L’EuroVéloRoute (EVR6) a comme un air de vacances.
Il suffit de s’y rendre pour y voir les touristes de passage.
Ceux qui passent à bord des pénichettes et ceux qui cyclo-campent.
Arnachés de grosses sacoches, ils ne semblent pas harassés.
Leur allure est bucolique.
Les communes riveraines s’ingénient à dévier les visiteurs.
Hagenbach a construit un sentier de découverte et marqué son intersection avec l’EVR6 avec le tocsin de l’écologie.
Je ne sais pas ce que ça signifie…
Peut-on se taper la cloche à Hagenbach?Sentier menant à Hagenbach
Finalement, j’ai pris l’habitude de faire une pause au port de Gommersdorf, confluence de bateliers et de cyclistes.
Prendre plaisir à regarder les voyageurs passer
Puis je rentre.
Burnhaupt-le-Bas est opposée et tient à le faire savoir. Toutes ces communes sont déboutées les unes après les autres par le tribunal administratif. Mais elles persistent.
Promener bébé sur son vélo, c’est la meilleure façon de lui faire goûter le plein air de la ville et les joies du vélo.
Je ne plaisante pas.
L’air est moins pollué à vélo que dans sa voiture.
Le papa ou la maman doit avoir l’esprit cycliste et ce n’est pas toujours facile.
C’est comme grand-père que j’effectue la tournée des jeux publics de la cité.
« Papy, c’est encore loin les balançoires? »
Pas de problème pour se garer, je rentre dans le parc avec mon vélo à la main.
C’est comme ça que je me suis retrouvé à parcourir 20 kilomètres dans la matinée.
Après les balançoires des trois parcs de la ville, on a rejoint le parc à cigognes de Cernay.
On se prend facilement à ce jeu où l’on devient complice de l’enfant…d’autant que se balader à vélo c’est ludique et l’enfant observe à loisir le paysage, les itinéraires cyclables bucoliques et les impasses urbaines où la voiture ne va pas.
Aucun compromis n’est possible avec la sécurité!
Il vous faut un vélo en bon état, des pneus bien gonflés, des freins efficaces…et être visible sur la route: ne pas hésiter à porter un gilet haute-visibilité…et à la nuit tombante un éclairage de qualité.
Le gilet haute visibilité, idéal pour signaler un enfant transporté
Et un siège bébé homologué. Tout bricolage est exclus.
9 mois et 5 ans (poids maximum 22 kg). En l’absence de bébé, peut servir à un panier de courses. Si vous mettez votre sac à main, attachez-le avec les sangles
Un siège bébé neuf coûte entre 30 et 40 euros.
Une seconde main moitié prix.
La sécurité intrinsèque du siège
Le siège en coque moulée est un plus pour la protection des petits et les flasques qui protègent les pieds évitent tout accident tel que le coincement d’un pied dans les rayons. En plus il est confortable.
La fixation du siège est rendue solidaire au vélo au moyen d’un bloc vissé sur le tube vertical du cadre. Le tube de cadre doit être rond. Bien vérifier que le bloc de fixation a un diamètre compatible.
Avant le départ, vérifier que la goupille de blocage est enclenchée
Le siège est amovible, il faut s’assurer qu’il est encliqueté dans son bloc d’ancrage avant le départ.
Bien sûr, l’enfant doit être correctement attaché avec son harnais et porter un casque
À partir du 22 mars 2017, le port d’un casque à vélo devient obligatoire pour les enfants de moins de 12 ans qu’ils soient conducteurs ou passagers. Cette mesure fait suite à un décret publié au Journal officiel du 22 décembre 2016.
Attention au poids supplémentaire!
Un enfant de 3 ans pèse entre 11 et 17kg; il faut en tenir compte dans la conduite du vélo; on démarre moins vite au feu tricolore et la tenue de la direction est plus ingrate.
Faire attention quand vous installez l’enfant, il faut déjà s’assurer que la bicyclette est stable…le mieux est une béquille double qui maintient le vélo verticalement.
Après avoir installé l’enfant, il faut se mettre au guidon…
Les cadres « homme » exigent de la souplesse: il faut enjamber le vélo à l’arrêt. Idem à la descente!..tout en évitant de tomber.
Le mieux est d’avoir un appui intermédiaire tel qu’un mur ou une barrière où votre vélo ne risquera pas de tomber avec l’enfant…ou de profiter de la surélévation d’un trottoir.
Prévoir une sacoche de guidon avec le doudou, les mouchoirs, la tétine, le biberon,…
Penser à bien amarrer votre vélo quand vous vous absentez.
Thann dort encore après les « on est les champions »
A Wesserling, je traîne dans le parc
Cet ancien site textile peine à se restructurer en dépit des efforts
Au temps de Boussac, on se posait moins de questions pour l’emploi
Je rejoins Fellering par la route.
Puis je prends plein nord, direction Siebach.
C’est goudronné et ça aide.
Fellering en contrebas
Après Siebach, chemin forestier jusqu’à la clairière de Dengelberg et son chalet tout neuf fermé à clé.
Cote 756.
chalet Dengelberg
Je reprends. C’est plutôt roulant jusqu’à la cote 1000 où il faut prendre le GR sur le dernier kilomètre qui mène à la ferme du Treh.
Je suis déçu: seulement trois ou quatre parapentes pour cette semaine de compétition annoncée.
le Treh, cadre paisible
A la ferme, je prends le chemin du Markstein.
A la ferme-auberge du Markstein, je dégringole la pente jusqu’à Saint Amarin.
La traversée du Massif Vosgien à VTT passe par là. De bons souvenirs.
1000 mètres de dénivelé mais j’arrive à pédaler tout le temps dans la pente, c’est donc que ce n’est pas trop difficile…j’évite juste de ne pas faire bouillir la chaudière.
Interdiction vélo et moto sur le Thannerhubel, un panneau bricolé par qui et décrété par quelle autorité? On notera en dessous l’autocollant un itinéraire VTT. Alors qui croire?
Bien évidemment, il va falloir en tenir compte.
Peut-être la municipalité a t-elle cru bien faire en donnant satisfaction à ses marcheurs au risque de mécontenter les vététistes?
Pourtant Thann mise tout autant sur le tourisme à vélo que le tourisme à pied.
Enfin, pas de souci pour l’heure, on fera comme avant.
14 juillet à Paris. Y’a comme un défaut. La Patrouille de France s’est mélangée les pinceaux. Peut-être une allusion au drapeau croate?
Qu’est-ce que je vais pouvoir raconter ce matin, lendemain de 14 juillet et de finale de Mondial de foot?
Pour le 14 juillet, c’est fait.
Dès le 13, certaines communes ont fait le bal et le feu d’artifice en même temps.
Fromage et dessert avant la disette.
J’ai été un peu réveillé vers minuit.
Puis j’ai entendu les pompiers qui devaient avoir à régler quelques débordements sur la voie publique.
Le 14 juillet tombant un samedi, pas question de fermer les magasins.
Sinon un gros chiffre d’affaires serait perdu.
Alors les Leclerc et consorts sont ouverts.
C’est vrai quoi, un samedi férié, ça fait désordre car on ne sait pas quoi faire à la place du shopping habituel.
Les commune dépensent un fric de dingues (les dingues, tout le monde le sait, sont dépensiers) pour nous illuminer avec le feu d’artifice, alors Macron a raison: il existe des marges d’économie à faire dans les communes.
Les bals.
L’accordéon n’a plus cours.
Il faut des décibels et donc des watts avec des infra-sons suffisants pour vous secouer la paillasse et les tympans.
Linky est justement là.
Heureusement Afflelou est là aussi: avec les lunettes Tchin-Tchin, il vous offre Tchin-Tchin audio, le sonotone pour oreilles déficientes, pour un euro de plus.
Reste une inconnue de taille avec le Mondial de foot.
Je ne prendrai pas parti.
L’équipe de France est rentrée ce matin. Vélomaxou a surpris son train spécial à Aspach gare.
Il n’y pas beaucoup de serbo-croates dans mon quartier, alors si les klaxons retentissent, c’est que la France est devenue championne.
De quoi oublier tous nos tracas jusqu’à la fin des vacances.
Au moins.
D’après mes informateurs sensoriels (mes oreillettes Afflelou), la Coupe du Monde de Foot nous est acquise.
Même Trump l’a tweeté, alors c’est dire.
J’ai vu quelques belles scènes de camaraderie dans la lucarne sur les Champs. De quoi faire baver Mélenchon!
Macron qui étreint la présidente croate Kolinda Grabar-Kitarović sous la pluie à Moscou.
Comme pour la protéger dans son beau tee-shirt à damier.
Sous les yeux de Poutine, c’était d’un érotisme torride.
Gare à la scène avec Brigitte!
Macron pour une fois a pu tester son costume Arnys sous la pluie.
Comme Hollande et Fillon.
Poutine, prévoyant, avait prévu un pébroque, mais rien pour les autres.
Reste une chose à éclaircir: la France a t-elle gagné par tactique ou par coup de bol?
Car tous les chroniqueurs des matchs précédents s’accordaient pour dire que l’équipe française n’avait rien d’enthousiasmant.
Lloris, grand cœur, s’est laissé piquer la baballe en douceur comme si les choses étaient arrangées d’avance, histoire de réduire le score.
Et maintenant?
La joie devrait nous emporter.
On a gagné. On a gagné le droit d’être joyeux, une joie sur commande devrait nous envahir.
Tous ensemble! tous ensemble!
Ça c’est le slogan type d’un nationalisme imbécile.
L’équivalent carbone de cette bouffonnerie va peser lourd dans le réchauffement climatique, comme les milliards de vols touristiques des vacanciers qui se croiraient minables de passer des vacances à vélo en France plutôt qu’en Océanie. (paroles d’un lecteur saisies dans la Presse ce matin)
Certains chroniqueurs osent même parler de communion, cette joie serait donc de l’ordre du divin. C’est commode.
Pour moi tout ça est de la foutaise.
Heineken et Kronenbourg peuvent déjà nous mettre sur la voie: la joie de cette victoire se mesurera à la hausse du cours de la bière générée par ces hordes vociférantes.
Le chimilibilic est-il vert? mais non il est rouge. Simone un autre candidat…
Faut qu’je vous dise tout.
Sur mon vélo, je suis sournois.
Une réminiscence du comportement reptilien de l’homme qui perd toute urbanité dès lors qu’il enfourche le vélo?
Je me définis comme un besogneux renfrogné du guidon.
Je m’impose des sets, comme des défis.
Dans le temps passé, il y avait ceux qui se disaient « pas cap de faire x fois le Bannstein »…et il grimpaient dix ou vingt fois le Bannstein dans les deux sens.
Moi je n’en suis pas là, pas encore…et je crois que même que, l’âge aidant, je ne me lancerai jamais un tel défi.
Non moi, mon truc, c’est la sournoiserie.
Je mets le compteur sur horloge et je pédale.
Puis je joue à la devinette, combien de kilomètres depuis le départ?
Beaucoup? pas beaucoup?…
Allez va pour 40 kilomètres! en espérant avoir plus…
Puis je passe le compteur sur distance…38 km!
Déception. Il va falloir rallonger car ce n’est pas digne de rentrer à moins de 50 km.
Pourquoi 50?
Parce que!
En « routier du dimanche », il existe des codes.
Des codes d’intolérance. A moins de 50, interdiction de rentrer.
C’est comme le pêcheur bredouille…il doit passer chez le poissonnier.
Y’en a des…oui y’en a des qui font tourner la roue à vide au bas de l’immeuble pour faire un compte rond.
Y’a un peu plus…j’vous l’mets quand même?
Ben oui, faut pas refuser, on ne va quand même pas reculer!
J’ai pourtant tout ce qu’il faut, des jambes, du souffle, du beau temps…rien n’y fait, sur la route je trouve le temps long.
Pour tout dire, trivialement, je m’emmerde.
J’ai zigué et zagué (vient de zig-zag) dans le Sundgau en surveillant le compas, un peu de sud, un peu d’ouest, puis plein nord.
Bon aujourd’hui, j’ai fait 56 et l’honneur est sauf.
En matière de sournoiserie, mon vélo n’est pas mal non plus.
Voila des semaines qu’il me fait des « clac-clac » et des « clic-clic ».
Pour le « clac-clac », je lui ai déjà donné des claques un peu partout.
Rien à y faire.
Aujourd’hui j’ai profité de la ligne de partage des eaux de Saint-Cosme pour lui lancer un ultimatum, si le « clac-clac » ne cesse pas, je balance tout coté Méditerranée.
Pompe, bidon, boite à outils, j’ai tout mis sur le mur du cimetière et je suis parti. Saint-Cosme
« Clac-clac », « clac-clac ».
Je deviens fou, je saute en marche. Je secoue la bécane comme un prunier… »clac-clac »
Le feu rouge sous la selle.
Mon Cubrider II model RL700 était donc le coupable.
Au moins vingt ans d’âge. Comme le temps passe vite!
Je retourne reprendre pompe et bidon, le feu rouge dans ma poche.
Reste le « clic-clic ».
Celui-là, je l’ai à l’œil.
C’est un « clic-clic » pédale droite basse.
Mon expérience me dit que je suis bon pour une consultation chez le docteur vélo.
Je pense au roulement de pédalier.
Abruti de Maxou: c’est le capteur de tour pédalier qui frotte sur la manivelle.
Je classe en catégorie « humour », non mais sans blague!
C’est un atelier marseillais réservé aux femmes…comme à Lille, les piscines.
Le collectif Vélos en Ville a décidé de mettre en place une permanence interdite aux hommes. L’objectif, qui peut paraître contradictoire : favoriser la mixité. (Marsactu)
Tous les journaux vont certainement s’emparer de l’info.
Médiapart a déjà commencé.
Ce que craignent les femmes, c’est que les hommes viennent draguer pendant qu’elles mettent les mains à la pâte.
Je résume à ma manière.
A Mulhouse, on apprenait aux femmes à se servir d’un vélo; des femmes immigrées pour la plupart. Et c’était des hommes qui servaient de moniteurs.
Pour la réparation des vélos, il semble qu’un problème se pose à Marseille.
Entre drague appuyée et commentaires sexistes, les femmes peinent à trouver leur place dans les ateliers de mécanique cycliste associatifs à Marseille. Une association a donc créé des ateliers réservés aux femmes.(Médiapart)
Les rhinites correspondent à une inflammation des fosses nasales. On distingue la rhinite aiguë de la rhinite chronique. La plus connue est la rhinite allergique, plus connue sous le nom de « rhume des foins ». Le traitement proposé dépendra de la forme de la rhinite. (Doctissimo)
Ce matin, j’ai la boite de mouchoirs prêt de l’ordi.
Je fais le rapprochement avec ma sortie à VTT hier après-midi.
Parcourir les bois et les champs doit y être pour quelque chose dans cette manifestation nasale.
Il est vrai que le vététiste est davantage exposé que le marcheur ou le cycliste routier.
En cause les paquets d’air avalés parmi les végétaux remués sur notre passage.
Comme un hasard, le journal local parle ce matin de l’ambroisie…
L’ambroisie fait partie, avec la renouée du Japon et la balsamine de l’Himalaya, de ces plantes invasives que l’on trouve désormais chez nous, mais avec une particularité par rapport aux autres : son pollen est fortement allergène. (L’Alsace du 13 juillet)
Le site ASPA Alsace mesurant la qualité de l’air a été absorbé par un nouveau site regroupant tout le territoire de Grand Est. Son adresse est dorénavant
la pollution de l’air le 13 juillet agglomération mulhousienne (source ATMO Grand Est) au programme dioxyde d’azote,ozone, fines particules….plus feux d’artifice ce soir
Tous ces allergènes respirés dans la nature finissent par irriter notre système respiratoire.
J’en suis convaincu.
Ma seule parade, c’est un corticoïde délivré sous contrôle médical.
N’oublions pas toutes les autres agressions auxquelles on peut être exposé…
A commencer par les polluants chimiques et volatils liés à l’activité humaine que sont les différents oxydes, l’ozone et les particules fines libérées par l’agriculture et les transports qui s’attaquent à notre système respiratoire, à nos yeux, à notre peau.
les tiques, très répandues en Alsace (lire mon billet) dont les morsures peuvent conduire à la maladie de Lyme et à des désordres articulaires et neurologiques
Parce qu’il exploite les capacités touristiques du VTT sans trop de peine.
32km et 500m de dénivelé.
Il est situé entre Thur et Doller.
Tout le monde sera donc content de pouvoir visiter les collines sous-vosgiennes au pied des Hautes-Vosges.
Les points-clés:
le barrage réservoir de Michelbach
La chapelle des Bouleaux à Guewenheim
Les hauts du Soultzbach
Knapphutte
Les mobiles de Francis Willmé à Bourbach
La suite en images…
Ce parcours n’emprunte pas de routesJ’arbore le maillot de LRV mon ancien club de Rixheim et j’ai pris un peu d’eau avec moi dans le Camelbag car il fait chaudD’abord contourner le réservoir de Michelbach. C’est facile et on a de l’ombreLe petit single qui conduit au camping de GuewenheimNotre Dame des Bouleaux dans la forêt de GuewenheimOn traverse la forêt de MargaretenwaldNous voici sur les Hauts du Soultzbach avec en contrebas Soppe-le-HautSentheim au pied des VosgesMortzwillerdirection Lauw par l’Oberwaldarrivée à Lauw en longeant la DollerA Lauw, demi-tour. Attention à la sortie du village on tourne à gauche le long du cimétièreça grimpe un peu dans l’Hasenwald, on est au bord des mines de KnapphuttePrendre le chemin piéton sans scrupules SVPA Silbach, deux étangs cote 386Vous êtes sur les hauteurs de Bourbach-le-Bas au lieu-dit SilbachwaeldeleSi vous suivez bien la trace vous arrivez à Bourbach face à l’égliseN’hésitez pas à visiter les mobiles de Francis Willmé et son Petit Jardin d’Eole dans le village à droite de l’égliseEn quittant Bourbach, vous allez trouver une pente un peu difficile le long du cimetière puis vous rejoindrez le sentier botanique de Rammersmatt dans la forêt de RotebrunnenEn quittant la forêt, vous découvrez Rammersmatt. Juste avant le grand hangar agricole, tournez à droite direction Roderen.Chapelle Maria auf dem Rain RoderenTraverser Roderen, belle vue sur le village, direction LeimbachDirection Leimbach, vue sur la plaine d’Alsace avec Mulhouse au loin
Encore une hérésie venue des States que Trump avec ses gaz de schistes ne reniera pas.
SUV veut dire sport utility vehicle en anglais.
Autrement dit véhicule utilitaire sport.
Un véhicule utilitaire, je sais ce que c’est, c’est une camionnette…comme ce Citroën Jumper
Jumper de Citroën
Un véhicule de sport aussi, je crois savoir. C’est une voiture de course…comme cette Ferrari ci-dessous.
La question est de savoir en quoi un véhicule est-il sport ou de sport…S’agit-il de faire la course jusqu’au feu rouge suivant ou de grimper sur le trottoir quand on ne trouve pas de place pour se garer?
Imaginons les deux réunis…
ça donne le SUV….c’est à dire un camion de sport.
le moteur diesel Blue HDI du SUV 3008 va t-il résister aux tests antipollution de demain?
Je pense à ces gros 4×4 qui parcouraient le Paris-Dakar.
Non, non, j’ai tout faux.
Ce n’est pas ça.
Aujourd’hui le SUV roule en ville et sur autoroute, pas dans le désert mauritanien.
Il n’a pas plus de place que dans une berline classique, juste un peu de capitonnage en plus et…un gros moteur monté sur 4 routes motrices avec des pneus de tracteurs.
J’exagère un peu mais globalement c’est ça.
Les conducteurs-trices sont mis-es en confiance pour aller mener les bambins à l’école et en plus ça valorise l’image de gens considérés par les écolos comme des gros beaufs de la conduite automobile.
C’était mon quart d’heure de méchanceté du matin.
Gros con le Maxou?
Bof, je m’en fous un peu.
Ce qu’il faut retenir c’est que le SUV est un véhicule contraire aux mobilités douces:
il pollue davantage
il prend plus de place en ville
il est dangereux en cas d’accident pour les piétons et les cyclistes.
On s’amuse parfois le soir à rechercher les vélos les plus légers.
Je tombe tout à fait par hasard sur ce modèle TREK Emonda.
Pas n’importe lequel: le SLR 10.
La légèreté est inversement proportionnelle au prix.
On dit que pour gagner un kilo, il faut dépenser 1000 euros de plus!
Certains cyclistes préfèreront perdre du poids avant de se lancer dans des dépenses conséquentes.
Avoir un vélo comme celui-là nécessite une bonne remise cadenassée comme pour la cave à vins qui contient des grands crus…tout en se méfiant du bike-jacking.
Poids du vélo: 4.88kg.
Prix………..12.000 euros!
Relativisons: il manque la pompe, la sacoche de selle, le porte-bidon et le bidon, les pédales. De quoi faire grimper la balance de presque un kilo.
Dans ce registre des vélos légers, la chasse est ouverte; d’autant que ce modèle Emonda est sorti en 2016.
En étant moins gourmand, on trouve deux autres modèles:
A Joncherey, Territoire de Belfort, demi-tour et cap sur Thann. Vous avez vu tous ces plans d’eau?
Mon voyage du jour prend la route.
J’ai mis un fil à plomb devant la carte et j’ai pris le sud.
J’ai stoppé à Réchésy.
J’ai fait une branche ouest pour ne prendre le même chemin au retour.
A Joncherey (Guntscherach en allemand), demi-tour et cap sur Thann.
Mes itinéraires vélo ressemblent à la navigation maritime.
Mais elle est sur terre.
Mon titre s’intitule « zones à défendre » tellement j’ai rencontré de sépultures et de stèles de toutes sortes des deux guerres.
Notre terre est marquée à jamais par notre histoire proche.
Images…
On en mangerait. Nénuphars à MertzenHabitat traditionnel d’AlsaceLa commune s’est ingéniée à construire un moulin au centre du village (Uebertrass)Unsere liebe Frau von Grünenwald est sur le ban de Ueberstrass mais dépend de Friesen. Dégommée en 14 et reconstruite dans les années 30. Lieu de pélerinage. Joli cadre de verdureUnsere liebe Frau von Grünenwald, les commodités sont dans l’esprit architectural des lieux. Decaux n’aurait pas fait mieux. Vespasien non plus.Là c’est le carrefour de Réchésy…et le monument dédié aux ambulanciers de la guerreMon attention est attirée par Florimont à droite de mon parcours. J’y file. L’église a été construite en 1863 pour remplacer l’ancienne église dont il ne subsiste que le clocher. Majestueux édifice pour une population qui ne comptait pas 500 ouailles à l’époque!Je grimpe au cimetière qui surplombe le village. Subsiste l’ancien clocher de l’église détruite et mentionnée en 1275Avec mes pneus fins, je ne monterai pas à la tour de Florimont qui est située au-dessus du cimetière. Ruine subsistante du château fort . En 1583, un incendie détruit le château qui est reconstruit. Pendant la guerre de Trente Ans, vers 1632, les troupes suédoises, qui ravageaient les campagnes autour de Belfort, pillèrent la ville et le château qui ne se releva pas de ses ruines.Joncherey. Stèle à la mémoire du caporal Jules André Peugeot tué cinq heures avant la déclaration des hostilités de 1914. Pas de parenté mentionnée avec les automobiles Peugeot. Lire l’histoire sur WikiCe char est exposé dans un haut de côte dangereux. Prudence si vous vous arrêtez. Le 5 novembre 1944, des chars Sherman se dirigent vers Magny…lire la suite ici
A Chavannes-les-Grands, il existe un petit cimetière sur le GR5 direction Montreux Jeune avec les sépultures d’un lieutenant et de ses soldats tous tués en 1914.
Une cycliste a été percutée par une voiture qui roulait dans le sens centre-stade de l’Ill. Âgée de 66 ans, elle a fait un vol plané après avoir tapé le pare-brise du véhicule et s’est retrouvée projetée à plusieurs mètres. Les pompiers arrivés sur place ont procédé à des massages cardiaques, la victime étant en arrêt cardiorespiratoire. (journal l’Alsace du 10 juillet)
L’accident est survenu hier à Mulhouse.
La presse locale ne fournit pas de détails sur les conditions dans lesquelles la cycliste a été renversée par une voiture boulevard Stoessel.
Cette zone de Mulhouse est très fréquentée des automobilistes et des cyclistes; des ouvrages cyclables y sont pourtant délimités et bien entretenus mais les intersections y sont nombreuses.
La métaphore s’est emparée du jargon journalistique pour exprimer ce qui recommence chaque année dans la torpeur estivale: le grand cirque du Tour de France.
La caravane du Tour passe, les chiens aboient.
Moi aussi je sais user de la métaphore.
Comme vous l’imaginez, je ne vais pas me priver de baver sur le Tour. Sinon je ne serais pas fidèle à mes principes là où d’autres s’assoient dessus.
Exit les grèves SNCF, la hausse de la CSG, exit les nuages annonciateurs de la fin de la réversion des pensions, tout le monde s’en fout, l’essentiel c’est d’avoir le Tour de France.
Le Pays peut sombrer en arrière-plan des nations puisque le Tour dessine ses contours sur toute la planète. Comme en Russie où Poutine force l’admiration avec son Mondial du football pendant que son peuple périclite.
Allez ne soyons pas bégueule, le Tour de France est populaire comme jamais!
Alors va pour le Tour de France et ses flonflons qui font chavirer le Pays et la France profonde en congés payés.
Tout est dit et je l’ai déjà dit maintes fois.
Puisqu’il faut l’ivresse, buvons le nectar empoisonné jusqu’à la lie!
Au diable, l’affaire Festina! Les pisse-froids n’ont qu’à se taire.
Les Français ont la mémoire courte. Ils n’ont même plus de mémoire du tout lorsqu’il s’agit de communier en cœur à la gloire du Tour ou encore du foot.
Alors?
Alors pourquoi raviver cette plaie du dopage dans le Tour et empêcher la ferveur de s’exprimer devant les efforts surhumains de types à vélo qui chaque jour forcent l’admiration?
Pensez-donc, disait cette femme à la TV, mon petit-fils de 23 ans est sur le Tour et j’en suis fière…
Et Laurent Bodin dans l’Alsace de préciser: « Tout est clair » a […] tranché l’Agence mondiale antidopage. Un bataillon d’experts scientifiques et d’avocats a peut-être sauvé la réputation, voire la carrière, de l’asthmatique Christopher Froome, mais il ne l’a pas réhabilité, ni parmi ses pairs, ni dans le grand public.
Ni dans le grand public? j’en doute.
Réhabiliter Froome, le grand public s’en fout. Ce qu’il veut le grand public, c’est des jeux comme dans les arènes romaines où il fallait du sang. Contaminé ou non, le sang.
On est loin, très loin de la Petite Reine et des avantages qu’elle pourrait procurer à la planète si au lendemain du Tour, tous ceux qui s’aventurent en tong le long des routes décidaient au retour d’abandonner leurs bagnoles et leurs camping-cars au profit du vélo.
Même le diable prend ses vacances en tong
Il n’y a même pas dans le Tour l’ombre d’une morale capable de l’absoudre de tous ses péchés.
Mais le Tour est une religion et son pèlerinage immuable doit s’accomplir.
Aujourd’hui, j’ai essayé une voie médiane (33km, 900m)
Neuf kilomètres de grimpée depuis le km 5 jusqu’au km 14 et 700 de dénivelée, ce qui fait une pente moyenne de presque 8%.
Elle passe par le camp Turenne. Mais auparavant je monte par Bitschwiller jusqu’à la place Grumbach, le col de Grumbach, le chêne Wotan, l’abri du Baecherkopf avant d’atteindre Camp Turenne.
Le randonneur est-il hôte ou otage du paysan et de ses produits frelatés et des forestiers qui détériorent tout sur leurs passages? C’est irritant cette mise en garde du Club Vosgien. (chêne Wotan)
Le camp Turenne ou Thomannsplatz . Il existait de nombreux camps pour abriter les troupes françaises en 1915 sur ce versant de la montagne. Plus d’informations ici. Au camp Turenne, un monument a été édifié en mémoire des soldats inhumés.
Ensuite je prends le GR5 étroit et caillouteux sur un kilomètre environ qui mène au chalet refuge AN.
Je pédale jusqu’à Camp Turenne et ensuite à partir du camp Turenne, je pousse. Trop dur pour moi! Mais d’autres grimpent sur le vélo.
Au refuge des Amis de la Nature du Molkenrain, c’est jour d’affluence.
refuge AN Molkenrain
Je redescends par la route jusqu’au col de Herrenfluh et je longe la courbe de niveau 900m jusqu’à la gorge de l’Erzenbach qui me permet de descendre à Steinbach.
Les petits cygnes font leur footing matinal sur le grand canal de Niffer .
Si nos aïeux revenaient.
Je me suis souvent demandé, si nos aïeux revenaient, ce qu’ils trouveraient changé.
Les villages qui se sont agrandis, les voies élargies, le trafic routier envahissant…et un cortège d’échoppes fermées et de champs abandonnés remplacés par de laides zones commerciales.
Il me suffit de revenir dans mon ancien terroir au bout de quelques mois pour voir de tels changements.
Et aussi la même complexité pour le cycliste en milieu urbain.
Sur ce plan, je n’ai pas vu d’amélioration, toutes les chausse-trappes d’antan sont toujours là dès qu’il faut traverser l’agglomération mulhousienne.
Des giratoires à foison où le cycliste est drossé sur les trottoirs, des feux pédagogiques systématiquement au rouge à votre arrivée,…bref, la vie cycliste n’y est pas plus belle qu’avant.
Les visiteurs de notre belle région semblent parfois ignorants de son histoire.
– « Ainsi il y aurait eu une guerre en 15 à cet endroit des Vosges? on ne l’imagine pas!… »
– « Oui, m’sieur! c’était même une guerre mondiale, elle s’appelait la Guerre de 14-18 »
Je croyais pouvoir m’accrocher à quelques marqueurs de notre histoire proche pour expliquer les soubresauts vécus en Alsace au cours des derniers conflits.
Certes on peut se contenter du folklore local qui convient très bien à entretenir les clichés habituels, la choucroute, le Riesling, le dialecte et les parcs à cigognes…en y ajoutant les géraniums.
Mais prenons par exemple le Vieil Armand, lieu de bataille sanglante.
abri allemand construit de sacs de ciment pétrifié
C’est une bonne entrée en matière pour qui veut comprendre 14-18 et sa traduction concrète sur le terrain.
Parcourir les galeries, découvrir les abris, les vestiges de la mitraille, retracer les étapes cruelles des avancées et des reculs successifs, on peut se dire que c’est une bonne explication de texte pour l’été, une sorte de de devoir de vacances.
Pourtant, point n’est besoin de remonter aux Gaulois pour surprendre notre inculture crasse.
Comment passer d’une guerre de position sur un piton rocheux à l’explication des causes du conflit? l’exacerbation des nationalismes? l’expansionnisme économique des États? et le « revanchisme » de la perte de l’Alsace-Lorraine?
L’huissier a délivré une sommation à ne pas faire.
A ne pas faire quoi?
A mettre en place un compteur Linky.
Et le client a cadenassé symboliquement l’accès aux ouvrages.
En cas de danger, l’intervention d’un agent aux organes de coupure va se trouver ralentie; ce n’est donc pas très intelligent de pratiquer ainsi.
Entre EDF, pardon ENEDIS, et ses clients, c’est la guerre.
Le mastodonte EDF n’ose pas entreprendre la force de crainte de passer pour un méchant.
Pourtant n’importe quel agent assermenté d’EDF est capable de dresser un procès-verbal pour enjoindre le client de laisser accès au compteur qui est la propriété du distributeur, faute de quoi la distribution peut être interrompue.
Non, EDF joue le pourrissement.
Ce n’est pas grave, 35000 compteurs sont posés chaque jour…et les récalcitrants ne changeront rien au programme de l’opérateur qui est de remplacer ses 35 millions de compteurs.
Fin 2017, ils étaient déjà 8 millions à être posés.
Au total, ces compteurs comportent de nombreux avantages:
télé-relevé d’index à distance
télé-changement de puissance
mise en service instantanée en cas de changement de fournisseur
…et aussi des inconvénients pour les mauvais payeurs comme la télé-coupure.
Cette toile exposée au musée de Thann ressemble fort à Kohlschlag au col Amic. mais je me trompe peut-être.
Une très belle exposition de peintures allemandes a lieu actuellement au Musée de Thann.
Elle retrace la vision du Hartmannswillerkopf par des peintres allemands contemporians venus tout spécialement pour le Centenaire de la bataille. Des lieux de guerre mais aussi des environs et en particulier de Thann et de son vignoble.
Voici ce qu’écrit le peintre Nikolaus Störtenbecker dans le fascicule de présentation « 1914-2014 » de leur exposition…….
Les cyclistes aiment les petite routes sur les versants des Vosges. C’est là que je me suis installé avec mon collègue Frank Suplie pour peindre la ferme en contrebas. Les cyclistes qui dévalaient la pente ne parvenaient pas à voir ce que nous étions en train de peindre. Les autres, qui grimpaient péniblement, le souffle court, en voyaient plus et se montraient impressionnés, ce qu’ils nous signifiaient en levant le bras et en criant quelque chose qui se terminait invariablement par un « bonjour monsieur » (Nikolaus Störtenbecker)
Exposition de peinture « 1914-2014, die Norddeutschen Realisten am Hartmannsweilerkopf »
En substance, nous parlons de Macron et de sa politique.
Je n’en fais pas une fixation car comme pour ses prédécesseurs, j’avais constaté leur incapacité à gouverner ce Pays.
Selon les experts, la France serait plus sensible que ses voisins aux questions socio-économiques. Par exemple, les Allemands se montreraient plus dociles aux phénomènes d’appauvrissement et aux boulots mal payés. Les lois Hartz IV sont passées par là. En France les lois El Khomri et la loi travail n’auraient pas encore fait toutes leurs preuves en terme de réussite. Alors la France ronchonne.
Pour Macron la dégringolade est encore plus rapide. Le taux des mécontents de son action s’envole à 59% (+5) en juin.
Présenté comme un grand bourgeois formé aux belles lettres, il s’avère être en privé d’une vulgarité comparable à Sarkozy.
Sa dernière saillie sur le pognon de dingue dépensé pour les minimas sociauxen est l’illustration.
D’aucuns s’ingénient à espérer une victoire des Bleus au Mondial.
Comme quoi, pour nos contemporains, la politique c’est bien une foutaise. Comme si des footeux qui tapent dans un ballon allaient redonner du tonus au pays!
Il nous avait prévenu, la France d’avant c’est fini.
Vous allez voir ce que vous allez voir.
Effectivement on a vu.
La loi travail en premier, cette loi qui devait relancer le travail.
Pas l’ombre d’un frémissement de reprise.
Mais restons zen: l’emploi en France est rare depuis longtemps.
Depuis Giscard, c’est à dire depuis des temps immémoriaux pour la plupart d’entre-nous.
Exit la loi travail, passons à la SNCF.
Il fallait faire la peau aux cheminots, c’est fait.
Maintenant les trains vont pouvoir rouler et arriver à l’heure.
Attendons de voir!…
Pour l’heure, les grands gagnants sont les bus Macron, cette hérésie environnementale qui consiste à utiliser la route et des engins diesel à la place des trains.
Le 80 km/h.
Une mesure imbécile, je n’ai pas peur de le dire.
Quand le tabac fait 75000 morts, on tente d’en éviter 300 sur la route sans aucune preuve que la mesure sera bénéfique. Va t-on changer les comportements? non!
C’est sur le chapitre des retraites qu’on attend à présent Macron.
Un sujet explosif après la hausse de la CSG de 1.7%.
Sous prétexte d’harmoniser les régimes, le gouvernement se prépare en fait à amputer les acquis des retraités et des veuves qui bénéficient d’une pension de réversion.
Je ne souhaite qu’une chose à cette politique de gribouille, c’est qu’elle échoue le plus tôt possible et qu’on passe à autre chose.
Nuit d’effroi au beffroi
Thann et sa Collégiale
En bon citoyen, je me suis rendu samedi soir à la Crémation des Trois Sapins de Thann.
Thann en allemand, c’est le sapin.
La crémation de ces sapins, c’est un peu comme les feux de la Saint Jean, mais je n’en connais pas toute l’histoire moyenâgeuse.
Je tente d’approcher le centre ville au milieu d’un amoncellement de bagnoles.
Puis, le contenu de mon vélo est inspecté au sas d’entrée.
Je le cadenasse et je tente de me frayer à pied un chemin parmi la foule.
Bières et merguez à gogo. Les familles s’impatientent.
La grand messe est diffusée sur écrans géants.
Les ados grimpent sur les parapets pour mieux voir.
Je baigne dans les vapeurs de saucisses pendant que le clergé officie.
Il y aura me dit-on des évocations historiques sur le parvis.
Je n’en vois rien.
A 23 heures, les pompiers testent leur dispositif anti-incendie.
On va mettre le feu aux sapins au pied de la Collégiale.
Pourvu qu’elle ne brûle pas!
Les trois sapins s’embrasent et dégagent une imposante volute de fumée.
Les escarbilles volent au-dessus des toits…tandis que les lances à incendie dessinent un rideau d’eau pour protéger la population agglutinée autour de la place.
J’en ai assez vu.
A 23h30, les détonations du feu d’artifice retentissent.
Les Vosges disposent d’un capital sympathie dès que les beaux jours reviennent.
Je parle des touristes qui reviennent chaque année.
Les Vosgiens d’ici la pratiquent par tous temps.
Ce sont les inconditionnels de la montagne ballonnée.
J’étais depuis hier soir à la recherche de je ne sais quel parcours tortueux à faire aujourd’hui en route ou en VTT.
Puis je suis parti me coucher sans savoir où j’irai.
Ce matin, pas de temps à perdre car je souhaite éviter l’après-midi qui s’annonce chaude.
J’ai donc fait simple.
Les chèvres de Kohlschlag se baladent le long de la route
Amic-Hundsrück.
On pourrait dire un format classique qui tient en trois heures.
Des dizaines de cyclos, certains venus de l’extérieur.
Le signe qui ne trompe pas, c’est le petit sac à dos qui témoigne qu’ils sont en voyage.
Des adeptes de la montagne déterminés pas fâchés d’en découdre avec les pentes vosgiennes.
Les Vosges à Goldbach
Christian est déjà là à l’espace repos du col Amic.
Un rencontre fortuite.
Échange de nouvelles, évocation des belles années, on se quitte.
Deux cyclotes LRV qui abordent la montée de Goldbach.
Bon courage!
Quelques bucoliques qui daignent s’arrêter pour photographier Bitschwiller et son écrin de verdure.
Un autre qui déclare forfait peu avant la fourmi et s’assoit sur la glissière.
J’en peux plus …c’est encore loin le sommet?
Trois cents mètres…
J’ai un peu minoré pour l’encourager à remonter en selle.
La jeune gazelle qui me dépasse est polie, elle me dit bonjour et enroule un bon braquet sans souffle court. Elle, au moins, n’a pas besoin de savoir si le sommet est encore loin, elle file rejoindre ses copains déjà en haut.
Bon, j’ai accompli mon exercice du jour sans raté.
Ces deux-là descendront le Hundsrück en quatrième vitesse. Des pros, à n’en pas douter.
En descendant le Bourbach, un couple devant qui mouline fort.
Car quand je traverserai Hirtzbach, je penserai à la dame blanche.
Et j’irai fureter du coté du Neuweiher et écouter s’il n’y a pas des cris de cochons dans la forêt.
Peut-être même y retrouverais-je l’enquêtrice Poisson?
J’ai enfin compris le commentaire de louma110 ….
Et presque a la fin on peut deviner , pourquoi on n’a rien retrouvé des ces 4 « sales gosses » de la bourgeoisie locale pour peu qu’on ait vécu a la campagne dans les jeunes années !!! ! pour les cochons tout est bon !!!!!
Pour me mettre à l’abri temporaire des contingences d’un été fou, je vais cette fois me replonger dans Le désert des Tartares de Dino Buzzati, lu il y a vingt cinq ans.
Pourquoi?
Comme ça, je ne sais pas.
Juste pour y retrouver l’ambiance du temps qui passe.
J’ai d’autres choses en attente qu’on vient de m’offrir
Le vieil homme et la mer d’Ernest Hemingway
Nouvelles extraordinaires d’Edgar Poe
Je vais être forcé de ne pas m’attarder en chemin pour abreuver cette soif de lire.