d’ici la fin de l’année 2018!…
Le vélo suisse entre dans la Constitution
La Suisse a voté le dimanche 16 septembre pour l’inscription du vélo dans sa Constitution par 73.6% des voix exprimées.
De quoi donner du baume au cœur des militants et des usagers cyclistes!
Une mesure plutôt symbolique de l’avis des observateurs qui notent que la traduction de cet engagement vise à «fixer des standards de qualité et de sécurité, mener des projets pilotes novateurs, etc » (selon la conseillère nationale verte Lisa Mazzone)
Les pistes cyclables pourront être encouragées sur le même principe que les chemins pédestres.
Une image saisie hier le long du canal de Dannemarie
J’avais déjà utilisé temps pis dans le passé alors aujourd’hui temps pétueux, calembour péteux.
Alors…ça vient ou ça vient pas, la tempête de vent?
J’ai renoncé ce matin à sortir mes vélos, influencé par ces mesures de prudence qu’on nous distille à tout bout de champ et à brûle-pourpoint.
Ici en Alsace, les grands champs ont de nombreux bouts, c’est encore plus pénible.
On attend le coup de vent annoncé par Météo France en Alsace.
Les parcs et jardins publics seront fermés à 15h30, Pourtalès a laissé des traces.
Confiné chez moi, j’en pince pour mes pinceaux, tous heureux de faire trempette dans leur bocal après un régime sec de plusieurs semaines.
Les images des ouragans marquent les esprits, alors on se calfeutre chez soi et les fêtes de plein air en subissent les conséquences.
Je pense à la Schwalmala d’Hirsingue qui a lieu ce jour. Les organisateurs, optimistes, déclaraient pourtant la veille sur Facebook « grand soleil annoncé ».
Perte sèche dès que le temps devient humide, les boissons peuvent être rendues aux grossistes mais les nourritures périssables seront gâchées.
Une concertation publique a lieu actuellement à Vieux Thann et dans les communes concernées pour la création d’une nouvelle voirie reliant directement la RN66 à Leimbach sur la RD35.
Le projet consisterait à instaurer un barreau entre le giratoire à l’entrée de Vieux Thann (au niveau des glaces Alba) et la RD 35 à l’entrée de Leimbach.
L’intention est louable dès lors qu’elle comprendra un itinéraire Voie Verte parallèle pour les cyclistes et les piétons entre Leimbach et Vieux Thann.
Leimbach. C’est ici que le barreau routier en projet viendra se raccorder sur un giratoire. Un de plus!
Ne perdons pas de vue que le but de cette nouvelle infrastructure consiste aussi à dévier les 7000 usagers motorisés qui traversent Vieux Thann journellement et qui viennent ou se rendent en direction de Leimbach, Roderen, Guewenheim et Rammersmatt.
Voila de quoi mettre l’accent sur la dangerosité de cet itinéraire Vieux Thann/Guewenheim beaucoup trop étroit et sans accotement emprunté par de nombreux cyclistes.
Un itinéraire que j’évite de prendre tant je m’y sens en insécurité.
C’est un billet du 13 novembre 2017 qui redevient d’actualité tant les médias s’intéressent au sujet des retraites.
Je le republie avec délectation.
Malgré moi, Macron a réussi à devenir mon président. Le président des riches.
Je l’ignorais, maintenant je le sais, je suis riche.
Plus riche que riche? je ne sais pas, mais ce que je sais, c’est que je ne suis pas encore assez riche pour m’exonérer de mes devoirs comme d’autres le font dans les Paradise Papers.
Je suis donc un riche couillon qu’on peut encore taxer sans vergogne pour renflouer les caisses sans fond de l’Etat.
Car figurez-vous que par un tour de passe-passe bercynéen, j’ai été versé à mon insu dans les 20% de ceux qui continueront à contribuer à la fameuse taxe d’habitation.
Je suis fier, je devrais être fier, et mon consentement à cet impôt doit être total depuis que j’ai appris que seulement deux sur dix d’entre-nous ont l’honneur suprême et le privilège de figurer parmi les bons cotisants au bien-être de la République.
Mais ce n’est pas tout, l’informatique est diabolique.
En même temps qu’elle permet aux heureux patrons de calculer d’un clic le coût d’un licenciement, elle permet aussi de savoir combien les bienfaiteurs de la taxe d’habitation vont devoir, en plus, casquer au titre de la CSG nouvelle réservée aux chers retraités.
Comme vous pouvez l’imaginer, je n’ai pas une grande expérience de l’auto.
Celle que je pouvais avoir il y a trente ou quarante ans, je l’ai perdue.
Je suis plus souvent sur mon vélo que dans mon auto.
Alors au volant de temps à autre, je m’applique.
Je m’applique à respecter tous ces interdits et toutes ces limitations de vitesse qui font qu’un trajet automobile est devenu un concours de saut d’obstacles pour tenter d’arriver du point A au point B sans déclencher ces automates qui flashent les bords de route.
Samedi, un voyage familial de 100 km, à peine.
Au moins cinq radars, soit un tous les 20 kilomètres dans cette jungle de limitations qui font que de 110, on passe à 90, puis à 70, puis à 50, puis à 80, puis à nouveau à 70 avant de repasser à 90!…sans parler des zones 30 en ville!
J’aborde donc le radar de la RN66 confiant, un œil sur le compteur qui marque 88 km/h et l’autre sur la lucarne du cyclope.
Flash!
J’ai voulu refaire le film à l’envers pour savoir ce qui n’avait pas marché dans ma stratégie préventive.
Inutile, m’a dit ma femme, depuis la dernière fois c’est passé à 80!
J’attends donc ma prune.
Encore un argument pour déboulonner Macron et ses radars aux prochaines élections.
Isabelle m’indique que Le Coureur et son ombre de Olivier Haralambon vient de paraître.
Né en 1967, Olivier Haralambon est écrivain, philosophe et ancien coureur. Son roman, Le Versant féroce de la joie (Alma, 2014) a été salué par la critique.
Concrétion cycliste à Epinal. Au diable les vieux biclous!
Epinal passe à l’électrique.
J’avais consacré à Epinal (Vosges) un billet en janvier dernier.
La semaine fédérale de cyclotourisme s’y préparait et je voulais, de visu, me rendre compte de la culture vélo de la capitale vosgienne.
On sait par la suite le retentissement qu’a eu cette semaine dans la Presse locale et sur les réseaux sociaux.
10 à 12000 cyclistes d’un coup, ça marque forcément les esprits des locaux.
J’y suis retourné (15 septembre).
Justement, je suis bien tombé, c’était la fête du vélo dans les rues de la ville, une sorte de réplique minime de ce tremblement de terre vécu lors de la semaine fédérale début août.
tandem pour couple fâché.
Encadrés par la police municipale, plusieurs dizaines de cyclistes ont arpenté les rues spinaliennes.
Jeunes et moins jeunes, vélos décorés, l’ambiance était joviale.
Il y a donc des cyclistes à Epinal.
fête du vélo à Epinal
Ce fut un scoop pour moi qui n’avait croisé en janvier dernier que deux compères se rendant à la messe. lire l’article
Aux stands d’animation, une longue file…ce sont les candidats à la gravure Bicycode que vient de généraliser le gouvernement Philippe lors de l’annonce d’un nième Plan Vélo.
l’attente pour graver son vélo avec le Bicycodeprototype VAE en bois, dans la capitale du bois c’est normal
Mais là où j’hallucine, c’est de voir tous ces cyclos le long du canal habillés de pied en cap comme de purs cyclotouristes, chevaucher tous des vélos à assistance électrique.
La Maison du Vélo à Epinal, le VAE a le vent en poupe
Sur le coup, j’ai cru à un défilé promotionnel de la marque locale Moustache.
Ce cycle électrique Moustache trône à la Maison du Vélo
Renseignement pris à la Maison du Vélo, non les cyclos d’ici apprécient massivement le tout électrique en raison des côtes qui entourent la ville…et Épinal jouit manifestement d’un engouement pour le cycle électrique.
Ne pas tout mélanger, le cyclo électricien se garde bien de participer à la fête du vélo pourtant toute proche.
J’ai compris que le VAE est composé essentiellement de nouveaux venus à ce moyen de détente sans en connaître fatalement la forme rustique, celle où l’on doit pédaler pour de bon et transpirer.
J’ai aperçu un panache de fumée au bout du chemin, je me suis précipité, il était trop tard.
Impossible de se positionner au bon endroit pour la bonne perspective.
Je n’ai eu droit qu’aux wagons…et au bout du train.
Le train Thur-Doller fait sa pub. J’ai un peu ripoliné le ciel pour gommer le pylône haute-tension juste derrière.
Quand je suis monté à Rammersmatt, l’accueil de la rando de Richwiller attendait ses participants sous le marronnier.
Vous venez de Richwiller?
Non!…
Alors vous êtes un promeneur…
Le saucisson commençait déjà à transpirer à grosses gouttes.
L’organisateur en chef peinait à faire chauffer l’eau sur le réchaud.
L’effet de l’altitude, dira t-il
Puis je suis parti sur le fléchage du retour.
Dépassé par de gros mollets avides de rentrer au plus tôt à la capitale, j’ai bifurqué.
Sans réfléchir.
Les poursuivants s’arrêtèrent, pris d’un doute…
on doit tourner là?…
Puis j’ai poursuivi mon chemin à travers les prairies et les bois comme un papillon qui titube de fleurs en fleurs.
Le veau regardait passer le train de vététistes, dubitatif devant cette curieuse agitation de la campagne.
Sur les hauts de Roderen, l’arbre mort retrouvait une vie
Puis vient un nouveau train, un train mielleux qui ne manquait pas de voyageuses
les voyageuses allaient et venaient sans se tromper de wagonLe conducteur du train d’abeilles a peint ses voitures pour que les abeilles retrouvent plus facilement leur chemin. Le contrôleur vérifie les billets avant de laisser entrer les butineuses
Un gros bourdon m’a poursuivi jusqu’à la route, je l’entendais vrombir près de mon casque.
Au cours du ballet aérien, l’un des deux appareils a piqué vers le sol
Il ne reste rien de l’aéronef qui s’est abimé ce matin au sud de Thann dans un champ de maïs.
J’ai tenté avec d’autres sauveteurs de retrouver l’avion.
Devant l’ampleur de la tâche, nous avons renoncé.
Aucune plainte ne parvenait au bord du chemin.
L’avion s’est planté là suite à une panne de profondeur et le choc a du être très brutal.
Au club d’aéromodélisme, c’est la consternation; le pilote pourtant aguerri n’a pas pu lancer de SOS avant le crash.
Il faudra se dépêcher de déployer de nouveaux moyens avant la récolte, faute de quoi les restes de ce bijou de technologie risquent fort de se retrouver hachés dans les rouages de la moissonneuse.
Station de la Colmiane, les pistes de ski sont propices au VTT l’été
Dernier jour de VTT dans les Alpes-Maritimes en ce 8 septembre 2018
Au hasard de vos randonnées vous croiserez chamois, bouquetins, marmottes et rapaces errant en toute liberté (site promotionnel de la station touristique de La Colmiane – Alpes-Maritimes)
Non, je n’ai rien vu de tout cela dans cette station touristique située entre Tinée et Vésubie et qui relève de la commune de Valdeblore.
une petite matinée suffira pour ce parcours de La Colmiane 15 km -540m
Le site est occupé par les industriels du tourisme avec toutes sortes d’amusements d’été et d’hiver et une hideuse tour carrée construite sur le modèle des ZUP de périphéries urbaines.
Des véhicules 4×4 en nombre qui vont et viennent pour apporter leurs lots d’amateurs d’accrobranches, de lugeurs d’été et de tyroliennes ou qui peaufinent les installations en prévision de l’hiver.
Les boulevards skiables de l’hiver sont parcourus de perches à produire de la neige de culture.
Bref, passons!
Dernier jour de notre séjour dans les Alpes-Maritimes, on resquille un peu en démarrant trois cents mètres au-dessus de Saint-Martin de Vésubie.
Direction la station touristique de La Colmiane par M2565.
Arrivé à la station, on grimpe par les entiers faire quelques cols.
Le col du Suc, le col du Faut, le col de Varaire et le col de Colmiane.
On redescend à la station, au col de Saint-Martin, et pique-nique sur une bordure de trottoir.
Fuyons!
on grimpe à Colmiane par la route et on admire la valléeà cette heure matinale, la route n’est pas encore trop empruntéeMétropole Nice Côte d’Azur, terre de cyclistes…et de bagnoles aussi pourrait-on ajouterici sur ces boulevards à skieurs on a de la place pour roulerla fine équipe au completaller retour au col de Varaireformulation ambigüevertigineuxattractions d’étéperplexité
les cols du jour
FR-06-1503
ST MARTIN
FR-06-1581
SUC
FR-06-1740
FAUT
FR-06-1710
VARAIRE
FR-06-1641
COLMIANE
Ainsi prend fin notre séjour dans les Alpes-Maritimes et le Piémont italien.
Bibi Yourself. J’ai fait disparaître l’ignoble pancarte de l’hôtelier à 47 euros. Grimper le Turini ne doit pas être la fin du monde puisque j’y suis arrivé avec beaucoup d’autres. Il est vrai que 44 km de grimpée pour 1200 m de dénivelée, c’est pas la mer à boire!
Prendre la route à VTT, c’est moins grisant.
Il faut rouler à droite, se conformer au code et penser à se garer pour voir le paysage.
le parcours du jour comporte 61 km et 1700 m de dénivelé
Pour rejoindre le col de Turini, d’autres préfèreront grimper directement par la Bollène-Vésubie.
On commence par grimper au-dessus de la vallée de la Vésubie. On est encore dans l’ombremais de l’autre coté de la vallée de la Vésubie, le soleil éclaire déjàvue sur l’autre versant de la Vésubiela Gabelle
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Au col de la Porte un aller et retour à la Baisse de Paillon.
Puis reprise de la montée vers Turini.
le soleil nous plombe un peuprofitons de l’ombre!Paysages superbesPeïra-Cava (80hab.), on pique-nique devant cette bâtisse au charme desuet. Le site dépend de la commune de Luceram et est lié à l’histoire des chasseurs alpins
On repart gratter quelques cols muletiers au passage le long de la route
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Col de Turini. Un grand parking à touristes sans intérêt
On n’a plus qu’à redescendre par la route M70 de La Bollène-Vésubie.
Le premier ministre vient d’annoncer l’immatriculation des vélos.
Un fichage organisé qui sous couvert de protéger nos vélos du vol va instaurer le contrôle du cycliste lui-même.
Immatriculation et parkings contre les vols
Pour lutter contre le vol, chaque vélo, neuf ou d’occasion, sera doté d’un numéro d’immatriculation. «A l’image des motos, les vélos devront faire l’objet d’un marquage, comme un numéro d’immatriculation pour lutter contre le vol. Il sera réalisé à l’occasion de ventes par des professionnels», précise franceinfo. Dans un premier temps, seuls les vélos neufs seront concernés par ce marquage. Viendront ensuite les vélos d’occasion. «Un fichier sera d’ailleurs constitué et les forces de l’ordre pourront le consulter», ajoute franceinfo. (source)
Avant de quitter notre refuge Neige et MerveillesMontée à la Baisse du Camp d’Argent, c’est goudronné , ça roulec’est déjà l’heure du pique-niqueCamp de Cabanes Vieilles. Ce vestige de char américain « Stuart » a été installé ici en 2005.
C’est un peu une façon de falsifier l’histoire puisque le char a été détruit dans la valléeet bien qu’il ait participé aux combats de 1945 au sein des forces alliées.
Ce qui est irritant, c’est cette fabrication de lieux de mémoire qui faussent l’authenticité d’une chronique historique.
Les casernes de Cabanes Vieilles datent de 1880. Elles ont été construites pour se protéger d’une éventuelle invasion italienne à la fin du XIXeme siècle soit avant la première guerre mondiale.
Il faut s’intéresser à l’histoire pour ne pas tout mélanger, je fais donc des efforts.
On poursuit notre chemin vers la Baisse de Caran et la Baisse de Neggia
nuages et massif se côtoientsans légende
Les cols interdits
Dans l’enceinte du parc du Mercantour, les cols sont interdits aux centcolistes puisque le vélo y est interdit combien même il serait tenu à la main.
ça se complique
D’abord on n’a rien à faire là, on est entrés dans le parc du Mercantour sur le GR52 qui est interdit aux vélos à pneus crantés…et à pneus lisses? je ne sais pas.
Y aura t-il quelqu’un pour démonter cette limitation absurde aux cyclistes dans le parc qui sont assimilés aux utilisateurs d’engins motorisés?
on était au-dessus de la vacherie de Cabanes Vieilles et on voulait tenter la Baisse de Ventraben (1861m)
Bon, on va finalement renoncer, vu que la famille bovine barre la route.
On reprend notre route autour des Mille Fourches…
direction la Vacherie de l’Authion alors qu’une fine pluie s’installe
Voici la stèle de l’Authion où 12 fusillers marins perdirent la vie en 1945.
FAMMAC signifie Fédération Associative des Marins et Marins Anciens Combattantson apprend tout par cœur
on finit par atteindre le parking de l’Authion à 2024 mètres dans un brouillard tenace.
nous sommes cinq…
deux devant, trois derrière…
Je perds tout le monde et je me fie à ma trace GPS car je ne vois plus rien au-delà d’une dizaine de mètres…j’écoute, j’appelle…rien!
Le GPS a cet avantage sur la carte qu’il nous indique où l’on est y compris dans le brouillard et la nuit
je passe devant la caserne effondrée
Toujours personne!
Il ne me reste plus qu’à dévaler les méandres herbeux jusqu’aux gorges des Mille Fourches.
Arrivé à la route, personne!
Je dégringole jusqu’au col de Turini en grelottant.
La journée est terminée, je n’ai plus qu’à attendre les copains…qui arriveront peu après en ordre dispersé.
L’assemblée générale MBF France aura lieu du 23 au 25 novembre prochain à Saint-Dié-des-Vosges.
Cette année, c’est l’antenne MBF massif des Vosges qui nous fait l’honneur de nous accueillir sur leur très beau terrain de jeu.
Ce sera également l’occasion de fêter les 10 ans de l’association.
Comme à notre habitude, un weekend complet riche en réflexions mais agrémenté de temps plus conviviaux (ride, pique-nique et apéros seront au programme).
Vous pouvez d’ores et déjà cocher la date dans vos agendas.
Voici notre parcours réalisé le mercredi 5 septembre 2018…
Nous étions dix-huit à partir avec nos vélos et nos bagages pour ces trois premiers jours qui devaient nous conduire successivement à Don Barbera, un refuge italien situé à 2100 mètres d’altitude, puis à Upega, hameau de Alta Briga commune italienne détachée de la commune française de la Brigue, puis retour à Casterino, lieu de notre départ.
Upega-La Brigue
le parcours du jour, 55km et 1400 m de dénivelée positive
On quitte Upega et on commence tout de suite la montée de la route SP 154 descendue la veille au soir.
départ d’Upega; 4km de grimpée à 8%
Excellente mise en condition!
Au col de Salse, on prend la SP 97 goudronnée et roulante.
fin de la première grimpée, tout le monde semble content
Bikepacking
Partir quelques jours à vélo en autonomie.
Je me suis posé la question de ce que j’emmène…et de ce que je n’emmène pas.
Évidemment on peut se contenter du sac à dos. J’ai pris mes sacoches en plus du sac à dos et je l’ai regretté car au poussage mon support fixé au tube de selle se mettait à tourner puis à frotter sur le pneu.
Donc ce système convient pour la route mais pas pour le VTT si vous poussez ou devez porter.
En revanche, mes amis qui avaient le Bikepacking (Ortlieb ou similaire) s’en sortent mieux dès lors qu’on pousse.
Le Bikepacking est étanche à volume variable, équipé d’une valve pour vider l’air libre; mais l’accès au contenu est moins facile.
A Monesi, la route s’arrête!
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Et pour cause: un effondrement routier interrompt la marche.
Un paysage cataclysmique où un pan de la montagne s’est effondré le 28 novembre 2016 emportant route et maisons.
Une vidéo parlante…
Une fois Monesi quitté, on chemine sur un itinéraire à nouveau interrompu.enfin! on peut à nouveau rouler
Arrive un mini tunnel à Colle Garezzo qui en annonce un second…
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Vient le grand Tunnel de Colle Ardente au km 32 sur la haute route du sel.
500 m de long environ.
Je m’y engage à tâtons, balayant les parois de gauche à droite avec ma modeste lampe.
Je prie pour qu’il n’y ait pas un obstacle invisible au sol.
ouf, tout le monde en sort un à unon attend sagement les suivantsensuite vient une longue descente sur la Brigueon s’arrêtera à la chapelle Notre-Dame-des-Fontaines de la Brigue…sans la visiter.
La chapelle sanctuaire fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 22 mai 1951.
Dommage, on n’a pas le temps de la visiter.
un pont remarquable à la Brigueencore un pont, le pont du coq en forme de courbe datant du XVième siècleancien four à chaud étonnant
Les cols du jour
IT-IM-1623
COLLETTA SALSE
IT-IM-1263
DI SAN BERNARDO
IT-IM-1801
PASSO DI GAREZZO
IT-IM-1461
PASSO DE LA GUARDIA
FR-06-1599
BAISSE DES FRACHES
FR-06-1599a
PAS DE COLLE ARDENTE
FR-06-1680a
BAISSE DE SANSON EST
FR-06-1685b
BAISSE DE SANSON
FR-06-1430
COL LINAIRE
Demain la suite de mon voyage à VTT au col de Turini