




















Il y a froid et froid.
Sans vent ou presque, la sensation de froid n’est augmentée que par l’effet de vent de son propre déplacement. Dans la dernière moitié du parcours, le capteur de température indiquait moins 4 degrés et mes gants commençaient à marquer leurs limites.
Bien habillé, on peut donc pédaler avec le seul handicap de la cagoule qui freine la respiration d’air frais à volonté…et qui peut masquer la visibilité latérale. Donc aborder les carrefours avec prudence et signaler ses changements de direction suffisamment tôt.
Route sèche donc pas de risque de verglas!



Tout, tout, tout, nous faisons tout pour le toutou
Un fois, de temps à autre, je me penche sur le cas « chien ». C’est l’ami de l’homme et j’observe dans notre pays un grand engouement pour cet animal domestique aux nombreuses caractéristiques. Petit ou gros, alerte ou enrobé…et j’ajouterai affectueux ou méchant selon les cas rencontrés. Les experts en chien s’offusqueront à juste titre de ce classement purement arbitraire et réducteur. Le chien est étroitement lié aussi et indirectement à notre activité cycliste puisque c’est là, le long des infrastructures cyclables, qu’on le rencontre le plus. Avec ou sans son maître qui a choisi de lui octroyer toute la liberté à laquelle il aspire. Évidemment l’approche est parfois compliquée par le fait que des maîtres s’abstiennent de tenir leur(s) chien(s) en laisse courte. Ce qui ne facilite pas notre passage à vélo. Alors je reste prudent et prévenant à l’approche. Je connais toutes les conjonctures, des plus favorables aux plus inattendues. Du chien dressé et bien sage, au « tout fou » qui va où bon lui semble de part et d’autre de nos itinéraires, au « vicelard » qui guette notre approche avant de tenter de nous ôter un morceau de mollet. Malheur à nous si l’on se blesse avec l’animal, le maître se précipitera. Non pas pour nous relever, mais pour constater les dégâts causés à leur animal.
Mais dans un tout autre registre, les groupes sociaux (Facebook notamment) évoquent de plus en plus fréquemment l’incivisme des « maîtres chiens » lorsqu’il s’agit des déjections sur nos trottoirs citadins. En France on aime le chien mais on revanche on glisse un peu sur le coté rebutant de la bête: il fait caca! On devrait inventer des chiens synthétiques dépourvus de système digestif ou qui mangent leurs propres déjections. C’est dégeu, je sais.

Alors la ruelle, le trottoir, l’espace vert, le candélabre, le massif floral, le mur mitoyen, tout est un jour souillé par le chien. Si le geste citoyen consiste à ramasser la chose grâce aux efforts des municipalités qui délivrent les sacs aux endroits judicieux, force est de constater que d’autres oublient qu’ils vivent en collectivité. Personne en vue? alors on laisse en place la chose. La sortie nocturne est aussi favorable à l’oubli. Pas vu, pas pris!
Songeons que selon une enquête de 2014, on estime la population de chiens à 7,3 millions d’individus! (source)
Rapportée à une petite ville comme la mienne de 8000 habitants, on arrive à….1000 chiens qui doivent chaque jour effectuer leurs besoins. Sachant qu’un chien produit 70 kg d’excréments par an, on arrive tout simplement à un chiffre conséquent et d’ampleur sanitaire puisqu’il faut évacuer pas moins de 70 tonnes de crottes canines.
Ceci étant dit, je vais surprendre en précisant que j’aime les chiens et j’en ai eu plusieurs dans mon adolescence...et j’ajouterai que je possède un certain savoir sur la psychologie du chien comme mon lecteur peut le constater.
L’obligation vaccinale en ligne de mire
La pandémie continue à faire ses ravages sur la planète. A un point tel que les commentateurs s’essoufflent. On aimerait pouvoir passer à autre chose. Mais 2021 n’en prend pas le chemin. Alors on attend le vaccin en se protégeant plus ou moins bien et en regrettant l’indiscipline de concitoyens pour qui l’épidémie n’est pas majeure dans leur quotidien. Les gestes barrières, le lavage des mains, le port du masque, les concentrations dans des ambiances fermées, tout cela n’est pas respecté avec rigueur et même parfois ignoré! La population jeune a compris qu’elle peut s’exonérer de prudence puisque le risque de gravité pour elle est mineur. Comme nous n’avons pas à notre disposition un état policier comme celui des Chinois, alors fatalement notre gouvernement lance des interdits à la cantonade plus ou moins sévères (et plus ou moins respectés) en fonction des aléas épidémiques. Donc ce matin nous voila confrontés dans le Haut-Rhin, un département cité en exemple pour sa contagiosité, à un couvre-feu renforcé à partir de 18 heures le soir. Le couvre-feu c’est ni plus ni moins qu’un confinement temporel à la place du confinement spatial de l’année écoulée avec son fameux rond d’un kilomètre de rayon. Dans un cas comme dans l’autre, c’est une privation de liberté que d’aucuns vivent avec plus ou moins de renâclement et d’acceptation.

Face à la défiance du vaccin, un « passeport sanitaire » sera-t-il nécessaire pour aller au restaurant, au théâtre ou au travail ?
La catastrophe économique est là. Les métiers du tourisme, de bouche, du spectacle sont à présent sinistrés. Et viendra l’heure où l’on reprendra timidement le cours normal des choses quand nous serons assez nombreux à pouvoir montrer notre passeport vaccinal pour aller au restaurant, au spectacle, prendre un avion, participer à un voyage d’agrément ou professionnel. Ce sera une sorte de « laisser passer » capable de rassurer.
En ce qui me concerne, je vais attendre. Je vais attendre, non pas pour me faire vacciner, mais pour voir si les organisateurs de séjours cyclistes, comme mon Club des Cent Cols, imposeront une preuve de vaccination avant de réunir leurs membres…
Pour être inscrits à l’école, les enfants doivent ainsi être vaccinés contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. De même, la vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire pour se rendre ou pour vivre en Guyane. L’exercice de certaines professions médicales est également soumis à une obligation vaccinale pour l’hépatite B, la typhoïde, la diphtérie, le tétanos ou la poliomyélite. (source)
Le professeur Sicard, ancien président du Comité consultatif national d’éthique (1999 -2008) considère pour sa part que nous ne ferons pas faire l’économie de l’obligation vaccinale pour sortir de cette pandémie: « se vacciner, c’est un geste citoyen » déclarait-il la semaine dernière sur LCI…et il ajoutait qu’il fallait éloigner les soignants réfractaires au vaccin du fait qu’ils sont des vecteurs importants de la maladie pour les malades.
Des soignants réfractaires à la vaccination? oui, il en existe beaucoup dit-on des personnels qui refusent de se vacciner. Alors aller à l’hôpital ou en maison de retraite ne serait finalement pas sans risques.
Notre société a besoin d’éducation et aussi d’un ordre moral qui semble lui faire défaut de plus en plus.
L’obligation vaccinale s’imposera naturellement aux États dès lors que les opposants aux vaccins vont empêcher la fin de l’épidémie et la reprise normale de nos activités. Le projet de loi « instituant un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires », a été enregistré le 21 décembre à l’Assemblée nationale.
Mais cela va prendre du temps, beaucoup de temps. A raison d’un million de personnes par mois, il faudrait donc 30 mois pour vacciner la moitié du Pays…et attendre que l’autre moitié opposée au vaccin prenne le temps de changer d’avis. La reprise de notre vie sociale et économique est donc fortement corrélée à l’attitude de ceux qui refusent le principe même de la vaccination.
La fin des trumpitudes
En avons-nous terminé avec Trump et ses turpitudes de mauvais garçon? Mélania est à plaindre, elle qui est l’otage d’une famille. Peu importe, c’est de la romance. Il reste à peine deux semaines durant lesquelles le trublion Trump est encore capable du pire, comme déclencher une guerre nucléaire. Alors Nancy Pelosi a fait en sorte de lui confisquer les clés de la bombe. Ouf!

Des fascistes ont réussi à infiltrer le Sénat américain. On vient de le voir aux States où l’on a découvert comment une grande démocratie a réussi à se vautrer pendant quatre années avec Trump dans ce qui ressemble à une forme de dictature bananière. Des voyous de bas étages? Non des fascistes ont opéré au Capitole à Washington. Il faut nommer les choses par leur nom.
L’Amérique se révèle être loin du rêve qu’elle a incarné: divisée, inégalitaire, brutale, empêtrée dans son système électoral…et confrontée à une épidémie galopante qu’elle peine à contenir.
Ce qui reste à craindre à présent, ce sont les effets mimétiques de l’Amérique sur l’Europe.

Du froid en hiver, quoi de plus normal. Zéro degré ce matin.
Avec le froid vif renforcé par le vent du nord, on est contraint de se hâter pour maintenir une chaleur corporelle. Je me contente d’une heure de VTT et c’est bien ainsi. Le VTT se prête très bien aux sorties courtes. Au loin le paysage de neige est tentant mais il faut prendre la voiture.Sinon que faire de son vélo une fois sur place?

Je vais réfléchir…


J’ai regardé d’où vient l’expression noyer le poisson. De la pêche tout simplement. Il s’agit d’épuiser le poisson pris à l’hameçon pour faciliter la prise. C’est cruel pour le poisson…et jouissif pour le pêcheur.
En politique, noyer le poisson, on sait le faire aussi; on a même des experts capables de vous noyer en deux temps, trois mouvements.
Pourtant la maman des poissons, elle est bien gentille dit Boby Lapointe.
Justement c’en est une, une maman. Le pêcheur qui me montre son brochet me dit que c’est une femelle. La femelle du brochet? c’est une brochette, j’imagine.
Bref il la remet à l’eau, et la maman brochette repart dans ses profondeurs jurant qu’on ne l’y prendrait plus.



Coté restitutions, Garmin Connect fournit un beau rapport avec
C’est bien suffisant pour moi. C’est même presque du luxe.



L’excellence MOOVWAY pour un vélo électrique de ville à toute épreuve ! Vitesse, stabilité, durabilité, autonomie : la route devient un bonheur !
Foire’fouille a décidé de casser les prix de ce vélo électrique.
Présenté à 599 euros, il est soldé à…(voir le site)

Je suis toujours bluffé par la camelote chinoise. Car qui d’autre peut afficher un vélo électrique à ce prix là? Songeons que l’acheteur de Foir’fouille a du encore tirer les prix beaucoup plus bas afin de conserver une marge!
N’épiloguons pas sur la qualité, elle n’est vraisemblablement pas au rendez-vous vu qu’à ce prix là on peine à trouver un bon vélo sans électricité.

Dans la série des GPS vélo, le Garmin Edge Touring Plus n’est pas vraiment au top de la technologie moderne. Et pourtant ce petit GPS est toujours au catalogue Garmin. Sorti en 2014 et encore vendu 300 euros aujourd’hui, le Garmin Edge Touring Plus satisfait encore de nombreux utilisateurs qui n’ont pas besoin d’outils sophistiqués.

En fait c’est un compteur vélo avec en plus un GPS Et une cartographie.
Acheté sur le marché de seconde main, vous ferez une excellente affaire. Le Touring Plus se négocie actuellement entre 80 et 120 euros.
Le mien est un peu éraflé mais il marche à merveille.
Poids 95 grammes
Accepte les cartes mémoires : Carte microSD™
Calculateur d’itinéraire
Reste l’inconnue de la tenue de la batterie annoncée pour 7 heures…

Je fais juste un croquis.
Et ensuite je mets des couleurs pour donner l’illusion d’un paysage de neige.
La neige? elle se fait attendre en Alsace. Il faut monter dans le massif pour l’avoir ou la voir.

Tout d’abord je voudrais respecter une convention, celle des vœux. On est tous plus ou moins embarrassés avec cette pandémie comme ici à Bernwiller qui ajoute épiquoi comme si Bonne Année ne suffisait pas…
Rendez-vous compte si je vous souhaite plein de vélo en 2021 et que le méchant virus nous terrasse une fois de plus, on va dire le Vélomaxou y s’est foutu de nous. Alors pour conjurer le mauvais sort, ne disons rien: faisons notre vélo sans rien dire et évitons de nous frotter dans les grandes assemblées populaires en attendant que le calme revienne.

«Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage » (La Fontaine)
Cet itinéraire là, nous on le sait les cyclistes, il est pourri du fait que les agriculteurs du coin le défoncent comme ils veulent sans rien demander à personne.
Mais patience, le maire d’Aspach-Michelbach, François Horny, m’a fait savoir que les choses allaient s’arranger.

Les cyclistes sont habitués au temps long. C’est une caractéristique que l’on retrouve dans beaucoup d’autres domaines comme actuellement dans la mise en œuvre de mesures vaccinales .
Nous avons un nouveau président de la Communauté de communes de Thann-Cernay. Il s’appelle …François Horny.
Vif comme l’éclair, François Horny a délivré pour la nouvelle année dans nos boites à lettres 18100 exemplaires d’un livret contenant « les bonnes résolutions de 2021 » écrit par Alexandre Chardin (au demeurant très bien écrit par le prof de lettres mulhousien auteur de livres pour enfants) et accompagné de 31 cartes postales détachables. Un livret qui a du coûter bonbon aux chers contributeurs et cochons de contribuables. Je n’y ai trouvé nulle allusion à un schéma directeur cyclable. On pouvait s’en douter car le vélo n’est pas vraiment d’un intérêt majeur pour nos édiles locaux. Cernay a par exemple déglingué la bande cyclable de la Voie Verte au niveau du Bike Park sans aucune précaution ni panneau. La Voie Verte? Cernay ne connait pas.

Des cartes postales détachables à l’heure des SMS et de la hausse du timbre postal (La lettre prioritaire passe à 1,28€, alors qu’elle coûtait à peine 0,46c en 2000)….
Le fini-parti toujours d’actualité au ramassage des déchets
Autre sujet pour lequel on attend une amélioration, ce sont les fangios du volant qui conduisent les mini-camions poubelles. Une délégation de la Communauté de Thann-Cernay qu’elle a elle-même délégué au Syndicat Mixte SMTC. Figurez-vous que ces camionneurs travaillent en régime « fini-parti » comme à Marseille dans le passé.C’est à dire que la tournée terminée, les types sont chez eux à midi. Le camion fait des bonds au démarrage de porte à porte et le préposé s’empresse de jeter les sacs par-dessus sa benne plutôt que d’utiliser le vérin hydraulique de levage. Et si on demandait à accéder aux éléments administratifs de ces camions et aux factures d’entretien comme la loi nous y autorise pour constater comment sont utilisés nos impôts.
Chiche!
Sofern es nicht kalt ist, gehen wir essen
S’il ne fait pas froid, nous allons manger ou À moins qu’il ne fasse froid, on va manger
Bon sang, c’est pourtant simple! si la subordonnée est devant le verbe doit être à la fin et si la principale est après la subordonnée on doit commencer par le verbe. Elémentaire mon cher Watson!
Ob er dir hilft, weiss ich nicht
Je ne sais pas s’il t’aidera
L’allemand écrit et parlé a ses codes, plus exactement sa grammaire mais aussi ses idiomes, comme toute langue. Impossible d’y échapper! Si l’on se réfère à un site en ligne comme Duolingo, le truc est sans pitié; si tu écris un mot de travers, paf! recommence. Parfois je recommence jusqu’à 5 ou 6 fois. Je suis dans les conjonctions, obwohl, denn? oder da?, sowie, sobald, solange, entweder,...et à la fin je patauge, j’ai envie de lancer le clavier dans l’écran. Avec les cours en ligne faut bosser. Quand je fais une heure de suite, je suis mort. Ce n’est pas comme à l’école où l’on peut se planquer derrière un gros au troisième rang.
Der, die, das, l’inversion sujet/ verbe, le verbe à la fin, les déclinaisons, l’accusatif, le datif, les verbes forts, les faibles,…chez les Allemands tout est réglo. Vivement que j’aille à DM faire le quéqué; si la caissière est française, elle va se marrer grave.
Heureusement j’ai trouvé de l’aide sur YouTube avec Jeanne d’Apprendre natur’allemand (Jeanne a, je crois, des attaches alsaciennes)

C’est curieux de tenter de parler allemand à près de 70 ans, mais ça me remue le cerveau.
Tchuss!
J’ai pris la route avec trois couches de vêtements confortables, des gants chauds et des sur-chaussures. La température a oscillé entre 0.5 et 1°C mais sans vent et sans intempéries. C’était donc supportable et, en cet après midi, peu de voitures.
C’était donc ma première sortie routière en 2021.


Je sais qu’avec un sujet comme celui-là, je vais déchainer les passions.
Au nouvel An faut pas s’rater!
Je profite de la torpeur digestive d’après fêtes pour cogiter. Mon système de mesures de performances n’est pas homogène. J’ai les carnets comme vous le savez. Ceux sur lesquels j’écris depuis quarante ans. Un pour la route, un pour le VTT (depuis 10 ans) et un pour le jogging (depuis un an). Le jogging? je ne sais pas si je vais persévérer car j’ai vraiment mal aux genoux le lendemain…Les carnets ont un gros avantage sur tout le reste: le prix!
Mais j’ai aussi d’autres choses plus sophistiquées, des choses numériques, comme on dit.

Tout ça n’est pas très homogène, il est vrai.
Je vais passer au tout Garmin. Au fur et à mesure, avec la plate forme Garmin Connect qui me restituera un tableau de bord. Ne me parlez pas de Strava, je l’ai en horreur.
Je serais bien tenté par une montre Garmin connectée pour le jogging, mais vu le prix, j’hésite…

Pas de dépenses somptuaires!
je n’ai pas besoin de choses trop sophistiquées. J’attends un GPS d’occasion acheté sur le Bon Coin pour la route un Edge Touring Plus…et qui viendra remplacer mon compteur Rox 8.1 (adieu Sigma, je t’aimais bien)
pour se mettre au GPS avec Vélomaxou
Il ne va pas être simple d’apurer les comptes de 2020. Les comptables ajoutent un treizième mois au bilan. Avec le Covid, on devra peut-être en ajouter davantage afin de solder cette épouvantable pandémie.
Avec l’âge qui avance, le vélo se fait plus difficile. Il faut le raisonner pour qu’il accepte encore un peu de nous supporter.
Ne perdons pas courage!
L’espoir fait vivre, même à ceux qui sont dans des situations difficiles.
A tous mes lecteurs fidèles, je souhaite plein succès dans leurs projets et de vivre en harmonie comme ils le désirent.
Ce matin, un fin linceul blanc. Comme pour enterrer cette année morbide.


C’était une année perturbée à tous points de vue. Les sportifs ont réussi à sortir la tête de l’eau mais je plains tous ceux qui n’ont pas trouvé de sésame à l’enfermement forcé.
J’ai opté pour des « victoires courtes » car à mon âge, j’évite de me projeter sur le moyen terme.
Pour les pros de la statistique….le Covid m’a t-il aidé à décroître?
En passant entre les gouttelettes Covid j’ai accompli:

Le trois novembre, les hébergeurs de parcours se mettent au « rond Covid ».
Le confinement est érigé en dogme anti-liberté, anti-mouvement


11 novembre: la chasse reconnue activité essentielle

Le click and collect, au secours des sorties vélo

L’ophtalmo à VTT tous les moyens sont bons pour faire du vélo

Le garrot sera desserré le 28 novembre. 20 km et 3 heures. Inédit dans notre République!
J’espère voir trébucher cette équipe d’incapables.

Un K fouillage en ce 28 novembre
Décembre 2020

Des aquarelles, il m’en reste pour qui n’en veut

Pouvoir s’échapper à vélo, un vrai délice

Le Black Friday aura t-il lieu?

17 décembre, du VTT coté allemand
Du vélo coûte que coûte comme dit l’autre

Dans cette attente interminable de la fin du Covid, j’ai peint avec frénésie. Jusqu’à exhumer mes vieilles peintures, le temps de les relooker.

Le Rossberg à VTT est toujours aussi exhaltant
J’observe que de plus en plus y montent avec des machines électriques même si ça a moins de charme, assurément.
Cernay fait son cinéma à la Croisière. On ne sait pas quand l’ouverture se fera…
La cétone, nouvel or blanc du coureur cycliste
le Tour de France 2020 s’est encore illustré avec un certain Pogacar


22 septembre, les vendanges à Thann
Sitzenkirch, une petite grimpée connue des cyclistes locaux


28 septembre, l’heure des lumières
Ce système lumineux de signalement vous rend réglementaire simplement; ça marche jour et nuit sans aucun brachement. Mais ça n’éclaire pas! Je l’ai choisi pour mon vélo urbain.

3 octobre: Firstacker-Turenne à VTT

5 octobre:vous avez dit Covid?… connais pas!
A Thann, la vie sportive a repris comme avant. Le soir, les gymnases de la ville sont pleins. Sur les réseaux sociaux, alors que je m’en étonne, je me fais incendier. J’avais même écrit une lettre au maire pour m’en plaindre mais je ne l’ai pas envoyée. Trois mois plus tard, on patauge toujours lamentablement avec le traitement de l’épidémie.

Port du casque à vélo, la Sécurité Routière prend parti

Beaucoup plus de monde sur les routes et aussi beaucoup plus de délinquants routiers. Hier au carrefour de la Seigneurie à Lauw, je m’apprête à tourner à gauche, la dame venant de la gauche ne me laisse pas la priorité, elle accélère.
Comme je prends aussi parti pour le casque en ville, je me fais incendier par des ayatollahs suicidaires qui ne veulent pas en entendre parler.
Notre agglo mulhousienne est-elle cyclable (mon enquête de 2014)


J’ai presque honte. Qu’un cycliste soit amené à ramasser les ordures dispersées au bord de nos routes m’insupporte.

je réhabilite mes coups de gueule. Il sont à présent regroupés sous la dénomination « holala, c’est dangereux »
quand je suis arrivé à Cancale, port du masque obligatoire. bricolage avec un Kleenex

Bordures de mer à VTT


25 octobre: couleurs d’automne
La Saint-Jean se fait attendre (27 octobre)
28 octobre, mes manchons protégeront mes mains cet hiver en ville

31 octobre, les retraités bientôt reconfinés

Quand je rentre, je verbalise. C’est une forme de thérapie. D’autres font des étirements, boivent une bière, moi je récite mon histoire.
Je vois un coin de ciel bleu sur la Doller. Va pour la Doller. Je saute dans la vallée voisine du Soultzbach et je pousse jusqu’à la Seigneurie. Après je ne sais plus. Il faut que je regarde l’enregistrement.

Bréchaumont, Traubach, Diefmatten,…
A Aspach, le ciel bleu a disparu. Un crachin désagréable s’installe. Je pousse les feux.


Les anticoronas font la corrida

Défilé de masques, le masque devient tendance




15 aout, la Vierge apparaît dans la lumière
18 aout Thann s’engage pour le vélo
C’est une spécificité française, dès qu’un projet sort on le conteste. Comme pour le casque à vélo, la FUB voit mal les cyclos porter le masque anticorona

8 juillet: le tour du Haut-Rhin à VTT

C’était une belle aventure même si elle a été interrompue prématurément au quatrième jour. Mais l’essentiel a été fait notamment avec le coté frontalier vosgien et bas-rhinois
C’est une mode. A mi-chemin entre le VTT et le vélo de route, le Gravel fait la joie des commerçants. Même Décathlon s’y est mis avec son Triban

19 juillet manif silence à la Schlucht
Contre le bruit dans le massif, un collectif manifestait. J’y suis allé à vélo. On aura au moins marqué le coup même si on doit recommencer
J’ai attendu que le déluge passe. Peu avant 16 heures, la pluie s’est arrêtée et un mince rayon de soleil a percé les nuages.
Je suis sorti car cela me fait grand bien moralement d’être un peu au dehors. J’avais pris une bonne disposition: rester sur le sol dur pour ne pas encombrer la machine à laver. Vite oubliée!
D’abord j’ai pris un chemin de feuilles mortes en douceur du coté du parcours VITA. Puis j’ai traversé la ville pour aller voir en face le Rangen.
Au moment de ma photo, un type me sonne, je me gare. Puis je lui file le train. Il grimpait allègrement les dernières bosses, puis dans la descente je l’ai perdu de vue. Il n’y avait plus qu’une trace au sol.
Trop tard! j’étais repeint en kaki kaka.
Au passage à niveau de Vieux-Thann, il s’est faufilé entre les barrières pour aller encore plus vite, un rendez-vous urgent je présume. Au feu tricolore, il n’a pas osé le feu rouge. A sa hauteur, j’ai vu le gros cadre qui ne trompe pas.


Qu’a t-il fait? Il arrive derrière une enfant et la fait tomber avec son genou. Impossible qu’il ne s’en rende pas compte.
L’affaire fait le buzz sur la toile. La police belge a réagi et le cycliste a été retrouvé. Il risque un an de prison pour coups et blessures volontaires sur un mineur selon la presse belge.
Il faut se méfier. Moi qui suis cycliste, je n’arrive pas à savoir si le geste est intentionnel en réaction d’un énervement vis à vis du comportement des parents ou s’il tente de garder sa trajectoire sur le sol gelé.
On imagine que c’est le père de famille qui filme.
Cela dit si cette affaire est montée « en vinaigre », c’est vraisemblablement parce que le cycliste ne s’est pas arrêté, ne serait-ce que pour s’excuser.

1er juin: selon la Fédération des Usagers de la Bicyclette (FUB), la Covid a fait gagner 10 ans au vélo.
En attendant, la lutte commerciale pour nous vendre des voitures électriques est féroce. à lire ici, Faut-il pleurer Renault?


Le VAE dans sa déclinaison VTT est bluffant. Vous serez ou vous êtes certainement l’un de ces cyclistes convertis et inconditionnels de la version électrique du vélo. Il est incontestable que pour une âme vieillissante ou atteinte de restrictions physiques, c’est un outil rêvé. à lire ici

Mon univers pictural m’a aidé à traverser la crise Covid et l’enfermement.

8 juin: Comment perdre son surpoids?
9 juin: La route du Haag va t-elle retrouver une jeunesse?
14 juin Le repos du guerrier: grimper à Mehrbachel et boire un coup

21 juin: du plat et des bosses à VTT
On a cette chance de disposer d’une multitude de sites pour faire son vélo en Alsace. Nous ne sommes pas à plaindre.
27 juin : trois jours de VTT dans les Vosges du Nord et une vingtaine de cols nouveaux à mon actif
30 juin, l’arrêt de Fessenheim. C’est presque une victoire triste pour les écologistes


Tchao Élisabeth!
Entre deux fêtes, il est de bon ton de mettre en sommeil les grands sujets, les passe d’armes de la politique, de l’économie, de la société. Mais qu’on ne s’y trompe pas, c’est pour mieux rebondir dès 2021.
Cette année 2020 qui s’achève a été une nouvelle Annus horribilis pour l’Angleterre. Souvenons-nous, c’était en 1992 que la reine Elisabeth II prononçait ces mots pour qualifier les déboires de la famille royale. Même si Boris Johnson s’en défend, le Brexit risque de compliquer le grand marché qu’il compte développer avec l’Europe alors même qu’il en disposait déjà avec le marché commun. Comprenne qui pourra!
2020 pourrait être aussi la fin d’une certaine idée de l’Europe depuis que les Anglais ont choisi de rompre les amarres de leur île pour des cieux leur rappelant leur idéal colonial planétaire.
L’Europe du marché commun n’a rien à gagner de ce divorce dont les attendus rassemblent des milliers de pages. A ce jeu du chat et de la souris, on ne saura pas qui a gagné ou perdu avant plusieurs années.
Le dernier blocage de la frontière anglaise par la France pour freiner un variant du coronavirus nous a offert une traduction de ce que préfigure le rétablissement des barrières douanières avec l’Angleterre.
Corona, attendons la suite…
Comment va se comporter l’épidémie en janvier? on ne le sait pas encore. Mais ce dont on est sûr, c’est que le virus s’attaque à notre modèle de société. Au Moyen-Âge, lorsqu’une épidémie survenait, elle décimait la moitié des habitants de certaines villes. On n’avait pas le secours de la science pour tenter de comprendre, de se protéger efficacement.
Aujourd’hui, en dépit qu’on se protège avec des gestes barrières, le vaccin se fait attendre et l’on observe tout de même jusqu’à 300 morts par jour en France depuis plusieurs mois.
Le principe vaccinal est-il l’arme absolue?
La campagne vaccinale démarre en France et en Europe. De nombreuses inconnues subsistent:
C’est un mal de société
Le virus est d’abord né d’un désordre environnemental qu’on évite d’évoquer dans les cercles politiques et économiques tant il met en question notre mode développement. Il vient d’Asie comme la peste d’antan, on en est à peu près sûr et il révèle des us et des coutumes avec le monde animal qui permettent aux zoonoses de se développer.
Ensuite c’est un mal lié au capitalisme mondialisé et son corollaire: des mégalopoles qui commercent entre-elles à l’échelle planétaire. Il est loin le serf qui exploitait son arpent de terre au fin fond de la vallée échappant ainsi aux contaminations. Il n’y a donc aucune raison que d’autres virus n’apparaissent pas et continuent d’affoler la planète.
Traduction de cette épidémie: la pandémie actuelle devrait coûter environ 10 000 milliards de dollars à l’économie mondiale. On comprend donc que les labos soient mis à contribution pour juguler le problème en urgence. Trump en bon capitaliste obtus avait imaginé l’eau de javel, le président du Turkménistan Gourbangouly Berdymoukhamedov pense régler le problème en suçant un bâton de réglisse. Il est clair que la campagne vaccinale a de sérieux handicaps devant elle vu le nombre d’oppositions qu’elle suscite. Particulièrement en France.
Le passeport vaccinal a de beaux jours en perspective si le monde capitalisme veut se prémunir contre le dérapage viral qui affecte son business. Le fameux stop and go qui consiste à confiner puis déconfiner les populations risque de se poursuivre en 2021 avec les conséquences que l’on connait au plan sanitaire, social et économique.
D’aucuns pensent que la troisième vague se prépare dès les fêtes terminées. On parle même sur la toile du 4 janvier pour reconfiner. Les grands perdants de ce genre d’exercice punitif sont d’ores et déjà inscrits sur les tables de la loi des faillites: restaurateurs, salles de spectacles, artistes, cinémas et compagnies aériennes. Hop! la filiale d’Air France cherche comment se débarrasser de 1000 employés dont 300 pilotes. On ne pourra indéfiniment tenir des zincs en état de voler sans passagers à transporter.
Les cyclos aussi
Les autres perdants du Corona, ce sont tous ces invisibles qui forment le monde associatif et sportif qui n’ont plus ni accès à leurs activités, ni même le droit de se déplacer et de faire des projets. Dans le monde du vélo, les calendriers de rencontres vont une fois de plus être menacés. Il est évident que des gens de ma génération vont sursoir à leurs projets soit parce qu’ils seront empêchés de voyager soit parce qu’il seront mis en garde des dangers encourus
L’Ardéchoise hésite sur sa page Facebook
Contrairement aux autres années, l’Ardéchoise n’a pas encore lancé sa campagne d’inscription pour sa prochaine édition. Elle devrait le faire au début de l’année prochaine, mais sa décision reste suspendue à l’évolution de la pandémie et à celle des mesures prises ou envisagées par le gouvernement.Les sept salariés et le comité directeur sont au travail avec pour objectif de ne léser aucun cycliste tout en assurant la pérennité de l’épreuve.
La Cyclomontagnarde des Vosges tient la route
Du coté de la Cyclomontagnarde des Vosges, les dates sont arrêtées, ce sera les 3 et 4 juillet 2021.
Le parcours des Deux Ballons semble à ma mesure. 110 km avec 2300m de dénivelée, je pourrais encore y arriver à une condition: pouvoir m’entraîner avant! (Eguisheim-Val du Pâtre-Bannstein-Amic-Grand Ballon-Markstein-Sondernach-Petit Ballon-
En cas d’annulation de l’évènement, pas d’inquiétude, vous serez totalement remboursé est-il indiqué sur la page d’inscription. C’est bien que la crainte existe encore actuellement de voir le programme 2021 bousculé.

1er mai, faites du vélo confiné!




11 mai: remettre la France au boulot à vélo. Un petit coté « après guerre! »



19 mai: Je m’offre une escapade dans les Vosges du Nord, à moins de 100 km du domicile


Le 1er avril, la France a enregistré 509 morts dans les hôpitaux et 6000 malades en réanimation.Une simulation n’envisage pas une diminution de la mortalité journalière avant le 7 avril.
(Pour mémoire le 26 décembre 2020: la Covid a entraîné 62427 morts)
On reste confiant. Les masques arrivent…

On échafaude des plans d’évasion pour fuir le virus


Verbalisation à 135 euros pour les cyclistes évadés

comme on s’ennuie, certains pinailleurs ont inventé l’isodistance pour connaître si on est à plus d’un kilomètre de chez soi

Christophe a préféré abandonner (17 avril)

Activité physique, la chance d’être à la campagne

21 avril, où sont passés les masques?

le 23 avril, la Fédération Française du Vélo déconseille le vélo
Vélo de confinement, tourner dans un rond de 2km de diamètre, pas facile

L’exploitant du barrage de Michelbach n’expose pas les cyclistes au danger. Les accès au tour du lac sont bien équipés de chicanes. Mais au parking du haut coté Guewenheim, une erreur a été commise: la pose d’une chaine invisible en travers du chemin.
Vite, intervenons avant l’accident! Ce serait dommage car je l’avais dit avant.
Les salariés se sentent grugés. Un samedi férié, c’est un jour de repos volé penseront-ils. Les Alsaciens (et les Mosellans) ont un jour férié de plus le lendemain de Noël hérité de Guillaume II et conservé après 1905. L’avant-veille de Pâques, idem.
Mais les bonnes habitudes se perdent: les commerces habituellement fermés s’ouvrent un peu plus d’année en année; à Staffelfelden le boulanger était ouvert et l’on faisait la queue devant le bureau de tabac de Wittelsheim.
Je suis toujours atterré de voir combien le tabac continue de faire recette en dépit de la hausse des prix. Fumeurs, faites donc un peu de vélo, l’envie vous passera. Je me souviens d’un cyclo, il y a longtemps, qui avait pris l’habitude de s’offrir une Gitane (sans filtre) une fois en haut du col. C’était une sorte de récompense pour lui. J’imagine qu’avec l’argent du tabac on pourrait s’offrir un beau vélo. Je stoppe là, je deviens moraliste.
Il fallait que je sorte car je ne suis pas sûr que la météo prochaine sera favorable aux deux roues. J’ai choisi un parcours plat, basique, d’une quarantaine de kilomètres. Je m’en contenterai pour finir l’année si d’ici là plus aucune opportunité ne se présente.



4 mars: Ce matin, la queue s’allonge à Aldi. Et les clients bavardent et se font la bise comme si rien n’était…jusqu’à ce vieil homme qui se mouche dans ses mains sur le parking. On découvre l’incroyable contamination de l’église « la Porte Ouverte » à Mulhouse à lire ici
7 mars:Un peu de VTT dans les chemins détrempés

14 mars: les élections auront bien lieu alors que l’Italie est aux prises avec le coronavirus

16 mars: au lendemain de élections, Edouard Philippe est à la manœuvre. Ce matin, la frontière allemande sera fermée avec pour conséquence qu’on ne devrait plus pouvoir aller pédaler coté allemand du Rhin ni faire ses courses à DM à Neuenburg.

Le 23 mars, il faut se maintenir à l’intérieur d’un rond de un kilomètre si l’on veut sortir



31 mars, la Brigade Verte me contrôle pendant mon jogging à Thann
Février, reprise timide pour le club Etoile 78 de Vieux-Thann

Thann , les Municipales se préparent. Deux listes en lice. Chacune défend son projet pour le vélo. Il est normal pour une ville d’avoir un volet environnemental dans son programme. Alors les candidats affichent leurs ambitions sans toutefois déplaire à l’électorat traditionnel qui se contre-fout du vélo en ville. Pour beaucoup le vélo dans une ville minée par le trafic routier n’est qu’une excentricité de doux rêveurs. Depuis les élections ont eu lieu et sur le terrain, rien n’a changé.
La localité voisine de Vieux-Thann ne brille pas non plus en matière de mobilités douces: tous les ouvrages en place sont inefficaces, ratés, voire dangereux.

Courir en ville
Etait-ce prémonitoire? quelques semaines avant le confinement, je me suis mis à courir à pied dans le quartier. Un truc pas facile après avoir pris de l’âge. J’en ai fait l’expérience
En février déjà, le temps était plutôt clément.


le marquage vélo va devenir la règle pour les machines neuves en 2021. En février dernier, j’avais fait le point.

2020 c’est déjà de l’histoire. Révisons janvier 2020
Tout commençait à peu près bien. J’avais mis du ciel bleu dans ma carte de vœux au-dessus de belles montagnes enneigées. On sortait péniblement de la vague « Gilets jaunes » de 2019.
Ce soir là, il faisait très froid. Normal qu’un 31 décembre il fasse froid. Mais en plus une brume épaisse recouvrait la région.
L’histoire de mon jour de l’An
9 janvier : Réforme des retraites
23 janvier: la mer à VTT

Une escapade dans le sud en janvier
30 janvier: un peu de neige dans les Vosges
Ce jour là, je grimpe derrière chez moi. J’arrive en haut de justesse
31 janvier: un mal bizarre se répand

On assiste à des situations ubuesques comme ce navire de 7000 voyageurs bloqués à Civitavecchia en Italie, coronavirus suspecté à bord…à lire ici
Demain, j’aborderai février 2020. Bon réveillon de Noël. Moi j’ai choisi de rester confiné. C’est un statut rassurant. Finalement.
Je suis parti tôt avant le lever du jour.
Route de Cernay à Vieux-Thann, j’ai sauté au moins une dizaine de brindilles à chaque platane. Puis ma roue a fait bzing-bzing-bzing…avec deux coups de frein, j’ai purgé les scories sans descendre.
A la faveur d’un vent puissant j’ai rejoint Berrwiller sans pédaler. J’ai regardé au retour ma vitesse max: 42 km/h sans pédaler! Ce dont je suis bien incapable en pédalant.
Mais au bout de la piste, je me suis trouvé prisonnier des nuages annonciateurs de pluie. A l’entrée du village, j’ai fait demi-tour vers Staffelfelden et je suis rentré dans les rafales. Tout penaud. Sur la passerelle, je me suis résolu à enfiler mon imper en plastique.
Retirer les gants mouillés, puis les remettre, une épreuve que tout le monde connait. A Cernay, seul le bas de la jambe droite du pantalon faisait « glou-glou ». L’effet de vent puissant sur ma droite.
J’ai quand même eu le courage de prendre une image de la Thur en colère. Parfois j’appuie sur le bouton de l’iphone avec ma langue, ça m’évite le tirage de gants. Mais il faut bien viser.
Donc Noël se prépare.
Il faut bien se raccrocher à quelques conventions citoyennes. Je ne sais pas comment les Musulmans, à présent nombreux dans le pays, considèrent la fête des Chrétiens. Avec patience et tolérance, je présume. Moi qui suis un laïc, tout cela m’indiffère. D’ailleurs le consumérisme forcené du modernisme libéral s’est chargé de purger fissa toutes valeurs religieuses en lien avec l’enfant Jésus.

Bon je vais m’atteler à l’ouverture des huitres. J’ai déjà regardé une bonne demi-douzaine de tutos sur YouTube et j’ai le numéro des urgences tout près ou tout prêt, si l’on préfère.
Cette année j’ai fait un saut technologique dans l’ouverture de l’huitre: hocher l’huitre avec la main qui tient, pas avec le couteau et verser l’eau de mer pour retirer les débris. J’ai même vu un chef qui rince l’huitre dans de l’eau de mer refabriquée, un litre d’eau et 35 gr de sel!
On n’arrête pas le progrès.