En traction

Étonnant château. Savez-vous où il se trouve?

C’est un simple constat, le vĂ©lo est une traction arrière. Sauf le trikes ou le couchĂ©. Quelle importance de savoir ça? aucune. Je me demande si imaginer un vĂ©lo Ă  traction avant prĂ©senterait un quelconque avantage…

Passons!

Aujourd’hui, le sud.

Spechbach -le-Haut
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Galère pour le retour, j’ai tangentĂ© la capitale. D’Habsheim Ă  Pulversheim, une complexitĂ© qui subsiste depuis vingt ans. Des encombrements inextricables, la rue de l’Ile Napoleon Ă  Rixheim: trottoir, route, trottoir, route,…, la traversĂ©e de l’Ile NapolĂ©on, d’Illzach, de Wittenheim, un bazar dont je n’avais plus idĂ©e. On oublie vite! J’ai bien fait d’en partir.

Aspach, une nuĂ©e d’hĂ©licos passent au-dessus de ma tĂŞte. Certains ressemblent Ă  des Chinook (l’ArmĂ©e de l’Air en aurait louĂ© deux dĂ©but 2020)
Le Chinook est un mastodonte de 20 tonnes produit depuis 1961

regarder ce qu’est capable de faire un Chinook

Non vraiment Mulhouse ne sera jamais une ville de vélo.

La léthargie de cette Communauté de Mulhouse Alsace Agglomération me fait presque regretter mes vingt ans de militantisme passés là-bas.

En 2014, j’avais parcouru 1000 km dans l’agglo pour mesurer la cyclabilitĂ© de chaque communes

Lesquelles ont progressĂ©? je me le demande encore…

En Croisière Ă  VTT

Aujourd’hui j’Ă©vite les parties boueuses.

Ne cherchez pas! Ă  la recherche d’un titre pour ma balade du jour, j’ai choisi en « En Croisière Ă  VTT « pour le circuit qui contourne le carrefour de la Croisière de Cernay. C’est tout bĂŞte.

Je monte l’escalier du blockhaus le long de la voie ferrĂ©e
Reiningue, le plan d’eau
En pleine descente, un arbre couchĂ©.Je m’attendais Ă  l’attaque des Indiens
Michelbach

https://www.openrunner.com/r/12135074

J’avais enfilĂ© l’imper mais Ă  Reiningue je l’ai retirĂ© faute de pluie. Et j’ai mĂŞme profitĂ© d’une ensoleillĂ©e.

Métamorphosé

Vite lu mais juste assez pour avoir la trouille. Compter deux heures pour entrer dans cet univers kafkaĂŻen.

C’est un mec qui n’arrive pas Ă  se lever et qui rate son train. Le patron arrive fissa pour voir pourquoi il n’est pas au boulot.

Je ne vous dis pas la suite…

Et après? après, je vous laisse à vos interprétations toutes plus psychanalytiques les unes que les autres.

La Métamorphose (Die Verwandlung) est une nouvelle écrite par Franz Kafka en 1912 et publiée en 1915.

A lire les jours de pluie.

Pour le casque en ville

DorĂ©navant, je vais porter le casque en ville, convaincu qu’il est utile mĂŞme s’il engendre des contraintes nouvelles. J’ai calculĂ© dans le passĂ© que je parcours entre 1500 et 2000 km Ă  vĂ©lo rien que pour la ville. Le risque d’une chute n’est donc pas nĂ©gligeable.

Encore hier, tout près de chez moi, un cycliste pourtant confirmĂ©, « grand rouleur », adepte de « cyclosportives », a chutĂ© et s’est gravement blessĂ© Ă  la tĂŞte. Il ne portait pas son casque, celui qu’il porte habituellement sur la route. Ne l’accablons-pas!

Force est de le constater, circuler Ă  vĂ©lo n’est pas un monde de bisounours:

  • il y a de plus en plus d’usagers de la route en ville comme Ă  la campagne
  • la complexitĂ© des infrastructures et des comportements « agressifs » accroissent les risques de chutes Ă  vĂ©lo

Il ne faut donc pas se retrancher derrière le concept de « mobilitĂ©s douces » pour tirer un trait sur une rĂ©alitĂ©: la conflictualitĂ© de la circulation routière existe. Face Ă  nous sur la route, il y a des usagers qui n’ont aucun respect pour nous, pour notre fragilitĂ©, notre lenteur, notre apprĂ©hension, nos hĂ©sitations et nos trajectoires hasardeuses.

Le titre est explicite. Je prends le parti du casque à vélo en toutes circonstances.

J’ai ressorti mon casque Lazer des cartons. Je ne l’utilisais plus depuis l’achat de mon casque KED.

La nouvelle affectation de mon casque Lazer sera celle de la ville. Cette casquette en peau de poubelle que mon confrère Lomoberet n’Ă©changerait pas contre son…bĂ©ret, j’ai dĂ©cidĂ© de la porter et mĂŞme d’y ajouter une couverture Ă©tanche et rĂ©flĂ©chissante…

On ne pourra pas dire qu’on ne m’avait pas vu arriver au rond-point

C’est surtout en ville que les cyclistes ne portent pas de casque et j’observe qu’en ville aussi les menaces de chutes sont frĂ©quentes. Les causes sont multiples: les encombrements et les mobiliers urbains constituent le premier danger, puis viennent toutes les malfaçons de revĂŞtements routiers, les entrĂ©es de piste, les signalisations horizontales glissantes, les dos d’âne « assassins », les vĂ©hicules mal garĂ©s ou pas garĂ©s du tout, les portières qui s’ouvrent inopinĂ©ment, les bornes anti-intrusion,… et j’en passe!

La montĂ©e en puissance du fait cycliste avec les dernières mesures sanitaires en faveur du vĂ©lo illustre un phĂ©nomène nouveau: plus de cyclistes en ville et parmi eux des novices du vĂ©lo manquant d’adresse et de comprĂ©hension des risques et des règles.

La position des organisations de vĂ©lo en ville (FUB) est intenable…

Un casque après une chute à vélo (image Vélomaxou). La protection de la tête avec un casque est indiscutable.

Soutenir que le port du casque doit ĂŞtre recommandĂ© mais non imposĂ© au motif que son imposition ferait baisser le nombre potentiel de cyclistes est un argument contestable et, a priori, un pari peu respectueux de la sĂ©curitĂ© des pratiquants. Avec cette position, on accepte implicitement de « sacrifier » quelques cyclistes au nom de la cause cycliste.

Or la sĂ©curitĂ© routière ne relève pas de choix individuels mais d’un cadre collectif de sĂ©curitĂ© publique.

C’est une pratique constatĂ©e: sur route, les cyclotouristes et les cyclosportifs portent le casque, en ville non!

Comment l’expliquer?

On considère que rouler en ville n’est pas accidentogène, pas plus que d’aller Ă  pied donc on ne porte pas son casque pour une simple course dans le commerce local. Et pourtant la ville est aussi porteuse de risques, au moins autant que la route!

« Un casque de vélo assure une protection efficace et atténue les traumatismes crâniens », selon Jean-Pierre Mondenard, médecin du sport.

C’est statistique: une chute Ă  vĂ©lo, c’est dans un tiers des cas la tĂŞte qui est touchĂ©e, en ville comme sur route!

La SĂ©curitĂ© Routière recommande le port du casque du vĂ©lo. La loi ne l’impose pas encore mais la loi pourrait Ă©voluer.

Voir tous mes articles relatifs au casque

Je suis oĂą, lĂ ?

Ce matin à Thann, auto contre vélo. Le match toujours inégal.

C’est toujours triste de voir un cyclo Ă  terre. « Je suis oĂą, lĂ  » nous demande le monsieur Ă©tendu sur le sol.

Bon, n’Ă©piloguons-pas, c’est la tĂŞte qui a frappĂ© en premier. Les jambes remuent. Le Look 795 a souffert: roue arrière morte, selle explosĂ©e.

Je ne dis rien d’autre. Les pompiers sont venus. J’ai abritĂ© le vĂ©lo du confrère chez moi oĂą il est en suretĂ©.

Ondée

Avant de sortir du bois, je m’arrĂŞte. Comme un chat qui hĂ©site Ă  se lancer sous la pluie. J’admire le paysage, les près, les bois, les animaux rassemblĂ©s et imperturbables.

Puis je pars.

La pluie du cycliste

Sous la pluie la campagne est belle aussi et le promeneur souvent solitaire

Rouler sous la pluie à vélo

Beaucoup vont penser que c’est une forme de masochisme. Pourtant j’aime rouler sous la pluie. C’est un retour aux sources de la nature. De l’eau il en faut pour la vie. Pas trop, mais quand mĂŞme. Rouler sous la pluie, certains promeneurs s’y adonnent, en plus de ceux qui y sont obligĂ©s comme les facteurs. Les marcheurs revĂŞtent un long impermĂ©able et portent un grand parapluie leur permettant d’ĂŞtre totalement Ă  l’abri des intempĂ©ries.

Les travailleurs en extĂ©rieur ne sont pas exemptĂ©s de travail sauf sur un chantier en raison de l’impossibilitĂ© d’employer certains produits ou matĂ©riaux dont l’utilisation implique des conditions climatiques particulières. C’est la loi.

Moi je n’obĂ©is qu’Ă  une seule loi, la mienne. Ma loi me dit de rouler par tous temps autant que je peux. Il faut des prĂ©alables: un Ă©tat d’esprit et des Ă©quipements.

La pause

L’abribus un hĂ©bergement qu’on choisira Ă  l’abri du vent. Ce jour lĂ  j’ai roulĂ© toute la journĂ©e sous la pluie, 160 km.

La pause va nous permettre de faire le point: l’Ă©tat des forces et des Ă©quipements. VĂ©rifier l’Ă©tanchĂ©itĂ© des sacoches, amĂ©liorer l’habillement dĂ©faillant, sortir les cartes, manger et boire. Et ne pas trop tarder car l’engourdissement menace. L’abribus trop confortable sur lequel on pourra faire un somme est un piège. Dans certains villages, l’abribus est un petit chalet isolĂ© du froid avec parfois de la lecture.

Un parcours routier rikiki m’a suffi Ă  mettre le nez dehors

L’Ă©tat d’esprit? c’est d’abord de la motivation et aussi une attirance pour ce qu’on a coutume d’appeler « le mauvais temps » dans nos sociĂ©tĂ©s modernes et aseptisĂ©es.

Rouler des heures sous la pluie, je l’ai dĂ©jĂ  vĂ©cu. A la longue, les vĂŞtements montreront leurs points de faiblesse, des coutures oĂą l’eau pĂ©nètre, …le point clĂ© sera l’isolement des pieds. Pas simple! Les chaussettes Ă©tanches peuvent ĂŞtre la solution.

A la longue, au contact de l’eau le corps se refroidit, penser aussi Ă  des vĂŞtements isolants du froid.

La conduite du vĂ©lo est aussi plus dĂ©licate: anticiper les manĹ“uvres et ne pas dĂ©raper. Penser Ă  ĂŞtre vu: sous la pluie, la visibilitĂ© est rĂ©duite. J’utilise systĂ©matiquement sous la pluie un impermĂ©able jaune et j’allume ma lampe rouge Ă  flash.

Le casque Ă  nouveau d’actualitĂ©

Obligatoire jusqu’Ă  l’âge de 12 ans, le port du casque est-il appelĂ© Ă  se gĂ©nĂ©raliser Ă  vĂ©lo?

La Sécurité Routière (SR) poursuit sa campagne de sécurité à destination des cyclistes. (voir aussi à ce sujet mon article du 25 septembre dernier)

En privilĂ©giant une communication anxiogène qui aura pour effet de dissuader nombre de ceux qui hĂ©sitent Ă  quitter leur voiture pour faire 3 ou 4 kilomètres en ville, la SĂ©curitĂ© Routière prend le parti des automobilistes. En Australie, l’imposition du casque a fait baisser la part modale du vĂ©lo de 30%. C’est plus facile de pĂ©naliser le vĂ©lo que de construire des ouvrages sĂ©curisĂ©s et dĂ©diĂ©s. On ne sortira jamais de ce dilemme culturel qui cherche Ă  tous prix Ă  favoriser la bagnole et les SUV, cette hĂ©rĂ©sie environnementale qui fait que plus aucun constructeur n’a autre chose Ă  proposer dans ses catalogues.

Avec des ouvrages comme celui-là, comment encourager le vélo? (source)

Normal, la SĂ©curitĂ© Routière est avant tout la reprĂ©sentation du lobby automobile. PrivilĂ©gier le casque c’est conforter les comportements agressifs du monde automobile, moins prendre de prĂ©caution au voisinage d’un cycliste.

Cela dit, oui, le casque protège dans un univers urbain ou sur la route dès lors que la masse critique de cyclistes n’est pas atteinte comme dans les pays d’Europe du Nord et que nos infrastructures dĂ©diĂ©es ressemblent Ă  un salmigondis d’ouvrages obsolètes ou non avenus. Sans savoir l’expliquer, je roule casquĂ© sur route ou dans les chemins pour les loisirs et sans casque en ville. Je suis pas un opposant acharnĂ© au port du casque mais je comprends la gène supplĂ©mentaire qu’il va occasionner en ville: va t-on se dĂ©placer Ă  pied avec son casque une fois rendu Ă  destination par crainte de se le faire voler? il existe un problème logistique non rĂ©solu.

A moins de se procurer un casque pliant!

Vendu 90 euros (!) chez Darty

Si le casque est un argument de prĂ©vention de blessures graves, il ne limite pas la dangerositĂ© des comportements, ceux des automobilistes notamment et ceux des cyclistes qui ignorent tout des règles ou qui s’en foutent.

Je serai encore plus vindicatif vis à vis des cyclistes qui roulent sans lumière ou habillés de noir.

Ne pas confondre SĂ©curitĂ© Routière et PrĂ©vention Routière…

La SĂ©curitĂ© Routière sur son site met en scène des situations anxiogènes entre cyclistes. Du grand n’importe quoi!

La Sécurité Routière est un organisme gouvernemental. Créée en 1982 au sein du ministère de l’Équipement, la Délégation de la sécurité et de la circulation routières (DSCR) est une administration centrale. Rattachée au ministère de l’Intérieur en 2008, c’est en 2017 que la DSCR change de nom pour devenir la Délégation à la sécurité routière (DSR).

La PrĂ©vention Routière est une association. L’Association PrĂ©vention Routière se bat pour changer les comportements sur la route. Créée en 1949 par les sociĂ©tĂ©s d’assurance et avec l’aide de l’Union routière de France, elle a pour objectif « d’Ă©tudier et mettre en Ĺ“uvre toutes mesures et encourager toutes initiatives propres Ă  rĂ©duire la frĂ©quence et la gravitĂ© des accidents de la circulation routière Â».

article en relation avec la Sécurité Routière

Les potins du lundi

Le risque Covid n’interdit pas le sport collectif dans les gymnases. C’est Ă©trange.

Scène de ménage dans les restos

La Covid joue les prolongations. Dans ma famille on Ă©coute la litanie des mauvaises nouvelles comme tout le monde. Les bars seraient de gros pourvoyeurs, mais dans les bars on n’y va pas. Les restaurants aussi. Mais dans les restaurants, on n’y va que rarement. Il reste des trucs enfermĂ©s qui n’ont pas fermĂ©s. Comme les salles de fitness ou les gymnases. On n’y va pas non plus. Et Ă  chaque fois devant la levĂ©e de boucliers des professions interdites, on se dit qu’on se dirige vers un dĂ©sastre Ă©conomique plutĂ´t que sanitaire. Les restaurateurs marseillais ont cassĂ© leurs vaisselles devant la prĂ©fecture. Pour faire du bruit. On va devoir racheter de la faĂŻence. Aux Chinois. Les Chinois ont le beau rĂ´le: après nous avoir refilĂ© leur Covid, ils nous ont vendu les masques qui vont bien avec, et maintenant les assiettes des restos.

Les gymnases de la ville? faut pas croire, y’a pas que les scolaires qui y vont, y’a aussi les adultes qui font du sport co, du volley, du hand, du fusal. Et lĂ  le risque est maximal pour se choper une Covid. Chaque soir lors de ma sortie urbaine, j’observe l’enseignement du jeu Ă  travers les hublots du gymnase. Ils y mettent du cĹ“ur les entraĂ®neurs. Et les joueurs aussi qui sont loin de se douter qu’ils sont de potentiels malades.

Maintenant que l’homme le plus puissant de la planète, Trump pour ne pas le nommer, est atteint, peut-ĂŞtre allons-nous davantage nous mĂ©fier puisque mĂŞme les plus incrĂ©dules n’y Ă©chappent pas. Que Trump serve de cobaye pour ĂŞtre sauvĂ© montre Ă  quel point nous sommes dĂ©munis. La leçon de l’histoire avec Trump, c’est qu’une grande nation dĂ©mocratique comme les États-Unis n’ait pas su interrompre le dĂ©lire de cet homme propulsĂ© sous les feux de la rampe au point de tourner en dĂ©rision son Pays en colportant des âneries, jour et nuit, au travers de toute la planète.

Faut-il se séparer?

C’est un sujet grave oĂą les faux-pas ne manquent pas de vous propulser dans un camp que vous n’avez pas choisi. Notre PrĂ©sident a fait sobre en dĂ©clarant qu’il existe un sĂ©paratisme en France menĂ© par des Islamistes et qu’il faut lutter contre.

On le savait dĂ©jĂ  mais on n’osait guère en parler de crainte d’engager une polĂ©mique inutile tellement les stigmates sont prĂ©sents. Pourtant ces excès de l’Islam, on les paie cash. Avec La Promenade des Anglais Ă  Nice qu’on a honteusement commĂ©morĂ©e le 14 juillet 2017 alors mĂŞme que l’État a failli de A Ă  Z, avec l’Hyper-Casher, avec Charlie Hebdo, avec la tuerie du Bataclan, j’en oublie…AussitĂ´t mes amis de gauche appuient sur le frein ou passent la seconde, c’est comme on voudra. Selon eux, s’il y a sĂ©paratisme c’est Ă  cause des quartiers devenus hors-la-loi, de la pauvretĂ©, de la drogue, de l’abandon de couches entières de la sociĂ©tĂ©, de l’absence de police de proximitĂ©,… Je connais la chanson. Et ils ont raison, mes amis de gauche. Mais cela suffit-il Ă  se placer au-dessus des lois de la RĂ©publique en revendiquant d’abord la supĂ©rioritĂ© de la loi de Mahomet, des Ă©coles coraniques, en obligeant les femmes Ă  se voiler, en exigeant des services publics genrĂ©s?

J’avais fait un constat, celui d’un certain communautarisme dans les quartiers de ma ville (8000 hab.), rien de très anormal puisqu’il apparaĂ®t que des habitudes culturelles rassemblent les uns et les autres comme partout ailleurs sur nos territoires. Certes, j’ai quelques Ă©tonnements face Ă  l’exotisme de certaines tenues vestimentaires, face Ă  l’impĂ©tuositĂ© de certains comportements, mais passons! Faut-il accepter l’Ă©chelon suivant, le sĂ©paratisme? Le sĂ©paratisme, c’est autre chose, c’est contrevenir Ă  nos règles et Ă  l’indivisibilitĂ© de la RĂ©publique. Par sĂ©paratisme, on entend une autonomie de certaines populations et pourquoi pas aussi un dĂ©tachement de territoires entiers, des quartiers, des villes, des dĂ©partements, comme pourraient le revendiquer des autonomismes corses, ou bretons, ou…

16 ans, une majorité fragile

J’entends dire qu’on pourrait donner le droit de vote Ă  16 ans. Pourquoi pas! J’ai connu en 74 l’abaissement de la majoritĂ© Ă©lective Ă  18 ans sous Giscard. Les spĂ©cialistes de la chose sont divisĂ©s. On a de grands ados majeurs, des Tanguy, et des ados prĂ©coces dont l’expression ne cessent de surprendre. L’autre jour l’un d’eux s’offusquait, t’es bipolaire ou quoi? lançait-il Ă  son camarade. Les plus rĂ©centes recherches montrent que le cerveau ne finit son dĂ©veloppement qu’aux alentours de 25 ans.

Mais ce serait prendre le problème Ă  l’envers. S’il s’agit de lutter contre l’abstentionnisme Ă©lectif, c’est une erreur de croire qu’en Ă©largissant le champ des votants, on aura plus de votes dans les urnes…et moins de gens indiffĂ©rents Ă  notre processus dĂ©mocratique. Comptabiliser les bulletins blancs? pour moi c’est un non-vote. Parmi les abstentionnistes on trouve de tout. Ceux pour qui les Ă©lections sont des pièges Ă  cons, des incapables majeurs, des pĂŞcheurs Ă  la ligne et ceux qui comme moi estiment que parfois l’offre politique est trop conformiste pour mĂ©riter un choix. Le non-choix, c’est un vote par dĂ©faut engendrĂ© par nos dĂ©mocraties molles. Il faut en convenir et la confusion de nos valeurs de gauche et de droite a renforcĂ© l’abstentionnisme tout en favorisant l’ascension d’illusionnistes au pouvoir, un centrisme mou qui déçoit tout le monde.

Je serais plutĂ´t pour Ă©tablir un suffrage capacitaire, c’est Ă  dire un droit de vote reposant sur une comprĂ©hension attestĂ©e de la citoyennetĂ©. En bref, une sorte de brevet citoyen dĂ©livrĂ© dans les Ă©coles Ă  l’âge de 16 ans. On y vĂ©rifierait alors que le futur citoyen comprend ce qu’est la RĂ©publique laĂŻque et ses valeurs.

C’est ignoble

C’est des choses qu’on peine Ă  raconter. J’ai Ă©tĂ© tĂ©moin lors de ma rando de samedi d’une altercation. C’Ă©tait en descendant le GR du col Amic qui jouxte la route des CrĂŞtes. J’entends des cris…Une voiture arrĂŞtĂ©e moteur tournant au bord de la route…sur le sentier deux hommes dont l’un manifestement très âgĂ© et fragile faisait un besoin. Le second le tenait en le rudoyant, en le secouant. C’Ă©tait interminable et effrayant de violence. Je me suis arrĂŞtĂ© un peu plus loin sans comprendre. C’Ă©tait une maltraitance, sans aucun doute. Et je n’ai rien dit, ni rien fait. Je m’en veux. C’est ignoble.

Cyclistes déçus

J’ai bien conscience avec un tel billet de dĂ©cevoir. DĂ©cevoir mes amis inconditionnels du vĂ©lo. Ceux pour qui le parti du vĂ©lo se suffit Ă  lui-mĂŞme. Non je ne vous parlerai pas des exploits d’un nommĂ© Alaphilippe ou d’une nommĂ©e Longo. Je laisse ces sujets Ă  leurs adorateurs puisque mon vĂ©lo est Ă  l’opposĂ© du leur.

Je tente chaque matin de m’arrĂŞter sur les pages sportives des DNA pour me construire un vernis de savoir. Le foot? non vraiment sur ce sujet je suis indĂ©crottable. Je m’arrĂŞte un peu sur le cyclo-cross grâce Ă  la petite HĂ©lène Clauzel qui est très courageuse

Un lecteur me signale mon erreur: le cross-country, c’est avec des VTT et le cyclo-cross, c’est avec des vélos de route renforcés. Me voila moins bête!

Roya et Tinée

Monesi, la route emportée par les crues (en 2016)

Roya et TinĂ©e, deux vallĂ©es mythiques pour les cyclos, durement touchĂ©es par les intempĂ©ries. C’est lĂ  qu’on fait ses armes frĂ©quemment.

Montée au col de Tende, vallée de la Roya

Les Alpes Maritimes ont ceci d’étonnant qu’elles appartiennent toutes entières Ă  la MĂ©tropole Nice CĂ´te d’Azur. Ainsi les villages les plus reculĂ©s sont rattachĂ©s Ă  Nice.

La vallée du Var du coté de Gilette. On a construit dans le lit du fleuve

Coté italien aussi, les ravages des dernières intempéries sont nombreux .

A Monesi (Italie) où je suis passé en 2018, on pouvait voir un paysage cataclysmique où un pan de la montagne s’est effondré le 28 novembre 2016 emportant route et maisons.

Articles en relation avec le Mercantour…

https://velomaxou.com/2015/09/06/les-alpes-a-velo-lautre-facon/

https://velomaxou.com/2018/09/13/autour-de-tende-a-vtt-3-3/

https://velomaxou.com/2015/04/26/pont-de-la-cerise-a-vtt/

Mollendruz

acrylique+aquarelle sur papier (21×29.7)

C’Ă©tait en aoĂ»t dernier. Nos amis suisses organisaient une randonnĂ©e Ă  VTT du cotĂ© du lac de Joux dans le Jura (suisse). Les chemins permettaient de s’Ă©battre Ă  merveille. Quels veinards, ces Suisses!

Un bon souvenir.

Firstacker-Turenne Ă  VTT

Je grimpe par le balisage VTT-FFC 35

Après la pluie du matin, temps inespéré cet après-midi.

Je remonte la vallĂ©e avec l’idĂ©e d’explorer des sentiers inconnus. A Willer-sur-Thur, je trouve une rue qui grimpe Ă  l’Obersaege…embranchement que je rate. Je poursuis et je me trouve sur la route de Goldbach. Je ne vais quand mĂŞme pas prendre la route Ă  VTT, ce serait une faute de goĂ»t.

La Reine d’Or le long de l’Altenbachrunz

Je grimpe un chemin parallèle qui s’appelle le chemin de la Goutte, le long de l’Altenbachrunz. Ce n’est pas trop difficile. J’aboutis Ă  Altenbach chez Madame Sans Gène.

Stèle de Paul Acher. Journaliste, il a collaborĂ© au Gaulois, Ă  L’Écho de Paris et Ă  La Revue des Deux Mondes, Ă  l’Illustration, Ă  la Revue de Paris et Ă  la Revue critique des idĂ©es et des livres.

Le 27 juin 1915 il est tué dans un accident automobile en service commandé, près du front de Thann.
extrait de « les exilĂ©s » de Paul Acker
Altenbach, un petit privilège au pied du Grand Ballon

Et après que faire?

Comme j’ai vu que l’ancienne colo de la Goldenmatt a Ă©tĂ© restaurĂ©e en maison de vacances, je grimpe par lĂ . Par le hameau Aloyse Merklin, puis j’arrive au nouveau relais tĂ©lĂ©phonique. De beaux points de vue.

après Aloyse Merklin, je grimpe à la Goldenmatt

Arrivent face Ă  moi deux promeneurs…mon attention est tout de suite attirĂ©e par les deux accompagnateurs qui suivent: deux dromadaires des Andes. Je veux dire de jeunes lamas qui se prĂ©cipitent vers moi…n’ayez-pas peur me disent les promeneurs…ils vont juste vous sentir…effectivement le premier lama arrive Ă  la hauteur, ses grandes dents sont juste au bout de mon nez…il me renifle et continue de suivre ses patrons…le second arrive et fait de mĂŞme. Ouf!

Freundstein en face, dams le coin en bas à gauche Blanschen, écart de Goldbach

Dans le parc au-dessous de la Goldenmatt, les vaches. Elles squattent le chemin et n’ont pas l’intention d’en bouger.

J’arrive Ă  Goldenmatt

La Goldenmatt encore en travaux. La charpente mĂ©tallique n’est pas du meilleur effet.

Je descends Ă  l’Amic, remonte Ă  Freundstein…puis je tente de contourner le chaume du Molkenrain.

A l’Amic, je prends la route
Me voici rendu Ă  Freundstein, en face la Goldenmatt que je viens de quitter
la dernière grimpée au Molkenrain avant la descente

Ma dernière grimpĂ©e après Freundstein est pĂ©nible. Je dois aller jusqu’Ă  la cote 1028 avant de plonger dans la vallĂ©e.

Je dois aller jusqu’Ă  la cote 1028 avant de plonger dans la vallĂ©e. Je ne bluffe pas: je marche. Je suis un bon marcheur Ă  vĂ©lo! L’effet de l’âge me pĂ©nalise sans doute…

En fait de plongĂ©e, pour rejoindre Turenne, c’est plutĂ´t casse-gueule, roches glissantes et randonneur qui montent. Bref je descends Ă  pied. Après Turenne, ça roule, mais revers de la mĂ©daille, je grelotte dans l’ombre. Je croise un runner en short et mini teeshirt qui manifestement n’a pas froid.

après Turenne, l’abir du Becherkopf

Au chĂŞne Wotan, la photo finish.

La photo finish. Thann en bas. Une fois descendu, sous les gants, j’ai les doigts blancs et mon uniforme de vĂ©tĂ©tiste est repeint.

https://www.openrunner.com/r/12120017

Le profil du parcours et mon travail cardiaque

Courir avec un diesel

J’ai un regret, c’est de ne pas avoir de chaussures de jogging impermĂ©ables. J’Ă©vite donc les jours de pluie. Aujourd’hui on l’attendait mais elle n’est pas venue. J’ai donc mis en marche mon diesel Ă  pinces. C’est une aventure, il fume pas longtemps, juste le temps de dĂ©boucher les injecteurs. Je pars pour un run pĂ©pĂ©re….lisez ici, ça me convient bien.

Mais je ne me sépare pas de mes instruments de base; je veux toujours avoir des références, comme avec le vélo.

Se dĂ©cider au jogging Ă  la fin de la journĂ©e demande un certain courage. Il faut le vouloir. L’exercice est court et les prĂ©paratifs ne sont pas aussi longs qu’avec le vĂ©lo. Au bout de cinq kimomètres, j’en ai assez. Je suis donc rentrĂ© plus vite Ă  la maison. Faut quand mĂŞme faire attention aux carrefours et aux traversĂ©es de rue en biais.

Je suis toujours Ă©bahi de voir mon rythme cardiaque au retour du jogging. La montĂ©e dans les tours est instantanĂ©e. J’ai deux pauses cardiaques Ă  la traversĂ©e de la RN66, l’une après le km 2 et l’autre après le km 4.

Il est vrai que sur cette distance, je tente un peu d’allonger la foulĂ©e. J’arrive Ă  descendre le kilomètre Ă  6 minutes 45 au lieu de 7’30 ». Mais la contrepartie c’est la hausse du rythme cardiaque. Tout est affaire de compromis.

Colmar

24×32

Colmar 2007 relookĂ© 2020…

Michelbach

24×32

Une seconde jeunesse pour cette aquarelle de 2007 que je viens de bricoler pour la rendre acceptable.

Vent dans les voiles

L’eau mouille

A Wattwiller, le grand pré va disparaître au grand dam des riverains. La rapacité foncière fait son œuvre.

La petite goutte se dĂ©place de gauche Ă  droite au bout de la visière de mon casque. Puis elle tombe. J’ai comptĂ© jusqu’Ă  vingt allers-retours. Je m’occupe comme je peux le long des dĂ©partementales.

Pour ĂŞtre prĂ©venant, j’ai mis « le jaune fluo » de chantier et en plus j’ai le feu rouge qui lance des flashs comme des SOS.

Les loups de mer ne craignent pas l’eau

Rouler sous la pluie n’est jamais très drĂ´le.

Mais c’est une forme d’endurcissement du cycliste. Parfois l’on s’interroge…suis-je mouillĂ© sous mes vĂŞtements? ou est-ce la transpiration? C’est parfois les deux. L’important c’est d’entretenir la vapeur comme sur une locomotive.

Les pieds? ne pas trop remuer les doigts de pied, laisser l’Ă©paisse chaussette faire son travail, elle gonfle et comble les interstices. Chez moi l’eau rentre par les cales malgrĂ© les sur-chaussures. Les doigts? le gant de cuir prend de la rondeur, il s’Ă©toffe. Je pourrais boxer le premier rĂ©calcitrant avec un punch assourdissant.

Il ne reste plus qu’Ă  attendre les dĂ©passements.

L’oreille entend. Un livreur? oui, c’est les pires, ils vous frĂ´lent avec les fourgons Mercedes car il n’est nullement question d’attendre. Ces mecs lĂ  n’ont aucune humanitĂ©. C’est la gĂ©nĂ©ration multitâches. Le gros poids lourd hĂ©site derrière. Il n’arrivera pas Ă  doubler. Alors je ralentis et un gros bulldozer sur un plateau me dĂ©passe. La route n’est pas large et le chauffeur n’en mène pas large non plus. Dans le rĂ©tro il ne doit voir qu’un brouillard obscurcissant. Écrabouiller un cycliste sous une remorque Ă  mille pattes, ça ferait une belle descente de lit mortuaire. Les plus innocentes sont les femmes au volant: dès lors que vous ressemblez Ă  un cĂ´ne de chantier, elles vous frĂ´lent. Sans aucune voluptĂ©.

Ceux que je déteste le plus, ce sont les camions des gravières; ils vous repeignent en jaune kaki instantanément.

La vie du cycliste sous la pluie est une misère.

Nadine Nette et Chantal Mura exposent Ă  Reiningue (Ă  cotĂ© de Renault). J’aime bien ce qu’elles font
Notre Dame du ChĂŞne brille de tous ses feux
Quatre bonnes roues d’Opel Ă  celui qui en voudra. Pont d’Aspach
Les Huskys sont impatients d’en dĂ©coudre, la patinette attend (derrière le pilote)

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Pour mieux comprendre

Gary, on n’en parlait pas Ă  l’Ă©cole. On aurait du. On prĂ©fĂ©rait nous abreuver de Classiques. J’avais juste suivi l’embarras mĂ©diatique du Goncourt lorsqu’il a rĂ©compensĂ© en 75 un auteur inconnu dĂ©nommĂ© Emile Ajar avec « La vie devant soi ».

Ce n’Ă©tait autre que Romain Gary, Goncourt en 56 avec « Les racines du ciel ».

Je suis un littĂ©raire inculte. Alors je m’informe avant de me lancer dans une lecture, de choisir un ouvrage. J’essaie de trouver un parcours cohĂ©rent Ă  mes choix de lecteur tardif. Un peu comme si je voulais me construire une hĂ©ritage culturel « Ă  la va-vite » et que j’emporterai en moi, sans rien imposer Ă  quiconque.

En deux jours, j’ai avalĂ© « Le Grand vestiaire ». Je le lis avec aviditĂ©. Quand je dis deux jours, un vrai lecteur prend quelques heures…sans rien faire d’autre.

Ce sortir de l’après-guerre correspond assez Ă  l’idĂ©e que je me faisais de la France d’alors, moi qui suis nĂ© juste après. Toutes ces bassesses anti-juives, faites de dĂ©nonciations, de corruptions, de collaborations, on les trouve Ă©talĂ©es dans le « Grand vestiaire » autour du personnage falot de Vanderputte.

Avec « Le Grand vestiaire » nous sommes au sortir de la seconde guerre. Le marchĂ© noir se prolonge et le trafic d’antibiotiques, de tabac, de prĂ©servatifs amĂ©ricains nous plonge dans un monde interlope d’anciens collabos qui se vautrent dans les biens des dĂ©portĂ©s.

Deux blocs opposĂ©s: le communisme et l’AmĂ©rique avec sa bombe. C’est dans ce monde binaire que la France va devoir se reconstruire.

Romain Gary, Compagnon de la LibĂ©ration, diplomate « se suicide le 2 dĂ©cembre 1980 avec un revolver Smith & Wesson de calibre 38, se tirant une balle dans la bouche »

Vite, mon vĂ©lo, que je prenne l’air!

Plan Diebold-Scherrer

La mousse envahit la toiture. Personne ne semble plus entretenir cet abri. La mousse est jolie, elle ne me dérange pas.

Je n’arrive pas Ă  trouver l’origine de Diebold-Scherrer. Curieusement, le guide des Vosges du CV Ă©dition 1981 Ă©crit SchĂ©rer…et non pas Scherrer

Mardi gris pas gras

13km500 à vélo pour une petite course de 5 euros, ça le valait bien.

Je les connais mes amis qui se réfugient devant la télé. Le mardi est gris, alors à quoi bon sortir le vélo?

C’est un argument qu’est pas faux.

J’ai donc biaisĂ©. Je suis allĂ© chez Crocky avec mon vĂ©lo de ville. Crocky, c’est un genre de Gifi, une foir’fouille comme une autre.

Il me fallait du Velcro autocollant pour barrer mon sac Ă  dos de bandes fluo. J’ai donc pris la route habillĂ© comme un technicien de surface. En passant devant la dĂ©chetterie, les prĂ©posĂ©s me faisaient un signe amical de la main. Comme si j’Ă©tais des leurs. Chez Crocky, la dame a cherchĂ© son Velcro…Enfin on l’a trouvĂ©. Puis elle est partie chercher son mètre Ă  l’autre bout de la surface…Lorsqu’elle est revenue, j’Ă©tais encore lĂ , stoĂŻque, car en chemin elle Ă©tait dĂ©tournĂ©e par d’autres acheteurs qui cherchaient des rubans, de la toile vinyle , des boutons Ă  pression et mĂŞme des rideaux bonne femme colorĂ©s. Enfin la mesure! Tiens mes ciseaux ne sont pas lĂ …elle repart…lorsqu’elle est revenue, j’Ă©tais encore lĂ . A attendre mon Velcro. Les ciseaux ne coupent pas fort, ils sont rebelles. Donnez-les moi, madame, je vais essayer…Ă  deux, nous y sommes arrivĂ©s. 2.50 le mètre de crochets, plus 2.50 le mètre de boucles.

Quand je suis sorti de Crocky, il tombait des hallebardes. Je me suis appliquĂ© Ă  viser la route en baissant la tĂŞte…ce qui me permettait de voir, « de visu », par dessus mes lunettes dĂ©pourvues d’essuie-glaces.

A la maison, mon pantalon de jogging ressemblait à une serpillère.

Mon jogging du jour en forme de cœur

Je ne voulais par rester sur une mauvaise impression. Ce matin, j’ai dĂ©couvert dans la presse locale que mon jeune voisin a accompli une performance: il a couru le 10 km en 32 minutes soit aussi vite Ă  pied que moi Ă  vĂ©lo pour aller Ă  Crocky! Alors j’ai compris que je devais encore persĂ©vĂ©rer en course Ă  pied.

DNA 29 septembre

La pluie ayant cessĂ©, j’ai donc chaussĂ© mes pompes de sept lieues. Et je puis parti courir. Au retour j’ai dĂ©couvert un parcours en forme de cĹ“ur et je me suis dit que j’avais cette chance de pouvoir courir un peu. Après 40 minutes de course, je suis arrivĂ© chez moi avec 6 km au compteur.

J’avais mis les boosters pour atteindre le kilomètre en 6 minutes 30.

Les potins du lundi

Sur la pince Ă  l’arrière, la baguette de pain.

Mon char d’assaut prĂŞt Ă  affronter l’hiver

Mon confrère Marmotte27 parle de victim blaming lorsque la PrĂ©vention Routière s’achète une pleine page dans la presse pour nous donner des conseils de prudence Ă  vĂ©lo. C’est vrai que les organismes d’Ă©tat font parfois preuve d’infantilisation vis Ă  vis des cyclistes qui tombent sous les ruades incontrĂ´lables d’un SUV. Nous sommes de grands enfants. Alors il est de bon ton de nous materner. Savoir faire du vĂ©lo est un art.

Cela fait sourire chez mes amis cyclos. Ceux du dimanche. Je sais qu’ils sont nombreux Ă  ne pas comprendre cette pratique du vĂ©lo en ville. Rouler sur un tel engin, non, ils ne le conçoivent pas. Ils prennent leur voiture. Comme tout le monde. Pourtant ils savent parcourir jusqu’Ă  100km et plus sur un vĂ©lo, mais 5km cela leur semble hors de portĂ©e. Il faut reconnaĂ®tre que leurs machines ne sont pas adaptĂ©es.

Le confort urbain

Mon sac de guidon DĂ©cathlon acquis le …27 juillet 2005 est restĂ© 15 ans dans l’armoire. Il est tout neuf. Je viens de le monter. C’est un vieil atavisme peut-ĂŞtre hĂ©rĂ©ditaire, la peur de manquer, certainement. Y’en a qui accumule le papier hygiĂ©nique, moi c’est les sacoches. Dans sa soif de vĂ©lo, on se dote parfois d’accessoires qui ne trouvent pas d’emploi. AssociĂ© Ă  mon « gardisme endĂ©mique », voila donc un objet qui ressort au bout de 15 ans. Comme il est dĂ©clipsable, j’y ai ajoutĂ© un câble acier connectĂ© Ă  l’antivol en U. L’idĂ©e d’avoir affaire Ă  un malfrat m’insupporte.

Cette petite chose lĂ  m’a coĂ»tĂ© 11 euros (en rĂ©alitĂ© en Chine ça doit sortir Ă  20 centimes). Indispensable pour passer ma lampe Busch Muller du guidon au support de lampe. Je la monte et ça frotte sur le câble de frein Ă  tirage central…dĂ©monter le berceau acier et remonter l’ancien en gardant le support en plastoc. La mĂ©canique vĂ©lo est un art de l’accommodement. Penser Ă  ranger le phare lorsqu’on stationne, sous peine qu’il disparaisse.
Mon phare Busch et Muller LED Ixon IQ semble insignifiant. Je le possède depuis au moins 10 ans. Qu’on ne s’y trompe pas: c’est un super produit dès que vous ĂŞtes dans le noir total, ça vaut largement un Ă©clairage sur dynamo centrale.Diode Ă  haut rendement, durabilitĂ© 100.000 heures – lumière blanche brillante, Ă  effet xĂ©non – Ă©lectronique grand confort, très efficace, avec un radius d’action de 90% – système de refroidissement intĂ©grĂ© – indicateur de capacitĂ© et de charge – chargĂ© en 4-5 heures seulement – deux positions: mode High-Power: 40 lux (5 heures) mode City-Eco: 10 lux (20 heures)

Le reste du temps, je me signale avec un simple REELIGHT SL 120. S’allume de jour comme de nuit sans s’occuper de rien. L’Ă©clairage le moins cher et le plus simple.

Les perturbations imperturbables

J’ai voulu suivre les grains qui passent sur le pays. Simple amusement internet. C’est chez Ventusky

Finalement, les masses nuageuses se dĂ©placent très vite et changent de morphologie sans qu’on puisse trop dire dans quelle direction elles vont aller.

26 sept 17heures

26 sept 17 heures
26 sept 18h30
27 sept 6h30
27 sept 15h

A quand une vraie piste pour rejoindre la Croisière Cernay?

On ne sait pas qui sont les concepteurs de nos ouvrages cyclables. Ni mĂŞme si ils existent. C’est un grand mystère du bĂ©otien cycliste que je suis. Le Conseil DĂ©partemental? je crois que le poste est rarement pourvu et plutĂ´t honorifique lorsqu’il l’est. Si celui-ci me lit, il saura me contredire. Les Ă©lus?… les collectivitĂ©s lambda?… Toujours est-il qu’on voit des ersatz de pistes naĂ®tre puis on les abandonne pendant des dĂ©cennies. J’ai toujours en tĂŞte cet incroyable aveu du Conseil GĂ©nĂ©ral du Haut-Rhin qui m’avouait ne pas savoir qu’une piste cyclable existait le long de la vallĂ©e de la Thur. Les pistes cyclables, souvent appelĂ©es Voies Vertes, sont souvent des astres morts, tĂ©moignages d’une preuve fugace qu’un jour quelqu’un s’est penchĂ© sur un dossier cyclable en vue de le verdir.

J’ai une mĂ©fiance extrĂŞme pour cette mode du verdissement de nos environnements de mobilitĂ©s.

Vieux-Thann-Cernay. On a déjà la barrière anti-véhicules en place depuis plusieurs années. Mais pas de piste le long de la RN66. Contounée régulièrement par les véhicules, cette barrière ne sert à rien.

En attendant, les cyclistes qui veulent rejoindre la zone commerciale et le futur cinĂ©ma n’ont pas d’autres solutions que la piste de la Thur ou le trajet par la route hyper-dangereuse de la dĂ©chetterie…ou la 2X2 voies qui n’est pas interdite aux vĂ©los.

La RN 66 au sortir de Thann n’est pas interdite aux vĂ©los. On peut donc aller jusqu’Ă  Cernay, voire Mulhouse en empruntant cette route Ă  vĂ©lo. A nos risques et pĂ©rils. L’administration serait embarrassĂ©e si on l’empruntait car il n’existe pas d’itinĂ©raire de remplacement aussi direct.
Pour être interdite elle devrait comporter le panneau C107 carré bleu à liseré blanc.

Vous suivez?

Le Covid va t-il nous bunkeriser derrière des chevaux de frise?

Moi j’ai dĂ©crochĂ©. Le Covid ne me passionne plus. J’ai des masques partout. Au fond des poches, dans mon sac de guidon…mais pas pour la route. Ce que m’a valu d’ĂŞtre foutu Ă  la porte du bistrot de Wolfersdorf. Mes enfants font comme avant. Ils vivent entre-eux. Et on les prĂ©fère au tĂ©lĂ©phone car on a la trouille.

Le Covid est devenu un machin qui nous berce au quotidien sur les chaines d’infos en continu. Les sachants ont la trouille aussi car ils ne trouvent pas la parade Ă  ce « truc ». Les voir s’engueuler Ă  la tĂ©lĂ© ne nous rassure pas. Je pense que nous allons le traĂ®ner tout l’hiver. Les commerces vont trinquer, les bals Ă  papa aussi. Nos comportements latins vont en prendre un coup car les plus conscients du danger, les vieux comme moi, vont construire des citadelles. Ériger des chevaux de frise.

Puisqu’il est avĂ©rĂ© que nos comorbiditĂ©s, âge, taille, poids,… nous mettent en première ligne parmi ceux qui dĂ©veloppent la forme grave!

J’ai de la chance. Je ne suis ni urbain, ni confrontĂ© Ă  d’implacables rencontres de foules, ni adepte des bistrots, des restos et ni amateur de shopping. Mon sport est de plein air et individuel. J’ai de la chance, mon rĂ©gime m’a ramenĂ© dans une IMC convenable pour chopper le truc. Mais un faux pas est vite venu.

Le soir, j’observe derrière les vitres des gymnases de Thann les entraĂ®nements de sport collectif. Volley, handball, foot en salle, je me demande comment ces sportifs ados et adultes Ă©chappent Ă  la contamination.

J’ai vaincu la maladie contagieuse

J’ai mis un mois Ă  m’en sortir. La montagne magique de Thomas Mann est un roman puissant de la littĂ©rature allemande contemporaine. Heureusement ma liseuse renferme un dico car le vocabulaire comporte de nombreux termes inconnus pour moi…et peut-ĂŞtre aussi des traducteurs du roman. J’ai lu la version « Kindle » traduit de l’allemand, annotĂ© et postfacĂ© par Claire de Oliveira (761 pages)

En ce temps lĂ , nul dispositif prophylactique; on se partage la tuberculose sans aucune barrière. J’en ai Ă©tĂ© très Ă©tonnĂ©. La bactĂ©rie se propage alors par les gouttelettes de salive ou d’expectorations. Lorsqu’une personne atteinte de tuberculose active tousse, Ă©ternue, parle ou crache, des gouttelettes contenant la bactĂ©rie sont projetĂ©es dans l’air et peuvent ĂŞtre inhalĂ©es par les personnes se trouvant Ă  proximitĂ©.

Les concepts philosophiques et la radicalitĂ© politique de l’Ă©poque, ceux du temps, de l’espace, de la dĂ©mocratie, de la religiositĂ© opposĂ©e aux lumières de la science y sont nombreux. On ne s’ennuie pas au sein de ces malades qui forment sociĂ©tĂ© dont le hĂ©ros Hans Castorp sort vivant de son sanatarium de Davos au bout de sept annĂ©es. Il ne retournera jamais dans sa plaine de Hambourg. Je ne vous en dis pas plus. Tous les personnages ont une fonction symbolique et incarnent diffĂ©rentes mentalitĂ©s et tendances de la Belle Époque.

A lire l’hiver de prĂ©fĂ©rence; les sorties en traineaux attelĂ©s dans la neige autour de Davos sont une féérie.

Une histoire humaine passionnante.

Engelbourg, Staufen, WeierlĂ© Ă  VTT

Un tour tout court qui fait 23km et 550m
On voit très nettement que la descente est pentue. 3 cols au passage
La Thur a retrouvé son dynamisme à la suite de la pluie soutenue depuis 48 heures
A vrai dire, le temps n’est guère engageant ce qui a dissuadĂ© mon club de mettre le nez dehors
Je grimpe tout de mĂŞme sur les hauteurs du Rangen
Pour ne pas rentrer tout de suite Ă  la maison, je m’offre la grimpĂ©e Ă  l’œil de la sorcière, cet ancien château dĂ©moli sous Louis XIV. Je ne m’explique toujours pas comment la tour a pu se coucher ainsi sans se disloquer…
Le temps ne s’amĂ©liore pas au-dessus de Thann mais la bruine est supportable

Je vais tenter de monter en face sur les hauteurs du Steinby…la grimpĂ©e Ă  partir du cimetière juif est une Ă©preuve!

Me voici arrivĂ© au col de Staufen. J’hĂ©site pour la suite, d’autant que le vent se fait entendre dans la forĂŞt
En direction de la Croix de Mission, j’ai la flemme de porter, alors je rampe en-dessous
Après la Croix de Mission, j’ai pris le petit single qui monte Ă  la place du Roi de Rome. Boum! cette branche lĂ , je ne l’ai pas vu arriver. Le casque a laissĂ© sa marque sur le bois. Heureusement je n’allais pas vite.
Au Plan Diebold, je commence à tourner, je prends Weïerlé
Au chalet Baumann, des randonneurs s’installent Ă  l’intĂ©rieur

Je prends Vue ZĂĽber…et je me trompe!

A partir du chalet Baumann, je ne suis pas Ă  l’aise sur mon vĂ©lo. Chemin Ă©troit, rochers, racines, tout est glissant. Grande mĂ©fiance! Je n’en mène pas large car pour qui connait un peu le VTT, par temps pluvieux, freiner Ă  l’avant n’est pas recommandĂ© et l’arrière est très sollicitĂ© et part vite en glissade roue bloquĂ©e. (rond rouge jusqu’au Teufelsgrund et croix rouge ensuite)

C’est lĂ  qu’il faut prendre conscience qu’une chute peut mener Ă  la cata.

Je le dis humblement: quand je n’assure pas, je descends du vĂ©lo.

Finalement j’aboutis au Chalet du Frère Bernard

Le chalet du Frère Bernard se trouve au bord de la route de Rammersmatt. Le Frère n’est pas lĂ . Peut-ĂŞtre Ă  la messe?…

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Fleurs

24×32

Impossible de mettre le nez dehors sans imperméable.

Il a plu toute la journĂ©e. Alors je me suis plu Ă  peindre des fleurs. Chose rare car je ne comprends rien Ă  la technique florale. C’est un vrai mĂ©tier.

Oelenberg

Croquis aquarellĂ© (21×30) 300gr. Le croquis permet de tester les proportions du dessin et d’essayer des contrastes de couleurs. On se contente parfois de croquis lorsqu’on part en voyage.

A vĂ©lo en quittant Reiningue, prendre Ă  gauche après le château d’eau et on passe devant l’abbaye. C’est beaucoup mieux que la dĂ©partementale.

Ce matin pluie soutenue. Temps automnal normal. Les ruisseaux vont pouvoir reprendre leur cours.

Alors je croque en Ă©coutant Paul Ardenne Ă  Musique Matin. on y Ă©coute les bruits de la nature. Ceux des bouleaux, des maĂŻs,…Il s’agit de musique Ă©cologique. Étonnant, je peins justement des maĂŻs devant l’abbaye. Les miens ne font pas de bruit.

Sitzenkirch

Je suis passĂ© par lĂ  le 10 septembre dernier. C’est une contrĂ©e dont je ne me lasse pas tellement c’est beau. J’ai l’habitude de dire que le paysage semble « construit » tellement il est entretenu, les constructions en harmonie avec la nature. Nul doute que les habitants adorent aussi leur terroir.

On passe à gauche de la chapelle et on grimpe à Käsacker.

Épidémie de cyclistes

Ce matin, le Gouvernement donne des conseils aux cyclistes dans la presse.

C’est nouveau. On ne s’y attendait pas tellement le vĂ©lo a toujours Ă©tĂ© considĂ©rĂ© comme quantitĂ© nĂ©gligeable parmi les mobilitĂ©s alternatives.

En plus de l’Ă©pidĂ©mie de Covid qui ne cesse d’inquiĂ©ter, un nouveau problème vient encombrer les bureaux des ministères, celui des cyclistes qui envahissent les villes…et son corollaire collatĂ©ral: les accidents en hausse.

Fatalement, si l’on a manquĂ© de masques et de lits de rĂ©a, on manque aussi cruellement d’infrastructures cyclables pour faire face aux nouveaux comportements des usagers.

La France découvre que là aussi elle est en retard. Elle a tracé des pistes à la hâte en réquisitionnant des voies urbaines pour les vélos. Mais phénomène nouveau, voici que les Français découvre le B.A BA du vélo et ses prérequis: connaître tous les pièges de la circulation à vélo.

Des habituĂ©s des transports en commun, de la bagnole, qui subitement devenus cyclistes ne savent pas oĂą se faufiler dans la jungle des citĂ©s, comment traverser des rails, comment se positionner Ă  un carrefour, comment Ă©viter d’ĂŞtre broyĂ© par un camion, …et ĂŞtre attentifs Ă  tous les dangers potentiels qui vous entourent.

Notre éducation cycliste reste à faire.

Le militant de la cause du vélo que je suis ne peut que se féliciter de cette prise de conscience subite générée par un réflexe de protection anti-Covid .

Trait abstrait

Aquarelle 24×32

J’ai toujours du mal dans l’abstraction. Je cherche des points d’ancrage pour ne pas sombrer dans le vertige.

L’essentiel, c’est d’essayer. J’ai beaucoup de respect pour les peintres abstraits car leur art pictural me semble inaccessible.

Nord-sud, l’effet Covid

C’est le parcours simple. Celui oĂą l’on ne se prend pas la tĂŞte. Je sais que les vents d’ouest sont revenus. Donc je ne vole personne en faisant un aller-retour nord-sud.

Ni moi-mĂŞme, ni mon amour propre.

J’ai Ă©tĂ© un peu déçu par le cafetier du port Ă  Dannemarie. Je suis rentrĂ© sur le pas de la porte pour lui commander un cafĂ© Ă  consommer dehors.

Tout de suite, il m’a sautĂ© Ă  la gorge « vous avez un masque? »

Bon, je regrette je n’en avais pas.

Manifestement, le barman n’Ă©tait pas prĂŞt Ă  transiger ni Ă  ĂŞtre aimable. J’ai repris mon vĂ©lo et je suis parti. J’imagine que les nombreux consommateurs Ă  l’extĂ©rieur avaient pensĂ© Ă  prendre leur masque.

J’avoue avoir Ă©tĂ© sur le coup un peu dĂ©pitĂ© par cette intransigeance provoquĂ©e par l’effet Covid.

Finalement, le cafĂ©, je l’ai bu chez moi.

KIT VAE Elevate

Tout est bon pour nous faire avaler le VAE. De gré ou de force.

Un grand cencoliste, dans la force de l’âge, s’en inspire mĂŞme pour dire la chose suivante…

Comment profiter d’une batterie lĂ©gère (moins de 3kgs tout de mĂŞme)pour arriver au pied des cols , grimper ses cols Ă  la force musculaire puis rentrer chez soi au plus vite, tout ça en quelques minutes.

Ben voyons!

Quoique ce n’est pas pire que de prendre sa voiture pour aller au pied du col…ou Ă  mi-pente!

Bon! sur ces bonnes paroles, je vous quitte, je saute sur mon vélo avant la pluie annoncée.

Si vous voulez profiter d’une lecture au calme au sujet de ce nouveau procĂ©dĂ© rĂ©volutionnaire, c’est ici.

Vendanges au Rangen

Ils sont huit vignerons Ă  Thann se partageant 20 hectares.

Le vignoble de Thann est sportif. Pour vendanger il faut du matĂ©riel d’alpiniste.

AttachĂ© au bout d’une corde, le chariot qui collecte le raisin est retenu par un descenseur, autrement dit une corde munie d’un système de frein permettant de descendre au fur et Ă  mesure de l’avancement de la cueillette.

La particularité du Rangen c’est sa pente qui atteint jusqu’à 50° et sa roche provenant de l’effondrement rhénan.

Gare aux promeneurs non avertis!

Quand la vendange a lieu, la terre et les pierres s’amassent vers le bas de la pente sous l’effet du passage des vendangeurs.

Mon VTT a manquĂ© d’en ĂŞtre victime ce matin. Des pavĂ©s pouvant peser plusieurs kilos peuvent se mettre en mouvement et atteindre le bas de la pente sans difficultĂ©.

Aujourd’hui pinot gris

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Hombourg, le château

aquarelle abandonnĂ©e en 2007 (24×32) c’est une Ĺ“uvre rĂ©parĂ©e avec de l’acrylique,

J’avais dĂ©cidĂ© de me mettre au VTT. La forĂŞt de la Hardt Ă©tait mon terrain de jeu. Je m’accordais toujours une pause devant ce château de Hombourg. Aujourd’hui il hĂ©berge autour de lui un grand terrain de golf.