
C’est dans vélo, potager et cerveau.
Le scooter thermique plus écolo que la voiture électrique!
C’est la thèse du docteur Saladin.
Pourquoi pas!

Le scooter thermique plus écolo que la voiture électrique!
C’est la thèse du docteur Saladin.
Pourquoi pas!

J’ai cru à une bonne étoile et je suis parti à la faveur d’une éclaircie.
Mon enthousiasme fut de courte durée.
En remontant la voie verte 331 en direction de Wesserling, la pluie est revenue.
D’abord légère.
Puis à Wesserling le déluge.
J’ai arpenté le parc et ses allégories.
Je n’ai rien compris.
Peut-être n’y a t-il rien à comprendre.
J’étais comme on l’imagine le seul visiteur.
Puis je suis rentré à Thann par la rive gauche de la Thur.




Ensuite je visite le parc de Wesserling…
Retour par Ranspach, Saint-Amarin et la suite.
Avec glou-glou dans les chaussures.


Toutes les associations caritatives montent au créneau en cette veille de Noël.
Ma boite mail reçoit chaque jour des messages qui tentent de rassurer ceux qui font défaut à l’appel.
Au rang desquels les retraités à qui l’on a ponctionné un supplément de CSG et dont le pouvoir d’achat n’est plus aligné sur le coût de la vie…sans parler de la taxe d’habitation dont l’extinction est à vitesse variable.
Les dons en cette fin d’année sont en chute libre.
Le Téléthon en a été l’illustration.
Alsace Nature m’écrit donc ce matin…
Alors que votre impôt va être prélevé à la source sur votre salaire ou votre penqsion, vous demandez peut-être comment vous allez bénéficier de la déduction fiscale à laquelle vous donnent droit vos dons.
A partir du 1er janvier 2019, les dons seront remboursés par l’administration fiscale dans l’année qui suit vos dons.
Élémentaire mon cher Watson!
Il n’a donc pas intérêt à ce qu’on soit trop généreux vu la période de contraintes fiscales qui étreint nos finances publiques.
Ce qui inquiète les donateurs, c’est que l’État oublie de nous rembourser avec son fameux prélèvement à la source.
Cette crainte n’est pas infondée lorsqu’on voit avec quelle légèreté ce qui vrai aujourd’hui ne sera plus vrai demain.
Personnellement, ce gouvernement des riches ne m’inspire plus aucune confiance et je ne dois pas être seul.
Véligo Location : jusqu’à 20 000 vélos électriques en Île-de-FranceC’est la version électrique du Vélib parisien qui est développée.
Loué six mois durant, ce vélo à assistance électrique est mis à disposition des Franciliens

Un sujet olé olé?
Perdu!
Si ça existe comme Ministère. Mais en ce moment ça se vend mal.
C’est un peu long à retenir par cœur…surtout le solidaire à la fin.
On vient d’en avoir une belle démonstration avec la hausse des carburants qui frappent en priorité ceux qui se déplacent en bagnole.
Passons!
Donc l’enquête en question vise à savoir si les cyclistes sont poreux entre-eux.
C’est à dire si un mariage est possible entre vélo des rues et vélo des routes ou si ces mondes s’ignorent.
Je me marre car je connais la réponse d’avance.
La fameuse porosité (tant rêvée par les tenants du tout vélo) entre les pratiques cyclistes n’existe pas en France.
Oui, on trouvera toujours un ou deux hurluberlus comme vélomaxou pour tâter de la route, de la ville, du VTT et du cyclo-camping; mais ils ne font pas florès.
Et encore! si j’en suis là, c’est grâce à la retraite. Toute ma vie professionnelle a reposé sur l’usage de la voiture par obligation.
La cassure est franche dans les bataillons de cyclo-sportifs; moins chez les cyclotouristes dont les contours sont plus flous.
Chez le vélotafeur ? je ne sais pas.
Chez l’urbain, j’en connais qui détestent les sportifs à vélo comme la peste.
Y va y avoir du boulot avant de tenir congrès!
Je ne vais pas faire un long discours mais les pratiques et les objectifs sont tellement distendus qu’il est impossible que ces mondes cohabitent un jour.
Rien que pour les infrastructures, personne n’est d’accord, alors c’est facile pour les pouvoirs publics de ne rien entreprendre.
Le problème majeur est celui d’un conflit d’usage des pratiques cyclistes entre cyclistes et aussi de l’image qu’on se fait du vélo dès lors qu’on observe le phénomène de l’extérieur.
Il y a donc une incapacité culturelle à coopérer dans les différentes sphères du mouvement cycliste.
Alors si l’envie vous prend quand même de répondre à la fameuse enquête, c’est ici

Et maintenant?
Que vais-je fai-ai-ai-re? disait l’autre
Maintenant chacun, chacune, va pouvoir reprendre son lot quotidien d’emplettes tout en s’acheminant vers 2019.
Comme avant.
Car l’évolution de nos modes de vie est lente.
Hier, plus un seul Gilet jaune sur la grande couronne de la Croisière de Cernay (Haut-Rhin).
Face à Leclerc.
L’allégresse du 17 novembre est loin…
Le parking géant a retrouvé sa clientèle chérie et les automobiles se croisaient au pas dans les allées dans l’espoir de trouver une place libre plutôt pas trop loin de l’entrée de la grande surface.
On manquait de chariots.
Le cours Caddie va reprendre de la vigueur et le consumérisme va pouvoir retrouver sa plénitude.
Nos emplettes sont nos emplois disait-on en 1995.
Et maintenant?
Pas si sûr!
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Le navettage quotidien ville-campagne qui s’est instauré dans nombre de régions françaises va mettre plusieurs générations à s’arrêter.
Et ce n’est pas le vélo à lui-seul qui va résoudre la question.
D’ailleurs le vélo dans l’imaginaire moderne du français moyen, c’est une solution ringarde et rétrograde. Il faut savoir rester modeste.
Combien de générations?
Autant qu’il faudra pour que la ville rejoigne la campagne!… ou que la campagne rejoigne la ville.
Ou alors recréer des emplois sédentarisés et des unités de travail atomisées.
Vaste sujet.
Ce n’est pas un noir dessein, c’est une réalité humaine à laquelle nous allons devoir nous habituer.
Et tout la question de nos mobilités reste intacte et non résolue dès lors que vont peser de plus en plus les contraintes environnementales.

Français, Françaises, Belges, Belges.
On accepte les Belges aussi vu qu’ils n’ont plus de gouvernement.
Je propose le premier référendum d’initiative citoyenne.
Ne perdons pas de temps.
Battons le fer tant qu’il est encore chaud.
Chouette, un référendum!
C’est le moment pour les vélos de prendre le pouvoir.
Objet du référendum:
Tous les déplacements de moins de cinq kilomètres se feront non plus en bagnoles mais à pied ou à vélo. Les trottinettes seront admises aussi.
Ce sera donc la première résolution des gilets jaunes à vélo.
Portons donc aux voix cette proposition.
Elle a toute les qualités

Aujourd’hui, je me suis fixé un objectif.
Photos avec mon bridge.
Un peu de soleil au départ mais la froidure a eu tôt fait de se rappeler à l’ordre.
Alors j’ai mis les pouces sous la paume pour les protéger.
Les chemins sont très boueux et glissants.
Mieux vaut rouler sur du dur.
J’ai croisé trois routiers en tout.
Des inconditionnels certainement, comme moi.
Il faut quand même une dose de courage avec seulement quatre degrés pour s’engager à pédaler. Le premier cycliste croisé était un grand gars sec qui entamait la montée de Rammersmatt en danseuse, comme pour se donner de l’élan…et de la confiance.
Ensuite un couple emmitouflé, plus prudent, qui entamait Michelbach, caché derrière de généreux passe-montagnes. C’est vrai que le passe-montagne, ça doit bigrement aider à les franchir, les montagnes. Faudra que je m’en fasse offrir un à Noël.
En chemin, j’ai rencontré aussi un photographe animalier.
Il m’a montré ses prises de vues dont un pic épeiche magnifique.
On a échangé sur le matériel.
Ce qui m’inquiète un peu, c’est qu’il faut souvent se dissimuler pendant des heures sous une toile de camouflage avant de saisir dans l’objectif l’animal sauvage.
C’est un peu le contraire du vélo où il faut bouger.
Faut-il franchir le pas et se doter de matériel?
La question mérite réflexion car un boitier réflex et un objectif de 600mm coûtent autour de …..
Ouille!
Voici mes images pêle-mêle du jour. Vous saurez sans doute les reconnaître.
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C’est Retyre qui commercialise cette peau cloutée à monter sur les pneus.
Attendons de voir si le dispositif va séduire…

Je sors du bois et dans la grande lande, on peine à distinguer le sentier.
Je m’assure avec mon GPS d’être sur la trace.
Noël approche.
Je redoute tous les ans cette perspective des fêtes de fin d’année qui sont un prétexte à toutes sortes de joies programmées et de débordements divers comme les poubelles et voitures brûlées.
Pourtant, vous le savez, le 2 janvier de l’an nouveau, tout redeviendra pareil qu’avant.
Alors Noël, parlons-en.
L’occident mérite bien son nom: l’objet qui tombe.
La Chine, un continent à lui-seul, qui pendant des millénaires est resté pétri de culture extrême-orientale très éloignée de la Révélation Divine chrétienne.
Le tour de magie industrielle des Chinois provient de la formidable épopée menée au pas de charge par la dictature communiste qui depuis quelques décennies s’est drapée du dogme capitaliste.
Les petits Chinois auront-ils des jouets à Noël? je ne le sais pas.
C’est peu vraisemblable vu que leurs parents qui triment sur les chaînes de fabrication des usines gagnent à peine 500 euros, un demi-smic quand même.
J’ai postulé.
Il faut bien que les bataillons d’improductifs se rendent utiles à quelque chose.
La société moderne est ainsi faite, une fois l’entreprise quittée, vous n’êtes plus rien.
J’ai donc postulé en ligne aux Restos du Cœur comme on le ferait pour une entreprise.
C’est des pros aux Restos.
Normal, leurs cadres marketing sortent tout droit des mêmes écoles qui forment ceux des grands groupes.
Tout est dans le questionnaire.
Nom, prénom, âge, adresse, téléphone, permis de conduire, caces, saisie informatisée de vos disponibilités heure par heure, compétences, motivations,…
Vient l’heure où on vous appelle.
Une fois dans la cour des Restos, un attroupement de bonshommes tous dans la soixantaine, soixante-dizaine, et plus si affinités,…ils attendent un camion de surplus alimentaire à décharger.
Mon entretien fut bref.
Manifestement, on n’est pas attendu.
Ça rappelle un peu les quais maritimes et les manouvriers journaliers.
C’est à peine si on m’a dit merci de ma sollicitude.
Je ne postulerai plus dans le caritatif, j’ai compris que ceux qui tiennent la place ne voient pas arriver d’un très bon œil les nouveaux postulants.
Finalement l’humanitaire obéit aux mêmes règles que le reste de l’économie; les demandes d’emploi y sont surabondantes. C’est du boulot gratis et malgré tout pas facile à obtenir.
En cette fin 2018, la plupart des associations constatent une baisse des dons, même en Alsace, championne de la générosité. En cause : la fin de l’impôt sur la fortune, l’approche du prélèvement à la source, sans oublier les manifestations des gilets jaunes (journal l’Alsace 16 décembre 2018)
Il y a dix ans, les dons représentaient 1.7 milliard d’euros et les principaux collecteurs étaient le Secours catholique, les restos du cour, médecins du monde, médecins sans frontières, Emmaüs, ou encore Action contre la faim.
Cette année le Téléthon a souffert des Gilets jaunes, dit-on. Mais n’oublions pas une autre raison de la baisse des dons: celle des riches qui bénéficient à présent de la suppression de l’ISF et qui n’ont plus besoin de niches fiscales pour défiscaliser leur pognon.
300 à 400 millions en moins!
Gilets jaunes et ISF, même combat!
Même ce cynisme là, j’en suis capable.
Si vous exécrez comme moi les fêtes de fin d’année, voici de la lecture en attendant que ça passe…
https://velomaxou.com/2011/12/19/je-deteste-noel/
https://velomaxou.com/2013/12/25/pere-noel-donnez-nous-notre-pain-quotidien/
https://velomaxou.com/2015/12/24/dr-wiehnachtsbauim/
Autrefois, on prenait la Bastille, aujourd’hui des ronds-points.
Précision: le rond-point a été inventé pour les bagnoles afin de rendre les intersections plus fluides et moins accidentogènes.
Vu du cycliste, le rond-point est devenu beaucoup plus problèmatique puisqu’il équivaut à mettre le cycliste en danger. Passons.
Il est pourtant facile dans ce salmigondis d’y voir l’empreinte d’un populisme inavoué.
Si la fin des Gj se termine en jus de boudin, on en tirera cependant quelques enseignements. Mais je me trompe peut-être puisque eux-mêmes affirment continuer leur action le temps qu’il faudra.
A force de faire les ronds-points comme d’autres les Carrefours, les Gj nous donnent le tournis et le pouvoir d’en face, requinqué par la relative baisse des manifestants, commence à s’insurger de cette occupation non patentée du domaine public depuis un mois.

Certains usagers perdent de plus en plus patience et ont tendance à rouler un peu trop facilement sur les pieds des protestataires qui comptent déjà six morts.
Revenons sur le mouvement.
C’est celui d’une classe devenue invisible, un magma protéiforme sans aucune consistance politique (la conscience politique est pourtant clé de l’émancipation des peuples dont les Gj se disent être les représentants). Une classe invisible qui s’est habillée en jaune pour qu’on la reconnaisse, et qui a été capable de secouer un pouvoir arrogant imbu de ses certitudes néolibérales.
En matière d’apolitisme, moi qui suis un peu au fait de notre histoire ouvrière, j’ai rarement vu une génération aussi crasse que celle des Gilets jaunes sur des sujets majeurs que sont l’histoire contemporaine, la géographie humaine et l’économie qu’elle soit libérale ou marxiste. Nos vieux staliniens de l’après-guerre doivent se retourner dans leur tombe. Eux, au moins, savaient faire la différence entre un oppresseur et un opprimé. Ce qui n’est pas le cas des Gj qui ne revendiquent aucunement de prendre le pouvoir d’en face qui les asservit.
Je suis stupéfait par les niaiseries colportées par les Gilets jaunes devant les micros qu’on leur tend complaisamment. Les journalistes, friands de sensationnel, devront plus tard se demander s’ils n’ont pas surjoué les Gilets jaunes au nom de l’audimat…
En même temps, reconnaissons-le, les Gilets jaunes ont porté sur la place publique des sujets d’ampleur planétaire comme la taxe carbone, mais aussi mis l’accent sur l’incroyable niveau des prélèvements obligatoires de la France en regard de services publics de plus en plus imparfaits (école, santé, retraites, transports, infrastructures).
De qui les Gilets jaunes sont-ils les héritiers?
Ils sont les héritiers des Trente Glorieuses, c’est à dire d’une classe moyenne en déclin où l’ascenseur social s’est arrêté.
Subitement.
Il sont devenus de parfaits petits soldats d’un consumérisme avilissant, sans autre idéal social que voiture, maison, boulot, sans aucun repère politique.
Autrement dit, réinstaurons la dictature du prolétariat!
Je me rappelle le PCF appelant à interdire les licenciements dans les années 70 lors de la disparition de l’industrie lourde du Pays.
Finalement, le Gilet jaune d’aujourd’hui, c’est Gérard Nicoud dans la peau de Georges Marchais.
On est loin de 1789!
Tout le monde devrait y trouver chaussure à son pied!
Les Gilets jaunes l’ont compris, leurs boulots sont promis à disparaître dans la société 3.0 qu’on leur destine. Ils ne serviront plus à rien dans l’économie mondialisée puisqu’il n’y aura plus d’emplois intermédiaires et subalternes à occuper.
Plus besoin de bagnoles diesel ou électriques pour aller bosser!
En ce sens, les Gilets jaunes préfigurent le futur lumpenprolétariat de demain.
Pas de conscience de classe, incapacité à s’organiser, manque d’éducation, violence larvée.
Les Gj refusent même le principe élémentaire d’une coordination qui aurait pu préfigurer l’ébauche d’une organisation représentative comme a su le faire En Marche.
Tant pis pour eux!
Et peut-être tant mieux pour nous…
Maintenant, on peut s’attendre à voir prospérer dans les urnes un populisme bien franchouillard aux prochaines élections, un populisme comparable à celui de nos voisins.
Les Gilets jaunes iront-ils voter en masse?
Rien n’est moins sûr, car ils sont plutôt adeptes d’une démocratie directe et expéditive le smartphone à la main, ce que nous pourrions appeler la démocratie Facebook.
En attendant, il reste un os à ronger pour les Gilets jaunes: le RIC, le Référendum d’Initiative Citoyenne sorti d’on ne sait (z)où, un machin qui ne verra jamais le jour autrement que sous une forme édulcorée.
Un cadeau empoisonné que Macron a refilé aux maires pour Noël.
On en reparle l’année prochaine après la trêve des confiseurs.

C’est le vélo pour la Défense par excellence.
Un vélo pour hipster?
A plus de 3000 euros, on devrait en avoir pour ses sous.
Mieux vaut ne pas le laisser traîner dans la rue.
Mon œil:
J’ai tout de suite vu qu’avec un phare intégré dans le cadre, on ne peut rouler la nuit qu’en ligne droite… et se casser la gueule dans les virages.

Ce matin, j’ai sorti mes grandes pompes.
Des bottes de sept lieues que je ne sors que dans les grandes occasions.
Je les ai depuis au moins vingt ans.

C’était pour tenter de parcourir à pied (avec mes pompes à pied, donc) la randonnée terrestre et pédestre de mon confrère Pierre Brunner que j’ai piquée sur son blog LTD Rando 68 et qu’on peut voir ici ici ici.
Pierre nous a prévenus: il sera préférable de prévoir la journée entière ; une bonne condition physique semble nécessaire.
C’est vrai que la grimpée au Thanner Hubel fait dans les 800 mètres depuis la vallée.

J’ai donc tracé le parcours sur mon GPS avant de partir, pour ne pas me tromper avec tous ces sigles du Club Vosgien et je suis parti.
Pour changer un peu la donne, j’ai pris le parcours en sens contraire.

On part de Bitschwiller-lès-Thann, on grimpe à l’abri Vogesapfad Hislà, puis à la ferme-auberge du Thannerhubel et ensuite on fait le tour du massif en passant par Waldmatt, puis l’on redescend au Hundsrück et au plan Diebold et le sentier rouge-blanc-rouge jusqu’à Bitschwiller.

Fastoche!
Sur le papier.

J’ai emporté avec moi mon sac à dos de VTT avec un litre d’eau (mais le tuyau a gelé rapidement vu qu’il faisait déjà moins un degré au départ)…et aussi un paquet de chips et quatre tranches de pain d’épices.
Et je suis parti…

Dans la grimpée jusqu’à la cote 1108m, il y a huit passages à plus de 15% et le reste est aussi soutenu, même si le sentier est correct.

Un effondrement à un endroit et une bifurcation due à des arbres.
Quand arrive l’abri Vogesapfad Hislà, à coté de la place Zundel, une pause.

Je resserre mes lacets, je mange une tranche de pain d’épices et je repars.
Arrive la ferme-auberge du Thannerhuebel et sa pente sévère.

Le brouillard fait qu’on ne voit qu’à une centaine de mètres.
J’entends des pas cadencés.

Une femme qui fait son footing et qui contourne la ferme sans s’arrêter, ni même dire bonjour.
Je pénètre dans le bois.
De belles images.


Je sors du bois et dans la grande lande, on peine à distinguer le sentier.
Je m’assure avec mon GPS d’être sur la trace.

Pan! une ornière et me voila par terre.
Je me relève vite fait.
Personne en vue qui puisse se gondoler de rire.
Mon honneur est sauf.
Moi aussi!
Je repars avec un peu de neige dans les trous de nez.
J’achève ma grande courbe à la Waldmatt.

Personne au refuge du ski-club, mais un groupe qui s’avance dans la brume.
Nos routes se croisent.



La descente commence.
C’est douloureux, la descente, pour les jambes.
Je sors mon bâton télescopique pour m’aider.
Je croise un couple qui monte à bon train.
Et pan! à nouveau par terre. Sur le genou.
Je n’ai pas prêté attention à la couche de glace sous les feuilles.
Je poursuis à pas de loup…

Finalement à midi, je mange mon quatre heures, mes trois tranches de pain d’épices.
Rasséréné, j’entame la prairie de Martiplatz.

Pas facile sur la fin, je vois la Fourmi au Hundsrück, mais la pente est si raide que je me demande si je ne vais pas rouler en bas comme une barrique.

La descente à Bitsch qui ne devrait être qu’une formalité s’avère compliquée jusqu’au Plan Diebolt. Caillouteuse, rocheuse avec même une ligne de survie en câble d’acier.


Après le Plan Diebolt, j’ai les jambes en compote.
Je me laisse descendre dans le chemin creux…en priant que la fin vienne.

Résultat des courses:

Pourquoi grimper à Uhufels au-dessus de Kruth?
Tout simplement parce que j’ai aperçu depuis la route une balustrade à l’aplomb d’une barre rocheuse. Je ne sais pas encore que c’est Uhufels.
Je pars de la gare de Kruth à 14h50.
Sans carte. Erreur!
Je traverse la route en face de la gare.
Deux chemins
Je grimpe à gauche.
Est-ce le bon chemin?

Ah, justement un randonneur descend avec son chien.
Il m’explique que ça grimpe fort, ne pas prendre le premier sentier à droite mais le second.
Ok!
Je grimpe…Oui, ça grimpe fort.

Je passe un chemin, puis deux…je grimpe encore en me disant que je dominerai mieux la situation. Quand je vois la direction Le Treh, j’hésite à continuer.
Tous les trente pas, je m’arrête.

Heureusement que je ne dois pas pousser en plus le vélo!
Direction Gommkopf, je commence à douter.

Finalement je tourne à droite et j’aborde un grand champ. En bas sur ma gauche une ferme que j’identifie comme étant Tschar une fois à la maison.

Je trouve un triangle bleu qui me mène enfin à Uhufels.

Je ne suis pas déçu, la vue sur la vallée est superbe, tandis que le soleil couchant achève de descendre sur le Frenz en face.



J’ai honte de parler de ma descente pas très académique.
Je tente un tout droit, aidé d’un bâton.
Peine perdue: je me trouve à l’aplomb d’un précipice.
Aucune trace, aucun chemin, je longe la pente en tâtonnant.

Je saute sur un chemin en contrebas en provoquant un éboulis de cailloux.

Mon TER m’attend.
Décidément, je ne suis pas un pro de la marche.
Jeanne à vélo, mon confrère d’Orléans, nous rapporte de belles images de Malmö (Suède).
La vie cycliste y est fort développée.
On admirera la qualité des infrastructures cyclables, les garages à vélo luxueux et la quiétude de la circulation urbaine.
J’ai vraiment envie d’aller jusque là-bas.


A Mulhouse, on a tenté quelques temps cet apprentissage du vélo en direction d’adultes.
Le CADRes mettait ses vélos à disposition.
Puis l’on a abandonné faute de moyens, l’association qui fédérait les bonnes volontés à Drouot s’est retirée du jeu.
La population féminine originaire du Maghreb est particulièrement rétive au vélo à cause de freins culturels qui empêchent les femmes de pratiquer.
Apprendre le vélo lorsqu’on est adulte est plus difficile.
On tombe de plus haut et ça fait plus mal.
D’ailleurs les moniteurs ne se pressent pas pour éduquer les adultes au vélo car ils craignent d’être tenus responsables en cas d’accidents.
Il y a des personnes qui trouvent tout de suite leur équilibre sur une draisienne, et d’autres pas.
C’est comme ça.
Puis viennent ensuite les pédales.
Les deviner sans les regarder, savoir tourner dans le bon sens, et contrôler sa direction.
Ce qui est étrange, c’est que l’appui des jambes sur les pédales neutralisent parfois la rotation!
Mes lecteurs doivent rigoler.
Mais c’est pourtant ça apprendre le vélo à un adulte.
« Moi, mes parents avaient peur que je déchire mon hymen en faisant du vélo, et que je ne sois plus « vierge » pour le mariage », confie discrètement une jeune femme, sans vouloir dévoiler son nom.

J’écris un mot pour faire mon titre.
C’est déjà le début de ma thérapie cognitive.
Thérapie, c’est beaucoup dire; je ne suis pas dépressif. Juste sensible aux choses de ce bas monde.
C’est à dire que dès mon retour de balade à vélo, j’éprouve le besoin de traduire mes pensées, mes émotions. Et si possible je m’applique « à faire beau », à respecter mes lecteurs et à trouver un cheminement, une cohérence parmi l’incertitude de mon itinéraire.
La sortie à vélo n’est parfois qu’un alibi pour raconter une histoire…et parfois éprouver le besoin d’en savoir plus.
Je suis roublard, je sais tout de suite dans la lande que le vent est de nord-est, c’est à dire froid.
Alors j’avance en longeant les haies protectrices, celles qui restent.
Puis je me cale dans la forêt.
Les étangs de Cernay sont un havre de paix comme un petit port bien abrité.
Je n’y ai rencontré qu’un cycliste avec un bonnet rouge tandis que je portais mon gilet j…
J’en fais le tour, puis je m’en vais.
Je butte toujours sur cette zone industrielle de Cernay et ses bâtiments sans âme.
Je longe des grillages à la recherche d’un improbable sentier bucolique.
Je franchis des ronciers…puis je fais demi-tour une fois coincé au bord de la voie rapide.
Je reviens sur mon titre.
Il change parfois car la tonalité de mes propos n’est plus en relation.
Aujourd’hui je garde mon verbe du premier groupe.
J’ai déjà posé mon point après rouler.
Alors j’ajouterai un peu, car mon voyage était facile aujourd’hui.
Liberté, égalité, fraternité.
C’est la devise de notre République.
On s’en pare parfois comme pour mieux revendiquer notre vivre-ensemble.
Un vivre-ensemble chaque jour un peu plus malmené.
Ma liberté, dit-on, s’arrête là où commence celle des autres.
Vaste sujet bien difficile à démontrer lorsqu’on ampute un à un nos droits individuels comme par exemple quand le pouvoir vous défie de manifester ou vous prive de cette liberté d’aller et venir là où bon vous semble. Je pense en particulier à cette razzia opérée samedi dernier sur les Champs en contradiction avec le droit.
L’égalité est aussi chaque jour menacée puisque nos contentieux ne cessent d’invoquer ce manque de justice entre les puissants et les pauvres comme cette fameuse ISF qui focalise les rancœurs sur les ronds-points.
Enfin la fraternité.
Celle que nous avons rêvé est malheureusement mise à mal par cette société de plus en plus fractionnée et peuplée de gens devenus hermétiques à toute générosité humaine. Des indésirables « fabriqués » justement par notre République!
Vous avez dit « vivre-ensemble »?

Je n’avais pas de grandes ambitions.
Juste une promenade nature, comme d’hab.
Sur la digue, je m’arrête contempler l’étendue d’eau.

La dame observe les oiseaux avec sa longue-vue.
J’en profite pour me renseigner sur le matériel.
Pas de doute, l’investissement est du même ordre qu’un beau vélo.
Il ne faut donc pas se tromper et se documenter avant l’achat.

Compter 3000 euros avec le pied!
Puis je pars au bout du déversoir qui se jette dans la Doller…

Déversoir de la retenue de Michelbach
Après mon passage chez les Gj…je file à Aspach-le-Bas.
Matthias est emmitouflé dans son sac de couchage, il mange les maquereaux à la sauce tomate que je lui ai apporté dimanche.
Sa situation n’évolue pas.
Avec les gelées, dormir dans la voiture devient problèmatique.
Je pense que son cas relève de la puissance publique.
En 2008, il a été accepté sur un terrain communal d’Aspach-le-Haut pendant six mois et il me montre la lettre où la municipalité lui demande de partir. Il n’ose donc pas renouveler sa demande qui s’assimile à celle d’un SDF.
Les communes semblent être réticentes à l’accueillir.
Pendant qu’il couche sur le papier des adresses d’amis à contacter, j’assiste au coucher de soleil.
Je les appellerai demain.
.

Après les propositions du président de la République hier soir, je suis retourné voir les gilets jaunes à Pont d’Aspach.
Rien ne filtre.
Les femmes s’appliquent à confectionner des panneaux revendicatifs.
Sans fautes.
Une mini société s’est installée autour du grand giratoire avec ses codes.

Faut démonter le campement coté Belfort demain, la gendarmerie nous a prévenu du passage d’un convoi exceptionnel…et libérer la place centrale où sont stockés les fourgons roumains et polonais.
La rigueur de la filtration des véhicules est toujours présente.
Les campements sont consolidés après la bourrasque de vent.
Les cheminements piétons sont améliorés à l’aide de moquettes et les pentes reçoivent des escaliers de bois.
J’ai des nouvelles du syndicat dit l’un qui s’engouffre au fond d’une tente…
L’équipe qui contrôle les arrivées de l’A36 venant de Mulhouse fait ranger les camions sur la file de droite. Ils sont bloqués à l’aide de poutres de bois.
Les voitures sur la file de gauche.
On ne rigole pas.
Il n’y a pas de chef ici me dit un retraité particulièrement vindicatif.
Les routiers et les paysans sont des pourris, on devrait bloquer les camions plus longtemps.
En face, on déverse un camion de palettes destinées à alimenter les braseros.
Il ne faut pas aller à Paris. A Paris ils nous coincent. Ici on est chez nous. Personne ne peut nous déloger.
Les sapins de Noël sont déjà plantés.
Manifestement, on ne sait pas sortir du conflit. C’est le statu quo.
L’acte V est déjà dans toutes les têtes.
Je repars sur mon vélo.
Dubitatif.

Ses conclusions filtrent doucement dans les régions…et ici
Après les soubresauts internes entraînés par la divulgation subite de son changement de nom, la FFCT a réglé ses comptes en famille car beaucoup d’adhérents n’ont pas compris pourquoi il fallait changer FFCT en FFVélo.
Pour ne pas fâcher les anciens attachés à la tradition, on leur a dit que la FFCT reste comme avant mais que le sigle FFVélo c’est pour attirer du monde. Ce double langage n’est pas de très bon aloi. Comment expliquer cette duplicité aux nouveaux venus?
Les explications filtrent une à une dans les régions car le site de la fédé affiche toujours être en maintenance
L’intranet est fermé pour maintenance jusqu’à courant décembre.
Merci de votre compréhension.
Pour le COREG Centre-Val de Loire, l’information a été perçue comme une révolution: le séisme de l’annonce de la FFvélo. Il faut dire que la communication au niveau fédéral a surtout été mal maîtrisée (restons gentils).
En attendant on aura droit à un compte-rendu « soft » de l’AG dans Cyclomag…
On s’attendait à des débats sur les sujets « chauds » : nouvelle identité visuelle, numérisation… Ils ont eu lieu. On attendait des nouveautés, des propositions. On les a eues, avec en particulier le projet en direction des jeunes visant à faire évoluer le modèle existant, pour le rendre plus lisible à l’extérieur et susciter l’envie et le besoin de venir dans un club « FFVélo ».
Le gravel fait son apparition parmi nos activités avec les brevets « Graveline ». Le souci d’accueillir la jeune génération, les familles, les femmes qui ne demandent qu’à nous rejoindre mais n’osent pas se lancer, a été présent tout au long du week-end.
La participation de deux jeunes présidents de clubs venus nous faire partager leur expérience a été « une bouffée rafraîchissante » selon les mots d’un congressiste.
Bref la FFVélo tente de reconquérir un jeune public en s’ouvrant davantage sur le monde du vélo.
N’est-il pas déjà trop tard?

On apprend dans Cyclomag que Mulhouse vient de renouveler son label avec la FFVélo.
Mulhouse est une des villes clés de ce territoire, au croisement de plusieurs Eurovéloroutes. Elle a d’ailleurs été labellisée « Ville Vélotouristique » pour la première fois en 2012. Renouvelée au niveau de l’intercommunalité en 2015, Mulhouse Alsace Agglomération redemande ce label en cette fin d’année 2018 !
J’avais consacré un billet en 2012 quand Mulhouse avait adhéré au label de la FFCT.
Je vous laisse découvrir tous les atouts qui valorisent Mulhouse et le vélo dans Cyclomag.
Les cyclistes locaux apprécieront.

Ce matin, je profite d’une accalmie du temps pour sortir.

Je rends visite aux gilets jaunes.
A la Croisière de Cernay, leur campement de fortune s’est doté de confort.
Des abris ont été construits à l’aide de bâches et de palettes.


Je pars à Burnhaupt.


Matthias voudrait du pain, du fromage, du poisson en boites, des chips, de la salade et du chocolat. Je me propose de l’aider en le ravitaillant, si quelqu’un veut se joindre à moi, me faire signe.
Il me demande de joindre l’association Robin des Toits.
On peut lire l’histoire de Matthias Moser ici.


La télévision a été installée dans l’une des remorques.
Les équipes se relaient jour et nuit.
Tout va dépendre de la façon dont le pouvoir va s’exprimer, me dit-on…



Je suis à mi-temps.
Au milieu de deux temps.
Est-ce cela que l’on appelle l’intermittence?
En attendant un nouveau set, après le reset, je barbouille sur un carton.
Je ne gâche pas mon temps malgré cette pluie diluvienne.
Je ne gâche que de la peinture.
Premier temps, un ciel voilé
deuxième temps, la montagne enneigée
troisième temps, la chute d’eau
quatrième temps, des pommiers en fleurs.

Reset.
Restaurer ou balle au centre pour les footeux
Match nul.
Comment le dire autrement?… je ne sais pas moi…
J’ai voulu imposer les pneus de 25 au lieu des 23 sur mon routier.
Deux petits millimètres en plus.
Histoire de trouver un supplément de confort à ma surcharge pondérale.
Je m’y suis entêté toute la saison.
Je vais devoir renoncer pour deux millimètres.
Ça frotte sous la fourche dès qu’un gravier colle au pneu mouillé.
Serge me l’a dit en terme cyclo « tu vas bloquer et passer par-dessus ».
C’est la cause de ces foutus constructeurs de vélos qui tirent sur les prix et qui taillent les composants trop petits.
Pareil: regardez Macron, il attend le dernier moment.
S’il attend trop, il va passer aussi par-dessus l’Elysée.
Destination capitale, c’est à dire Mulhouse.
Vent portant.
Matthias est toujours dans sa voiture. lire son histoire ici
Il attend son radiateur.
Emballé dans son sac de couchage, il ne me lâche plus.
Je prends le mesureur de champ…la Led est jaune.
C’est votre portable.
Il veut savoir les nouvelles car il n’a pas de radio.
Je lui raconte succinctement, les Gilets jaunes, Macron, l’Olympe…
Il semble très étonné, comme s’il revenait d’un voyage sur la lune.
Il y a vingt cinq ans, j’étais déjà là à Aspach Gare et il y avait une cabane, mais je ne la retrouve pas.
Je vous ai vu sur YouTube filmé par Télé Doller en 2014…
Oui, mais à Bourbach, je n’ai pas pu y rester, trop de champ électrique avec la ligne à 20.000 volts.
Je parviens à m’échapper.
Au rond-point du Kaligone, ….les Gilets jaunes en discussion féroce avec le député Raphaël Schellenberger (LR) qui n’en mène pas large.(vidéo ci-dessus)


Finalement je prends cette grande piste…

…et je vais rejoindre mon avion qui m’attend pour Biarritz.

Au retour, les éternels endurcis du vélo que je croise l’un après l’autre., Maurice, Alain et Pierre
Si j’ai les pieds verts, mes mains ne le sont pas encore.
Remarquez que savoir faire du vélo en prévision de la disette pétrolière qui s’annonce, c’est un atout considérable.

Les évènements qui se déroulent actuellement dans le Pays ne doivent pas nous faire prendre panique.
Sauf si nous sommes des modérés effrayés par la perspective d’un soulèvement social.
Je ne suis pas un modéré, personne n’en doute. J’ai par exemple un profond mépris pour cette classe dirigeante néolibérale méprisante qui n’a de cesse de détruire notre modèle social.
C’est trop tard!
Donc, préparez-vous à cultiver vos légumes pour manger car vous ne pourrez plus vous les payer.
Pas de panique: bien organisé et bien conduit, un potager de 100 m² en moyenne permet de récolter une bonne partie de l’année des légumes frais pour une famille de 4 personnes.
Il est parano le Maxou.
Vous croyez?


Visite d’une commission technique hier à la gare de Burnhaupt pour examiner la réouverture au public de la ligne Cernay-Masevaux.

Hier 4 décembre, un bon jour pour Vélomaxou.
Une activité inhabituelle pour être soulignée avec 542 vues et 251 visiteurs.
Les articles les plus lus….
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Préparons Noël dans la joie!
Parmi les mesures « Philippe », une surprise de taille, les pneus hiver seront remboursés pour les cyclistes qui choisiront de rouler dans la neige pour aller bosser.
Pas sûr qu’on ait de la neige!