Les visiteurs de notre belle région semblent parfois ignorants de son histoire.
– « Ainsi il y aurait eu une guerre en 15 à cet endroit des Vosges? on ne l’imagine pas!… »
– « Oui, m’sieur! c’était même une guerre mondiale, elle s’appelait la Guerre de 14-18 »
Je croyais pouvoir m’accrocher à quelques marqueurs de notre histoire proche pour expliquer les soubresauts vécus en Alsace au cours des derniers conflits.
Certes on peut se contenter du folklore local qui convient très bien à entretenir les clichés habituels, la choucroute, le Riesling, le dialecte et les parcs à cigognes…en y ajoutant les géraniums.
Mais prenons par exemple le Vieil Armand, lieu de bataille sanglante.
abri allemand construit de sacs de ciment pétrifié
C’est une bonne entrée en matière pour qui veut comprendre 14-18 et sa traduction concrète sur le terrain.
Parcourir les galeries, découvrir les abris, les vestiges de la mitraille, retracer les étapes cruelles des avancées et des reculs successifs, on peut se dire que c’est une bonne explication de texte pour l’été, une sorte de de devoir de vacances.
Pourtant, point n’est besoin de remonter aux Gaulois pour surprendre notre inculture crasse.
Comment passer d’une guerre de position sur un piton rocheux à l’explication des causes du conflit? l’exacerbation des nationalismes? l’expansionnisme économique des États? et le « revanchisme » de la perte de l’Alsace-Lorraine?
L’huissier a délivré une sommation à ne pas faire.
A ne pas faire quoi?
A mettre en place un compteur Linky.
Et le client a cadenassé symboliquement l’accès aux ouvrages.
En cas de danger, l’intervention d’un agent aux organes de coupure va se trouver ralentie; ce n’est donc pas très intelligent de pratiquer ainsi.
Entre EDF, pardon ENEDIS, et ses clients, c’est la guerre.
Le mastodonte EDF n’ose pas entreprendre la force de crainte de passer pour un méchant.
Pourtant n’importe quel agent assermenté d’EDF est capable de dresser un procès-verbal pour enjoindre le client de laisser accès au compteur qui est la propriété du distributeur, faute de quoi la distribution peut être interrompue.
Non, EDF joue le pourrissement.
Ce n’est pas grave, 35000 compteurs sont posés chaque jour…et les récalcitrants ne changeront rien au programme de l’opérateur qui est de remplacer ses 35 millions de compteurs.
Fin 2017, ils étaient déjà 8 millions à être posés.
Au total, ces compteurs comportent de nombreux avantages:
télé-relevé d’index à distance
télé-changement de puissance
mise en service instantanée en cas de changement de fournisseur
…et aussi des inconvénients pour les mauvais payeurs comme la télé-coupure.
Cette toile exposée au musée de Thann ressemble fort à Kohlschlag au col Amic. mais je me trompe peut-être.
Une très belle exposition de peintures allemandes a lieu actuellement au Musée de Thann.
Elle retrace la vision du Hartmannswillerkopf par des peintres allemands contemporians venus tout spécialement pour le Centenaire de la bataille. Des lieux de guerre mais aussi des environs et en particulier de Thann et de son vignoble.
Voici ce qu’écrit le peintre Nikolaus Störtenbecker dans le fascicule de présentation « 1914-2014 » de leur exposition…….
Les cyclistes aiment les petite routes sur les versants des Vosges. C’est là que je me suis installé avec mon collègue Frank Suplie pour peindre la ferme en contrebas. Les cyclistes qui dévalaient la pente ne parvenaient pas à voir ce que nous étions en train de peindre. Les autres, qui grimpaient péniblement, le souffle court, en voyaient plus et se montraient impressionnés, ce qu’ils nous signifiaient en levant le bras et en criant quelque chose qui se terminait invariablement par un « bonjour monsieur » (Nikolaus Störtenbecker)
Exposition de peinture « 1914-2014, die Norddeutschen Realisten am Hartmannsweilerkopf »
En substance, nous parlons de Macron et de sa politique.
Je n’en fais pas une fixation car comme pour ses prédécesseurs, j’avais constaté leur incapacité à gouverner ce Pays.
Selon les experts, la France serait plus sensible que ses voisins aux questions socio-économiques. Par exemple, les Allemands se montreraient plus dociles aux phénomènes d’appauvrissement et aux boulots mal payés. Les lois Hartz IV sont passées par là. En France les lois El Khomri et la loi travail n’auraient pas encore fait toutes leurs preuves en terme de réussite. Alors la France ronchonne.
Pour Macron la dégringolade est encore plus rapide. Le taux des mécontents de son action s’envole à 59% (+5) en juin.
Présenté comme un grand bourgeois formé aux belles lettres, il s’avère être en privé d’une vulgarité comparable à Sarkozy.
Sa dernière saillie sur le pognon de dingue dépensé pour les minimas sociauxen est l’illustration.
D’aucuns s’ingénient à espérer une victoire des Bleus au Mondial.
Comme quoi, pour nos contemporains, la politique c’est bien une foutaise. Comme si des footeux qui tapent dans un ballon allaient redonner du tonus au pays!
Il nous avait prévenu, la France d’avant c’est fini.
Vous allez voir ce que vous allez voir.
Effectivement on a vu.
La loi travail en premier, cette loi qui devait relancer le travail.
Pas l’ombre d’un frémissement de reprise.
Mais restons zen: l’emploi en France est rare depuis longtemps.
Depuis Giscard, c’est à dire depuis des temps immémoriaux pour la plupart d’entre-nous.
Exit la loi travail, passons à la SNCF.
Il fallait faire la peau aux cheminots, c’est fait.
Maintenant les trains vont pouvoir rouler et arriver à l’heure.
Attendons de voir!…
Pour l’heure, les grands gagnants sont les bus Macron, cette hérésie environnementale qui consiste à utiliser la route et des engins diesel à la place des trains.
Le 80 km/h.
Une mesure imbécile, je n’ai pas peur de le dire.
Quand le tabac fait 75000 morts, on tente d’en éviter 300 sur la route sans aucune preuve que la mesure sera bénéfique. Va t-on changer les comportements? non!
C’est sur le chapitre des retraites qu’on attend à présent Macron.
Un sujet explosif après la hausse de la CSG de 1.7%.
Sous prétexte d’harmoniser les régimes, le gouvernement se prépare en fait à amputer les acquis des retraités et des veuves qui bénéficient d’une pension de réversion.
Je ne souhaite qu’une chose à cette politique de gribouille, c’est qu’elle échoue le plus tôt possible et qu’on passe à autre chose.
Nuit d’effroi au beffroi
Thann et sa Collégiale
En bon citoyen, je me suis rendu samedi soir à la Crémation des Trois Sapins de Thann.
Thann en allemand, c’est le sapin.
La crémation de ces sapins, c’est un peu comme les feux de la Saint Jean, mais je n’en connais pas toute l’histoire moyenâgeuse.
Je tente d’approcher le centre ville au milieu d’un amoncellement de bagnoles.
Puis, le contenu de mon vélo est inspecté au sas d’entrée.
Je le cadenasse et je tente de me frayer à pied un chemin parmi la foule.
Bières et merguez à gogo. Les familles s’impatientent.
La grand messe est diffusée sur écrans géants.
Les ados grimpent sur les parapets pour mieux voir.
Je baigne dans les vapeurs de saucisses pendant que le clergé officie.
Il y aura me dit-on des évocations historiques sur le parvis.
Je n’en vois rien.
A 23 heures, les pompiers testent leur dispositif anti-incendie.
On va mettre le feu aux sapins au pied de la Collégiale.
Pourvu qu’elle ne brûle pas!
Les trois sapins s’embrasent et dégagent une imposante volute de fumée.
Les escarbilles volent au-dessus des toits…tandis que les lances à incendie dessinent un rideau d’eau pour protéger la population agglutinée autour de la place.
J’en ai assez vu.
A 23h30, les détonations du feu d’artifice retentissent.
Les Vosges disposent d’un capital sympathie dès que les beaux jours reviennent.
Je parle des touristes qui reviennent chaque année.
Les Vosgiens d’ici la pratiquent par tous temps.
Ce sont les inconditionnels de la montagne ballonnée.
J’étais depuis hier soir à la recherche de je ne sais quel parcours tortueux à faire aujourd’hui en route ou en VTT.
Puis je suis parti me coucher sans savoir où j’irai.
Ce matin, pas de temps à perdre car je souhaite éviter l’après-midi qui s’annonce chaude.
J’ai donc fait simple.
Les chèvres de Kohlschlag se baladent le long de la route
Amic-Hundsrück.
On pourrait dire un format classique qui tient en trois heures.
Des dizaines de cyclos, certains venus de l’extérieur.
Le signe qui ne trompe pas, c’est le petit sac à dos qui témoigne qu’ils sont en voyage.
Des adeptes de la montagne déterminés pas fâchés d’en découdre avec les pentes vosgiennes.
Les Vosges à Goldbach
Christian est déjà là à l’espace repos du col Amic.
Un rencontre fortuite.
Échange de nouvelles, évocation des belles années, on se quitte.
Deux cyclotes LRV qui abordent la montée de Goldbach.
Bon courage!
Quelques bucoliques qui daignent s’arrêter pour photographier Bitschwiller et son écrin de verdure.
Un autre qui déclare forfait peu avant la fourmi et s’assoit sur la glissière.
J’en peux plus …c’est encore loin le sommet?
Trois cents mètres…
J’ai un peu minoré pour l’encourager à remonter en selle.
La jeune gazelle qui me dépasse est polie, elle me dit bonjour et enroule un bon braquet sans souffle court. Elle, au moins, n’a pas besoin de savoir si le sommet est encore loin, elle file rejoindre ses copains déjà en haut.
Bon, j’ai accompli mon exercice du jour sans raté.
Ces deux-là descendront le Hundsrück en quatrième vitesse. Des pros, à n’en pas douter.
En descendant le Bourbach, un couple devant qui mouline fort.
Car quand je traverserai Hirtzbach, je penserai à la dame blanche.
Et j’irai fureter du coté du Neuweiher et écouter s’il n’y a pas des cris de cochons dans la forêt.
Peut-être même y retrouverais-je l’enquêtrice Poisson?
J’ai enfin compris le commentaire de louma110 ….
Et presque a la fin on peut deviner , pourquoi on n’a rien retrouvé des ces 4 « sales gosses » de la bourgeoisie locale pour peu qu’on ait vécu a la campagne dans les jeunes années !!! ! pour les cochons tout est bon !!!!!
Pour me mettre à l’abri temporaire des contingences d’un été fou, je vais cette fois me replonger dans Le désert des Tartares de Dino Buzzati, lu il y a vingt cinq ans.
Pourquoi?
Comme ça, je ne sais pas.
Juste pour y retrouver l’ambiance du temps qui passe.
J’ai d’autres choses en attente qu’on vient de m’offrir
Le vieil homme et la mer d’Ernest Hemingway
Nouvelles extraordinaires d’Edgar Poe
Je vais être forcé de ne pas m’attarder en chemin pour abreuver cette soif de lire.
C’est Mountain Bikers Foundation qui l’annonce. Son recours devant le tribunal administratif contre l’interdiction du VTT dans les Cévennes a été entendu.
Le Parc National des Cévennes retire son arrêté du 10 juillet visant à interdire le VTT sur différents sentiers en cœur de parc.
Outre les éternels articles phare de vélomaxou que sont le panneau V20 et le triple plateau, mes billets frais du jour marchent bien ainsi que Pénélope.
Pourquoi Pénélope?
Je n’en sais rien.
Allez savoir pourquoi cette satire de notre monde politique suscite un tel engouement rétrospectif!
Peut-être à cause de cette émission de télé qui vient de nous rappeler les turpitudes de celui qui comptait incarner la France, il y a peu.
La montagne à vélo est un insatiable besoin pour qui aime pédaler et rencontrer son terroir (col de Croix de Fresse) Je vous recommande la Bonnette, mais pas le maillot. Cousu de fil nylon, il me gratte la peau. C’est un supplice.
T’en fais trop m’a dit Alain rencontré hier au Grand Ballon.
Vélomaxou en ferait trop?
Ni plus ni plus moins que l’année précédente, pensais-je, en redescendant du col Amic.
Je lui ai fait part de mes doutes d’atteindre 70 ans en toute plénitude comme pour excuser ma soif de montagne et tenter de justifier une fuite en avant involontaire.
Lui qui est un exemple pour nous tous a ressenti un coup de moins bien autour de…72ans, puis il est reparti de plus belle sur nos routes de montagne vosgienne.
J’ai donc encore un sursis!
Cependant, ce matin, j’ai eu un doute.
Les stakhanovistes de la moulinette en savent quelque chose, ils veulent ne rien oublier de leur palmarès.
Conteur public, compteur privé, tout est consigné dans un coin.
Je ne déroge pas à la tradition.
Kilomètres à plat, kilomètres en montée, oui j’ai tout cela aussi.
Sous le manteau.
La route des Américains, un casse-patte souvent inattendu
Pour ne pas rougir devant les professionnels du voyage à vélo, ceux qui peinent à s’arrêter, ceux qui trouent les cuissards et rapiècent les boyaux, je compte en douce.
Bon, nous ne saurons rien, rien qui puisse mettre en cause cette qualité de cycliste authentique que nous revendiquons tous.
Il n’y aura pas de tromperie sur la marchandise, chacun va « à sa main » là où il veut, quand il veut, à la vitesse qu’il souhaite.
Sauf qu’à fin juin, j’ai déjà dépassé mon score de grimpée de 2017.
Fastoche: avec 9000 mètres de VTT à Argelès en avril et 10.000 mètres de vélo à sacoche en mai pour aller à Valjoly, j’avais pris deux longueurs hauteurs d’avance sur l’année en cours. (Pour un néophyte du voyage à sacoche, boucler 1000 mètres de dénivelée chaque jour est une épreuve en soi)
Mon insatisfaction lors des grimpées s’expliqueraient donc par un excès, un surplus de montées à mon corps défendant et que je n’aurais pas voulu?
Les migrations humaines n’ont jamais cessé au fil de l’histoire humaine.
Mais l’homme moderne est devenu sédentaire.
Après 100.000 ans, l’Afrique, puis l’Asie Centrale ont constitué les principaux berceaux de migrations vers l’Europe.
Puis les époques coloniales romaines, les Vikings, les vastes razzias sur les côtes africaines pourvoyeuses d’esclaves bon marché aux Amériques sont venues.
Aujourd’hui notre confort petit bourgeois européen est incapable d’admettre cette nouvelle vague migratoire sur nos côtes.
Il faudra pourtant s’y faire.
Que ça se passe mal est compréhensible.
L’Europe et les États-Unis en particulier le vivent très mal.
Les réactionnaires de droite une fois au pouvoir sont capables du pire.
Comme Trump…ou comme Orban en Hongrie.
Sans parler de l’Italie plus récemment.
En France, on n’en est plus aux vagues migratoires du réfugié espagnol, italien fuyant Mussolini.
Ni à l’appel d’air magrébin des années 60 impulsé par le patronat en recherche de main-d’œuvre bon marché.
Aujourd’hui, ce sont des populations déstabilisées qui fuient leurs sols, déstabilisées par les régimes politiques, la faim, les guerres…et le réchauffement climatique dont les pays riches sont grandement responsables.
Il n’est pas facile de se faire une opinion, tiraillé par les enjeux politiques qui tendent à travestir la réalité.
Dans mon quartier, j’ai autour de chez moi des familles tunisiennes, algériennes et turques…et aussi quelques Alsaciens « de souche ». Moi je suis l’immigré de l’intérieur comme on dit ici.
Je n’observe pas d’incompatibilité dans le vivre-ensemble pour autant que chacun respecte le mode de vie de l’autre.
Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de problème d’adaptation ailleurs, mais après une ou deux générations, l’intégration se passe plutôt bien.
Attention l’intégration n’empêche pas le communautarisme.
Le fondamentalisme religieux en est le plus souvent à l’origine.
A débile, débile et demi. Le cycliste l’est déjà totalement
Les cyclistes commencent à déchanter.
Eux qui croyaient être les seuls à pouvoir faire l’éloge de la lenteur se trouvent rattrapés par la voiture.
Conduire une voiture va devenir aussi agréable que piloter un vélo…le prix en plus.
Admirer le paysage, rouler glaces ouvertes, sentir la nature, anticiper les nids de poule de la France en péril, tout cela va être possible avec le prochain 80 km/h.
On imagine dès lors tous les bénéfices de cet abaissement de la vitesse:
encore moins d’entretien des asphaltes routiers
moins de blessés, donc moins de surcharge des hôpitaux
moins de grosses berlines turbo vendues donc moins de pollution
encouragement des ténors de la politique à emmerder la France de peu, celle qui ne sert à rien
Cette concurrence inattendue de la voiture avec le vélo ne risque t-elle pas de faire perdre la suprématie du deux roues à pédales non seulement en ville mais aussi sur les courtes distances inter-urbaines?
Déjà les commerces de cycles s’inquiètent; ne vont-ils pas se retrouver avec des stocks d’invendus sur les bras? Ceux qui applaudissent ce sont les fabricants de voitures sans permis. La marque leader Aixam voit son cours s’envoler.
A quoi bon passer le permis si on va aussi vite avec une voiturette!
Avec le 80 km/h le boum des ventes de voiturettes va s’accélérer
Non, car il faudra encore compter sur les bouchons et la pollution.
Sans parler du coût de l’essence et de la chute de la cote du diesel qui va rendre ces véhicules neufs ou d’occasion invendables à moyenne échéance.
Ce qui va être symptomatique du désarroi du monde automobile, c’est la ruée pour la revente de son diesel qui va intervenir les mois prochains.
Finalement le diesel risque d’auto-disparaître de lui-même…et l’usager va s’occuper d’en accélérer l’obsolescence encore plus vite.
Bref, le cycliste a encore un bel avenir devant lui.
Comme je suis un grand bavard de l’écriture, je me dois de compenser l’exercice verbal par l’exercice physique.
J’ai tout de même grimpé dans ma peine le Hundsrück par le Steinby avec son petit 9% avant la première courbe et son 12/13 après le plan Diebold.
La route n’est pas insidieuse, elle ne nous prend pas en traître; j’en connais les difficultés comme ma poche, ses imperfections, ses rapiéçages, ses granulats roulants, pas roulants…et j’ai l’œil rivé sur le cardio comme le machiniste sur le manomètre de sa chaudière à vapeur.
Puis à la sortie de Houppach, je m’arrête.
Et je contemple la vallée.
Je suis un contemplatif, ça ne vous échappe pas.
Les lavandières de Guewenheim m’interpellent.
Tant qu’y’aura du ling’ à laver On boira de la manzanilla Tant qu’yaura du ling’ à laver. Des homm’s on pourra se passer Et tape et tape et tape avec ton battoir Et tape et tape tu dormiras mieux ce soir.
(Luis Mariano)
Ceux qui ont connu la chanson feront la relation avec ces figurines de femmes au lavoir.
Au Portugal il est appelé papoila ou papaoula. En turc, son nom est gelincik (= petite mariée). Chez les berbères, les femmes l’utilisent pour leur maquillage et on l’appelle Aflelou. En albanais, le coquelicot est appelé: lule flanules ou fleur avec drapeaux. En catalan, il est appelé rosella.(Wiki)
C’est devenu une banalité: la plupart des propriétaires de chiens laissent leur animal en liberté sur les chemins et pistes cyclables.
Ne croyons pas qu’ils sont en infraction, un article de presse semble démontrer le contraire.
L’affaire est rapportée dans les colonnes du journal l’Alsace (22 juin).
« Comme à chaque fois, je la détache, afin qu’elle puisse courir. Mais si je croise quelqu’un, je la rappelle et lui mets la laisse. »
C’est la propriétaire d’un chien qui s’exprime ainsi devant le tribunal.
Le chien a foncé sur un chihuahua qui arrivait en face et a mordu la propriétaire du chihuahua.
Que croyez-vous qu’il advienne?
Le tribunal condamne la propriétaire à une amende de 600 € avec sursis…
Avec un bon avocat on peut donc s’en sortir si on laisse aller son chien sans laisse.
« Il n’y a pas violation délibérée des règles de prudence. Le chien était à portée de voix et n’était pas en état de divagation. Il n’y a aucun arrêté [dans la commune] qui oblige les propriétaires d’animaux domestiques à les tenir en laisse. Ce dossier aurait dû faire l’objet d’un classement sans suite ! »
Un cycliste qui tombe par la faute d’un chien sur une piste cyclable peut très bien se retrouver dans la même situation…et le propriétaire du chien s’en tirera sans dommage s’il choisit un bon avocat.
En droit français, l’article 1243 (article 1385 jusqu’à la réforme du droits des obligations de 2016) du Code civil dispose que « Le propriétaire d’un animal, ou celui qui s’en sert, pendant qu’il est à son usage, est responsable du dommage que l’animal a causé, soit que l’animal fût sous sa garde, soit qu’il fût égaré ou échappé. » : il faut que l’animal ait causé un dommage (l’existence d’un dommage est une condition de la responsabilité) (Wikipédia)
Après avoir constaté que le triple plateau sur vélo routier n’est plus en vogue, voici que le double-plateau VTT est devenu à son tour ringard (mon article du 9 avril 2015)
J’en veux pour preuve qu’une marque grand public comme Lapierre n’a plus au catalogue de VTT avec dérailleur avant…sauf en entrée de gamme avec le X-CONTROL 127 qui dispose encore d’un triple plateau.
A la place on dispose à présent d’une cassette SRAM XG 1295 EAGLE 12s 10-50T (357 grammes) et d’un plateau 32 dents à l’avant.
Entre parenthèses, la fameuse cassette SRAM 12 pignons est proposée sur le net à….392 euros! (avec la TVA)
Et débrouillez-vous avec ça!
Bénéfice?
Y gagne t-on en poids? en prix? en réglages?
A vous d’en juger!
Sur celui-ci essayé récemment, j’avais tellement de manettes au guidon que le double plateau m’aurait encore compliqué la vie. Concentré sur ma descente, je n’ai trouvé la manette de selle qu’une fois arrivé en bas!
Content, pas content, peu importe!
Comme pour le passage en 27.5 pouces, on ne nous a pas demandé notre avis.
Notre député Reitzer qui peine à boucler ses fins de mois m’a attendri.
L’idée de Roger Siffer de lui offrir un peu de notre travail par de menus services aux voisins, promener le chien, laver les voitures n’est pas mauvaise.
Je vais mettre en souscription mon premier tableau acrylique qui a tant plu.
Il s’intitule Felon.
Mais je veux bien l’appeler Le train.
Le train de l’espoir pour Jean-Luc Reitzer.
La mise à prix est de un euro.
A peine le prix d’un ticket de métro pour aller de la gare de l’Est à l’Assemblée Nationale.
Acrylique de Vélomaxou. Mise à prix un euro.
Faites vos offres sur mon blog.
L’intégralité du prix ira à notre député déduction faite du prix de la toile coton soit 4 euros (faut pas abuser!).
La souscription prendra fin le 30 juin à 23h30 (heure du blog).